Coup de pouce pour : La Réussite de la Vie de Yoann Vidor….

J’aime bien aider les auteurs qui ont des choses à dire et à transmettre Yoann Vidor, est de ceux là. Vous pouvez lire l’article « UN DÉPUTÉ DE BASE… » pour vous faire une idée. L’éveil spirituel est le message de son nouvel ouvrage « La Réussite de la Vie« . Merci à Marie Claire S. Partagez ! Volti

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Proposé par Marie Claire S  pour Les éditions de la Lyre d’Or

Présentation du livre
Un ouvrage qui inspire comme une méditation…

Quel est le sens de la vie ? C’est réussir sa vie intérieure. Ce livre, à la manière d’un traité de bienveillance, est un véritable hymne à la lumière, qui sème dans le cœur du lecteur une nouvelle philosophie de Vie, basée sur les justes relations et le bien de l’ensemble. Vous découvrirez une étude initiatique des valeurs matérielles et spirituelles, un manifeste pour notre nouvelle civilisation.

La réussite de la Vie ne tient pas à la possession, mais à l’accomplissement de l’Être. Lire la suite

En 1976, l’amérindien Russell Means nous expliquait la beauté du monde (Vidéo)…

J’aime beaucoup la philosophie amérindienne, toutes les citations que nous connaissons, des divers chefs indiens, sont d’une logique implacable et nous ramènent à notre condition d’humain ingrat, qui saccage pour le profit et ne respecte pas sa maison. Wanbli Ohitika nom indien de Russell Means, nous rappelle l’essentiel avec la sagesse qui nous fait défaut. Partagez ! Volti

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Source Aphadolie via Positivfr

Russell Charles Means (Wanbli Ohitika) – [1939 – 2012]

Interrogé en 1976, cet Indien d’Amérique évoquait la difficulté de défendre des valeurs dans une société corrompue par l’argent et l’individualisme.Quand l’homme, piégé par un individualisme forcené, saccage sa planète en échange de quelques billets, c’est qu’il est grand temps de revenir à l’essentiel. Mais l’essentiel, c’est quoi ? Pour répondre à cette question fondamentale, réécoutons les paroles de Russel Means, un indien d’Amérique qui, en 1976, avait déjà tout compris. Lire la suite

L’amabilité est une force…

Ça devient tellement banal le chacun pour soi, qu’il y a étonnement quand une personne se montre affable. Pratiquer l’amabilité ne coûte rien, mais vaut beaucoup . Nous avons perdu l’habitude d’être aimable, en étant toujours sur la défensive. Pourtant c’est très bon pour le moral et la santé, essayez !!. Partagez ! Volti

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Source Aphadolie via SOTT

Actuellement, il semblerait que l’amabilité soit devenue une espèce en voie d’extinction. Surtout dans les grandes villes. Ceci a une explication anthropologique : les grandes concentrations de population génèrent de plus fortes tensions et favorisent les relations impersonnelles. En fait, c’est l’un de ces facteurs qui compliquent la santé psychologique et émotionnelle dans ces espaces. Lire la suite

La méditation ou la relaxation régulière réduit par deux le risque d’obésité…

Avec cette vie à 100 à l’heure que beaucoup mènent, comment ne pas être stressé. Mais il y a aussi les ennuis de toutes sortes qui, telle la loi de Murphy, s’enchaînent et contribuent à saper le moral, rajoutant au mal-être. Pour compenser, grignoter ou carrément se jeter sur la nourriture, est un réflexe pour avoir un semblant de satisfaction immédiate, ce qui n’est pas sans conséquences sur le poids .

C’est la première fois que les effets des pratiques de relaxation sont évalués sur le surpoids et l’obésité. D’après une étude française Nutrinet-Santé, publiée dans l’American Journal of Preventive Medicine, le risque d’obésité serait réduit de 50 %. 

Les disciplines psychocorporelles type yoga, sophrologie, méditation, sont aujourd’hui largement connues et recommandées, y compris par les médecins, pour leurs effets bénéfiques sur le stress, l’anxiété, et la gestion des émotions en général. Lire la suite

Los Cantos de Xochi: Les Tambours de Xochipelli se sont libérés…

Le dernier « canto » de Dominique Guillet, l’inconditionnel défenseur de la vie. Ça s’adresse aux cerveaux pas trop formatés et surtout, aux tenants de la libre pensée. Ça peut par moment être osé, mais c’est écrit avec le cœur, les convictions et la connaissance de celui qui a passé une grande partie de sa vie, à étudier, comprendre, défendre la Nature et le naturel, à libérer les semences anciennes, contre les chimères et les empoisonneurs de tous bords. Pour ce canto, la langue de bois n’a pas sa place et, elle n’a pas essayé de s’en faire une..

