La menace technologique qui pèse sur les peuples se concrétise

Dossier sur la combinaison de la menace radioélectrique et nanométrique.

1. La vague du graphène

En guise d’introduction un article qui résume les plans officiels de l’élite mondialiste par rapport à l’industrie du graphène :

lesmoutonsenrages.fr/2021/08/09/le-graphene-et-le-renouveau-de-la-machine-industrielle-planetaire

Voir également à ce sujet : « Graphene Flagship »

« Doté d’un budget d’un milliard d’euros, le programme Graphene Flagship a pour mission de faire passer le graphène du domaine des laboratoires universitaires à la société européenne dans dix ans – générant ainsi de la croissance économique, de nouveaux emplois et de nouvelles opportunités pour les Européens en tant qu’investisseurs et employés.

Avec le programme Graphene Flagship, l’Europe a lancé une nouvelle forme d’initiative de recherche commune et coordonnée d’une ampleur sans précédent. Graphene Flagship réunit un consortium académico-industriel visant une percée en matière d’innovation technologique ».

Déjà, à ce stade, l’on peut commencer à suspecter un niveau de risque sanitaire non négligeable :

admin.ch/…/communiques.msg-id-73908 (« le portail du gouvernement suisse »)

« La majorité des études évaluées ont été consacrées à la question de l’interaction des matériaux à base de graphène avec le corps humain. […] Les effets possibles du graphène sur d’autres organismes et sur l’environnement ne sont pas moins importants. Il s’agit notamment des bactéries, des algues, des plantes, des champignons, des invertébrés et des vertébrés de divers écosystèmes ».

C’est frappant : Toutes les études n’aboutissent pas au même résultat. Mais cela n’est pas nécessairement dû au fait que la qualité des études individuelles est médiocre : « Le défi est que tous les graphènes ne sont pas identiques », explique Peter Wick, responsable du laboratoire d’interactions particules-biologie de l’Empa. Cela rend les déclarations simples et généralement valides presque impossibles. Une caractérisation minutieuse des matériaux étudiés est donc primordiale. Cependant, un modèle aussi complet reste un rêve d’avenir.

silicon.fr/le-graphene-une-menace-pour-la-sante-et-lenvironnement

« Il a ainsi été démontré que le graphène a la faculté de pénétrer dans des parois composées de cellules organiques.

Des études ont ensuite été réalisées dans des boîtes de Pétri avec des tissus de poumon humain, de la peau et des cellules immunitaires. Toutes confirment les simulations informatiques et indiquent que des feuilles de graphène de seulement 10 micromètres peuvent percer puis être englouties par les cellules vivantes.

De là à dire que le graphène est un promoteur des mutations ADN et du cancer, il n’y a qu’un pas ».

Revenons maintenant au « Graphene Flagship » afin de constater qu’au risque sanitaire semble s’ajouter un risque politique sous couvert de recherche scientifique :

graphene-flagship.eu/covid-taskforce-announcement

« Les experts du programme phare sur le graphène s’unissent pour lutter contre les effets des pandémies actuelles et futures grâce à des technologies basées sur le graphène et les matériaux connexes.

La pandémie actuelle causée par le COVID-19 a mis en lumière l’urgence de concevoir de nouvelles technologies pour protéger le corps humain de son environnement immédiat. Le graphène et les matériaux connexes sont des candidats prometteurs pour la conception d’une nouvelle génération de surfaces qui aideront à relever les défis quotidiens posés par le COVID-19, ainsi que par des maladies futures similaires.

À cette fin, il a réuni un groupe de travail ciblé et multidisciplinaire, comprenant des entreprises et des chercheurs de l’ensemble du consortium. L’objectif ultime du groupe est d’exploiter pleinement le potentiel du graphène et des matériaux connexes afin de contribuer au front mondial contre ce défi sociétal sans précédent avec l’ambition ultime de faire le meilleur usage du graphène et des matériaux connexes dans des domaines tels que la virologie, la biodétection et bien d’autres. Nombre de nos partenaires et membres associés, tant industriels qu’universitaires, travaillent déjà au développement de nouvelles technologies basées sur le graphène et les matériaux connexes afin de contribuer à la lutte contre le COVID-19 et les futures pandémies. Ce groupe de travail créera de nombreuses opportunités de collaboration au sein et à l’extérieur du programme Graphene Flagship ».

Remarquez que par deux fois ils disent : « et les futures pandémies »…

2. Le développement des armes utilisant les ondes radio

« Un maser (pour microwave amplification by stimulated emission of radiation) est un dispositif permettant d’émettre un faisceau cohérent de micro-ondes ».

« Des micro-ondes pourraient être employées pour transmettre de l’énergie à longues distances ; des recherches furent effectuées après la Première Guerre mondiale pour examiner cette possibilité ». wikipedia

international-review.icrc.org/files/S0035336

Armes à faisceau d’énergie dirigée (« Directed energy weapons » – DEW)

« À côté des armes antipersonnel à laser, qui, à certains égards, pourraient également être considérées comme des armes à faisceau d’énergie, il existe des armes très spéciales, comme celles qui utilisent des ondes électromagnétiques de différentes longueurs d’ondes. II y a déjà longtemps que l’on connaît, bien que de manière imparfaite, les effets produits par les ondes électromagnétiques sur l’être humain, et les travaux de recherche se poursuivent dans ce domaine.

