Les réductions de l’empreinte écologique et la cuisine : économies / logies (ques ?) de terrain.

Par Karaba30quicouve

Lutter contre « le système » ce n’est pas une mince affaire : tout le monde le veut (ou presque !), tout le monde s’active. Nous avons désormais accès aux informations essentielles : vivant en détresse et intoxication merdiatique à toutes les sauces.

De Paris (obtention DEES) à mon projet rural d’autonomie (basse montagne, ubac) en passant par l’enfer des villes entre les mains de projets de gentrification des politiciens (francs-maçons ?) je l’ai vérifié (avec des chiffres, toujours) : cuisiner est l’un des nerfs de la guerre. Contre le système, contre soi-même, contre les autres : avec la terre et pour elle.

La recherche d’autonomie relativement à l’agro-alimentaire relève d’une quête personnelle : celle d’alléger son ardoise avec la souffrance mondiale.

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La Crimée a-t-elle besoin d’eau toxique du Dniepr ?

Récemment, le problème à long terme de l’approvisionnement en eau de la Crimée s’est presque résolu de lui-même. Un barrage auto-fabriqué, construit en 2014 pour bloquer l’approvisionnement par le canal de Crimée du Nord, a donné une fuite, et l’eau du Dniepr s’est précipitée vers le deuxième barrage, qui n’a pas encore été achevé et n’a pas été officiellement accepté pour l’exploitation. Un peu plus, et la péninsule obtiendra ce qu’elle veut contre la volonté des autorités ukrainiennes de Maïdan. Cependant, les autorités de Crimée ont soudainement commencé à lever le nez de l’eau du Dniepr. Qu’y a-t-il de plus là-dedans, coquetterie politique ou peurs réelles devant l’eau boueuse de Nezalezhnaya ?

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Les « bonnes pratiques biologiques urbaines » armes de lutte contre la gentrification énergivore ?

Puisqu’il s’agit de théoriser sans être théoricienne (je revendique haut et fort l’étiquette, puisqu’il le faut, artiste engagée !) voici un article de terrain quant aux possibilités d’actions accessibles à tous ( = pauvre qui choisit de le rester, riche qui choisit la précarité, priche* sur zone rurale au RSA/ASS qui perd sa bataille contre momone, sinodul et falali et qui se retrouve dans la catégorie rauvre*, etc.) afin de lutter contre la boboïsation des quartiers avec le bon sens paysan = la boboïsation est réelle (tiens l’étiquette revendiquée plus haut) par contre, elle est accessible à tous puisqu’elle tient compte des billes de départ !

Quand tu t’installes en tant que nouveau rauvre sur le quartier en question, tu sais :
a) que la véritable richesse matérielle concerne ton alimentation.
b) que tu es en dette envers la Pacha.
c) que le commerce est la base de tout.
d) que le partage est indispensable pour le collectif inclusif ( = y compris la Pacha).
e) qu’il doit se faire sans trahir ta permaculture de priche. Lire la suite

Les pigeons, arme de défense de l’environnement urbain ?

En direct de l’enfer des villes, pour la Terre, clairement et pour le peuple, toujours !

Je l’avais déjà constaté sur mon projet radical d’autonomie rural (cf. fichiers distribués sur les ME via facebook avec les données chiffrées) : les animaux dégénèrent, à notre contact, celui de la civilisation occidentale, de nos habitudes hygiénistes, de nos produits chimiques en tout genre et de notre alimentation empoisonnée.

Les pigeons, donc, qui vivent près de nous dans les villes depuis la nuit des temps (non ? que l’on me contredise, alors…) sont devenus, semble-t-il, la bête noire de tout le monde. Les rats, aussi, mais comme ils sont essentiellement nocturnes, la haine des hommes à leur égard est moins palpable.

Les pigeons, en revanche, en prennent pour leur grade : ça chie partout, ça dégrade avec les fientes, ça a des puces et ça transmet des maladies…
Et c’est pas faux…
Témoignage concret des réactions pleines d’animosité à leur égard, depuis que je les nourris. Lire la suite

Dans le Var, l’Office de la biodiversité couvre la destruction de la nature par une carrière

Source REPORTERRE

Début des travaux sur le site de la future carrière de Mazaugues. © Guy Pichard/Reporterre

Une biodiversité détruite sous les yeux de l’OFB

Malgré l’exploitation humaine des sous-sols, beaucoup d’animaux et de plantes sauvages ont élu domicile au sein du parc naturel régional de la Sainte-Baume. En 2018 puis 2019, le bureau d’études écologiques Éco-Med a confirmé la présence d’espèces protégées sur le site d’exploitation. «Il y a ici des espèces vivantes rares et protégées, dit Olivier, un naturaliste proche du collectif. Nous avons notamment comptabilisé treize espèces de chiroptères [Chiroptera, des chauves-souris], des pélodytes ponctués [Pelodytes punctatus, un tout petit amphibien], des lézards ocellés, des papillons, des plantes et de nombreux oiseaux.»