Ce quatrième Canto de Xochi présente mon “adéesse” aux fonctions de direction et de présidence-fondatrice qui furent miennes, depuis près de vingt années, au sein de l’Association Kokopelli – une association que nous avons créée, en 1999, sur les cendres de notre société familiale Terre de Semences, attaquée par la Mafia semencière. Ce Canto est sous forme parfois autobiographique et il fait, ainsi, suite à deux premiers Cantos, “Les Tambours de Xochipelli se sont réveillés” et “Chroniques de l’Oregon”, que j’ai rédigés – contrairement à mes habitudes Gnostiques d’œuvrer dans les coulisses de l’Innovation – afin de disperser, dans le métabolisme de l’Atmosphère, les intempéries induites par les rumeurs nauséabondes de certains experts en diffamation qui n’apprécient pas, à sa juste valeur, ma remise en question intégrale des baudruches du Système, fondé sur un paradigme qui serait burlesque s’il n’était pas génocidaire, ou qui n’apprécient pas mon intimité d’œuvrer avec le Nagual et Instructeur Gnostique, John Lash. De plus, l’appréhension d’un phénomène, biographique ou social, ne peut pas faire l’impasse quant à la connaissance de l’essence de son origine. Et c’est pourquoi, d’ailleurs, il est peu de choses qui puissent être recyclées du Système Occidental Patriarcal fondé sur des religions messianiques – et d’Outre-Mère parce qu’extraterrestres – qui haïssent la Vie, qui prônent une idéologie de race maîtresse – et donc une idéologie de génocide – et qui sont, depuis des milliers d’années, totalement déconnectées de la Source, de la Mère, de la Terre-Mère, de Pachamama, de Gaïa-Sophia. C’est la philosophie qui m’a amené sur le chemin des plantes médicinales – la Guirlande Magique – et sur celui, ensuite, des plantes potagères. Je parle de PhiloSophia, l’amour de Sophia, l’amour de Sagesse.

«Courageux, insouciants, moqueurs, brutaux — c’est ainsi que nous veut la Sagesse : elle est femme et elle n’aime jamais qu’un guerrier». Nietzsche. Ainsi Parlait Zarathoustra.

Dans la rubrique des rumeurs nauséabondes propagées par des ramollis de la Kundalini, il existe même des groupuscules en Ariège qui prétendent que je serais un gourou anti-avortement de par le fait que mes textes «sont une glorification de la vie à tout prix». Le problème de ces régions Ariégeoises archi-inondées de pluies, c’est que la ganja est de type un peu plombant, comme l’argile de certaines zones, de par un manque de lumière solaire et une inclination à cultiver les dégénérescences féminisées proposées par la mafia Hollandaise. Le cannabis est une plante extrêmement médicinale et qui, de plus, fait danser les neurones. Nonobstant, les cannabis modifiés génétiquement laissent des traces – surtout dans des cerveaux déjà délabrés par la vacuité existentielle et le manque de soleil, donc de Vitamine D – car les plantes ne savent plus sur quelles mélodies génétiques chanter. Le chant du Cannabis est, en effet, extrêmement mélodieux mais il peut être très dispersant lorsque les forces d’attention et de concentration sont absentes – ce qui est le cas d’une grande partie de l’humanité, au bout de cinq minutes. 

« Seule la connaissance de ce qui est Vivant peut bannir la Terreur». Wilhelm Reich dans “La Fonction de l’Orgasme”. Doit-on en déduire que Reich fut un gourou anti-avortement?

Je vais donc dégainer – de mon lingam de superbe et d’arrogation Gnostiques enchantées et enmusées par les Dakinis courroucées des Vortex Gaïens – afin de jaculer quelques turbulences didactiques avant que les invectives concomitantes, et subséquentes, ne commencent à pleuvoir me traitant “d’homophobe” – un adjectif, destiné à être très insultant, dont l’usage actuel, par l’opposition contrôlée, est du pur non-sens, vu son étymologie. Tout comme le terme pédophile, d’ailleurs, car tout parent qui se respecte aime ses enfants et est, donc, un pédophile avéré – selon l’étymologie du terme en Grec “paidos/phyllen”. L’amplitude de dégénérescence et d’indécence culturelles ainsi que de lobotomisation linguistique, en cette fin de Kali Yuga, pourrait être quasiment déprimante si l’on ne savait pas que le chêne produit beaucoup de glands qui sont compostés. Donc quid de l’homosexualité à part le fait que cela soit une coquetterie culturelle et une impasse biologique – pour rester politiquement correct? Tout en sachant que la plus grande impasse biologique, à notre époque, est induite par les mutations générées par l’énergie nucléaire, l’agriculture pesticidaire, etc. 

