Les « bonnes pratiques biologiques urbaines » armes de lutte contre la gentrification énergivore ?

Puisqu’il s’agit de théoriser sans être théoricienne (je revendique haut et fort l’étiquette, puisqu’il le faut, artiste engagée !) voici un article de terrain quant aux possibilités d’actions accessibles à tous ( = pauvre qui choisit de le rester, riche qui choisit la précarité, priche* sur zone rurale au RSA/ASS qui perd sa bataille contre momone, sinodul et falali et qui se retrouve dans la catégorie rauvre*, etc.) afin de lutter contre la boboïsation des quartiers avec le bon sens paysan = la boboïsation est réelle (tiens l’étiquette revendiquée plus haut) par contre, elle est accessible à tous puisqu’elle tient compte des billes de départ !

Quand tu t’installes en tant que nouveau rauvre sur le quartier en question, tu sais :
a) que la véritable richesse matérielle concerne ton alimentation.
b) que tu es en dette envers la Pacha.
c) que le commerce est la base de tout.
d) que le partage est indispensable pour le collectif inclusif ( = y compris la Pacha).
e) qu’il doit se faire sans trahir ta permaculture de priche. Lire la suite

Les pigeons, arme de défense de l’environnement urbain ?

En direct de l’enfer des villes, pour la Terre, clairement et pour le peuple, toujours !

Je l’avais déjà constaté sur mon projet radical d’autonomie rural (cf. fichiers distribués sur les ME via facebook avec les données chiffrées) : les animaux dégénèrent, à notre contact, celui de la civilisation occidentale, de nos habitudes hygiénistes, de nos produits chimiques en tout genre et de notre alimentation empoisonnée.

Les pigeons, donc, qui vivent près de nous dans les villes depuis la nuit des temps (non ? que l’on me contredise, alors…) sont devenus, semble-t-il, la bête noire de tout le monde. Les rats, aussi, mais comme ils sont essentiellement nocturnes, la haine des hommes à leur égard est moins palpable.

Les pigeons, en revanche, en prennent pour leur grade : ça chie partout, ça dégrade avec les fientes, ça a des puces et ça transmet des maladies…
Et c’est pas faux…
Témoignage concret des réactions pleines d’animosité à leur égard, depuis que je les nourris. Lire la suite

Empreinte écologique et oeuvre narcissique :

Bon, toujours avec le même objectif (être têtue, avachie dans la fange citadine et refuser d’être stigmatisée !) : suite à mon article sur l’ardoise du pauvre relativement à la pollution et à son empreinte écologique (https://lesmoutonsenrages.fr/2021/06/03/empreinte-ecologique-et-calculs-de-terrain/), j’insiste sur la créativité (oui, oui, j’ai mis mon ardoise à jour !)…

Parce que je n’ai pas mal à mon ex (ADD, je t’emmerde !), j’ai mal à mon jardin en permaculture et aussi, fidèle à moi-même : j’ai joué, j’ai perdu, l’essentiel est de savoir qu’il existe, que les fleurs, légumes, fruitiers, etc. poussent, que les pollinisateurs y sont nourris sans produits chimiques et que les poules y sont bien traitées. Corbier ?

Quand on a mal, on cherche du bien-être, pas vrai ? Avec abnégation, goût pour l’effort et ténacité, cela peut donner un retour à la lutte acharnée : consommer le moins possible et astucieusement. Bref, surtout, ne pas baisser les bras… Encore debout et toujours active dans mes pratiques alternatives de réduction de mon empreinte écologique et de travail de réflexion sur l’équité, au quotidien (https://lesmoutonsenrages.fr/2021/05/22/sauvegarder-le-vivant-en-ville-avec-un-minima-social), ainsi la douleur est atténuée et cela évite : Lire la suite

Empreinte écologique et calculs de terrain :

Relativement à mes derniers articles jugés « surprenants » pour la plateforme des ME, je tiens aujourd’hui à poster quelque chose de plus « quotidien ». C’est qu’il semblerait que le lien entre mes travaux narcissiques (ma vie, mon œuvre, regardez comme j’ai une belle plume !) et mes projets radicaux ne soit pas toujours évident. Même moi, j’avoue, parfois, je ne le vois plus…

Bref, les calculs et les arguments de terrain, donc.
Le pauvre pollueur qui, c’est un fait, abuse des smartphones et autre matériel coûteux pour l’environnement pourrait se défendre de cette stigmatisation de ses mauvaises pratiques : exemple concret, un foyer d’urgence quelque part dans le sud de la France.

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La photographie, un outil détourné ?

