Ils testent la générosité des gens avec une pizza, et celle d’un SDF…

Certains ne connaissent peut-être pas OckTV, il s’agit d’une chaine de « youtubers » qui se sont fait connaître en multipliant les caméras cachées dont le but est simple: tester les réactions des gens face à certaines situations. Dans cette vidéo, c’est la générosité de ceux-ci qui est mise à l’épreuve.

Leur idée est simple: demander aux personnes mangeant un pizza de partager celle-ci avec eux, et bien sur, les refus ont été nombreux. Ils ont ensuite offert une pizza à un sans domicile fixe, et un des membres du collectif est revenu vers lui 20 minutes plus tard en lui demandant de partager sa pizza… En soit, l’idée est simple, quand au message…

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Barrage de Sivens: La famille de Rémi Fraisse va porter plainte..

Le jeune Rémi est mort, victime d’une explosion. L’enquête devra déterminer d’où est parti le projectile. En attendant, les initiatives contestataires continuent.

Img/.lexpress.fr

Tout le monde demande la transparence sur ce qui s’est passé dans la nuit de samedi à dimanche sur le site du chantier du barrage de Sivens, sur la rivière du Tescou, dans le Tarn, où Rémi Fraisse a trouvé la mort.

En particulier sa famille, originaire de Plaisance-du-Touch, en Haute-Garonne, qui veut se porter partie civile. Elle compte déposer plainte mardi pour homicide volontaire «par une ou plusieurs personnes dépositaires de l’autorité publique», ont annoncé lundi ses avocats.

«Victime d’une explosion»

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Philippe Layat est convoqué au commissariat de Bron pour violence aggravé le 3 novembre 2014…

On voit les mégalos à l’œuvre, ce projet peut encore être stoppé. Il risque d’y avoir des dizaines de Philippe Layat si on laisse faire. Nos paysans sont les garants de nos espaces cultivés, le béton est indigeste et polluant, assorti au bruit des tiroirs caisse, on devine qui seront les gagnants…FAITES TOURNER, et si vous êtes proche de la ZAD, vous êtes les bienvenus.

Les Zadistes et militants sont eux aussi sous le coup de poursuites judiciaires.
Compte rendu..

On croit rêver face à cette situation digne d’une république bananière d’Amérique centrale. Des requins qui se croient tout permis face à un brave type que la justice de son pays ne soutient pas, en prime.

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La vidéo choc de Greenpeace sur les méthodes des pêcheurs de thon…

On sait déjà que les méthodes pour fournir la nourriture, ne sont pas des plus étiques. Mais en tuant tout et n’importe quoi, sans distinction, on peut présager que la raréfaction va suivre à vitesse grand V. Nous sommes confrontés à un dilemme kafkaïen, oublier le thon pour leur laisser le temps de se reproduire et grandir, ou pêcher à outrance, et éradiquer tous les poissons. Les dommages collatéraux de certaines méthodes de pêche sont prouvés.  Il y a de la demande, donc l’offre doit suivre.. Jusqu’à quand? On ne va pas jeter la pierre à la société mise en cause, car elle n’est pas la seule. Il serait plus simple que tous les consommateurs se motivent, et accepte de changer de comportement. Il faut savoir que ce qu’il y a dans les boites de thon, n’est pas toujours du thon rouge, réservé aux sushis qui sont appréciés par les japonais et maintenant chez nous. On met en boite une autre espèce,  la « bonite » qui est abondante, ou de l’albacore. Quant au prix, ceux qui font les courses, sont au courant du prix élevé des boites de « thon ». S’il n’y a pas demande, il ne peut y avoir d’offre, on ne fabrique pas, ce qui ne se vend pas.

Depuis septembre, la pêche au thon est dans le viseur des écologistes. Orchestrée par Greenpeace, la campagne « Que cache votre boîte de thon? » atteint son apogée ce mardi 21 octobre avec la mise en ligne de vidéos choc tournées par des pêcheurs à bord de leurs propres bateaux battant pavillon français et espagnols, et diffusées en avant-première sur le HuffPost (voir ci-dessus).

Ces images décrivent par le menu une des techniques de pêche les plus destructrices. Ici, ce sont effectivement les dispositifs de concentration de poissons (DCP), disséminés dans l’Océan indien, qui sont pointés du doigt. On découvre dans la vidéo toutes les espèces prises dans les filets des pêcheurs, du requin baleine (espèce protégée), à la raie, en passant par les thons trop jeunes pour être pêchés et les requins soyeux (qui s’associent souvent au thon). Quelques tortues font même partie des « victimes collatérales » de cette méthode…

« Blessés ou parfois déjà morts, ces animaux n’ont quasiment aucune chance de survie une fois pêchés, explique Hélène Bourges, chargée de campagne pour Greenpeace. Ils sont relâchés tels quels dans l’océan, au mépris de toutes les règles de sauvegarde des espèces menacées ou protégées ».

