5 bonnes raisons de manger des insectes

C’est le débat peu ragoutant mais néanmoins utile qui manquait sur le blog! Quelle que soit la raison qui puisse mener à un manque de nourriture dans les mois/années à venir, le risque est là et il doit être pris en compte. Maintenant, à savoir si nous serons prêts à une telle alternative ou non… L’avenir nous le dira! Car reconnaissons-le, ne faisant pas partie de nos habitudes alimentaires, un steak de moucherons ou des grillades de sauterelles ne sont pas des plus ragoutants…

Des insectes dans nos assiettes ? L’idée peut effrayer certains. Criquets et autres sauterelles feront pourtant sans doute partie de nos repas dans les années à venir. Contrairement aux idées reçues, en plus d’être savoureuses, ces jolies petites bêtes ne manquent pas d’atouts sur le plan environnemental, économique mais aussi en matière de santé humaine. Expert à la FAO, Paul Vantomme décrypte pour Courant Positif 5 bonnes raisons de manger des insectes.

Manger-des-insectes

Les insectes complètent les régimes alimentaires d’environ 2 milliards de personnes dans le monde, principalement en Asie, Afrique et Amérique latine. Ils font partie de l’alimentation humaine depuis l’Homo Sapiens. D’ici 2030, plus de 9 milliards de personnes devront être nourries, tout comme les milliards d’animaux élevés par l’homme pour son alimentation. Une des nombreuses façons de répondre au défi de la sécurité alimentaire humaine et animale est d’envisager l’élevage d’insectes. L’utilisation d’insectes dans l’alimentation humaine et animale présente de nombreux avantages.

1)  Manger des insectes est bon pour la santé

Si la valeur nutritionnelle des insectes dépend de leur stade de vie, de leur habitat et de leur alimentation, il est largement admis que les insectes fournissent des protéines et des nutriments de haute qualité. Ils sont riches en fibres et en oligo-éléments tels que le cuivre, le fer, le magnésium, le manganèse, le phosphore, ou encore le sélénium et le zinc. Lire la suite

Le maraîchage en permaculture est viable économiquement

La ferme du Bec Hellouin,  en association avec une unité de recherche SADAPT de l’INRA, ont publié ce mois-ci une étude qui conclue à la viabilité du maraîchage en permaculture sur 1000 mètres carrés. « Même une année médiocre, avec des personnes sans grande expérience en maraîchage, il y a moyen de dégager un revenu de l’ordre du SMIC« . C’est assez remarquable car l’idée généralement diffusée est qu’un agriculteur a au moins besoin d’un hectare pour vivre du maraîchage bio, soit au moins 10 fois plus que dans l’expérience proposée au Bec Hellouin! Un résultat majeur pour l’avenir de l’agriculture urbaine et péri-urbaine.

Cette étude n’est qu’un rapport intermédiaire d’un projet commencé en 2011 et qui durera jusqu’en 2014 mais ses premières conclusions sont tout de même très importantes. En effet, la permaculture doit encore démontrer sa pertinence et des questions restent à éclairer : Peut-on en vivre? Quelle est son efficacité économique et technique? Ce travail de recherche veut déterminer quelle surface de culture est nécessaire pour dégager un revenu décent pour un travailleur souhaitant s’installer et avoir des conditions de travail acceptables.

Il semble que l’objectif soit atteint. La conclusion semble alors sans appel, avec un dixième d’hectare un individu qui cultive selon les principes de la permaculture peut vivre de son travail. L’étude mentionne 2100 heures de travail annuel, ce qui est tout à fait dans les clous d’autres exploitations en maraîchage bio, voir même en peu en dessous de la moyenne.

De fait, à temps de travail égal, cette micro ferme expérimental passe 10 fois plus de temps sur chaque mètre carré qu’un maraîcher classique. Selon François Léger, directeur de l’unité de recherche, « ces modèles sont intensifs en réflexion et en travail plutôt qu’en capital ». Cette exploitation peut donc éventuellement être effectuée par une personne « sans grande expérience du maraîchage » mais elle doit être menée par une personne futée. Dans le petit monde de la micro-agriculture intensive, l’agriculteur est plus que jamais un stratège qui doit investir beaucoup de connaissances et de savoir-faire à l’unité de surface. Lire la suite

Repas entre moutons: un petit bilan au passage

Un petit bilan s’imposait quand à aux repas d’organisés un peu de partout, dont celui dans la région de Table-Pique-nique-Carra_600001755.3-PMarseille.

Deux dates ressortent pour son organisation, le 21 septembre et le 28 septembre suite aux différentes demandes reçues par e-mails, ceci permettant d’avoir le maximum de personnes pouvant s’organiser au niveau planning, les vacances seront terminées, tout le monde sera de retour, il fera encore beau à cette date et nous serons pour l’instant une bonne quinzaine au bas mot! Un samedi prometteur donc, et j’attends vos confirmations par e-mail ainsi que vos préférences quand à la date, le plus grand nombre décidera alors du jour exact.

