La petite maison dans la prairie

Aux États-Unis, le phénomène des “tiny houses” a pris de l’ampleur en 2008, pendant la crise immobilière.
Et pour cause : ces petites maisons en bois que l’on peut déplacer reviennent bien moins cher qu’un logement classique.
Avec cette nouvelle tendance, vous pourriez avoir envie de construire la votre, mais plusieurs questions sont à se poser avant de se lancer.

Une inspiration américaine

L’histoire de la Tiny House prend ses racines de l’autre côté de l’Atlantique, en Amérique du nord.
Là-bas, depuis une douzaine d’années, un véritable mouvement est né qui fait la promotion du petit habitat.
Depuis quelques temps déjà, ce phénomène fait beaucoup d’adeptes en France.
Et pour cause, assimilées aux caravanes, les Tiny houses ne nécessitent pas de permis de construire.
De plus, il répond aux préoccupations urbanistiques actuelles ; réduction de l’espace, durabilité de l’habitat, et coût abordable.

Un choix de vie vers plus de simplicité, mais quand est-il vraiment ?

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La Transition, une alternative “citoyenne” pour préparer 2017

Il faut de l’espoir, et il faut surtout “le pouvoir au peuple par le peuple”, mais dans cette jungle politique, pas évident de s’y retrouver… “La transition” peut-elle être une piste à suivre? Peut-elle réellement rivaliser avec ces ténors pseudos-républicains qui coulent la France chaque jour en prétendant la défendre? Et les masses peuvent-elles être convaincues par une alternative politique? Nous le savons bien, de plus en plus de français rejettent la politique, le république n’a plus de sens, leurs paroles sont vides et loin des réalités, alors que faire à part tenter, espérer, et regarder vers d’autres solutions? Reste à savoir si celle-ci en est réellement une…

new_shareSource de l’image: La-transition.fr

Issu de la société civile, ce groupe entend rassembler les citoyens français pour porter des solutions nouvelles en vue de l’élection présidentielle. Comment ? Grâce à l’élaboration d’un programme et à la présentation d’un candidat citoyen en 2017.

 

Ils sont entrepreneurs, salariés du privé et du public, acteurs du monde agricole, artisans, commerçants, professions libérales. Ils se décrivent comme “un sursaut”, non comme un parti politique. Dimanche 17 janvier, plus de 150 acteurs issus de la société civile ont annoncé en ligne le lancement de La Transition, un nouveau mouvement “citoyen”. Leur message ?

“En 2017, comme trois Français sur quatre, nous ne voulons plus ni de Hollande, ni de Sarkozy, et nous ne voterons pas Le Pen.” Lire la suite

Les vers de farine c’est bon, surtout quand c’est fait maison…

Un sujet qui va vous soulever le cœur ? Et si au lieu de viande on pensait insectes? Nous savons que beaucoup d’ethnies se nourrissent d’insectes et autres larves, mais nos habitudes alimentaires bien carrées, nous en interdisent même en pensée, la consommation. Pourtant, il se pourrait bien qu’il y ait changement de paradigme, des restaurants dédiés aux insectes ont vu le jour et gageons, que les chefs de cuisines rivalisent d’imagination pour préparer ces mets d’avenir… On peut aussi trouver des sites qui proposent la vente d’insectes comestibles. Prêts à franchir le cap? Ce n’est pas difficile.

Katharina Unger (g) et Julia Kaisinger présentent leur appareil "Ruche de table", le 7 janvier 2016 à Vienne - Dieter Nagl AFP

Katharina Unger (g) et Julia Kaisinger présentent leur appareil “Ruche de table”, le 7 janvier 2016 à Vienne – Dieter Nagl AFP

Elever ses propres vers dans sa cuisine, pour les manger ensuite, qui en rêve ? Personne, sauf deux jeunes Autrichiennes qui entendent sauver la planète avec un appareil de leur invention, permettant de produire chez soi ces protéines “durables”.
Joliment baptisé «Ruche de table», l’engin laqué blanc, au design étudié, peut produire jusqu’à 500 grammes de vers de farine par semaine, destinés à être consommés frits ou réduits en farine.

