Boris Cyrulnik est formel : “Pas d’écran du tout avant trois ans”….

On peut rappeler que ceux qui travaillent dans la silicon vallée, interdisent écrans et autres tablettes à leurs enfants, ce n’est pas pour rien. Volti

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Article d’Axel Leclerq pour Positivr.fr

Le psychiatre insiste et enfonce le clou : les écrans sont mauvais aussi bien pour le développement cérébral que pour l’empathie de l’enfant. A.L

Vous voyez encore de très jeunes enfants les yeux scotchés sur une tablette ? Alors c’est que le message n’est pas encore bien passé. En dessous de trois, ans c’est zéro écran. Point à la ligne. Nouvelle démonstration avec le célèbre neuro-psychiatre français Bros Cyrulnik. Lire la suite

France-vaccination : Qui doit-on croire ?…

Je vous propose le coup de gueule d’un pharmacien qui ne manque pas d’arguments, pour dénoncer les vaccinations multiples, préconisées aux nourrissons. Il n’est pas foncièrement contre la vaccination, mais sur le manque d’études et de vrais tests cliniques, qui mettent selon lui, en danger les vaccinés. L’accent est mis sur les adjuvants, le manque de tests cliniques, la montée de l’autisme etc… En tant que parents, c’est inquiétant de part l’obligation qui est faite de vacciner les tout petits. Faites vous votre propre opinion sur ce sujet sensible. Quant au bulletin du médecin (pdf) vous trouverez en page 26, au sujet de la vaccination, les réponses que les médecins vous feront « Comment répondre aux interrogations des patients« , et les sanctions tant au médecin qu’aux patients, au cas où l’obligation vaccinale ne serait pas respectée. Écoutez et surtout lisez le bulletin du médecin .(VOLTI) Proposé par Françoise G. Partagez !

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Le pharmacien Serge Rader est un connaisseur des médicaments, de leurs effets secondaires et de leur prix au niveau européen. Il est l’auteur d’un livre « Vaccins oui ou non » sur la contamination des vaccins aux nano particules. Il avait déjà participé à un autre livre avec la députée européenne Michèle Rivasi : » Le racket des laboratoires et comment en sortir ».

Ce lanceur d’alerte est indigné par le passage de 3 à 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons en France depuis le début de l’année 2018. Il dénonce ici le manque de sécurité des vaccins et la désinformation des autorités. Lire la suite

Liste des produits Monsanto à éviter en France et en Europe ( en 2018)

C’est un rappel nécessaire pour ceux qui ne connaissent pas, ou ont oublié.. Vu la faramineuse liste, on devrait lister les produits qui n’ont rien à voir avec Monsatan, ça irait plus vite. Surtout qu’il n’est pas certain que les consommateurs pressés, lisent les étiquettes. Il est très difficile de se débarrasser des mauvaises habitudes. Le guide source de Greenpeace concerne le Canada et la liste proposée à déjà été postée en juin 2013  » Boycott MONSANTO : la liste des marques complices« , en août 2017 par Simplissimo.fr . Depuis 2013 que cette liste circule, on ne peut pas dire que ça ait affecté les multinationales. Il faudrait imiter les marocain, eux luttaient contre la vie chère et ça a fait trembler les géants. Ici ça bêle et ça achète.. Le mouton est mouton et il le restera … Proposé par a.soleil

Beaucoup d’articles contiennent des produits issus de cultures OGM. Des plantations dont les semences sont pour beaucoup brevetées par Monsanto, géant de l’industrie. L’ONGI Greenpeace a établi la liste des marques susceptibles de commercialiser ces produits OGM. Lire la suite

Exposition au radon : de nouvelles normes qui vont concerner les propriétaires de logements…

Détecteur de radon
© CKristiansen / Wikimedia – Licence : CC BY-SA

Le ministère de la Transition écologique et solidaire et le ministère des Solidarités et de la Santé ont fixé les nouvelles normes de base relatives à la protection sanitaire contre les dangers résultant de l’exposition aux rayonnements ionisants. Est notamment concernée l’exposition au radon, une source naturelle mais néanmoins dangereuse de radioactivité.
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La méditation ou la relaxation régulière réduit par deux le risque d’obésité…

Avec cette vie à 100 à l’heure que beaucoup mènent, comment ne pas être stressé. Mais il y a aussi les ennuis de toutes sortes qui, telle la loi de Murphy, s’enchaînent et contribuent à saper le moral, rajoutant au mal-être. Pour compenser, grignoter ou carrément se jeter sur la nourriture, est un réflexe pour avoir un semblant de satisfaction immédiate, ce qui n’est pas sans conséquences sur le poids .