Bien sur, ce repas n’est pas là non plus pour révolutionner le monde ni pour militer, nous n’allons pas recruter d’activistes pour agir directement sur le terrain, il s’agit avant tout d’une prise de contact, de créer des liens, et ensuite, même si au vu de l’actualité le temps presse, certaines choses se feront d’elles-même, en fonction des affinités et des différentes réflexions issues des rencontres. Il faut bien commencer par quelque chose, donc par un petit repas entre internautes est déjà un bon début non?

N’hésitez pas à sauter le pas, on vous attend! ;)

Quand aux autres réunions, voici un petit récapitulatif des organisateurs si jamais vous souhaitez participer à l’une d’elles. Merci à Badboy pour son travail exceptionnel malgré les difficultés rencontrées, vous pouvez consulter la carte ici, et vous inscrire dessus sur ce lien. Lire la suite

Sharewizz, comment ça marche

Paul part en randonnée dans une semaine et il a besoin d’une tente. C’est décidé, il va l’emprunter sur http://www.sharewizz.com/ !  Il n’en a besoin que 8 jours par an, alors inutile de l’acheter. En plus, c’est l’occasion pour lui de rencontrer dans son quartier un(e) autre baroudeur/-se avec qui partager expériences et conseils de passionnés !

Etape 1 : Rechercher un objet

  • Paul clique d’abord sur la rubrique « Rechercher un objet ». Là, il peut préciser sa recherche : la

    catégorie de l’objet recherché (Sports et Loisirs) ainsi que le lieu géographique où il voudrait le trouver (Paris).

NB: Si vous ne précisez pas de lieu, c’est l’adresse que vous avez indiquée lors de votre inscription qui s’appliquera comme point de référence (car les résultats des recherches sont classés selon la distance qui vous sépare des objets). 

  • Parmi les résultats de sa recherche, Paul repère une tente prêtée par une certaine Virginie, habitant à deux rues de chez lui.Il consulte la fiche-objet pour vérifier que cette tente correspond bien à son besoin puis visite le profil de Virginie en lisant notamment les avis qu’elle a déjà reçus par les autres membres.

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Pumpipumpe : l’économie du partage s’invite sur les boîtes aux lettres

Pourquoi acheter des produits que l’on utilise rarement quand on peut se les prêter et faire des économies tout en développant le lien social ? Telle est la réflexion qui a conduit Lisa Ochsenbein et Sabine Hirsig, deux designers suisses, à créer Pumpipumpe, un réseau d’échange de biens de proximité. Sa recette : des autocollants sur les boîtes aux lettres.

Prêter plutôt qu’amasser

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Bâtir un nouveau monde, mais avec qui?

Petite réflexion du jour qui nous est proposée par les brindherbes. Et c’est vrai que c’est bien beau d’informer, mais encore faut-il voir au delà des mauvaises nouvelles pour tenter de changer un peu également les choses…

Nouveau-Monde-2Voici des années maintenant que presque tout les jours, j’ouvre mon ordi pour scanner les sites d’infos « alternatives » et que j’en lis les commentaires
Tout les jours, (et volontairement puisque je publie), je parcours des articles lourds de menaces, grises d’un avenir incertains et qui, une fois toutes les pièces de ce puzzle encastrées dessinent un monstre : l’homme….

Mais, ce monstre, c’est les « autres »: C’est ceux qui veulent la mondialisation,
ceux qui s’en foutent plein les poches,
les politiques,
les empoisonneurs,
les pollueurs,
les pervers,
les racistes,
les extrémistes en tout genre,
les imbéciles
les inconscients,
j’en passe et des meilleures… Tout ça, c’est leur faute.. Pas la notre ! Ce n’est pas « nous, » la petite communauté élitiste des « éveillés ! Nous, on est pas comme ça…

Nous, dans les commentaires, nous sommes du bon côté de la barrière, nous avons tout compris, nous sommes justes, éclairés, écolos dans toutes nos actions quotidiennes, nous respectons la vie, et cette perfection nous donne le droit d’être sans pitié, entre nous d’abord, mais surtout vis à vis des malheureux « moutons » noirs qui errent comme des fantômes abrutis dans des villes sans air, polluées, tirant le diable par la queue, attachés par boulots, famille et crédits, buveurs de bière et consommateurs de tv réalité… Des crétins qui n’ont rien compris, des esclaves manipulés et idiots… Lire la suite

Des révolutions silencieuses sont en marche… (VIDEO)

Beaucoup pensent que tout est foutu et pourtant des hommes et des femmes se battent tout les jours depuis le fin fond de leur garage :

 

Tracteur à eau :

http://www.youtube.com/watch?v=UdSv3WAfBr8

Groupe électrogène à eau :

http://www.youtube.com/watch?v=dpKazvaU98Q

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Que mille potagers fleurissent sur les toits de nos villes !

Aromates, fruits et légumes cultivés sur le toit d'un gymnase du 20e arrondissement de Paris. / DR

Aromates, fruits et légumes cultivés sur le toit d’un gymnase du 20e arrondissement de Paris. / DR

Maintien de la biodiversité en ville, isolation thermique et phonique des bâtiments, réappropriation de l’espace public par les habitants, rapport plus direct à l’alimentation, création de lien social et d’emplois de réinsertion… L’agriculture urbaine entend apporter des réponses à tous ces enjeux.