Les vers sont introduits sous forme de larves dans le haut de l’appareil, où ils grandissent et se reproduisent. Une fois atteinte la taille de 3 cm, ils tombent automatiquement dans un tiroir où ils sont «récoltés».

«Vous les passez alors au congélateur et vous pouvez les consommer comme n’importe quelle autre viande, cuits, frits, en burger ou dans une sauce pour les pâtes», explique Katharina Unger, 25 ans, qui a imaginé le concept avec son associée Julia Kaisinger, 28 ans.

Une douce excentricité? Pas du tout. Les deux jeunes femmes, qui se sont installées en Chine pour y superviser la fabrication de leur produit, ont levé près de 150.000 euros par financement participatif et ont déjà prévendu 200 appareils, au prix de 459 euros. Lire la suite

Technique australienne pour retirer une dent posant problème…

En ces temps de crise, il est toujours bon de connaître différentes astuces pouvant aider dans la vie, surtout si les moyens dit “traditionnels” sont hors de prix. C’est donc une technique plutôt apparentée à de la débrouille survivaliste que nous présentons aujourd’hui, l’arrachage de dent “à l’australienne”. Avis aux amateurs, personnellement, je ne compte pas tester…

Au pire des cas, sans aller jusqu’à l’arrachage à confier à un professionnel uniquement, il existe des techniques qui peuvent apporter un petit plus, sans pour autant rivaliser avec le passage entre les mains d’un professionnel, mais dans l’urgence, cela peut néanmoins s’avérer utile…

Même si rien ne remplacera jamais la visite auprès d’un spécialiste, le simple fait de recevoir des soins dentaires n’est pas (ou plus) possible pour une grande partie des populations, avant tout pour une histoire de coût. Lire la suite

Rajendra Singh : « Grâce à la johad, l’eau revient à sa source »

Il s’appelle Rajendra Singh, mais en Inde il est connu comme « l’homme de l’eau ». Et pour cause. En 1985, alors qu’il se trouvait dans un petit village du Rajastan, il découvre la johad, une ancienne technique de stockage de l’eau de pluie. Depuis, il sillonne cet état semi-aride du pays pour réapprendre aux villageois comment restaurer le cycle de l’eau. Altermondes l’a rencontré lors de son passage à Paris. 

En 1985, Rajendra Singh, jeune diplômé de médecine traditionnelle originaire de l’état de l’Uttar Pradesh, débarque dans le village de Kishori, au Rajasthan. Membre de l’association Tarun Bharat Sangh, il vient de quitter son emploi de fonctionnaire à Jaipur pour s’engager dans des projets solidaires.

 

water-johad-drawing1Le fonctionnement d’une johad. Crédit : Anupma Sharma, National Institute of Hydrology

Je connaissais la médecine traditionnelle, alors j’ai commencé à soigner les personnes âgées. Mais au bout de six mois, elles m’ont dit : « ce n’est pas de vos soins dont on a besoins. Nous avons besoin de l’eau. Sans eau, nous ne pourrons pas survivre ici »

En effet, Kishori se trouve dans une région semi-aride où l’excessive captation d’eau pour usage agricole avait progressivement épuisé les nappes phréatiques qui alimentaient les puits et les sources en eau potable. Par conséquent, la surface cultivable s’était drastiquement réduite, causant l’exode des habitants de Kishori et de son district.

Redécouverte d’une technique ancestrale

Ce sont deux habitants du village qui font découvrir à Rajendra Singh la johad, un barrage rudimentaire fait de boue et pierres permettant de collecter les eaux de pluie pendant la saison des mousson et de les faire filtrer dans le sous-sol durant la période sèche. Simple à construire, elle nécessite des terrains stables en pente et d’une saison des pluies régulière pour que le bassin puisse se remplir. Cette technique, connue depuis 1 500 av. J-C, a longtemps permis de maintenir le cycle de l’eau dans des régions arides de l’Inde.