C’est la première fois que les effets des pratiques de relaxation sont évalués sur le surpoids et l’obésité. D’après une étude française Nutrinet-Santé, publiée dans l’American Journal of Preventive Medicine, le risque d’obésité serait réduit de 50 %. 

Les disciplines psychocorporelles type yoga, sophrologie, méditation, sont aujourd’hui largement connues et recommandées, y compris par les médecins, pour leurs effets bénéfiques sur le stress, l’anxiété, et la gestion des émotions en général. Lire la suite

La future médecine : La télémédecine pour tous !…

La médecine connectée, plus de contact humain. La tablette au lieu du stéthoscope.Quant au secret médical, pas de souci ce sera sécurisé. Tout est piratable à l’heure actuelle, ils sont optimistes. Triste monde..

Sauf surprise, les syndicats devraient prochainement valider l’accord sur la télémédecine. Il prévoit l’instauration de téléconsultations pour tous les patients dès le 15 septembre. Entretien avec le docteur Philippe Vermesch, président du SML.

RT France : La majorité, voire l’ensemble, des syndicats de médecins semble satisfaite du projet d’accord entre les syndicats et la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) sur la mise en place de la télémédecine, qui serait accessible à tous les patients si les syndicats de la profession votent favorablement dans les prochains jours. Que pensez-vous de cet accord ? Lire la suite

Hypocrisie : Des sociétés de téléphonie mobile avertissent leurs actionnaires des risques de cancer…

Une alerte de Robin des toits envoyée par Angelo M.

Pixabay

ROBIN DES TOITS
Attention changement d’adresse de
Correspondance : 55 rue des Orteaux 75020 Paris Tél. : 33 1 47 00 96 33 E-mail :

contact@robindestoits.org

http://www.robindestoits.org

Des sociétés de téléphonie mobile avertissent leurs actionnaires des risques de cancer mais les cachent à leurs clients. Les principales firmes de la Téléphonie Mobile accusées d’être sélectives dans leur approche de la vérité

MIRROR, 02 Juin 2018, par Grace MACASKILL

https://www.mirror.co.uk/news/uk-news/top-mobile-phone-firms-warning-12637044

Sept ans après le classement des radiofréquences dans le Groupe 2B, probablement cancérogène, l’industrie des Télécoms alerte ses actionnaires des risques de cancer possibles liés à leurs appareils. Lire la suite

ASSELINEAU et les vieux éléphants de cirque…

Un avis parmi tant d’autres, qui rejoint ce que beaucoup pensent, sur le manque d’engagement de Mr Asselineau au sujet des vaccins. Au niveau communication, ce n’est pas le top et il semble loin des préoccupations présentes pour la majorité des gens. Pourtant, il me semble l’avoir entendu dire, qu’il était contre l’injection des 11 vaccins obligatoires pour les tout petits, j’ai peut-être mal compris.

Alors oui ! sortir de cette Europe ratée, qui n’a apporté à tous les peuples que des désillusions, c’est un vrai combat, mais il y a aussi des priorités car, 2022 c’est encore loin, très loin et, pas sûr que nous puissions donner notre avis et que celui ci pèse bien lourd (comme d’habitude)  sur ce qui est en cours et sera bien installé d’ici là,  la dictature ! Dictature du capital, des banksters, des lobbies, de la mondialisation, de la destruction de nos nations, de tout ce qu’un humain libre devrait refuser. Lire la suite

Ebolarnaque, saison deux…

Ebola ! Cette « maladie » qui fait peur, en est-elle vraiment une ? Que ce soit par des journalistes ou des professionnels de santé, des questions sont posées. En étant rationnels, les arguments pointés sont logiques. Faites vous votre opinion. Cette « maladie » touche des populations démunies de tout, fragilisées par les guerres, la faim, le manque d’eau et d’hygiène élémentaire. N’est ce pas un terrain plus que favorable, à l’apparition de beaucoup de maladies ? Alors Ébola ou arnaque ? En complément, une vidéo de Kla.Tv sur le sujet.. Merci Françoise, a.soleil

Qui revoilà ? Le virus Ebola !  Après le plantage de l’apocalypse Zika, il fallait s’attendre au retour du grand péril viral Made in Africa. Les marchands de panique reprennent du service et repassent à l’offensive médiatique pour nous faire croire que les  prémisses d’une épidémie (quelques dizaines de décès enregistrés au Congo) vont déboucher sur une catastrophe sanitaire d’ampleur planétaire.

