Les gels antibactériens pourraient provoquer le cancer du sein !…

Dans le doute s’abstenir…

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200 spécialistes s’accordent à dire que les gels antibactériens sont dangereux pour la santé. Deux de ces composants seraient cancérigènes

L’utilisation des gels antibactériens pourrait être dangereuse. Les spécialistes de santé veulent d’ailleurs les limiter. Après diverses études, des scientifiques ont prouvé leur inefficacité contre les bactéries et leurs effets nocifs pour la santé. Lire la suite

Cancer du sein: Une enquête ouverte sur les médicaments contenant du docétaxel après des décès

Le bénéfice/risque est la base de réflexion. Autrement dit, le décès de cinq personnes, alors qu’on en sauve beaucoup d’autres doit il être pris en compte. Ce médicament est utilisé dans tous les centres anticancéreux..

Cette enquête « est en cours de finalisation » et sera présentée le 28 mars à un comité technique de l’agence, qui ne recommande pas l’arrêt des médicaments contenant cette molécule. « Aucune recommandation n’est formulée à date en l’absence d’éléments complémentaires d’investigation permettant d’évaluer le rapport bénéfice/risque dans le cadre du traitement du cancer du sein », écrit l’ANSM dans un courrier adressé aux professionnels de santé. Lire la suite

Cancer du sein : les double mastectomies préventives ont triplé

C’est un sujet extrêmement grave, le nombre de mastectomies a triplé en 10 ans aux Etats-Unis, mais pas après qu’un cancer ait été constaté, mais avant, pour réduire les risques d’être atteint d’un cancer. Stupidité? Possible, mais il serait plus censé de parler de manque d’information, car c’est avant tout là le problème, les foules ne sont pas assez informées, en pendant ce temps, la cash-machine du cancer tourne à plein régime.

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Dès que l’on touche au cancer du sein, c’est la grande hypocrisie, il faut soigner un maximum, dépister à tout va, sauf que tout ce cirque n’est en aucun cas la solution, cela en serait même le problème comme l’explique un article du site Psychomédia:

Les doutes portent sur un faible bénéfice et des risques de fausses alertes, de surdiagnostics et de surtraitements.
Selon des chiffres de l’Institut national de veille sanitaire (InVS) « « pour 1000 femmes dépistées tous les 2 ans pendant 24 ans, entre 50 et 74 ans :

  • « plus de la moitié auront une fausse alerte (donnant lieu à des examens supplémentaires parfois lourds et à des biopsies dont il faut parfois attendre les résultats pendant plusieurs semaines); » Lire la suite

Cancer du sein: ce mois d’Octobre rose qui n’apporte pas tant que cela…

Chaque année, c’est inévitable, une information est faite autour du cancer du sein et de son dépistage, une étape presque obligatoire pour bien montrer aux femmes quelles sont les voies à suivre pour se faire dépister, et comment se faire soigner. Mais cela ne reste qu’une grosse opération de communication, car derrière, il y a des vérités qui restent bien trop discrètes sur le dépistage en question, ce que certains médecins ont décidé de dénoncer dans un blog au nom évocateur: cancer-rose.fr. Le mois d’Octobre rose prend alors une autre couleur, vert pour celle du billet, noire pour le nombre de victimes…

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Les questions et polémiques sont très nombreuses sur le sujet, et parmi tout ce que l’on peut apprendre sur le sujet, nous pouvons découvrir que:

Les doutes portent sur un faible bénéfice et des risques de fausses alertes, de surdiagnostics et de surtraitements.

Selon des chiffres de l’Institut national de veille sanitaire (InVS) « pour 1000 femmes dépistées tous les 2 ans pendant 24 ans, entre 50 et 74 ans :

  • plus de la moitié auront une fausse alerte (donnant lieu à des examens supplémentaires parfois lourds et à des biopsies dont il faut parfois attendre les résultats pendant plusieurs semaines);
  • 8 à 16 auront un surdiagnostic et seront traitées inutilement;
  • 3 à 4 décès seront évités. »

Selon une analyse de la Collaboration Cochrane, sur 2000 femmes dépistées pendant 10 ans à partir de 40 ans, 1 décès est évité et 10 femmes sont traitées inutilement.