Plusieurs fois par semaine, une foule hétéroclite investit le toit du gymnase des Vignoles, construit en 2009 dans le 20e arrondissement de Paris. Bénéficiaires du RSA, étudiants et habitants du quartier viennent récolter aromates, fruits et légumes dans cet îlot de verdure qui tranche avec le béton alentour. Sur les 1.000 m2 de ce toit, 600 sont dévolus à l’agriculture. Un local accessible aux fauteuils roulants accueille les participants aux ateliers organisés par ce « jardin collectif solidaire », développé sous l’égide de l’association de réinsertion Arfog-Lafayette pour remobiliser des populations éloignées de l’emploi.

C’est aujourd’hui le seul toit potager accessible au public dans la capitale. Mais plus pour longtemps. Car, devant le succès remporté par ce premier projet, la Ville de Paris s’est engagée à en développer une quinzaine d’ici à 2020. Avec le Paris Région Lab, elle a d’ailleurs lancé en mai un appel à projets pour une « végétalisation innovante ». Qu’ils favorisent la biodiversité, innovent en matière d’agriculture urbaine ou proposent des solutions d’adaptation au changement climatique, les projets sélectionnés seront testés pendant trois ans dans l’espace public et sur les bâtiments : toits, terrasses, espaces délaissés, murs, talus, voirie ou mobilier urbain… Lire la suite

Repas entre moutons: Organisons-nous et bougeons nous un peu! (Changement de date)

Bon, on ne va pas y aller par quatre chemins, la situation ne va pas en s’améliorant malgré les déclarations anesthésiantes de politiques complètement déconnectés de la réalité, de médias qui suivent gentiment, et rien ne bougera réellement puisque la grande majorité des masses, même conscientes, refusent de s’informer et de bouger, il n’y a qu’à regarder autour de soi pour s’en convaincre.

Alors que faisons-nous? On continue de discuter sur les sites et blogs ou on se bouge un peu? Car si nous ne nous en sortirons pas grâce à nos congénères qui restent chaque jour un peu plus inertes, nous pouvons nous en sortir en nous réunissant et en tentant de réunir les idées, les possibilités, en s’organisant, et échangeant, et qui sait, en proposant des solutions. Alors pourquoi ne pas organiser des repas avant que les vacances ne soient terminées, il reste deux semaines, largement de quoi organiser quelque chose, sachant que le 30 aout, j’organise moi-même un repas à proximité de Martigues (et qui ne sera pas le dernier), n’hésitez pas à me contacter pour que l’on s’organise, covoiturage possible, plus on est de fous et plus… l’espoir renait!

attention

À l’heure actuelle, on se fout des affinités, des idées politiques, des différences, nous sommes tous dans le même bateau, celui-ci est en train de couler, on peut encore se construire une petite barque.

Pour le blog qui reste un relais important, il se prépare à migrer sur un autre serveur comme certains le savent ici, donc moins de pannes, plus de disponibilité, le retour de l’ancien forum mais le principal changement n’est pas là. Je vais me concentrer comme je l’avais déjà projeté sur une série d’article concernant les solutions durables afin que l’on puisse s’en sortir au mieux en cas de gros problème, qu’il soit financier, écologique, social ou autre. Bien sur il n’y aura pas de solutions miracles, mais si certaines de ces solutions peuvent aider… Je concentrerais principalement mes efforts sur les revues de presse, quelques articles sur « les sujets réellement capitaux » seront également relayés, reste à trouver les articles pour la section #se préparer pour « après »#. Ceux qui en ont la possibilité ou le temps peuvent proposer des articles par e-mail en rapport, je vais voir de créer une adresse e-mail dédiée, on arrivera bien à s’organiser par la suite de toute manière!

Tout cela pour dire que nous ne pouvons rester de simples internautes derrière un clavier, ce n’est pas en pianotant le moment venus que cela nous mettra un repas dans l’assiette, c’est en se bougeant que l’ont peut espérer s’en tirer un peu mieux que ceux qui se sont pas intéressés par ce qu’il se passe vraiment.

J’attends vos réactions, vos e-mails et surtout, rencontrez-vous, rencontrons-nous, faisons une bouffe et créons des liens, recommençons encore et encore, et tentons de changer notre horizon!

 

Date changée:

Plusieurs personnes m’ont contacté pour participer à ce repas, malheureusement, suivant les dires, certains ne sont pas encore disponibles (vacances) tandis que pour d’autres le délais est trop court pour pouvoir s’organiser, quand à moi, j’ai oublié l’anniversaire de mon fils ce jour là (allez-y, fustigez-moi mauvais père que je suis, mdr), bref, il faudrait attendre la rentrée pour que le repas puisse se faire, qu’il y ait un maximum de personnes même si nous sommes déjà une dizaine au bas mot sans compter les familles qui peuvent venir. Donc n’hésitez pas à me contacter pour me proposer des dates, un e-mail circulera pour que l’on puisse tous s’entendre sur un samedi du mois de septembre.

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