Covid19 : La colère monte contre les incompétents..

Cette crise nous démontre si nous avions un doute, l’hypocrisie de tout le gouvernement. Après avoir fermé des usines stratégiques, laissé sur le carreau des centaines d’ouvriers ( pas parce qu’elles avaient le carnet de commandes vide ), on demande à cors et cris de les ré-ouvrir, de les réquisitionner. Qui a agi concrètement pour que ces usines ne soient pas sacrifiées sur l’autel du profit, autrement qu’avec des cris d’orfraies ? Oui messieurs, dames, il y aura des comptes à rendre et, c’est vous tous, beaux parleurs enfonceurs de portes ouvertes, qui devront en répondre, de quelques bords que vous soyez. Le peuple vous jugera sur vos actes. Partagez ! Volti

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Source : Le Média

Dis Manu ! Combien de morts va-t-il te falloir, avant que tu te décide à prendre les bonnes décisions ??

On entend pas trop l’exécutif, qui n’agit qu’en durcissant les mesures de confinements et en laissant le peuple dans l’ignorance . Pourquoi transporter des malades à l’autre bout de la France par avion sanitaire, alors que des cliniques privées sont à proximité et ont des lits VIDES ? C’est le foutoir complet au niveau communication et actions. Des usines sont prêtes à fabriquer des respirateurs, ils ont les prototypes et pas de réponse. Une autre (liquidée comme beaucoup) pourrait ré-ouvrir, spécialisée dans la mise en bouteille d’oxygène, attend elle aussi une réponse. [A l’Assemblée nationale M.Mélenchon a fait savoir au ministre Veran de remettre en activité une usine fermée de production d’oxygène, les syndicats et les salariés sont prêts. Ce ministre et son rapporteur ont jugé la demande irrecevable.] Les chinois ont construit un hôpital en 10 jours, notre armée a mis 5 jours pour monter une tente de 30 lits. Combien va durer la stratégie de la peur et le foutage de gueule ? Si vous n’êtes pas capables, laissez la place à d’autres. Vous aurez à vous expliquer sur vos actions incohérentes, qui mettent en danger le peuple dont vous avez la charge, ce qui n’est apparemment pas votre priorité. Partagez ! Volti

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Source UPR

En matière de sabotage dans la gestion de l’épidémie de coronavirus, on pensait avoir tout vu. Eh bien, non ! On en découvre encore et encore.

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Conflit d’intérêts autour du coronavirus : Agnès Buzyn vs Didier Raoult.. Par Profession Gendarme

Le Pr Raoult en a déjà parlé franchement, il y a eu un contentieux avec Yves Levy, l’époux de l’ex-ministre de la santé A. Buzin. Que ce contentieux soit à l’origine des « bâtons dans les roues » mis au Pr Raoult et à son traitement, semble de plus en plus visible et criminel. Sinon pourquoi un médicament connu et utilisé depuis des lustres, serait tout à coup dangereux et vénéneux, nécessiterait des « études »poussées etc.. Le timing est vraiment suspect. Le temps presse et les morts se comptent par centaines. Merci à Espace-Temps. Partagez ! Volti

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Source : Geopolintel via Profession Gendarme

Didier Raoult a eu un conflit avec Yves Lévy, PDG de l’Inserm et mari de la ministre de la santé Agnès Buzyn. [1] Le conflit portait sur le statut des IHU (Institut hospitalo-universitaire). Didier Raoult l’a publiquement exprimé à plusieurs reprises et notamment dans un article du Canard qui soulignait « le conflit d’intérêts patent entre une décision ministérielle sur le statut des futurs IHU et la position similaire du PDG de l’Inserm ».
Yves Lévy est aussi engagé dans le lancement du laboratoire chinois dont serait peut être issu le virus qui frappe la planète.
Mais comment ne pas voir aussi le conflit d’intérêts avec la décision d’Agnès Buzyn qui au mois de janvier a classé la chloroquine, expérimentée par Didier Raoult, dans la catégorie des substances vénéneuses [2].

