La Maison poison quand nos intérieurs nous polluent …

Nous ne sommes à l’abri de la pollution chimique nulle part, et dans nos logements la concentration est alarmante du fait même, des moyens employés pour la production de meubles, et autres produits d’entretien, sans oublier le traitement des charpentes avec le Xylophène contre les bébêtes à bois. Vous remarquerez dans le reportage, que les industriels ne veulent pas d’un étiquetage clair. Bicarbonate, vinaigre blanc, pierre d’argile, huiles essentielles ( HE à utiliser avec prudence) voilà la parade.

maison-poison-quand-nos-interieurs-nous-polluent_pfContrairement à une idée reçue, l’air des maisons est cinq à dix fois plus pollué que celui de l’extérieur. Les meubles dégagent des substances chimiques, lesquelles proviennent de produits d’entretien ou de matériaux de construction. Et plus on nettoie sa maison, plus des substances toxiques sont libérées. Les médecins soupçonnent cette pollution domestique d’être à l’origine d’allergies mais aussi de cancers. Malgré ces risques connus, les industriels traînent des pieds pour modifier sérieusement la composition des produits. Les autorités sanitaires françaises et européennes se «hâtent» lentement. Pourtant, il existe des produits sains aux recettes toutes simples. Ce documentaire propose une enquête sur un marché empoisonné de 22 milliards d’euros, et quelques astuces à utiliser pour ne pas respirer l’air vicié des intérieurs.

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Pour le plus grand bonheur de Monsanto: Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll déclare qu’il n’y a pas d’alternatives au glyphosate

C’est Monsanto qui se réjouit d’une telle déclaration alors que la firme se voit confrontée aux attaques sur la dangerosité de ses pesticides et qui voit dans la France suivant un article de France24 une belle opportunité quand à ses semences traditionnelles et son désherbant le Roundup. Vous avez bien lu, ses « semences traditionnelles », alors que les semenciers comme le géant américain luttent contre les véritables semences traditionnelles, ayant même réussi à en interdire la vente de certaines.

La tentacule américaine souhaite donc continuer son implantation en France, elle y est présente depuis 40 ans, et y multiplier ses centres de recherche. Comme l’a expliqué Didier Charrier, le directeur de l’activité « Protection des cultures » (rien que le titre me donne la nausée soit-dit en passant), la France est un « marché clé ». Ce qu’il faut savoir pour la France, c’est que Monsanto commercialise nombre de semences dont certaines potagères:

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Monsanto, leader français en semences de maïs, colza

En France, Monsanto propose, sous la marque DEKALB, une gamme complète de semences de maïs et colza issue de la sélection classique assistée ou non par marquage moléculaire. Sur ces deux cultures, DEKALB est leader avec des variétés adaptées aux besoins de chaque région française. Sous la marque CSI (Corn State International), Monsanto fournit également l´accès à son matériel génétique par voie de licence aux autres semenciers, qui développent sur cette base leurs propres variétés sous leurs propres marques. Source: Monsanto.com

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Référendum : 6 mois après, le site à 365 000 euros est toujours vide…

Bonne pioche de Guillaume Champeau du magazine Numérama, qui se demande, où en est le site sensé recueillir les opinions des citoyens, sur des propositions de référendums. Pas très engagés les citoyens?

Six mois après sa mise en ligne, le site officiel censé permettre aux citoyens de se prononcer sur des propositions de référendums n’a toujours pas accueilli la moindre proposition. Un bug ? Non, un vide aussi attendu qu’espéré par ceux qui ont imaginé le dispositif.

Vous l’aviez déjà oublié. Nous aussi. C’est le fait de lire ce jeudi matin qu’en Suisse, « la gauche brandit la menace du référendum » pour s’opposer à une loi sur le renseignement, qui nous a rappelé l’existence du site internet ouvert début janvier par le gouvernement français, pour mettre en place l’insultant référendum d’initiative partagé, qui aurait dû s’appeler le référendum d’initiative verrouillée.