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Tout quitter pour vivre au plus près de la nature

A 30 ans, Charlotte a réalisé son rêve d’enfant : se construire un cabanon dans la forêt et vivre en autarcie au plus près de la nature. Elle nous raconte son choix implacable et son insolite face-à-face avec l’essentiel.

La fille des bois

Depuis toujours, je rêve d’habiter dans une cabane. Dès 5 ou 6 ans, je me nourrissais de ces histoires d’enfants perdus dans la forêt qui, au détour d’une clairière, découvrent une maison… La campagne, c’est chez ma grand-mère que j’en ai fait l’expérience : les longues marches dans les bois, le nom des arbres, le sens de l’orientation… Sinon, j’ai grandi dans une HLM de la banlieue de Nantes, entre un père alcoolique et une mère à la volonté de fer : c’est à travers elle que j’ai découvert qu’on peut aller au bout de ses convictions et construire la vie qu’on s’est choisie.
Amoureuse de la nature
La révélation m’est tombée dessus pendant ma première année de doctorat en neurosciences comportementales. Grâce à un livre, « Cabanons à vivre » (1), dans lequel on explique comment bâtir sa tanière, son refuge, et montre qu’on peut vivre simplement sans avoir froid.

Un an plus tard, comme j’ai un peu d’économies, je décide de m’acheter un terrain. Je sais que la Creuse n’est pas chère, je sillonne le département et tombe amoureuse de cette nature rude, de ces forêts et de ce granit. L’endroit est très peu peuplé, mais fourmille d’associations, de réseaux d’entraides et de chantiers alternatifs.

Dès 2008, je démissionne donc de mon laboratoire de recherches et pars vivre en Creuse, logée et nourrie chez les uns et chez les autres, en échange de coups de mains. Je découvre alors une manière de vivre fondée sur la gratuité, la solidarité et l’authenticité. Un an plus tard, je déniche mon terrain, neuf hectares à l’orée d’un village du Parc naturel régional de Millevaches. Dès que je l’arpente, je sais que je suis chez moi. Le boulot est colossal. Je défriche au croissant, à la faux et à la houe.

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Connaissez-vous l’eau de saule? Indispensable pour la bouture

photo-eau-de-sauleSource de l’image: Aromatisezvous.blogspot.be

Pour faire des boutures, beaucoup de jardiniers utilisent de l’hormone de bouturage de synthèse. Mais, il existe une alternative de taille : l’eau de saule!

L’eau de saule est une solution biologique idéale en remplacement de l’hormone de bouturage chimique. Économique et efficace, il est très facile de la fabriquer soi-même.

Qu’est ce que l’eau de saule ?

Les saules (Salix) sont bien connus des jardiniers pour s’enraciner à vitesse ‘grand V’. Le moindre morceau de tige coupée lors de la taille, formera des racines dans l’eau en moins d’une semaine et ce, quelle que soit l’époque de l’année. Un miracle ? Non pas vraiment… Il existe une explication scientifique. L’aspirine est fabriqué à partir d’écorce de saule. Ses propriétés ne sont plus à démontrer sur l’humain.

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Ermite depuis 13 ans et toujours heureuse de l’être.

Le 1er juillet prochain, Chantale Poissant célébrera son 13e anniversaire en tant qu’ermite. Vivant seule, recluse, sans électricité ni argent, la dame de 50 ans est heureuse. Et elle ne retournerait vivre dans la société pour rien au monde.

Elle se brosse les dents avec du charbon. Elle mange simplement ce qui pousse dans son jardin ou ce qui court dans les bois aux alentours. Elle fabrique son linge avec la laine de ses lamas. C’est son coq qui la réveille le matin. Elle se lave avec du savon fabriqué à la main à l’aide de produits trouvés dans la forêt, comme l’écorce des arbres. Elle cultive, cueille, créer, fabrique, invente. Elle n’a aucune difficulté à tenir le coup et fait preuve de beaucoup d’ingéniosité pour survivre à la manière d’autrefois.