Les images d’infirmiers noirs en tenues de plastique  jaunes et vertes retournent en boucle comme en 2014,  lors de la flambée de cas enregistrés en Afrique de l’Ouest. Et ce sont bien sûr les grands prêtres blancs en blouse blanche qui défilent au micro pour agiter le spectre d’une nouvelle hécatombe. Les ingrédients de ce deuxième volet de la saga Ebola sont les mêmes : mensonges, exagérations, délires pasteuriens et prédictions foireuses. Les scénaristes ne se sont pas foulés et nous resservent les mêmes plats avariés. La suite de la série s’appuie cependant sur un changement de script important : cette fois,  Big Pharma va terrasser Ebola grâce au vaccin qui n’existait pas dans la saison une.

Le vaccin est expérimental, c’est-à-dire qu’il n’a pas encore été sérieusement testé et que ses effets secondaires ne sont pas évalués, que les Congolais vont donc servir de cobayes, mais  c’est un détail sur lequel la presse glisse rapidement.  Elle nous vante déjà l’efficacité du produit vaccinal et nous vend l’urgence justifiant de bafouer  toutes les règles de prudence. Dans ce feuilleton cousu de fil blanc, il est écrit que des milliers de victimes vont succomber sous les assauts de l’ennemi mais que la science triomphante va faire office de cavalerie et sauver des millions de gens d’une mort certaine grâce à la vaccination massive.

Tout est en place pour que cette grande « ebolarnaque » passe comme une lettre à la poste. Personne ne va souligner les nombreuses incohérences et absurdités du « story telling » officiel. Il y a quatre ans, je m’y étais collé et j’avais rédigé pour la revue Néosanté n° 41 un dossier intitulé « Ebola : un peu de fièvre, beaucoup de fables ». J’avais en effet structuré cet article en « 10 fables » démenties par des faits et des chiffres bien réels. En le relisant aujourd’hui, je m’aperçois que je pourrais le publier tel quel, en guise d’avertissement critique aux nouveaux épisodes de la fiction. Vu que le texte initial est beaucoup trop long pour une infolettre, je l’ai très fort élagué et n’ai gardé que ses éléments les plus éloquents, en retouchant légèrement le propos pour l’actualiser.  J’espère que ce décalogue de foutaises « ébolaises » vous … vaccinera contre la vague de peur irrationnelle qui revient en ce moment sur les écrans.

Fable n° 1 : Ebola est une maladie

HIV, HPV, Zika, Ebola… De plus en plus, les médias assimilent les virus avec la maladie qu’ils sont censés provoquer. Le microbe n’en plus la cause, il EST la maladie. Cette dérive de langage n’est pas anodine car elle témoigne que l’idéologie pasteurienne domine irrésistiblement la médecine occidentale moderne. L’ennemi n’est plus la mort ni la maladie, mais la vie infravisible que l’on peut observer au microscope. Cette involution du vocabulaire ne peut déboucher que sur des options biocidaires. Il faut dès lors rappeler haut et fort qu’une maladie et un microbe, ce n’est pas la même chose. Ebola n’est pas une maladie. Et même en se pliant à la théorie dominante, on ne peut nullement dire qu’Ebola entraine une maladie.  Sa présence s’accompagne parfois de fièvre, mais la fièvre n’est pas une maladie, c’est un symptôme. La première des « ébolarnaques » consiste  à embrouiller le public dans un brouillard sémantique et à faire croire que la  particule virale, les symptômes et la maladie sont  synonymes.

Fable n° 2 : Ebola est une épidémie

En 2014, les « spécialistes » nous avaient prédit que le virus allait se répandre comme une trainée de poudre et se diffuser à  une vitesse exponentielle. Et pour peu qu’il atteigne une zone urbaine  et commence à voyager, le petit foyer africain allait se transformer en gigantesque brasier mondial. Tu parles, Charles ! En fait, tous les experts se sont plantés et leurs projections mathématiques ne se sont pas vérifiées, ni en termes de contamination, ni en termes de mortalité. Certains Cassandre avaient prophétisé des millions de personnes infectées et des centaines de milliers de morts, or la prétendue épidémie en Afrique de l’Ouest en aurait fait tout au plus 11.000. C’est bien sûr beaucoup, beaucoup trop,  mais c’est ridiculement peu en regard des chiffres annoncés. Évidemment, après avoir auguré le pire, les autorités sanitaires et les ONG se sont vantées d’avoir jugulé le cataclysme. Ce qui sautait pourtant aux yeux, c’est que l’incidence de la maladie n’a jamais augmenté rapidement dans les pays touchés. Du moins pas au rythme qui correspond à la définition classique d’une épidémie. Ebola n’en est pas une et n’en sera très probablement jamais une. Vous verrez pourquoi plus bas.