Ca nous a surtout rappelé ce que devait être une démocratie, qui en France en a surtout le nom mais pas les institutions (on rappellera s’il en est besoin que la démocratie n’est pas réductible à l’élection, voire que cette dernière peut être anti-démocratique). Lire la suite

La consommation de masse en photos vue par Chris Jordan….

Sans commentaire…

Chris Jordan est un photographe engagé. Américain lui-même, son travail a pour but de faire prendre comprendre à ses compatriotes les aberrations de la société de consommation occidentale. Avec son exposition Intolérable beauté : portrait de la consommation de masse américaine, les images sont beaucoup plus parlantes que des statistiques. Elles illustrent et dénoncent le gaspillage des ressources naturelles, de matériel high-tech et cette propension que nous avons à toujours vouloir plus…

Les téléphones portables et les chargeurs

Véritables bijoux de technologie, les téléphones portables et les smartphones sont aujourd’hui devenus des produits quasi-jetables, dont chacun se lasse rapidement avant d’en acquérir un nouveau.

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Ce n’est pas la planète qu’il faut sauver. C’est nous…

Une réflexion pour nos cerveaux embrumés, par les multiples actions, qu’on nous demande de faire, pour sauver la planète. Notre belle boule bleue est en danger, elle commence à chauffer au delà du raisonnable. Bien que je sois triste de ce que je vois, et l’état pitoyable de la planète, je ne peux qu’être d’accord avec Pierre Barthélémy, la Terre s’en remettra, quoi qu’il arrive, quant à nous…rien n’est moins sur.

C’est peu de dire que le climat et la protection de l’environnement ont été au cœur de l’actualité ces derniers jours. Entre la journée mondiale de l’environnement le 5 juin et celle des océans ce 8 juin, entre l’engagement pris par le G7 pour limiter le réchauffement climatique et l’intensification de la préparation de la conférence internationale sur le climat (COP-21) qui se tiendra à Paris à la fin de l’année, ces grandes thématiques sont de retour à la fois dans l’agenda des décideurs et dans les journaux. Et, dans la bouche ou sous la plume des uns des autres, revient sans cesse le même argument : il faut agir pour, je cite, « sauver la planète » (quelques exemples tirés de ces derniers jours, ici, , ou encore …). Un argument choc… mais biaisé, que j’avais déjà dénoncé en 2011 dans un « coup de gueule » dont je me permets de retranscrire la majeure partie ci-dessous. Lire la suite

Jardiniers levez vous…..

Je n’ai jamais autant vu de pétitions, et de demandes de relais pour la protection de la biodiversité. Avec le TAFTA (voir tous nos articles) qui se profile à l’horizon, ça démontre l’angoisse de voir disparaître, tout ce qui va dans le sens de notre autonomie, et va nous lier bien malgré nous, à l’appétit insatiable des géants de l’agro-business, avec la complicité de ceux, sensés protéger nos intérêts, si nous laissons faire. Investissez vous ou pas, mais personne ne pourra dire ON NE SAVAIT PAS. Pour vous rafraichir la mémoire, n’oubliez pas le Codex Alimentarius, dont je vous ai parlé ICI, ICI, et ICI et si vous en voulez plus, je vous disais en 2014, comment le plus grand producteur de fromage à pizza US, impose son véto aux fromages européens. Si personne ne voit (ou refuse de voir) ce qui arrive dans nos assiettes, il ne reste plus qu’à souhaiter « bon appétit » à tous, et bonnes chaînes bien solides. 

Pour que les maraîchers aient le droit d’utiliser des semences reproductibles et de produire les leurs ! Auteur : Alexandre Lumbroso & Jonathan Attias – Auteurs de la web série..