Si Greenpeace a décidé de diffuser ces images à travers plusieurs médias (cette vidéo est effectivement publiée au même moment dans plusieurs pays en Europe et le sera quelques heures plus tard aux Etats-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande), c’est parce qu’elles accréditent sa thèse selon laquelle ces dispositifs de concentration de poissons sont extrêmement dangereux pour l’écosystème. Lire la suite

Jusqu’où iriez vous pour montrer votre mécontentement ??…

C’est la question qui a été posée, à des personnes prises au hasard….

Un excellent reportage réalisé par Le cercle des volontaires.

  • En ces temps de crise généralisée (économique, sociale, écologique, sociétale…), sur fond de guerres que l’occident mènent contre le monde musulman, de plus en plus de personnalités médiatisées parlent ouvertement de « risque de révolution » en France. Les journalistes du Cercle des volontaires ont posé la question suivante aux citoyens parisiens croisés : « Jusqu’où seriez-vous prêt à aller pour montrer votre mécontentement ? »
  • Le micro-trottoir s’est déroulé sur les lieux suivants : Paris Commerce, Paris Bastille, Paris gare St Lazare. Dans les semaines à venir, d’autres actions de ce type se dérouleront en banlieue et en province.

Publié par JackBauer du Café débat de Jojo

La gendarmerie réprime les opposants au barrage de Sivens : un mort. Premier récit (ReporTerre)

Voilà une nouvelle qui ne va pas contribuer à calmer les esprits. Restons prudents sur cette tragédie, tant que les causes de ce décès, ne sont pas définies..(Les résultâts de l’autopsie seront connus dans l’après-midi (source audio FranceInter) )…

Photo/(Isabelle Rimbert / Reporterre)

 

Plus de cinq mille personnes étaient présentes ce week-end au Testet, dans le Tarn, pour s’opposer à la construction du barrage de Sivens. Alors que le rassemblement était festif et joyeux, une personne est morte dans les affrontements qui ont opposé des opposants radicaux aux forces de police, dans la nuit de samedi à dimanche.

Tout avait pourtant bien commencé samedi 25 octobre. Malgré les difficultés, l’organisation était parée à gérer l’arrivée du flux de manifestants sur le site de la zone humide du Testet, où les autorités veulent construire un barrage. L’ambiance est chaleureuse, bon enfant, les familles sont là, beaucoup sont venus pour la première fois. La présence de Jean-Luc Mélenchon et José Bové crée un léger chahut, certains y voyant là une tentative de récupération. « [Nous sommes venus] apporter notre soutien plein et entier dans cette lutte d’importance » déclare à Reporterre M. Mélenchon. Au fil des heures, l’affluence grandit.

Le spectacle est désolant ; sur plus d’un kilomètre, un espace détruit, tandis qu’au bout, à l’emplacement de la digue, le terrassement a commencé.

Arrivé à l’extrémité de la zone, les forces de police sont là. La destruction la veille au soir d’un local technique les a ramenés sur le site, alors qu’au départ elles ne devaient pas être présentes. Une dizaine de camions sont ainsi parqués dans une plateforme entourée d’une douve, à l’écart, et protégés par des barbelés.

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Dégooglisons Internet….

Une initiative qui a besoin des internautes pour se concrétiser. Avoir l’Internet libre, est aussi important que la liberté que nous revendiquons à longueur de page et ce, toute l’année. Il ne sert à rien de dénoncer le système si nous le cautionnons, en utilisant les services qu’il nous propose, pour mieux nous contrôler. Avec le temps, nous avons appris à nous servir de tous les services proposés par ces trusts tentaculaires, à présent il nous faut apprendre à faire autrement, pour que cet Internet si utile, ne devienne pas une prison dont nous ne verrions pas les barreaux. C’est le projet de Framasoft, Une initiative du réseau Framasoft en faveur d’un internet libre, décentralisé, éthique et solidaire.  (Merci à Chapaate, toujours au courant :) ).

Village libriste

Au milieu des multinationales tentaculaires, quelques organisations non-lucratives continuent de lutter activement pour un Web ouvert et respectueux des internautes.

En plus de Framasoft, association loi 1901 qui mène la présente campagne, nous pouvons citer l’April, la Quadrature du Net ou encore l’Aful. Ces associations vivent de vos dons, n’oubliez pas de les soutenir !

Quel sont les enjeux ?

Ces dernières années ont vu se généraliser une concentration des acteurs d’Internet (Youtube appartient à Google, WhatsApp à Facebook, Skype à Microsoft, etc.). Cette centralisation est nuisible, non seulement parce qu’elle freine l’innovation, mais surtout parce qu’elle entraîne une perte de liberté pour les visiteurs. Les utilisateurs de ces services derniers ne contrôlent plus leur vie numérique : leurs comportements sont disséqués en permanence afin de mieux être ciblés par la publicité, et leurs données – pourtant privées (sites visités, mails échangés, vidéos regardées, etc.) – peuvent être analysées par des services gouvernementaux. Lire la suite

Recyclage : Suède recycle maintenant 99% de ses déchets

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Recyclage : le pays scandinave recycle maintenant 99% de ses déchets. Voici comment:

La Suède a établi un nouveau record sans précédent dans le monde du recyclage de ses déchets , avec un montant proche de zéro déchet de 99 pour cent. La Suède était déjà en tête en 2012, alors qu’ils recyclaient 96 pour cent de leurs déchets, mais le bond de trois pour cent en seulement deux ans est assez impressionnant.

