Le piège d’une culpabilité perpétuelle (par Will Falk)

Lorsque nous sacrifions notre temps et notre argent à ceux qui sont au pouvoir, leur puissance se renforce. Leur emprise sur nos vies se resserre. La destruction du monde s’intensifie. (Will Falk)

Illustration partage-le.com

La culture dominante génère chez ses membres ce sentiment de culpabilité perpétuelle. Une des caractéristiques les plus diaboliques de la culture dominante réside dans le fait que pour survivre, nous sommes contraints de participer au système qui détruit la planète. Tant que cette société durera, nos mains seront imbibées de sang. (Will Falk)

 

Il existe parfois des perles à côté desquelles il serait dommage de passer. Celle-ci, signée Will Falk, écrivain, avocat et activiste états-unien, mériterait de rejoindre la collection des textes engagés pour un éveil des consciences.

A partager sans modération …

M.G.

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L’exclusion, un métier d’avenir ?

(Mise à jour en fin d’article)

C’est au cours de mes pérégrinations nocturnes sur la toile, qu’au détour d’un clic je me suis retrouvé nez à nez avec les restes encore fumants d’un blog déclaré « mort » en mai 2005. Inerte, mais non sans âme, errant dans l’immensité du web tel un vieux satellite prisonnier d’une boucle temporelle, ce blog m’a littéralement scotché de par la désinvolture avec laquelle son auteur – un ex clodo de profession qui aurait visiblement replongé – dépeint un véritable sujet de société à sensibilité variable : l’exclusion sociale. Il m’a paru nécessaire de lui redonner un souffle de vie le temps d’un partage.

Après avoir dépoussiéchaque page, chaque ligne de texte, à la recherche de l’auteur perdu, j’ai fini par lui mettre la main dessus : « A. Nonyme », ce qui doit signifier en langage d’exclu : « ne cherchez pas à savoir qui je suis, mais regardez plutôt comment je vis ». Parti sans laisser d’adresse, juste le titre d’un blog « Web’xclusion » et quelques textes tissés sur une trame d’humour imprégnée d’une odeur de bas-fonds, c’est d’une plume narquoise mais sincère que l‘auteur nous entraîne sans concession au plus près du pavé, en deçà même du tout premier barreau de l’échelle sociale.

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