À l’attention : de Monsieur Stéphane Le Foll, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt

Monsieur Le Foll,

J’ai envie de vous dire que l’heure est grave parce que notre agriculture se meurt mais je ne pense pas que vous m’ayez attendu pour dresser ce constat là, vous qui semblez avoir pris conscience de la nécessité d’avoir un sol vivant pour des êtres qui aspirent à le rester !

Je fais ici référence à votre volonté affichée de promouvoir les pratiques agro écologiques dans notre pays. Mais si je me permets de vous interpeller c’est que je veux parler ici du problème de la semence, soit la base de notre système alimentaire.

J’imagine que votre qualité d’être humain ne vous permet pas de connaître sur le bout des doigts tous les enjeux liés à notre alimentation, alors permettez-moi d’en faire une synthèse :

En l’espace d’un siècle, nous avons perdu 75% de nos variétés potagères ! Lire la suite

Anarchie et décroissance : réflexion globale pour sortir du capitalisme (1)

La situation est telle au niveau planétaire, que pour certains, ce qui prime, ce n’est pas l’information elle-même mais la quête de solutions. Cela va mal, économiquement, socialement, politiquement, géopolitiquement, environnementalement, ainsi que plein d’autres mots finissant en « ement », et tout cela, non seulement nous le savons, mais ce n’est même plus à prouver, il suffit de voir le contenu du blog pour cela. Et pour certains, la solution, du moins, une des solutions se trouve dans l’anarchie, un mot dont le sens n’est plus vraiment connu, comme c’est le cas pour beaucoup d’autres trop utilisés et déformés par la politique. Et pourtant, peut-être qu’il y a quelque chose à ne pas négliger de ce côté-là…

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Partie 1 : sur les traces d’une anarchie pacifique et universelle ?

Toi qui vient de poser les yeux sur cet article, non, n’abandonne pas. Ne pense pas que l’anarchie est un concept trop vieux, trop dépassé, trop utopiste, trop politique. Donne-lui une chance. Peut-être que tu n’as jamais rien lu de positif sur l’anarchie… C’est l’occasion de voir les choses différemment. Maintenant. Ensemble.

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Un premier site minier va rouvrir en France, en toute discrétion, pour extraire de la fluorine….

Encore des terres agricoles sacrifiées, pour le fluor présent dans nombre de produits de consommation courantes, comme le sel, dentifrices, l’eau, etc.. Est ce que pour ces projets, la consultation publique aura un impact sur la décision (déjà prise?) d’ouvrir ou non cette mine?.

Img/Bastamag

 C’est le projet minier le plus avancé de France. Situé à Antully, commune rurale de Bourgogne, il pourrait voir le jour d’ici trois ans. On y exploiterait la fluorine, un composé qui sert à la fabrication des climatisations et en électronique. L’entreprise française, Garrot-Chaillac, qui travaille au projet réalise en ce moment des études d’impact et promet d’être exemplaire d’un point de vue environnemental et sanitaire. Certains habitants sont dubitatifs, voire carrément incrédules. Les élus, séduits par les promesses d’emploi, demeurent silencieux. Tous ces acteurs devraient se rencontrer le 29 mai prochain, lors d’une réunion publique qui promet d’être animée.

Le bruit des foreuses et celui des camions remplacera-t-il bientôt le chant des oiseaux et les coassement de batraciens à Antully (Saône-et-Loire), petite commune de Bourgogne à proximité d’Autun ? C’est ce que craignent une partie des habitants, qui auront peut-être bientôt des jardins avec vue sur mine. Qu’est-ce que renferme donc d’intéressant le sous-sol de ce coin de campagne encore préservé ? Un minerai peu connu, mais très usité : la fluorine (ou fluorite). Longtemps utilisé pour façonner des bijoux ou décorer les riches intérieurs, la fluorine a commencé son destin industriel à partir de la mi-19ème. Elle a servi dans les hauts-fourneaux, puis dans les aciéries. Aujourd’hui, elle entre dans la production des systèmes de climatisation (notamment automobiles), sert à la fabrication de certains médicaments et, plus solide que le verre, pour la conception d’écrans d’équipements électroniques. On attendait des mines d’or ou de cuivre, le renouveau minier français arrive par la fluorine. Lire la suite