Les effets néfastes du surdiagnostic , soulignent les auteurs, sont nombreux:

  • « transformation de femmes bien portantes en femmes malades » (constituant à tort un « antécédent familial à risque » pour leur propre descendance);
  • vie altérée sur les plans physique, social, professionnel, économique, relation, affectif;
  • augmentation du niveau global d’angoisse pour toutes les femmes; Lire la suite

Mammographie et campagne de désinformation concernant le cancer du sein

Certains vont se demander comment un tel scandale est possible… C’est possible car la majorité ne s’informent pas complètement, et se contentent de tout ce qui est expliqué-relayé à la télévision. Les lobbys du médical sont puissants, très puissants, et malheureusement le chiffre d’affaire passe trop souvent avant le nombre de vies sauvées. Et qui croire? La télévision avec leurs explications parfois pointues et leurs nombreux spots? Ou de simples médecins dénonçant cela sur internet? Un des exemples les plus frappants dans un autre domaine: le Professeur Montagnier,  découvreur du SIDA en France et prix Nobel de médecine, celui-ci à déclaré que le SIDA pouvait se soigner assez facilement, et que les traitements tuaient plus de personnes que la maladie elle-même. Qui a gagné la guerre de l’information sur le sujet? Vous l’avez deviné, les hautes-instances ayant prêté le serment d’hypocrite et pas le Nobel de médecine… On peut même penser que la maladie fait vivre plus de monde qu’elle n’en tue, nous ne serions sûrement pas très éloignés de la vérité…

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Une étude canadienne majeure publiée en 2014 met à mal l’efficacité supposée du dépistage organisé par mammographie.

Chaque année, les Français sont victimes d’une vaste campagne de désinformation sur le dépistage organisé du cancer du sein. Le Ministère de la santé, l’Institut National du Cancer et de nombreuses firmes privées dépensent des sommes considérables pour promouvoir une technique qui nuit aux femmes mais rapporte beaucoup à certains. Les députés avaient pourtant demandé à l’exécutif de fournir une information loyale aux femmes sur le dépistage. Force est de constater qu’il n’en est toujours rien. Et que le mensonge est répété au plus haut niveau de l’Etat puisque notre ministre n’a pas craint d’affirmer « personne ne met en doute l’intérêt du dépistage organisé du cancer du sein » (1).

Deux mensonges contraires aux données actuelles de la science sont constamment répétés :

– le dépistage organisé sauverait des vies ;
– le dépistage organisé diminuerait le risque de mammectomie.

La nouvelle actualisation de l’étude canadienne sur les résultats du dépistage organisé du cancer du sein par mammographie qui vient d’être publiée (2) leur apporte un démenti de plus.

Le dépistage organisé par mammographie n’améliore pas l’espérance de vie

L’étude canadienne, demandée par le Ministère de la santé, a été réalisée par l’université de Toronto. Il s’agit une étude prospective et randomisée, bénéficiant du plus haut niveau de preuve possible. Elle porte sur les femmes âgées de 40 à 59 ans et vise à établir si la mammographie de dépistage systématique diminue la mortalité spécifique (due au cancer du sein) et globale (toutes causes confondues). Cette étude qui a débuté en 1980 porte sur 89 835 femmes âgées de 40 à 59 ans. Après qu’elles ont été informées des buts, modalités et financement de l’étude, elles ont été tirées au sort pour constituer des groupes comparables.

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Cancer du sein : le piège du dépistage

C’est un sujet que nous avons déjà traité ici, mais qui a tendance à revenir car il y a toujours à dire (voire à dénoncer) sur le sujet. Ce n’est pas une grande révélation de dire que le cancer est une formidable machine à fric qui rapporte des milliards et qui fait vivre beaucoup de monde, que cela soit du côté des médecins, des hôpitaux, des labos, etc… Et cette lettre que l’on sent un peu désespérée revient sur un sujet délicat: le dépistage du cancer du sein, jugé inutile et dangereux par de plus en plus de monde.

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Cette lettre est peut-être la dernière que je publie. Après ce que je suis sur le point de vous révéler, je subirai forcément des pressions pour stopper la diffusion de ma lettre, voire des poursuites judiciaires pour « mise en danger de la vie d’autrui ».

Dans tous les cas, je m’attends à recevoir des dizaines de messages de haine m’accusant de vouloir « faire mourir les femmes ».

Peut-être aussi une convocation à la gendarmerie.

Et pourtant, ma conscience m’oblige à écrire noir sur blanc que l’on vous trompe, que l’on vous ment sur le dépistage du cancer du sein !

Des études scientifiques rigoureuses et indépendantes

Mon ton vous paraît excessif ? La situation le justifie pourtant. Lire la suite

Plus d’un million d’Américaines traitées inutilement d’un cancer du sein

Non mais c’est la folie!!! Combien de millions de gagnés par les laboratoires pharmaceutiques et le corps médical au détriment de la santé des personnes soignées? L’arnaque est totale et abominable, surtout lorsqu’on connait l’impact des traitements chimiothérapiques sur l’organisme, affaiblissant plus l’organisme que l’aidant à guérir.

Les mammographies de routine ont conduit plus d’un million de femmes aux Etats-Unis a être traitées inutilement contre un cancer du sein depuis 30 ans, alors que les tumeurs n’auraient pas atteint de stade avancé, selon une nouvelle étude américaine.

 

Ces résultats, publiés dans le New England Journal of Medicine (NEJM) du 22 novembre, jettent un nouveau doute sur l’efficacité de cet examen encouragé mais déjà objet de controverses.

