« Bonne Année 2022 » ?

Avec un « V » tout pourrait changer/Pour illustration/123.rf

C’est dans la tradition de se souhaiter une bonne année. Mais, ce ne sont que des mots, prononcés entre personnes qui semblent désirer sincèrement, le bien de leurs semblables. Aussitôt prononcé, le souhait attendra d’être exaucé par le destin ? Que devrait-être une bonne année ? Il est une phrase à ne pas oublier « Aide toi et le Ciel t’aidera ».

Si on s’en tient aux nouvelles journalières, ce sera encore une année de privation de liberté, de mesures stupides, d’infantilisation, de pauvreté, tant intellectuelle que financière avec en toile de fond, la menace du virus sars-cov2, . Cette menace intellectuelle engendrée par une peur irraisonnée, et entretenue sciemment par un pouvoir qui ne défend pas la santé, ni le bien commun et s’avère de plus en plus totalitaire. Ce pouvoir qui, pour se faire obéir, menace, ostracise, censure, divise, avec la complicité consciente d’individus corrompus, ou d’autres, matraqués, tétanisés par les sempiternels messages télévisuels. Le bon sens a fichu le camp avec armes et bagages, au profit de la Peur insidieuse, faisant ressortir les plus bas instincts, d’une société aux abois qui ne sait plus comment faire. Apprendre à dire NON serait un bon début, vous ne croyez pas ?

Même si nous nous disons « éveillés » et soi-disant insensibles à la narrative toxique déversée quotidiennement, force est de constater, que les commentaires tournent inlassablement, autour du ou de la covid. Ce virus existe, il peut-être mortel selon l’état de la personne et, laisse les personnes qui en ont été victimes, sur les rotules. Si comme pour la grippe, on avait laissé la nature faire son job, l’immunité collective serait de mise et on aurait continué à vivre. Ça n’est pas ce qui a été décidé en haut lieu. Pour ceux qui suivent l’actualité dans sa totalité, et font les relations qui s’imposent, ce virus est le prétexte à un changement radical voulu. Et, nous n’avons encore pas tout vu. Si tout le monde avait dit NON aux diktats, on en parlerait plus.

On a réduit un peuple « toujours prompt à se lever pour défendre sa Liberté » (ça s’était avant) en un troupeau menacé, apeuré, masqué, prêt à toutes les compromissions, pour retrouver une « viedavant » à jamais perdue.

Leur inefficace mixture, baptisée « vaccin » (pour rassurer car, dans l’inconscient collectif, un vaccin protège), s’avère tellement incertaine que Big pḧarma à fait inscrire dans les contrats passés avec les gouvernements, une clause d’irresponsabilité. Si on avait dit aux peuples, « vous allez être les cobayes d’une expérience à l’échelle mondiale, avec un produit « innovant », sur lequel on fonde beaucoup d’espoir mais, dont on ignore les effets à long terme » Combien auraient accepté de recevoir cette injection ?

Au nom de ce satané virus, on a détruit l’économie, le tissu social, les services publics, on a, au nom du « quoi qu’il en coûte », creusé la dette du/des pays dans des proportions inouïes, dette qu’il faudra rembourser cela va de soi, au prix de plus en plus d’austérité, dont on aperçoit les prémisses.

N’oubliez pas de rester assis, le virus est « flottant » et dangereux pour les personnes debout. Rien que ce genre de connerie devrait alerter..

Je ne vous parle pas des tensions géopolitiques, des mensonges éhontés de la classe politique, des pénuries qui vont s’installées. Si avec tout ça vous espérez une bonne année, il serait plus logique de nous souhaiter

BONNE CHANCE

Volti

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