La guerre des riches contre les peuples

Par Lediazec

Pendant que Ray Ventura et son orchestre dansaient sur l’air insouciant de Madame la Marquise, tout va très bien, tout va très bien (nous sommes en 1935), l’Allemagne se refaisait la cerise en multipliant ses usines d’armements pour montrer à l’Europe et au monde l’effet de la mitraille dans les entrailles dans un esprit de revanche et de puissance.

Pendant ce temps, en Espagne, on voyait monter les effets dévastateurs de la guerre civile dans un cocktail explosif de violence d’Etat et de révolution sociale. La passivité (calculée ?) des élites mondiales va aider le franquisme (activement soutenu par Hitler et Mussolini) à la plonger dans une longue nuit de 40 ans, causant un million de morts et l’exil des forces vives du pays ! Au demeurant, quelques larmes de crocodiles souillaient légèrement le velours des salons, en guise de compassion pour le peuple espagnol.

Trop heureuse de pouvoir tester de nouvelles armes en éradiquant (déjà !) la partie la plus remuante du peuple, les mouvements révolutionnaires en l’occurrence, dont la montée en puissance n’a cessé d’inquiéter, l’élite fait coup double en déclenchant les guerres : l’argent, le plaisir que procure la vue du sang et l’ivresse du pouvoir, aux effets presqu’aussi puissants que ceux de l’adrénochrome !

Rien à gauche, rien à droite, passez votre chemin, il n’y a rien à voir ! On le dit à la radio, on l’écrit dans la presse, tout va bien, cependant que les déchets s’accumulent, sont poussés sous les tapis sans que personne ne se donne la peine ou ne fasse l’effort de s’en débarrasser. Beaucoup ne les ont même pas vus !

Ceux qui tentaient d’alerter l’opinion étaient considérés comme des fauteurs de troubles, des vauriens, des bandits (on les appelle aujourd’hui conspirationnistes ou antisémites) et étaient envoyés au tapis avec la complicité passive de ceux qui ont toujours fait de la peur le frein à toute évolution. Ce fut la grande défaite des mouvements ouvriers et de l’humanité. L’État barbare avait partie gagnée.

Ce que l’histoire n’enseigne pas, c’est la rectitude d’esprit et la sagesse – et comment le pourrait-elle, puisque l’histoire est dictée par les vainqueurs !

Ce qui s’est passé hier se passe aujourd’hui dans l’indifférence d’une grande majorité, trop heureuse que les éclats d’obus ne tombent pas dans leur séjour à l’heure du gavage informatif.

Le Triangle de fer est toujours là, fort de sa puissance destructrice, de son expérience et de sa technologie de pointe. Et ce qui s’est passé dans les années 30/40 recommence aujourd’hui, multiplié par X, en Ukraine, avec les mêmes ingrédients, mais avec une variation majeure : les nazis sont au pouvoir et avancent déguisés en « gentils démocrates » !

Par Triangle de fer, on entend les lobbies de chefs militaires et de divers organismes gouvernementaux qui se font des « boules d’or » en décidant de la mort de millions de personnes (c’est le projet ultime des Cosmocrates) dans des guerres conventionnelles ou biologiques qu’ils déclenchent pour, disent-ils, « défendre l’humanité », quand il s’agit en réalité de ventiler de l’humain pour s’aménager une terre de confort !

Dans cette danse sinistre, ces « artistes » du crime poussent ceux qui gouvernent pour leur compte à nous enfermer, nous imposant des lois liberticides, le vaccin génique, l’identification faciale, l’archivage numérique, la répression des mouvements sociaux, détruisant l’économie pour transformer les pays en immenses déserts. Quand l’extermination aura atteint le niveau projeté, les humains restants ne seront plus que des animaux domestiques.

L’élite travaille à ce projet depuis des centaines d’années dans le but de « purifier » l’humanité, pour ne garder que ce qu’il faut d’esclaves pour la servir et lui permettre de réaliser son vieux rêve de pouvoir absolu.

Cette guerre qui a vu le jour en Ukraine est plus terrifiante que toutes les précédentes si d’aventure elle devenait cette Troisième Guerre mondiale tant annoncée. Si on ne l’arrête pas, le pouvoir profond aura réussi son plan et l’humanité sera perdue.

Pour mémoire : Première Guerre mondiale : 20 millions de morts. Seconde Guerre mondiale : de 60 à 70 millions de morts, voire plus. Dans les deux cas les civils furent les plus nombreux à être tués ou blessés… Combien de morts pour la prochaine fournée ?…

Sous l’Casque d’Erby

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3 Commentaires

  1. On aura droit à quoi, une guerre civile ou bien une GM ou encore les deux ?

  2. Je ne pense pas que ce soit directement
    la richesse et le pouvoir qui ai fait émerger le Mal…

    Lorsque la derniere allumette sur terre s’allumera,
    pour réchauffer quelques secondes vos mains,
    votre voisin sera prét a vous tuer pour prendre votre place…

    L’humain est trop immature pour vivre heureux.
    Disparaitre est actuellement son Destin !

    Qu’il soit riche ou pauvre…il doit disparaitre,
    parcequ’il le vaut bien !

    • Je ne pense pas que le destin de l’humain, dans son cycle négatif actuel, soit le suicide, même si tous les voyants sont au vert. Le conditionnement a une large part dans le comportement qu’il affiche et sur lequel reposent nos observations. Le riche se comporte aujourd’hui un peu à la manière de l’aristocratie de sang pour qui le manant ne pouvait être autre chose que manant. C’est cette assurance qui a fait sa perte, car entre le manant et lui, s’est glissé le serpent bourgeois et sa morsure lui a été fatale. Ce qui se déroule devant nous depuis 2020 n’est pas le fruit du hasard. Cela a été méticuleusement planifié et mis en œuvre de manière magistrale, mais je ne pense pas que le commun des mortels ait pour finalité le suicide.
      Mais bon, à force de lui répéter qu’il est nul, qu’il est inutile à la société, que son poids est trop lourd à supporter. A force de l’entendre à la radio ou à la télé, il finit par choper le bourdon et penser qu’il est un moins que rien, sans pour autant pousser la charrette jusqu’au pied de la guillotine pour envoyer sa tête au panier. Au pire, il serait fataliste, mais au fond de lui palpite la force de la vie. Du moins, je l’espère. Voilà que je me mets à douter… Le bon dimanche.

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