Comment  fait la Suède? Ils ont une politique de recyclage agressif, qui se fait par ordre d’importance: la prévention, la réutilisation, le recyclage, les alternatives de recyclage, et en dernier recours, la mise en décharge. En 2014, seulement 1 pour cent de leurs déchets finissent dans une décharge.

Les Suédois comprennent que produire moins de déchets pour commencer est la clé pour réduire la quantité de déchets qui finissent par être jetés.  Quelque chose d’aussi simple que d’utiliser des contenants réutilisables pour l’eau et des boissons peut réduire considérablement la quantité de déchets chaque personne produit par an.

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Une éolienne low-cost avec de la récupe, pourquoi pas?

Il faut plus d’écologie, plus de solutions, plus d’idées, et il faut également s’intéresser à tout ce qui pourrait aider si jamais quelque chose arrivait. Bien sur, les solutions existent, mais elles sont trop peu mises en avant, trop peu médiatisées, pour ne pas faire trop de vagues face aux lobbys qui n’ont qu’un seul objectif: le profit!

Parmi ces solutions, il y aurait bien la centrale de la société suisse Rosch, considérée comme étant un grand pas en avant dans le domaine de l’énergie libre, deux soucis néanmoins, cela n’est pas encore commercialisé, et lorsque cette centrale sera disponible, elle le sera à quel prix?

Une autre solution existe pourtant, et elle a fait ses preuves: l’éolienne Piggott, les plans circulant depuis 1970 pour se fabriquer celle-ci soit-même avec des matériaux de récupération. Bien sur, cela ne révolutionnera pas votre consommation électrique: » Une éolienne montée par Tripalium fournit, selon le modèle et la force du vent, entre 500 Wh et 8 KWh par jour« , mais il est toujours possible se passer de quelques matériels et de baisser ainsi sa consommation, et au pire, cela réduira votre facture d’électricité…

énergies vertes écologie environnement

À la fin des années 1970, le hippie Hugh Piggott rédige un manuel pour fabriquer sa propre éolienne. Depuis, une communauté mondiale, représentée par l’association Tripalium en France, améliore et diffuse cette technologie. L’objectif : renforcer l’indépendance énergétique des particuliers.

Dans « How to rebuild our world from scratch  » (comment reconstruire notre monde en partant de rien), l’astrobiologiste Lewis Dartnell s’interroge. Si notre société venait à s’effondrer demain, si nous perdions tout les savoirs et les technologies accumulés depuis des siècles, que transmettre en priorité aux survivants de l’apocalypse ? Quel livre leur mettre dans les mains, pour qu’ils puissent reconstruire une civilisation ?
 

Éolienne low-tech

L’un de ces livres serait peut-être le manuel de Hugh Piggott. Au milieu des années 1970, Hugh fait partie de ces « hippies désireux de revenir à la terre ». Le jeune écossais s’installe sur la presqu’île de Scoraig. Des terres désertiques, balayées par les vents du nord… et coupées du réseau électrique. L’homme se lance alors dans le projet un peu fou de construire sa propre éolienne. Lire la suite

Projet Mocica: Trois étapes pour changer le monde

Utopie ou non? Car actuellement, beaucoup ont besoin d’espoir, de voir des issues, même si celles-ci paraissent folles. Parmi celles-ci, il y a le « projet Mocica ». Bien sur, une présentation s’impose, mais rien ne remplacera une visite de leur site pour bien comprendre l’ampleur du projet.

Un projet ambitieux pour l’Humanité et la Planète vient d’être lancé sur le web. L’hypothèse centrale du projet MOCICA est de mettre fin à l’idée que l’Homme est mauvais par nature, mais qu’il réagit avant tout à un contexte particulier. Nous avons les capacités de loger et de nourrir tout le monde : dans ce contexte hypothétique à l’heure actuelle, mais néanmoins réalisable techniquement, l’organisation et l’entente générale seraient peut-être bien d’un naturel déconcertant.

Traduit en 10 langues, le projet MOCICA est un appel à nous unir mondialement (étape 1) et à nous synchroniser pour passer ensemble dans un monde sans argent en ne changeant rien à nos activités habituelles dans un premier temps (étape 2). Nous conserverions ainsi une structure de base solide en mettant de côté un nombre colossal de fardeaux et de dangers faciles à imaginer pour chacun d’entre nous. Une organisation fluide, simple et essentielle s’ouvrirait alors devant nous : celle de l’étape 3. Cette ultime étape est celle d’une organisation mondiale et unitaire qui laisse entrevoir la possibilité d’une harmonie planétaire équitable, juste et protectrice.

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