Fable n° 3 : Ebola est un tueur sanguinaire

Le virus Ebola est un membre très banal de la famille des filovirus, dont le réservoir naturel est une variété de chauve-souris.  Ces sympathiques mammifères ont fait office de bouc émissaire alors qu’ils sont frugivores et ne mordent donc pas les humains. Selon l’hypothèse qui prévaut, le saut d’espèce se ferait quand un chasseur de brousse mange une chauve-souris ou une autre viande contaminée.  Mais où est le problème ? Ni ce carnivorisme ancestral ni une mutation du biotope ne peuvent expliquer pourquoi Ebola serait subitement devenu misanthrope.  D’ailleurs, ce n’est pas le cas : des chercheurs ont découvert que des millions d’Africains étaient porteurs sains du virus.  Au Gabon, par exemple, 15% de la population possède des anticorps sans avoir jamais eu de fièvre hémorragique. En Asie et en Amérique du Nord, des souches semblables ont infecté beaucoup de monde mais  n’ont jamais tué personne. Et en Afrique,  le caractère mortel  du virus varie de 25 à 90% selon le sous-type concerné. Autrement dit, le pouvoir pathogène attribué à Ebola est très hétérogène, ce n’est pas le tueur implacable qu’on nous décrit généralement. Le plus souvent, il est totalement inoffensif.

Fable n° 4 : les méfaits d’Ebola sont sous-estimés

Il y  aurait de nombreuses victimes échappant au radar et  ignorées par les statistiques. Ça, c’est ce que rabâchent l’OMS et les ONG réclamant des moyens supplémentaires pour combattre le fléau. Et si c’était l’inverse ? Il est en effet hautement probable que parmi les personnes officiellement infectées, beaucoup n’abritent pas le virus dans leurs veines. Pour un diagnostic fiable, il faut isoler le germe dans le sang du patient et le mettre en culture, ou procéder à des analyses encore plus sophistiquées. Parmi les Occidentaux naguère suspectés d’avoir ramené la bête immonde, la plupart ont finalement été déclarés non-porteurs. En Afrique, on ne chipote pas et on catalogue les malades Ebola à tour de bras avec des tests non spécifiques ou sur base de symptômes initiaux ressemblant furieusement à ceux du paludisme,  de la méningite et de plein d’autres pathologies tropicales.  Pire : on « ébolise » tout voyageur qui se sent bien mais  dont la température est mesurée à distance par des pyromètres à infrarouges.  Un soupçon de fébrilité vous vaut d’être emmené manu militari à l’hôpital. Tout porte à croire que le nombre de vrais  malades n’est pas sous-estimé mais au contraire  largement surévalué. C’est le scénario Sida  en plus mystifiant encore.

Fable n° 5 : Ebola est à la fois dangereux et contagieux

Le pendant logique de cette « ébolisation » hâtive, c’est que la létalité du virus serait  minimisée. Avec 11.000 morts pour beaucoup moins de vrais contaminés par Ebola, l’implication de ce dernier dans le bilan de 2014 serait en conséquence plus importante qu’on ne le pense,  sans doute plus proche de 90% que de 25 %. Bien sûr, je ne suis pas en train de verser dans la paranoïa antivirale : je souligne simplement que cet agent infectieux intervient sur un terrain épouvantablement dégradé. La CIVD (ou coagulation intravasculaire disséminée) n’est pas seulement le symptôme terrifiant des fièvres hémorragiques africaines, c’est aussi le stade terminal  d’autres maladies graves, dont certains cancers. Il tombe sous le sens que la famille Ebola a pour mission biologique de « nettoyer » une énorme souffrance conflictuelle générée dans un contexte de guerre et/ou de misère. Vu sous cet angle, c’est un virus éminemment dangereux. Mais qu’est-ce qu’un virus très dangereux ? C’est un virus très peu contagieux. Et inversement, un virus facilement transmissible sera toujours modérément virulent. C’est une élémentaire loi du vivant dont on  ne nous parle jamais.