La face cachée de l’industrie laitière : un coût de 7,1 milliards d’euros pour la société…

Le lait c’est pour les veaux? Non ils n’en ont qu’une infime partie, le reste est destiné à la con-sommation humaine sous des formes diverses et variées, allant du yaourt aux fromages etc. Et en France nous sommes les champions de la diversité fromagère. Mais qui connait vraiment ce qui se cache derrière la bouteille de lait, l’impact sur l’environnement, la main mise des géants de l’industrie laitière au désespoir des petits producteurs qui, si rien n’est fait devront disparaître. Nous n’aurons plus que des fermes usines, comme celle si controversée des « milles vaches ». On le dit souvent, c’est à nous les acheteurs/con-sommateurs/ de changer de comportements, mais ça ne semble pas être la grande priorité. Faites le bon choix, vous ne pourrez pas dire « on ne savait pas ».

Img/Bastamag

Le lait, c’est le champion des produits agro-alimentaires français. En bouteilles, en crèmes ou en fromages, il auréole les terroirs. En plus il rapporte et s’exporte. En consommer est vivement conseillé en matière de santé. Cette blanche réalité comporte pourtant des coûts cachés, ignorés des marchés, liés à un modèle de plus en plus intensif. Pollutions de l’eau, réchauffement climatique, précarité de l’emploi… L’économie du lait coûte cher à la société et à l’environnement. Une étude inédite tente d’en calculer les impacts et de lancer le débat. Car, en bio ou en AOC, produire du lait bien moins cher est tout à fait possible. Enquête et animation vidéo à l’appui.

En France, les produits laitiers sont partout. Ils façonnent les territoires, du bocage normand aux alpages de Savoie, en passant par les causses du Massif Central et les estives des Pyrénées. Ils s’imposent dans les rayons des grandes surfaces : lait, yaourts, fromages, crème fraîche s’offrent en grande variété au caddie du consommateur. C’est que les Français en raffolent. Ils sont les champions européens de la consommation de beurre (près de 8 kg par habitant et par an) et les vice-champions de la dégustation de fromages (près de 24 kg/hab/an) ! Et les euros coulent à flot : les produits laitiers ont généré 25,5 milliards d’euros de chiffres d’affaires en 2012. Soit 1 % du PIB français ! En plus, ils s’exportent massivement, presque aussi bien que le vin. 216 000 emplois en dépendent, les trois quarts dans l’élevage et un quart dans les industries de transformation. La France est le 8ème producteur mondial de lait. Cocorico ? Lire la suite

Ne laissons pas les entreprises dicter l’info – Stop à la Directive Secret des Affaires !

Elise Lucet qui est une des rares journalistes à bien faire son travail, lance une pétition pour le droit des citoyens à l’information non censurée. Soyons nombreux à la soutenir.

 

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Bientôt, les journalistes et leurs sources pourraient être attaqués en justice par les entreprises s’ils révèlent ce que ces mêmes entreprises veulent garder secret. A moins que nous ne réagissions pour défendre le travail d’enquête des journalistes et, par ricochet, l’information éclairée du citoyen.

Sous couvert de lutte contre l’espionnage industriel, le législateur européen prépare une nouvelle arme de dissuasion massive contre le journalisme, le « secret des affaires », dont la définition autorise ni plus ni moins une censure inédite en Europe.

Avec la directive qui sera bientôt discutée au Parlement, toute entreprise pourra arbitrairement décider si une information ayant pour elle une valeur économique pourra ou non être divulguée. Autrement dit, avec la directive « Secret des Affaires », vous n’auriez jamais entendu parler du scandale financier de Luxleaks, des pesticides de Monsanto, du scandale du vaccin Gardasil… Et j’en passe. Lire la suite

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