En entrant sur la terre de Chantale Poissant, on fait un bond de 200 ans en arrière. Une grande hutte faite de bois et de paille se dresse dans la clairière, entourée d’arbres. «Ça, c’est l’abri des lamas, mais je dors là aussi parfois», dit Chantale Poissant, qui est actuellement en pleines «rénovations». En effet, elle construit un second abri, où elle demeurera bientôt.

 

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Payez enfin moins d’impôt

Ce sujet est principalement réservé à ceux qui logiquement payent des impôts, car ce sont des astuces utiles qui vont permettre de réduire un peu le braquage légal, sachant que nous sommes tous assommés par 266 impôts et charges. Le souci, ce n’est pas tellement le fait que nous payons des impôts, mais la manière dont ceux-ci sont utilisés. Pour la répartition de notre argent, 2014, voici que que nous pouvons apprendre:

Enseignement, sécurité, solidarité, justice… Tous les Français financent directement ou indirectement les dépenses de l’État, par le biais des impôts et des taxes. Pour les contribuables, la principale question est de savoir à quoi serviront ces impôts? La réponse en chiffres.

Qu’ils soient imposables ou non, tous les Français acquittent des impôts ! En présentant les nouveautés de la déclaration 2014, Michel Sapin, ministre des Finances vient de détailler où seront affectées les sommes perçues.

En schématisant, les impôts servent à financer l’État et ses structures : les écoles, les infrastructures, la sécurité … Des secteurs payés en grande partie, par les contribuables par le biais des impôts directs tels que l’impôt sur le revenu ou la taxe d’habitation, et les impôts indirects comme la TVA.

Pour 299 milliards de recettes générées, l’État prévoit en 2014 de dépenser 381 milliards au titre des missions du budget général et des prélèvements. La différence, 82 milliards d’euros, constitue le déficit du budget général.

En 2014, les 380 milliards d’euros du budget seront affectés de la manière suivante :

impots_2014Source: Leparticulier.fr

Le problème, c’est que nos impôts servent à financer nombre de domaines dans lesquels les décisions politiques sont largement contestées, voire vont à l’encontre des intérêts du pays:

Comment remplacer le café si jamais celui-ci manque un jour?

Vous l’ignorez peut-être, mais le café est en pleine crise lui aussi, c’est à dire qu’il est victime de surproduction, principalement car “les plans d’ajustement structurel mis en place par le FMI et la Banque Mondiale contraignent les États à se désengager du secteur du café , c’est-à-dire à ne plus intervenir dans la production, la distribution d’intrants ou la commercialisation.
La filière étant passée aux mains d’opérateurs privés , de la production jusqu’à la commercialisation“. Nous sommes en plein recherche du profit pour des intérêts privés quels qu’en soient les risques. C’est l’une des raisons de la crise, mais plusieurs autres pourraient également amener à une rupture des stocks de café dans le commerce, et pour beaucoup, il va falloir remplacer le fameux breuvage par une alternative.

Si certaines alternatives plus ou moins convaincantes sont parfois proposées, il en existe pourtant une intéressante qui n’est pas très connue, et qui au final, pourrait ravir les amateurs de bio et de circuits courts: le pissenlit.

pissenlit

Bonne nouvelle, si le café n’est pas toujours très bon pour l’organisme, le pissenlit a de multiples vertus comme le rappelle le site Jardiner-malin.fr:

Un café riche, corsé avec des notes de caramel !

La café de pissenlit est une infusion préparée à partir des racines du pissenlit séchées, torréfiées et broyées. Sans caféine, ce café est aurait un léger goût de caramel.

La récolte se fera au printemps.

 

Comment fabriquer du café de pissenlit ?

Voici deux recettes….

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