Fin du Monde ! Apocalypse ! Le déni de vérité.

Comment le CNRS tente en 14 minutes seulement, de convaincre que la prophétie dite des Mayas, n’existe pas ! Vidéo ci-après par copié/collé : videotheque.cnrs.fr

ASSEZ, MARRE DE VOIR UN TEL MEPRIS DE LA VERITE. DANS QUEL BUT FONT-ILS CA  ?

Tout d’abord l’image ci-contre du calendrier, ce dernier ne vient pas des Mayas, mais de plus longtemps avant eux, même avant les Olmèques.

Or, ils ne nous parlent pas du codex d’origine indigène qui, 400 ans après sa découverte, fut copié dans son intégralité et surnommé « codex de Chimalpopoca ». Ce codex comporte trois parties totalement indépendantes les unes des autres.
La première, nommée « anales de Cuauhtitlan », ne contient que des faits historiques, et un bref passage de la légendes des Soleils, « Leyenda de los Soles », est écrit en « nahuatl », cette langue encore parlée de nos jours, presque exclusivement par les chamanes de plusieurs tribus amérindiennes des Etats-Unis. La déclinaison du nom de Nahuatl est nāhuatlahtōlli se qui se traduit par  « la langue des Dieux, ou sons divins », parlée par l’ethnie des Nahuas dont les aztèques et les Utes, font partie. D’après certaines recherches, il semblerait que cette langue ait été celle des Toltèques et courante à Teotihuacan, quant à ses origines, elle serait une déclinaison de la langue Ute et remonterait ainsi à près de 5000ans.
La deuxième partie, intitulée « Bref compte rendu des Dieux et rites païens », parle principalement de divinités et de rites entre autre, aztèques. Elle est écrite en espagnol.
La troisième et dernière partie est écrite aussi en Nahuatl, mais titrée en espagnol « Leyenda de los Soles ».
Voici un extrait, traduit directement du Nahuatl.

1.    Premier Soleil : Début de l’année 1-Roseau et se termine par le 4- Tigres. Les personnes ont été mangés par les ocelots et est devenu poisson. Elle a duré 676 années.
2.    Second Soleil : termine le 4-Vent. Les habitants ont été détruits par les vents forts et transformés en oiseaux. Elle a duré 364 années. Lire la suite

Série de séismes au Japon.

En seulement 42 minutes trois séismes ont ébranlé la même région qu’en 2011.

La veille d’hier dans l’arrondissement de Shiba, 4.2 à 67 km de profondeur, les trois autres se situent au large de Sendai, plus au large que celui de 2011. Le premier, 7.3 à 36 km de profondeur le second 6.2 à 29 km, avec un intervalle de 13 minutes le derniers vient de se produire et constitue une réplique, est de 5.6 avec comme profondeur 20 km.

Suivant les données reçues, la secousse de 7.3 serait située au devant du prisme d’accrétion (10km), le plancher océanique à cet endroit est à 7000 m. Il semblerait, mais là les analyses sont en cours, qu’il s’agirait d’une fracture de la plaque. Déjà lors du séisme de 2011, j’avais soulevé l’éventualité d’une fracture. Ici cela semble fortement se confirmer, ce qui nous amènerait au risque élevé d’avoir un séisme encore plus fort que celui de 2011. La situation serait dès lors comparable à celle du Chili en février 2010.

Les conséquences d’un tel séismes seraient désastreuse tant pour le Japon, mais aussi pour la planète entière. A l’heure où l’on parle de la fin du monde pour décembre, si une telle catastrophe viendrait à se produire on pourrait dire qu’on y sera. Car il serait susceptible de réveiller le Mont Fuji qui depuis 2011, montre des signes évident d’activité dans ses entrailles. Les effets ne s’arrêteraient pas qu’à ça hélas, comme lors de la plupart de ces fractures, la perte d’un pan de plaque entraîne d’office une accélération de la rotation de la planète ce qui engendre inévitablement un processus d’augmentation de la sismicité au niveau mondial, déjà très importante, ce qui peut entraîner à son tour des désagréments un peu partout, réveille volcanique, réactivation d’anciennes failles, donc plus de séismes. Ce qui donne froid dans le dos, c’est l’apparente, mais fragile tranquillité de certains super volcans comme Yellowstone et le Laacher, mais aussi des régions volcaniques anciennes qu’il pourrait suffire de peu, pour les réactiver.

