Pendant qu’on pique une tête, on choure le rien qui reste.
Par Lediazec. À peine avons-nous tourné le dos, le temps de piquer une tête en toute décontraction dans une mer polluée, afin de laver l’esprit dans l’eau sale des détresses « caniculaires », vlan ! C’est le coup du lapin ! Le rachis cervical prend pour son grade ! Mets ta minerve et ferme-la ! Vous…