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Des médecins déposent plainte contre Édouard Philippe et Agnès Buzyn

Même s’ils essayent d’étouffer le scandale Buzin, la colère gronde dans le milieu médical et le peuple. Il faudra que ce gouvernement rende des comptes sur son incurie criminelle . Des milliards pour sauver les banques et des « centimes » au compte gouttes pour sauver nos soignants. Macron est protégé par sa fonction présidentielle mais, il ne le sera pas toujours.. En attendant ! RESTEZ CHEZ VOUS ! Partagez ! Volti

Source : Actu17 via La vie hôspitalière

Trois médecins représentants d’un collectif de soignants ont déposé plainte contre le Premier ministre Édouard Philippe et l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn. Ils les accusent de s’être volontairement abstenus de prendre à temps les mesures pour enrayer l’épidémie de coronavirus en France.

La plainte de ces trois médecins a été envoyée ce jeudi à la commission des requêtes de la Cour de justice de la République (CJR), la seule instance habilitée en France à juger des actes commis par des membres du gouvernement dans l’exercice de leurs fonctions explique Le Parisien.

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Zones de non-droit en France: «la menace d’embrasement est encore plus forte»

Et on nous dit que tout va bien… Partagez ! Volti

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Source SPUTNIK-News

Illustration/123.fr

Ancien préfet, Michel Aubouin a travaillé au cœur de l’État. Pendant 40 ans, il a vu des quartiers entiers rompre avec la République. Près de 10% de la population française vit aujourd’hui dans de telles enclaves. Il a quitté ses fonctions pour dénoncer cette situation. L’équilibre national est au bord de la rupture, dit-il. Un entretien-choc.

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Alerte : le 49.3 valide 181 nouveautés jamais examinées !

Le foutage de gueule est complet si ce qui est dit est avéré et il n’y a aucune raison d’en douter. Passer une réforme avec 181 articles jamais lus par les parlementaires. Comment appeler cette énième entorse aux droits du peuple ? C’est Macron qui est au service du peuple et non le peuple qui doit se soumettre aux caprices du « prince ». Partagez ! Volti

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Source L’ère du peuple (blog de J.L.Mélenchon)

Dans le vacarme de l’annonce du 49.3 samedi, les commentateurs ont laissé de côté un fait qui me semble essentiel pour mesurer le coup de force qui va s’opérer. Le gouvernement soumet à l’occasion de cette procédure du 49.3 un texte qui est considéré comme adopté si la censure ne l’emporte pas. Beaucoup ont cru qu’il s’agissait du texte examiné en commission spéciale jusqu’à l’article 26 puis en séance pleinière jusqu’à l’article 8. Il n’en est rien.

En fait, c’est un autre texte qui est sur la table. Le gouvernement y a ajouté 181 amendements que personne, ni majorité, ni opposition, ni « partenaires sociaux » n’ont jamais vu, lu, étudié. Parmi ces 181 amendements il y a le contenu de 7 ordonnances sur les 29 dont nous avons dénoncé sans relâche le fait qu’elles introduisaient des centaines de dispositions inconnues. Le Conseil d’État avait dénoncé le fait que cette méthode rendait la compréhension globale du texte de loi très incertaine. Pourquoi ne pas les avoir données plus tôt aux parlementaires ? Pourquoi en avoir laissé encore 22 sans contenu ? Ce n’est pas tout. Sur ces 181 amendements, 66 viennent du gouvernement lui-même qui modifie ainsi son propre projet de loi. Pourquoi maintenant ? Et pourquoi sans explication, ni étude d’impact et notamment d’impact sur le reste de la loi ?

Je n’ai pu avoir qu’un survol rapide entre hier soir dépôt de la motion de censure et dimanche la préparation de mon émission sur LCI. Mais ce que nous avons déjà repéré montre que les modifications concernent des sujets lourds de conséquences.

Sont impliqués dans les changements prévus par le nouveau texte : les pensions de réversion au conjoint survivant, les bonifications pour les naissances d’enfants, la conversion des droits acquis vers le nouveau système, les conséquences sur les cabinets d’avocats de l’augmentation des cotisations, le niveau des cotisations des fonctionnaires dans le nouveau système, la définition de la carrière complète qui s’évaluera en nombre de points et non plus en trimestre ni salaire de référence, la valeur du point, la durée limite de travail dans un « métier pénible », les régimes spéciaux des fonctionnaires de la police et de l’armée qui resteraient indexés sur les années de services et non sur le nombre de points acquis, et enfin le régime de la « retraite progressive » c’est-à-dire du cumul emploi-retraite après 62 ans.