Il y a de cela quelques années (nombreuses, à force) j’étudiais à l’université un conflit artistique entre les peintres et les écrivains. Zola, Courbet, d’autres. Les cours sont loin, en revanche j’ai conservé l’idée essentielle, je pense : peindre, prendre une photographie et écrire sont des moyens pour l’homme de figer dans le temps. L’expression est consacrée :  » tu as une idée figée, clichée des choses « . Or, quoi de plus dangereux qu’un esprit figé, non alerte et incapable de s’adapter ? Le cliché, d’une certaine manière, c’est la mort. Parce que l’instant T auquel il se rattache, dans le réel, est soumis à moult changements : températures, ondes, phénomènes chimiques, physiques, biologiques, etc. Pourtant, figer une idée, c’est aussi le moyen de s’en détacher. Platon et le monde des idées, retour en arrière : les idées, une fois inscrites, se font-elles la malle de l’autre côté. Où ça ? Puis, intervient, je pense, la foi, la croyance, le choix : cette idée, ce concept, restera dans mon esprit et subira les changements inhérents à ma condition animale et aux interdépendances avec mon environnement. celle-là peut/doit s’en aller. Parce qu’elle encombre mon esprit, parce qu’elle est malsaine, toxique, envahissante ou encore parce que l’autre côté l’exige. Lire la suite

Action : réaction ?

Parce qu’à une attaque (https://lesmoutonsenrages.fr/2018/08/09/loi-schiappa-apres-le-temps-peri-scolaire-le-temps-sexi-scolaire/#more-114303),  j’aime répondre proportionnellement. Parce que la littérature appartient aussi au peuple :

pute, oui : soumise, chouïa. Parce qu’un fantasme d’éjaculation faciale n’est pas un retour politique en arrière, plutôt un choix, politique, pas politicien et littéraire, évidemment :

L’hostellerie, roman fantastique en cours d’écriture, extrait.
 » (…)
Chapitre deux : Lire la suite

Créer pour résister ou résister pour créer ?

Hessel, Benasayag et d’autres voix ont fait passer le message : créer pour résister et résister pour créer.

Évidemment,  quand on scribouille depuis son adolescence on se demande bien en quoi on résiste aux oppresseurs politiques et financiers : c’est à dire, que va changer ma petite nouvelle qui n’a pas été sélectionnée à un concours ou mon petit article sur l’agro-alimentaire et les légumes de saison ?

Place aux fantasmes politiques : communiquer, avec sa nouvelle ou son article, l’énergie qui nous anime et voir son rêve le plus fou se réaliser… D’abord, celui d’apparaître à la télévision, pour la grande librairie d’Arte afin de clouer le bec à celles et ceux que tu veux impressionner : pour des raisons diverses et variées, certaines inavouables (mon ex ne s’en remettra pas, ma mère va pleurer de joie et la présidence de la république me demandera mon avis sur les programmes scolaires, si, si !). Ensuite, puisque la plume s’aiguise et qu’elle prend parfois le contrôle des actes : prouver (à toi, surtout, aux autres un peu, aussi) que c’est une plume sincère et authentique et que l’écologie solidaire et changer le monde fait VRAIMENT parti de tes idéaux profonds, que tu y crois et que ça marche. Parce que ta plume exige plus, que tu deviens meilleure, dans ton âme et qu’il lui faut de la matière, de la vraie : place à la réalisation concrète de ton/tes projets radicaux de sortie du système… Lire la suite

Sauvegarder le vivant en ville avec un minima social

Le retour à la Terre depuis son studio citadin, vous y croyez, vous ?

Point de graines anciennes de navets ou de courges en voie de disparition, il est vrai.

Un compteur Linky et le racket pur et simple sans possibilité de se défendre, aussi.

Le bruit, l’odeur : comme toujours !

Maintenant, place à l’ardoise et aux calculs : ménage bio au vinaigre blanc, au bicarbonate et à l’eau de Cologne citron-verveine (économies colossales, empreinte écologique réduite), alimentation non-industrielle (pas bio, faut pas exagérer !). C’est à dire : faire son pain au levain naturel soi-même, avec une farine de blé semi-complète bio (réduction du gluten, apport de levures saines), développer sa créativité culinaire (faire des Pim’s ou encore des Palmitos maison pour éduquer les papilles des petits conditionnés par la malbouffe avec du « presque comme au magasin » !) et réduire les sels / sucres ajoutés, les emballages et tout ce qui abîme notre santé et celle de la planète dans l’agro-alimentaire, faire de la soupe l’hiver et des salades l’été (ou, pour parler le langage à la mode des adeptes du retour à la Terre rural : manger de saison, à peu près). Lire la suite