Fable n° 6 : Ebola n’est pas une maladie iatrogène

La raison de cette omerta est que la science virologique est aveuglée par un prétendu contre-exemple parfait : l’épidémie de grippe espagnole de 1918 « causée » par un banal virus H1N1.  Depuis un siècle, on agite  ainsi l’épouvantail d’une effroyable calamité naturelle à laquelle l’interventionnisme médical serait totalement étranger. Comme je vous l’ai raconté plusieurs fois, c’est pourtant une colossale « fake- news » : l’agent grippal aurait fait son boulot sans gros dégât si la médecine de l’époque n’avait pas imposé au même moment des vaccinations de masse parmi les militaires et des traitements fébrifuges à doses de cheval. La principale responsable du gâchis humain de 1918, c’est l’aspirine ! Cent ans plus tard, l’allopathie classique est toujours prisonnière d’une logique guerrière consistant à réprimer les symptômes. Dans les dispensaires de MSF ou de la Croix-Rouge dévolus à « la lutte contre Ebola »,  on s’ingénie encore  à faire baisser les fièvres et à stopper les diarrhées à grand renfort de médicaments chimiques.  On administre également à la volée des antibiotiques à large spectre rarement indispensables mais ravageant la flore intestinale. Ce qui sauve des vies, c’est que le personnel soignant procède au seul geste véritablement précieux, à savoir la réhydratation accélérée des patients en détresse grâce un « bête » mélange d’eau et de sels minéraux. Hélas, les ONG amènent aussi sur place des laits industriels dont ils gavent les enfants majoritairement  incapables de digérer le lactose. Une telle  aberration montre à quel point la médecine des blancs néglige les conséquences iatrogènes de ses multiples interventions intempestives.

Fable n° 7 : la science va nous sauver d’Ebola

Comme je le subodore, l’épilogue de la saison 2 sera marqué par l’arrivée du Zorro vaccinal : moyennant bidonnage des données et absence de vrai groupe placebo, on va nous faire avaler que le vaccin expérimental injecté aura permis de protéger les populations en contact avec les personnes infectées. Un boulevard sera ainsi ouvert aux labos pour imposer des campagnes de vaccinations massives… qui n’empêcheront pas, comme d’habitude, de nouvelles flambées épidémiques. Tant qu’on ne s’attaquera pas aux vraies causes des fléaux frappant le Tiers-Monde, toutes les victoires apparentes seront provisoires. Ce qui crève les yeux avec Ebola, c’est que le virus sélectionne ses hôtes parmi les  populations les plus déshéritées, celles qui souffrent de la malnutrition, du manque d’hygiène et d’un déchaînement de violence sous forme de conflits armés accompagnés d’atrocités abominables. Ce n’est pas de vaccins ni de médicaments faussement miraculeux dont ont besoin les damnés de la terre. Ce qui leur manque cruellement, c’est de l’eau propre, une nourriture en quantité et en qualité suffisantes, des infrastructures  sanitaires dignes de ce nom et – surtout, surtout – le silence des fusils. Rien de plus pathogène que la hantise de périr par la haine. Le monde en général a moins besoin de savants inventifs que d’artisans de paix.

Fable n° 8 : Ebola ne profite à personne

À qui profite le crime de la diabolisation d’Ebola ? Sans tremper dans la théorie du complot, on peut citer toute une série de bénéficiaires des épidémies récurrentes. Il y a bien sûr les fabricants de thermomètres électroniques et d’équipements de protection. On nous répète que les régions frappées manquent de tout,  mais toutes les images nous montrent des infirmiers très bien équipés, avec des masques et des scaphandres  dernier cri, et  avec ces fameux scanners à fièvre portatifs. Sans parler  des désinfectants chlorés qui arrivent visiblement par pipe-line  en Afrique. Ce sont  évidemment de riches industriels occidentaux et industriels qui se remplissent ainsi les poches. Mais bien sûr, ce sont surtout les fabricants de vaccins qui doivent se frotter les mains. Pas désintéressés pour un sou, ceux-ci savent qu’il pourront vendre des millions de doses aux gouvernements et aux organismes internationaux qui règleront l’addition avec le fruit de nos impôts. Fin 2014, le géant pharmaceutique Merck avait payé 50 millions de dollars pour acquérir le brevet d’un vaccin en cours de développement. Comment la multinationale aurait-elle pu payer un prix aussi faramineux si ses actionnaires n’étaient pas assurés de la rentabilité de l’opération ?  Grâce à la providentielle épidémie congolaise, Big Pharma va pouvoir passer de l’autre côté de la caisse et engranger le pactole.