Les projets du blog: Bilan provisoire

Le temps est venu de relancer les projets proposés par le blog, et de relancer la machine un peu par la même occasion puisque ceux-ci stagnent un peu alors qu’il y a réellement quelque chose à faire et qu’au vu de l’actualité, il faudrait plutôt se bouger!

Le projet LIBOR:

Cela va être rapide puisque celui-ci n’a aucunement évolué, personne ne s’y intéresse? Chacun sur le blog est capable de sortir les pires reproches vis-a-vis des banques, chacun fustigeant les banksters, mais quand un projet nait pour se réunir dans un but commun et se faire entendre par la suite, il n’y a plus personne, triste…

En résumé, elles vous ont piqué du pognon de manière illégale, vous aimez cela, donnez-leur le reste de votre argent, tant qu’à faire, cela va les aider et on va gagner du temps.

 

Le projet « caisse communautaire »:

Un très bon accueil et beaucoup d’idées, par exemple:

  • L’idée d’un compteur virtuel avec un compte des promesses de dons pour tester la viabilité d’une « caisse communautaire » avec de concrétiser le tout et de finir par acheter des terrains. Ceux-ci seraient mis à dispositions des personnes désirant avoir un potager, et cela de manière totalement gratuite.
  • Un projet de village autonome y est également présenté, en occupant un village abandonné et en procédant à sa restauration. Pour l’instant, le projet se situerait en Espagne qui regorge de villages abandonnés. Toutes les aides sont les bienvenues, que cela soit pour la prospection comme pour la réalisation du projet. Vu qu’il y a un « pendant » et qu’il y aura de toute manière un « après », autant agir pendant qu’il en est encore temps pour qu’après un avenir soit possible. Toutes les connaissances vont être utiles, toutes les mains disponibles et volontaires également.
  • Capitaine_Flam a également besoin d’aide avec un projet de CrowdFunding: « (Financement Participatif) 100 % gratuit, et dont un des objectifs sera d’aider les agriculteurs à se convertir au Bio, et à trouver d’autres sources d’approvisionnement (que ce soit en semences, ou en fourrage non OGM) » Ses coordonnées sont disponibles dans les commentaires de la page dédiée au projet, pour qui est intéressé, c’est un projet à encourager à mes yeux.

J’invite les blogs, sites et internautes à faire tourner les idées, les projets, car si personne ne bouge, rien ne changera et la suite n’en sera que plus dure! Nous attendons ici de quoi avancer, des idées, des propositions, et tout ce qui pourra se montrer utile pour la suite. Merci à vous.

La réalisation d’un potager familial

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Source de l’image: banlieusardises.com

A l’occasion de la mise en vente de graines de légumes de variétés anciennes, nous vous proposons un article didactique sur les bases du potager. Très simple à réaliser, c’est une façon de lutter à la fois contre l’empoisonnement alimentaire et la crise économique. Avec un potager de 100m2, on peut facilement produire la plus grande partie des légumes d’une famille de 4 personnes du printemps à la fin de l’été !

 

CHOISIR DES GRAINES

 

Les graines doivent être de qualité biologique, c’est à dire prélevées sur des fruits et légumes non-traités et qui ont poussés naturellement.
Elles ne doivent pas être enrobées : Les agents d’enrobage sont souvent constitués d’argile, mais aussi d’engrais, d’additifs et de répulsifs. Sans que ce soit dramatique (puisque l’important est quand même la vie de la plante qui donnera vos récoltes), il est préférable de choisir des graines non enrobées.
Elles doivent être reproductibles : C’est à dire non-hybrides. L’intérêt étant que vous n’aurez pas à racheter des graines chaque année. Il vous suffira de prélever des graines sur vos fruits et légumes obtenus et de les laisser sécher jusqu’à l’année suivante. De plus, ces graines peuvent être croisées entre elles et donner des variétés personnalisées et originales à l’inverse des graines hybrides (ou « F1 ») qui donnent des fruits dont les graines sont stériles.
Aujourd’hui, la législation reconnaît une quantité définie de graines autorisées, elles sont inscrites dans le catalogue officiel des espèces et variétés végétales et sont reconnues pour leurs intérêts économiques (autrement dit de rendement) et de standardisation. Au delà de ces variétés, la distribution des graines est interdite aux professionnels. Sur www.aubonsens.fr nous proposons une sélection de graines de variétés anciennes non présentes au catalogue pour préserver la biodiversité dans nos jardins et faire redécouvrir ces légumes dont les supermarchés nous feraient oublier les diverses formes et saveurs. Lire la suite