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Empreinte écologique et oeuvre narcissique :

Bon, toujours avec le même objectif (être têtue, avachie dans la fange citadine et refuser d’être stigmatisée !) : suite à mon article sur l’ardoise du pauvre relativement à la pollution et à son empreinte écologique (https://lesmoutonsenrages.fr/2021/06/03/empreinte-ecologique-et-calculs-de-terrain/), j’insiste sur la créativité (oui, oui, j’ai mis mon ardoise à jour !)…

Parce que je n’ai pas mal à mon ex (ADD, je t’emmerde !), j’ai mal à mon jardin en permaculture et aussi, fidèle à moi-même : j’ai joué, j’ai perdu, l’essentiel est de savoir qu’il existe, que les fleurs, légumes, fruitiers, etc. poussent, que les pollinisateurs y sont nourris sans produits chimiques et que les poules y sont bien traitées. Corbier ?

Quand on a mal, on cherche du bien-être, pas vrai ? Avec abnégation, goût pour l’effort et ténacité, cela peut donner un retour à la lutte acharnée : consommer le moins possible et astucieusement. Bref, surtout, ne pas baisser les bras… Encore debout et toujours active dans mes pratiques alternatives de réduction de mon empreinte écologique et de travail de réflexion sur l’équité, au quotidien (https://lesmoutonsenrages.fr/2021/05/22/sauvegarder-le-vivant-en-ville-avec-un-minima-social), ainsi la douleur est atténuée et cela évite : Lire la suite

PROPOSITION POUR LES PRISONS : LES TRANSFORMER EN « PARADIS » PERMACULTUREL. Par Sylvain Rochex


Sylvain Rochex (www.adrey.xyz)

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Empreinte écologique et calculs de terrain :

Relativement à mes derniers articles jugés « surprenants » pour la plateforme des ME, je tiens aujourd’hui à poster quelque chose de plus « quotidien ». C’est qu’il semblerait que le lien entre mes travaux narcissiques (ma vie, mon œuvre, regardez comme j’ai une belle plume !) et mes projets radicaux ne soit pas toujours évident. Même moi, j’avoue, parfois, je ne le vois plus…

Bref, les calculs et les arguments de terrain, donc.
Le pauvre pollueur qui, c’est un fait, abuse des smartphones et autre matériel coûteux pour l’environnement pourrait se défendre de cette stigmatisation de ses mauvaises pratiques : exemple concret, un foyer d’urgence quelque part dans le sud de la France.

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La peur selon Sylvain Rochex : Réaction de la permaculture en ville.

Par Karaba30quicouve

Après visionnage de la vidéo de Sylvain Rochex – merci à lui, ça a du bon la quantique : monsieur avait décidé de déserter la scène numérique, sa roulotte sédentaire nous avait manquée, avouons-le ! Après avoir écouté Sylvain Rochex, donc, que j’ai toujours eu des difficultés à lire en raison de la richesse de son vocabulaire et de la complexité de sa pensée, j’opte pour une réaction suite à mes observations. La peur, donc. Sacré débat ! Psychologique, psychanalytique, philosophique, sociologique, politique : nous en passerons et des bien pires.

L’idée étant ici de distiller Rochex (si je l’ai bien compris) dans ma pratique et sa restitution écrite. Je constate, pour ma part, que cette peur dans laquelle nous semblons avoir tous grandi et ce quelles que soient nos billes de départ (farwest, campagne, pavé, soie, etc.) agit sur le biotope, sa fragilité et les énergies qui l’animent. Certains phénomènes d’interdépendance énergétique exècrent la peur : je crois que la biodynamie, biodiversité et autres signifiés pour parler et défendre le vivant est un équilibre précaire dont la précarité sociale peut et doit parler. Parce qu’elle le défend en silence et avec une grande efficacité.

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