Tel est au total le coup de force du régime : un texte avec une étude d’impact falsifiée, examiné en procédure accélérée et interrompue deux fois, une en commission spéciale l’autre en plénière, il comporte 29 (moins 7 à présent) trous pour ordonnances, mais il contient désormais 181 modifications sur des sujets cruciaux jamais examinées. Ceux qui ne voteront pas la motion de censure sont réputés être d’accord avec le texte inconnu et avec la méthode choisie pour le faire passer.

L’ère du peuple

**Devant ce genre de faits et autres moult trahisons de la macronie. Il est urgent de stopper l’opposition de façade, et de demander la destitution de cet individu, avant la destruction totale de notre pays. La balle est dans le camp de « l’opposition » supposée.**

Merci pour l’image

Une justice rapide pour Griveau, très lente pour les autres

C’est un constat que tout le monde peut faire. Avec les mots pour le dire, H16 met en évidence la « justice » à plusieurs vitesses. Partagez ! Volti

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Auteur H16 pour Hashtable

Il ne fait décidément pas bon être agriculteur en France actuellement. Certes, le métier a toujours été difficile et certes, l’exode rural n’a rien arrangé. Mais ces dernières années, tout semble concourir à en faire un véritable sacerdoce.

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Comment tuer socialement un lanceur d’alerte ? Mode d’emploi en « démocratie » !

En septembre 2018 The Conversation publiait cet article à proposdes lanceurs d’alerte. À l’heure où Julian Assange risque l’extradition vers les USA, il est bon de se remémorer les moyens bulldozer pour faire taire les impudents qui ont osé dénoncer les dérives étatiques. Partagez ! Volti

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Source The Conversation

Pardon Bradley Manning Rally 22. Stephen Melkisethian / flickr, CC BY-NC-ND

Lanceurs d’alerte : principe de réalité

Lorsqu’un citoyen pointe une dérive de l’état dans un pays qui bat pavillon démocratique, ce n’est pas la simple fable d’un pot de terre et d’un pot de fer qui débute, c’est l’histoire d’une mise au pilori violente par tous moyens qui s’enclenche.

Le citoyen – impudent comme imprudent – se révèle être traité comme le serait l’ennemi public numéro un d’une Nation. Le citoyen lambda ne dispose pas de moyens équitables tels que l’accès prime time au médias de masse pour se défendre. Il n’a souvent pas les moyens financiers d’engager une armada d’avocats pour mener un combat qui sera (de toute façon) disproportionné.

La liberté à géométrie variable

Dans des affaires comme celles de Snowden, d’Assange, de Chelsea Elizabeth Manning, née Bradley Edward Manning (l’informatrice de WikiLeaks qui sera finalement graciée par Barak Obama) les « démocraties » prises la main dans le sac d’abus inacceptables ont invariablement lancé sans coup férir la machine à broyer socialement !

Faut-il rappeler que lorsque l’affaire Snowden éclate, l’état américain ignorera tous les fondements de la création même de l’Amérique et ses croyances. Tout du moins s’autorisera-t-il quelques écarts d’interprétation au regard du préambule de constitution des États-Unis adoptée par la Convention le 17 septembre 1787 :

« Nous, le peuple des États-Unis, en vue de former une union plus parfaite, d’établir la justice, d’assurer la paix intérieure, de pourvoir à la défense commune, de développer la prospérité générale et d’assurer les bienfaits de la liberté à nous-mêmes et à notre postérité, nous ordonnons et établissons la présente Constitution pour les États-Unis d’Amérique. »

« Assurer les bienfaits de la liberté »… Après les révélations du lanceur d’alerte, l’histoire se souviendra des prises de position tièdement outragées de nombreuses gouvernances « démocratiques » comme l’Angleterre et la France ! On peut le comprendre, quand on sait que ces mêmes gouvernances « démocratiques » collaboraient dans différents programmes d’espionnage de masse de leur propre population

On se souviendra également de la posture de Barak Obama responsable de l’administration fautive et décriée : la National Security Agency (NSA). Il concédera que le programme d’espionnage mis en œuvre après le 11 septembre 2001 s’était fait à grande échelle et sans véritables garde-fous, n’hésitant pas à déclarer :

« Les critiques ont raison de dire que sans garde-fous appropriés, ce genre de programme pourrait être utilisé pour obtenir davantage de renseignements sur nos vies privées, et ouvrir la voie à des programmes de collecte plus indiscrets ».

