Du lait néo-zélandais venant de 20.000 km et moins cher que le lait français bientôt dans nos rayons ?

Pour illustration/Image par Bruno de Pixabay

l’Échelle de Jacob reprenant cet article d’Épochtime, doit alerter . On a l’impression que plus il y a d’alertes et plus les gens se renferment, incapables d’agir, ce n’est pas une fatalité, trop de monde occupé avec leur petit nombril, ont laissé faire et, quand il aurait fallu, chacun a vu les désagréments immédiats, le manque à gagner. À présent que voient-ils sinon l’effondrement de notre pays ? Quel déclic fera bouger le peuple ? On a déjà la totale à tous point de vue. Comme cet accord a été signé, le point d’interrogation est superflus. Les infos sur nos agriculteurs ne font pas trop la une des médias subventionnés, pourtant ils sont concernés, leur situation est critique.

Il est effarant cet accord, puisque nous avons les producteurs sur notre sol, pour peu qu’ils soient considérés comme indispensables, au lieu de les assommer de mesures normatives drastiques qui les font disparaître à un rythme effréné. Si l’on s’en réfère aux “mesures” liberticides prises pour lutter contre le Co².(indispensable à la vie), on comprend de moins en moins. De là à penser que c’est voulu….. Donc ! Nous aurons du lait, du miel , du fromage, viande etc… qui seront disponibles après avoir parcouru 20.000 Km. Je rappelle au cas où, qu’il y a en France, plus de 1200 variétés de fromages français, répertoriés par le Centre National Interprofessionnel de l’Économie Laitière (CNIEL), et nous allons avoir du fromage néozélandais ?

Le lait produit très fragile, va arriver sûrement en poudre et sera reconstitué ? La viande arrivera congelée, le miel et quoi d’autres ? Notre capacité à nous nourrir grâce à nos paysans disparaît chaque jour. Devant les chiffres, il y a tentative de minimiser le désastre, puisque oui 100.000 exploitations disparaissent, mais pour autant, cela ne signifie pas que la surface agricole utilisée diminue. OK ?! On a compris que ce sont les travailleurs de la terre qui disparaissent pas les terres, alors, qui exploite ces surfaces abandonnées ? Sont-elles rachetées (par qui ?) ou mises en jachère et donc improductives ?

Agriculture : La France a-t-elle perdu « 100.000 exploitations en dix ans » ? Bien qu’il semble important, le chiffre avancé par François-Xavier Bellamy est exact. Tous les dix ans, le ministère de l’Agriculture compte le nombre d’exploitations agricoles en France et récolte différentes données à leur sujet. Lors du dernier recensement effectué en 2020, il apparaissait qu’il ne restait plus que 389.000 exploitations. Elles étaient 490.000 lors de l’étude menée en 2010. Soit effectivement une disparition de 101.000 exploitations agricoles, soit moins 21 %. « Mais la diminution est moins forte entre 2010 et 2020 qu’entre 2000 et 2010 », note l’étude. Le nombre d’exploitants diminue également, passant de 604.000 à 496.000. (Publié le 28/02/23)

Vous en avez vu des panneaux retournés vous ??

Pour 20 centimes d’augmentation du carburant, les gens sont descendu dans la rue par dizaines de milliers, les gilets jaunes ont failli faire tomber le gouvernement…. Que va faire ce peuple exsangue, appauvrit, dépossédé de ses droits et libertés, pressuré de taxes et d’impôts, ne pouvant plus se nourrir correctement, se loger, se chauffer, se soigner, se sentir en sécurité, alors que tous les services publics partent en vrille, que le train de vie de l’état est indécent et, que la dette augmente à un niveau insoutenable ? Où va donc tout cet argent ? Vont-ils défendre leurs agriculteurs ? Leur cadre de vie (à la française) leur patrimoine gastronomique, leurs droits à la santé, à la sécurité, ou vont-ils accepter les insectes dans leurs assiettes, des produits venus du bout du monde avec des normes sécuritaires différentes (pesticides interdits en France entre autres) après avoir généré des tonnes de pollution ?? Malgré les alertes journalières, tout semble figé. Que faudra-t-il de plus pour que ce peuple de gaulois que l’on dit réfractaire, décide de reprendre en main sa destinée ?

Source des twitts, l’Échelle de Jacob

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Volti

2 Commentaires

  1. Souvenons-nous de la sagesse de Coluche : pour qu’un produit ne se vende pas, il suffit de ne pas l’acheter !
    Solution : se goinfrer de haricots à cuire, de riz de Camargue (ils sont encore obligés d’indiquer la provenance, surtout s’il s’agit d’un AOP), et pour le reste acheter en moins grande quantité, mais de produits locaux !Des fraises de Cavaillon, des melons et des pommes du Poitou, des courgettes et des tomates du sud-ouest, des artichauts de Roscoff, de la mâche du val de Loire….. Quant aux vins si on tient à en boire, il n’y en a pas autant que de fromages, mais pas loin sans les faire venir du Chili ou de Californie.
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    Un petit détail cependant : prendre le temps de lire les étiquettes !

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