Apprendre à pêcher sans matériel

Toujours utile surtout les prix ont tendance à gagner des sommets. Reste à avoir une source d’eau pas loin de chez soi…

Techniques de survie : La pêche pour se nourrir

Le meilleur temps pour pêcher n’est certainement pas facile à déterminer puisque les poissons , selon leur espèce, se nourrissent à des heures différentes mais bien déterminées avant le jour ou la nuit.

Règle générale, mieux vaut pêcher avant l’aurore ou juste après le crépuscule, avant une tempête ou encore lorsque la lune est pleine ou a son déclin .
Des vairons qui sautent et des cercles sur l’eau annoncent la présence de poissons voraces.

Où pêcher

Vous choisirez le meilleur endroit selon les eaux et l’heure du jour. Dans un cours d ‘eau rapide et en pleine chaleur du jour, essayez les mares profondes situées en bas des rapides.
A l’approche du soir ou tôt le matin , tendez votre appât près des bûches submergées, sous les talus et les buissons surplombant la surface de l’eau.
Sur les lacs, pendant les chaleurs d’été, pêchez en profondeur.
Durant la saison chaude, le soir et au petit matin, pêchez en eaux peu profondes.

Trouver des appâts pour pêcher

Généralement, les poissons mordent aux appâts que vous trouvez dans les eaux environnantes.
Au bord de l’eau, cherchez des insectes aquatiques et des vairons.
Sur la rive, des vers et des insectes terrestres.
Quand vous attrapez un poisson, ouvrez-le, voyez ce que son estomac contient et choisissez des appâts de même nature.
Si ces derniers se révèlent inefficaces, utilisez, aux mêmes fins, les yeux et les intestins du poisson attrapé.
Si des vers vous servent d’appât, il doivent couvrir la pointe de l’hameçon pour mieux tromper le poisson.
S’il s’agit de vairons, gardez-les vivants et amorcez-les par le dos, la queue ou les lèvres. Lorsque vos appâts ne sont pas vivants, ne les enfoncez pas trop dans l’hameçon.
Vous pouvez fabriquer des leurres artificiels avec des chiffons de couleurs vives, des plumes ou du métal brillant imitant des vairons blessés. Lire la suite

Vivre libre : mode d’emploi de l’autonomie

Attention, il y a déjà de bons articles sur l’autonomie sur le blog, en voici un exceptionnel écrit par « Homme des bois » qui est un habitué du blog. Car c’est bien beau de vouloir se préparer (ou pas) à un éventuel effondrement du système, c’est bien beau de parler d’autonomie énergétique, mais le faire sans réellement savoir par ou commencer rend parfois les choses difficile. Voici donc de bonnes pistes sur le sujet, des liens, des explications qui, j’en reste persuadé, vous serons très utiles le moment venu! Un grand merci à « Homme des bois » pour cet article relativement complet et intéressant.

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J’espère que ça vous plaira et que ça aidera ceux qui veulent s’y mettre. puis que ça ouvrira les yeux a certains moutons pas enragés du tout qui lieront ça pas hasard.

Vivre libre : mode d’emploi de l’autonomie

Bonjour à tous. Bon, comme ça se dit souvent sur internet, il est temps maintenant de passer à l’action et de faire quelque chose d’utile et de bien. On est tous d’accord, les manifestations ne servent à rien, les pétitions encore moins et les grandes actions ne sont pas assez suivies pour avoir un effet. Mais alors qu’est ce qu’on peut faire ?

L’idée qui tourne beaucoup sur internet en ce moment, c’est l’idée de l’autonomie. Le principe est que comme nous n’avons aucun pouvoir pour faire changer le système, alors nous pouvons nous en passer tout simplement, et ne plus le financer. Sans consommateurs, le système n’existe plus. Les plus optimistes se disent même que si ça marche pour eux, ça va inciter beaucoup de gens qui n’avaient pas eu le courage de le faire ou qui n’en avaient pas eu l’idée à passer à l’acte, et de toute façon, d’après certains autres, ce système n’en a plus pour longtemps.