Fable n° 9 : Combattre Ebola, c’est aider l’Afrique

C’est la fable la plus sordide de ce décalogue. D’abord parce que les vrais bénéficiaires de l’aide prétendument généreuse habitent les pays riches, et ensuite parce que la pauvre Afrique aurait toutes les raisons de se plaindre d’être secourue. Il y a quatre ans, la région ouest-africaine a été littéralement dévastée par l’état d’urgence sanitaire et sa mise en quarantaine.  En quelques mois, le système de santé des trois pays touchés a été anéanti, leur économie s’est écroulée, la famine a refait surface et le progrès social a fait place à une spectaculaire régression. Selon l’UNICEF, 5 millions d’enfants précédemment scolarisés se sont retrouvés à la rue et plusieurs dizaines de milliers de femmes sont mortes en couches en raison du refus des accoucheuses de les assister par crainte d’être contaminées. Tout ça pour combattre une pseudo-épidémie dont le ralentissement naturel était déjà en cours au moment où les secours ont afflué. Rebelote au Congo ? Le nord-est de ce pays instable n’a certes pas besoin de ça pour dysfonctionner.  Mais imaginez que le pronostic le plus  pessimiste s’accomplisse et que le virus descende le fleuve pour être repéré à Kinshasa ?  Si on faisait subir à la RDC le même élan de générosité synonyme d’assassinat économique, ce pays  sombrerait illico  dans le chaos  et ses habitants dans une pauvreté extrême.  Laquelle serait en définitive bien plus meurtrière que le virus Ebola.

Fable n° 10 : Ebola est tout, le terrain n’est rien

Concluons ce survol d’un nid de canards par un retour insistant à la question essentielle : Ebola est-il coupable des maux dont on l’accuse ? Comme par hasard, la maladie ne sévit  que  dans des pays longtemps affligés par la guerre et la misère. (Angola, Ouganda, Soudan,  Liberia, Sierra Leone, Congo..). Et comme par hasard, les décès y sont provoqués par la défaillance fatale des reins et du foie, deux organes particulièrement vulnérables, selon la médecine nouvelle du Dr Hamer, à ce type de contexte.  Le rein est le lieu où se somatise le ressenti d’effondrement existentiel, le foie celui où s’imprime la peur de manquer et de mourir de faim. Et toujours comme par hasard, les cancers du foie et du rein sont proportionnellement plus fréquents en Afrique que dans les pays industrialisés.  Hasard encore : aucun des humanitaires  contaminés en 2014 et rapatriés en Occident n’a succombé à l’infection.   La médecine classique est bien incapable d’expliquer ces mystères, comme elle est  bien incapable de conjurer les menaces infectieuses. Tant qu’elle ne comprendra pas que le « microbe n’est rien » en comparaison du terrain où il agit, la religion pasteurienne se trompera et trompera ses adeptes. Vous je sais pas, mais moi les ébolarnaques, zikarnaques,  sidarnaques et autres séries télévisées à la con  commencent sérieusement à me gonfler.

Auteur Yves Rasir, rédacteur en chef du journal Néosanté.

En complément et sur le sujet:



Source KlaTv.

Et si l’on remplaçait votre cerveau ? La robolution…

On peut aisément imaginer, que les avancées en la matière sont là et bien là mais, qu’adviendra t-il de l’humain en tant que tel ? Le cerveau est un organe très complexe, vont-ils aller jusqu’au bout de l’horreur ? Y aura-il des mises à jours des implants? En cas de retrait, l’humain sera t-il toujours aussi con ou encore plus ? Quelle connerie que de vouloir augmenter les capacités cognitives, la Nature n’a plus son mot à dire, place aux cyborgs… pour le meilleur ou pour le pire..

Cerveau augmenté, homme amélioré, ou surhomme, il n’y a aucune différence avec le rêve nazi de toute-puissance humaine, si ce n’est que l’on peut augmenter un noir, un marron ou un blanc sans distinction de couleur de peau ou de confession religieuse. Pourtant, au bout du compte, cette volonté démiurgique est la même.

L’homme n’est l’homme, humain et imparfait, qu’en étant perfectible. Lire la suite

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