J’affirme, la main plongée dans le compost d’orties sacrées bien fermentées, que j’ai des potes, et des potées, chez toutes les minorités opprimées ou non opprimées: les homosexuels, les empotés, les plombiers, les Blancs, les rempotées, les poètes, les génies, les joueurs de go, les activistes anti-mines d’or, les botanistes, les Kalikas, les Manons des Sources et les Manons des Labours. Même chez les Juifs – mais si, mais si, contrairement à toutes les rumeurs sournoises et souvent sourd-niaises répandues par les Wekstein et autres chantres de l’agriculture mortifère – même si leur auto-qualification de minorité est exceptionnelle dans la mesure où le Peuple Elu s’est auto-constitué en une minorité majoritaire dans tous les Conseils d’Administration de la planète… mais c’est une autre saga et ne dérapons pas.

Mon meilleur pote, ici en Oregon, depuis 25 années, est un champignon Juif pétri de génie Juif et qui plus est, il joue merveilleusement de la flûte quand je m’épanche, en chant spontané, à la guitare: nous sommes deux vieux praticiens de l’arrogation – des Questeurs invétérés dans le Sens de la Quête et de la Question – bien engagés dans la ganja et dans les circonvolutions de l’ADN végétal et mycélien. Mon ami Mushroom est un Juif d’autant plus exceptionnel qu’il est artiste en peinture, en musique, en langage et en voyages innombrables dans le nagual.  Et nous nous aimons tendrement car nos génies Juif et Celte fusionnent à merveilles – et à Mère Veille. D’ailleurs, il s’est vite libéré de ses étiquettes, dès sa jeunesse, en plongeant dans les Kriya Yogas, dans la ganja et dans le mycélium de nos alliés géniaux. Bom Shakti!

Mon plus intime partenaire en commerce de semences bios, ici en Oregon depuis plus de 20 années, est également un Juif botaniste – qui, d’ailleurs, fut persécuté, enfant, par ses cousins ultras aux bigoudis. Et dans le monde de la semence bio, il y en à bien d’autres parce que cela fait partie de la génétique sur le plan de la biodiversité… (non, je n’ai pas bien compris la question au fond de la salle). Au fait, faut-il fournir des échantillons pour les analyses de sang?

J’ai même un pote qui est homosexuel, bisexuel, bronzé et activiste simultanément. Cela compte-t-il pour quatre étoiles dans le palmarès de la bien-pensance non homophobe?

Enfin, pour jouer dés sur table et exposer mes délires – dans le sens étymologique de sortir des sillons, et surtout des sillons de Sion – et pour faire table rase de toutes les ambiguïtés qui me concerneraient, et qui sont avant tout, d’ailleurs, des ambiguïtés synaptiques suintant de cerveaux molestés par les croyances implantées en tous genres (jeu de mots d’initiés), je propose, à tous les pseudos justiciers-décodeurs – encordés pour ne pas dé/vicer et encodés dans leurs credos de rédempteurs de minorités sexuelles et autres… différenciées ou indifférenciées – la lecture de ma traduction de cet essai sur “La Magie Sexuelle dans les Tribus de Kali” – de John Lamb Lash – qui évoque, en particulier, des pratiques de sexualité anale comme méthode contraceptive infaillible, afin de limiter les avortements nécessaires – qui induisent des lésions de l’oeuf aurique – lorsqu’il est trop tard pour avoir recours aux plantes médicinales libératrices – telles que l’Absinthe et l’Epazote – si tant est que ces plantes Maîtresses soient connues et reconnues. Il faudrait voir à ne pas pousser, trop rapidement, le grand-père Xochi dans les orties de l’Histoire: il peut encore urtiquer.

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Auteur Xochi pour Xochipelli

Inconscient collectif : Nous sommes tous reliés….

Comme les vols d’étourneaux ou les bancs de poissons, aurions nous une conscience collective ? … On pourrait le penser quand pour l’exemple, un individu dans la foule panique, il se crée une tension collective qui fait paniquer tout le monde. On a déjà vu ce que peuvent donner, des mouvements de foule. Partant de là, si on employait cette conscience pour du positif, pourrions nous changer les choses ? Tout le monde a entendu parler des bienfaits de la prière collective sur des malades, que l’on soit croyant ou pas. De même, il a été demandé à tous, quelque soit l’endroit, de se « connecter » à une certaine heure tous les jours, pour influer positivement sur les va t-en guerre, (je ne me souviens plus de qui avait lancer cette action) Ça mérite réflexion, qu’en pensez vous ? Partagez !