Un discours configuré pour le grand public, mais peu en rapport avec celui moins connu d’un officiel du Pentagone qui avait fait part quelque temps plus tôt de ses bienveillants sentiments à l’égard d’Edward Snowden et du sort qui lui convenait le mieux : « I would love to put a bullet in his head ! », ce qui se traduit aimablement par « J’aimerai bien lui mettre une balle dans la tête ! » !

Derrière les discours officiels reconnaissant le bien-fondé des critiques. Derrière les promesses d’enquêtes approfondies, il y avait une réalité beaucoup plus sombre. Le citoyen américain devait-il comprendre que s’il refusait de se faire complice d’une transgression inacceptable en la portant à connaissance de ses compatriotes il deviendrait une cible à abattre « d’une balle dans la tête » ?

La peine capitale pour un lanceur d’alerte en démocratie : la mort sociale

Les lanceurs d’alertes, ces héros des temps technologiques – quel que soit le courage que les citoyens et citoyennes leur attribuent dans une large majorité – ont pour bon nombre socialement tout risqué et tout perdu. Leur vie a été mise en hypothèque, leur mort social programmée, leur mort physique aura parfois été envisagée. Le plus déplorable étant que cette situation n’intervient ni dans des dictatures, ni dans des pays autoritaires ou totalitaires, mais dans des pays supposés garantir leur droit inaliénable à dire ! Quelle déroute !

N’est-ce pas là un plaidoyer en faveur l’anonymat.

Qu’est-ce qui est le plus prudent aujourd’hui dans nos « démocraties » informatisées pour un citoyen soucieux de défendre des droits humains fondamentaux et le collectif ? Risquer la mort sociale ou opter pour l’anonymat pour agir ?

Quand les démocraties font la leçon aux dictatures

Les gouvernances de « démocraties » qui ont opté pour de telles pratiques peuvent se targuer d’avoir accru la perte de confiance du citoyen dans le politique. Elles ont perdu toute crédibilité lorsqu’elles dénoncent à corps et à cris les dérives des régimes autoritaires qui leur sont devenus, dans certaines situations – dont celles évoquées – les sœurs siamoises ! Les dictatures ayant le « mérite » d’agir violemment et sans discrétion contre toutes formes de contestation à des pratiques illégitimes.

  • Que n’aurait-on dit il y a encore quelques années en France – pays des droits de l’homme – d’un état souhaitant mettre en place un algorithme – configuré de façon opaque – de surveillance de la population ?
  • Que n’aurait-on dit d’un algorithme visant à définir et trier le bien du mal, un outil supposé distinguer le bon et le mauvais citoyen potentiel selon des critères inconnus définis par quelques hommes ?
  • Que n’aurait-on dit des pratiques d’un tel pays souhaitant se doter d’un tel algorithme entre les mains d’une simple autorité administrative ?

Nous aurions probablement crié collectivement au scandale et à l’infamie ! Nous nous serions – peut-être – rappelés des sages paroles de George Orwell : « La dictature peut s’installer sans bruit ! ».

Les temps ont changé ! cet algorithme est en cours de déploiement depuis le début du mois d’octobre 2017 dans un pays qui s’est fait bien silencieux. Ce pays c’est le mien, c’est le vôtre, c’est le nôtre. Ce pays c’est la France !

« Une société qui tolère le mal en devient la complice ». (Eugênio de Araújo Sales)


À suivre

The-Conversation

Genève aimerait accueillir Julian Assange

Source La Tribune de Genève

Des politiciens genevois souhaiteraient que le gouvernement helvétique délivre un visa humanitaire au fondateur de WikiLeaks.

Le canton de Genève pourrait demander à la Confédération qu’elle délivre un visa humanitaire à Julian Assange. Le fondateur de WikiLeaks, âgé de 48 ans, est actuellement détenu en confinement dans une prison de haute sécurité au Royaume-Uni.

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Juan Branco – « Julian Assange n’est pas dans la compromission avec la vérité »..

N’oublions pas Julian Assange, qui croupit dans les géoles anglo-saxonnes pour avoir dévoilé la vérité au public, sur ceux qui contrôlent le monde. Partagez ! Volti

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Source Sud-Radio

Juan Branco, auteur de « Assange, l’anti-souverain » est l’invité d’André Bercoff sur Sud Radio !

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