« Nous avons conclu que les mammographies ont détecté des tumeurs qui ne se seraient jamais développées pour provoquer des symptômes cliniques chez 1,3 million de femmes lors des trente dernières années », concluent les auteurs de l’étude, Gilbert Welch de la faculté de médecine Dartmouth et Archie Bleyer de l’Université des sciences d’Oregon (nord-ouest).

Les traitements subis par les femmes sont souvent des interventions médicales lourdes –chirurgie, traitement radiologique, thérapie hormonale et chimiothérapie– qu’il est préférable d’éviter si ce n’est pas indipensable, soulignent-ils. Lire la suite

Etats-Unis : trop de cancers du sein diagnostiqués par erreur

Ayez confiance braves gens, Big pharma prend soin de vous….. Je suis content de ne pas vivre aux USA moi dès fois, même si en France ce n’est pas toujours mieux…

http://1.bp.blogspot.com/-tCz0qMVJo3Y/TnSnETccpyI/AAAAAAAAIfs/Y1HqDR7NcIE/s400/cancer+du+sein.jpgUne étude menée par des chercheurs du Group Health Research Institute à Seattle révèle qu’une majorité de femmes aux Etats-Unis s’est vue au moins une fois, diagnostiquer par erreur un cancer du sein.

Aux États-Unis, une majorité de femmes ont déjà été sujettes à un diagnostic de cancer du sein effectué par erreur. Une conclusion hasardeuse qui auraient menée entre 7 et 9% d’entre elles à subir une biopsie inutile. Ces résultats ont été révélés lundi dans une publication rédigée par des experts du Group Health Research Institute de Seattle et parue dans la revue Annals of Internal Medicine.

L’étude a porté sur près de 170.000 femmes âgées de 40 à 59 ans vivant sur l’ensemble des Etats-Unis, dont 4.500 étaient atteintes d’un cancer métastasé du sein. Outre la mise en évidence du taux d’erreur, les observations menées par les chercheurs ont ainsi montré qu’une baisse des examens de mammographie à une fréquence d’un tous les deux ans, pourrait permettre de réduire la probabilité de diagnostic « faux positifs ». Lire la suite

Respirer tue ! L’air est désormais classé comme cancérogène…

Reprise d’une alerte de 2013, concernant l’environnement. Avec l’air classé cancérogène, on a fait le tour. S’il y avait urgence, c’était des décisions politiques drastiques, qui auraient permis d’inverser le processus. Mais voilà! les intérêts marchands, sont plus importants que la vie. La croââssance infinie, dans un monde fini est insoutenable. Comme le mot d’ordre est : con-sommez!! « On a pas le cul sorti des ronces« … (Dixit JBL1960) Nul doute que les industriels vont nous proposer,  de quoi « lutter » contre l’air empoisonné. L’eau, les océans, les sols, l’air… Depuis 2013, il doit y avoir aggravation mais, rien n’est et ne sera fait ! Les grenelles, les journées dédiées, les cops 20 et plus, ne sont que bla-bla culpabilisants et malheureusement stériles.

« La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible » s’amuse Woody Allen… Aujourd’hui l’air que nous respirons est tellement pollué qu’il a été classé comme cancérogène par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), agence spécialisée de l’Organisation mondiale de la santé.

Comble de l’irresponsabilité humaine, nous ne pouvons même plus prétendre respirer un air sain. En effet, l’exposition à la pollution de l’air extérieure provoque non seulement le cancer du poumon, mais augmente également le risque de cancer de la vessie. C’est la déclaration du Centre International de Recherche sur le Cancer qui vient de placer l’air extérieur comme agent cancérogène certain, c’est à dire dans le groupe 1, le plus haut niveau dans la classification du CIRC ! Lire la suite

Pourquoi l’industrie de la charcuterie s’entête à nous faire avaler des produits cancérogènes….

Comme pour « Le marketing de la folie« , la mauvaise foi, dédouane les industriels qui empoisonnent à petit feu la population, mais, les con-sommateurs y sont pour beaucoup, à privilégier l’esthétique visuelle au détriment du naturel. (Téléchargez la liste des additifs. Merci Mouton Grain) Partagez…

Photo : CC Rene Schwietzke

En France, plus de 40 000 nouveaux cas de cancers colorectaux sont diagnostiqués chaque année. Parmi les causes de cette maladie : la consommation de charcuteries enrichies en nitrites. Ces additifs alimentaires, utilisés massivement par les industriels, donnent à la viande une jolie couleur rosée et augmentent leur durée de consommation. En dépit de leurs graves conséquences sanitaires, la plupart des fabricants rechignent à y renoncer. Et préfèrent gagner du temps en mettant en doute les preuves médicales et scientifiques. Une stratégie qui rappelle celles des industries du tabac ou des pesticides, affirme Guillaume Coudray, auteur de Cochonneries, une enquête sur le sujet. Entretien.

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