Bon, on n’en est pas encore là. Pour l’instant je vais essayer de rassembler dans un article tout ce qui pourrait aider ceux qui sont prêts à se lancer. Une sorte de petite encyclopédie des autonomistes pour les gens qui n’ont pas beaucoup d’argent sous le matelas (l’article est un peu long, mais il y a beaucoup de choses à dire). Bien sur, je ne connais pas tout, et si vous avez des infos à ce sujet, envoyez-les!! C’est important pour nous de réapprendre les anciennes techniques de construction, et pourquoi pas, les mélanger avec des nouvelles tant que c’est encore possible. Lire la suite

Un four solaire pour faire de l’eau potable

Merci à Cissou d’amour pour cette info.

Les énergies renouvelables ne sont pas prêtes d'arrêter de donner lieu à de belles inventions.

Le four solaire peut servir à des dizaines de communautés établies en bord de mer et n’ayant pas accès à l’eau potable.

Un jeune étudiant italien a mis au point un système qui pourrait grandement faciliter la vie de plusieurs milliers de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable.

Face à la crise mondiale de l’eau, Gabriele Diamanti, designer diplômé, propose un nouveau four solaire permettant de transformer l’eau de mer salée en eau potable. Baptisé Eliodomestico, son invention est simplissime, mais diablement efficace.

Concrètement, le four solaire tout en céramique fonctionne comme une machine à café « à l’envers ». Il suffit en effet de verser l’eau salée dans la pièce noire supérieure, eau qui sera ensuite chauffée par le soleil. Une fois le processus d’évaporation entamé, la pression cumulée poussera la vapeur à travers un tuyau dans la partie médiane, laquelle se condensera sur le couvercle de la cuvette en bas du dispositif pour enfin s’écouler dans une cuvette recevant le précieux liquide désalinisé. Lire la suite

L’Écologie en Accès Libre : Faites-le vous-mêmes

D’un côté, l’obsolescence programmée et les marges du système qui gonfle les prix, de l’autre, la « bricole » et le système D! Que choisir alors? Même si parfois il faut mettre les mains dans le cambouis, la voie la plus intelligente n’est pas la plus facile, à ne pas oublier. Quand aux projets tels que celui-ci, il mérite d’être médiatisé car excellent et important.

C’est un américain du nomde Marcin Jakubowski qui, à l’aide de wikipedia et des outils dont il dispose, met à disposition des internautes les plans détaillés de 50 machines agricoles. Tout est fourni, les plans, les couts, et en partant de zéro, avec du recyclage, vous pourrez créer votre machine agricole, sachant que plusieurs modèles sont disponibles à ce jour.

Le PDF du jour: traitement et stockage sur de l’eau à domicile dans les situations d’urgence

Jusqu’à présent j’ai eu quelques difficultés au niveau planning pour m’occuper de la section « Se préparer pour après… » car on ne sait jamais, au cas où…, cela sera toujours utile d’acquérir certaines connaissances, je relance donc la section aujourd’hui avec un fichier PDF utilisé par la croix rouge et le croissant rouge, gage du sérieux du manuel, d’autres fichiers PDF viendront. Cliquez sur l’image pour télécharger le fichier, disponible également sur le site source: ifrc.org

Pour une démocratie durable, aux armes citoyens !..

Faites circuler, espérons qu’il en ressortira quelque chose….

Les citoyens du monde entier se mobilisent de plus en plus face aux défis écologiques en proposant des solutions d’actions à mener ensemble ou à proposer aux décideurs publics. Le site participatif « Démocratie Durable » fédère et rassemble toutes les propositions de ces éco-citoyens qui souhaitent un monde plus bio, plus durable et plus équitable.

En octobre, un focus particulier est mis sur la thématique « alimentation, agriculture, pêche et sylviculture » face au défi de nourrir la planète, mais sans la détruire !

Chaque citoyen est ainsi invité à participer à cette réflexion et à cette action collective en proposant ses idées  Lire la suite

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