L’existence d’une conscience collective bientôt prouvée ? Peut-être, grâce à une expérience troublante menée dans le monde entier avec un petit appareil censé détecter les émotions de groupe. Enquête sur cette invention qui révolutionne nos connaissances sur le psychisme. Lire la suite

Les livres du malheur. Par Sylvain Rochex..

En fait ce ne sont pas des livres du malheur, mais des ouvrages qui ont apporté du réconfort à Sylvain, dans les moments difficiles.

Pixabay

A 37 ans, je peux dire que j’ai énormément lu dans ma vie. A l’adolescence, ça a commencé doucement avec Gaston Leroux et Stephen King, puis est venu Jostein Gaarder (Le monde de Sophie, Le mystère de la patience) et je peux dire que Le mythe de Sisyphe d’Albert Camus (lu vers 17 ans) fut mon premier « vrai » livre de philosophie abordé pharmacologiquement, c’est-à-dire comme un remède à la vie, pour mieux souffrir la vie. Lire la suite

Les 6 outils indispensables pour survivre…

Un sujet qui n’a pas été abordé depuis longtemps. Je ne vous parlerai pas des outils matériels pour survivre au cas où, mais des outils spirituels, c’est David Manise, qui a écrit ce que vous allez lire et je suis entièrement d’accord. C’est d’actualité, vu les galères que l’on subit et, c’est peut être parce que ce n’est pas suivi, que ce fichu sentiment d’impuissance paralyse la plupart d’entre nous, nous rend aigris et incapables de comprendre une entorse à l’ordre établi. Pour ce qui est du survivalisme proprement dit, vous pourrez allez voir ses articles. Merci à Fenrir

Img/David Manise

On trouve souvent un peu partout des listes de pièces de matériel indispensable pour survivre à toutes les pires calamités, des zombies zoophiles aux belles-mères en rut.  J’aime bien, moi le premier, me prendre à rêver à avoir de beaux outils — le beau couteau, le dernier treillis-pas-treillis-au-look-civil-low-profile-mais-pas-trop, la lampe tactique qui déchire les rétines, mais noire mat, et le dernier truc en laine supra-douce et supra-chaude, tondue sous le menton des agneaux bio les plus doux de la création.  Tout ça c’est cool, ça fait tourner le business…  mais dans la vraie vie c’est pas ça qui va sauver nos miches. Lire la suite

La fable de l’espoir : La fougère et le bambou…

On ne peut pas dire par les temps qui courent, que ça soit la joie pour tous. Cette fable de l’espoir leur est dédiée, puisse t-elle les réconforter dans l’adversité. Partagez !

Dans le conte oriental qui va suivre, vous allez découvrir cette résilience qui se trouve en chacun de nous.


« Un jour, je me suis avoué vaincu… J’ai renoncé à mon travail, à mes relations, à ma vie. Je suis alors allé dans la forêt pour parler avec un ancien que l’on disait très sage. »

 « Pourrais-tu me donner une bonne raison de ne pas m’avouer vaincu ? » Lui ai-je demandé.

 « Regarde autour de toi, me répondit-il, vois-tu la fougère et le bambou ? » Lire la suite

Humains modifiés technologiquement contre humains « bio » : pourrons-nous échapper au délire qui vient ?…

Ce sujet, que je suis depuis très longtemps (Voir), m’inquiète au plus haut point. On peut concevoir que la technologie soit une avancée pour les handicaps physiques, et qu’elle puisse redonner une vie normale aux accidentés de la vie mais, il y a des limites que des « illuminés » s’apprêtent à franchir et ce sera la fin de l’humanité, telle qu’elle est apparue sur Terre. Remarquez les annonces quasi journalières au niveau technologique, sans jamais consulter les peuples sur l’éthique, l’adhésion ou le refus, financé avec notre argent et dont nous aurons peu de chance de profiter vu le coût.. Il y aura à mon avis, les maîtres et les esclaves si nous laissons faire et, c’est parti pour. Y aura-t-il des Sarah Connors, pour lutter contre cette monstruosité qui s’annonce ?.. Partagez!!

image issue du film Elysium (2013)

Fabriquer un être humain supérieur, artificiel, voire immortel, dont les imperfections seraient réparées et les capacités améliorées. C’est l’ambition du mouvement transhumaniste, qui veut créer un « homme augmenté » façonné par les biotechnologies, les nanosciences, la génétique. Ce projet technoscientifique avance discrètement, impulsé par les multinationales de la Silicon Valley, mais aussi les laboratoires européens et chinois. Quel être humain émergera de ces expérimentations hasardeuses sur notre espèce ? Voici un extrait de l’ouvrage Au Péril de l’humain, co-écrit par Agnès Rousseaux, journaliste de Basta !. Lire la suite

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