Selon la fréquence utilisée, le mode d’émission, l’énergie émise, ainsi que la forme et la durée des impulsions utilisées, les radiations électromagnétiques dirigées contre le corps humain peuvent provoquer de la chaleur et de graves brûlures ou même des modifications de la structure moléculaire des tissus qu’elles atteignent. Les tests réalisés ont démontré que des impulsions puissantes de micro-ondes pourraient être utilisées dans des armes destinées à mettre des êtres humains hors de combat ou même à les tuer.

II est possible, aujourd’hui, de générer une impulsion de micro-ondes à très haute intensité (par exemple, entre 150 et 3 000 megahertz) atteignant un niveau d’énergie de plusieurs centaines de megawatts. II est toutefois important de relever ici que les effets mortels ou invalidants que l’on peut attendre des systèmes d’armes faisant appela cette technologie peuvent être également provoques à des niveaux d’énergie bien inférieurs.

En utilisant le principe de la concentration des champs magnétiques, qui permet de contrôler la géométrie sur la cible (grâce aux antennes spécialement conçues à cet effet), l’énergie irradiée peut être concentrée sur de très petites surfaces du corps humain comme, par exemple, la base du cerveau, ou un niveau d’énergie relativement bas peut avoir des effets mortels. II semble que la technologie dont on dispose aujourd’hui signifie que la production d’armes de ce type, d’une portée d’environ 15 kilomètres et pouvant balayer une zone avec une série d’impulsions rapides, pourrait être sérieusement envisagée. Les soldats non protégés se trouvant dans cette zone pourraient être mis hors de combat ou être tues en quelques secondes ».

cf2r.org/armes-a-energie-dirigee-possibilites-et-limitations

« Les armes à micro-ondes sont de deux types. Il y a d’abord les munitions à effet électromagnétique pour lesquelles le champ d’énergie est généré par une explosion (effet Sakharov) avec un effet non directif (le champ électromagnétique n’est pas dirigé vers une direction en particulier). […]

Ensuite il y a les armes micro-ondes à énergie dirigée le signal étant transmis par une antenne dans une direction donnée. L’absence d’effet mécanique rend aussi l’arme « furtive », dans le sens où il devient difficile d’attribuer un responsable à une attaque. Il sera difficile de faire la différence entre une cause interne ou externe au système. […]

Leur emploi s’observe aujourd’hui surtout pour des applications spécifiques (courtes portée et faibles puissances), non létales, qui se rapprochent des missions de police comme la lutte contre les drones avec le développement de « fusils électromagnétiques anti-drones », de « canons électromagnétiques » pour neutraliser des véhicules ou les systèmes de contrôle des foules par échauffement micro-ondes. Les armes à énergie dirigée n’apparaissent pas, aujourd’hui ni dans un avenir proche, en mesure de complètement révolutionner le champ de bataille ».

3. La multiplication du potentiel létal des ondes radio couplées avec les nanoparticules de métal ou de graphène

lumin.ens-paris-saclay.fr/nanophotonique-et-nanothermique-ultrarapides

« […] les nanoparticules métalliques sous rayonnement électromagnétique sont capables d’agir comme des sources de chaleur à l’échelle nanométrique grâce à une série d’échanges d’énergie interne. […] au-delà, le champ électromagnétique local élevé généré par la résonance plasmonique induit l’ionisation effective des molécules d’eau environnantes […] le renforcement du champ local à la résonance plasmonique génère efficacement un plasma local et des espèces réactives de l’oxygène, sur une plage de plusieurs micromètres ».

scielo.org.mx/scielo.php

Lorsque les nano-particules métalliques passent en mode plasma, elles dégagent mille fois plus d’électricité qu’en temps normal :

« La nanoplasmonique est définie comme l’étude des excitations sur des surfaces métalliques situées dans des nanostructures. […] Nous étudions théoriquement l’excitation de modes électromagnétiques dans des sphères métalliques. […] Un plasmon de surface a été excité et on observe que les maxima d’intensité du champ électrique sont très proches de la surface, et sont environ 1000 fois plus élevés que ceux trouvés en l’absence d’excitation ».

ridaa.unicen.edu.ar/xmlui/handle

« Dans ce travail, le problème de la génération de chaleur par l’absorption d’ondes électromagnétiques par des nanoparticules métalliques est abordé théoriquement ».

wikipedia.org/Nanoparticulas-plasmoniques

« Les nanoparticules plasmoniques sont des particules métalliques de dimensions nanométriques, dont la densité électronique peut se coupler avec un rayonnement électromagnétique d’une certaine longueur d’onde […] Grâce à ce phénomène, les électrons libres de chaque particule métallique entourent la nanoparticule, produisant ainsi un nuage électronique autour de celle-ci. Lorsque le rayonnement électromagnétique frappe les nanoparticules, son champ électrique déplace les électrons de leur position initiale vers les extrémités de la nanoparticule, présentant une charge positive d’un côté et une charge négative de l’autre. Cela produit un nouveau champ électrique dans la direction opposée au rayonnement électromagnétique, provoquant des oscillations dans le nuage d’électrons de la nanoparticule, appelées conditions de résonance. […]

Applications : […] Hyperthermie (traitement des tumeurs) […]

Il existe désormais une technologie utilisant des nanoparticules d’or enrobées de polyéthylène glycol (PEG) qui sont utilisées comme vecteurs dans la chimiothérapie anticancéreuse. Le revêtement de polyéthylène glycol (PEG) assure la biocompatibilité des nanoparticules ».

ncbi.nlm.nih.gov/PMC6580932

« Le graphène, en raison de ses propriétés multiples et extraordinaires, telles qu’une […] excellente conductivité électrique, une conductivité thermique supérieure (Balandin et al., 2008 ; Balandin, 2011) […] »

4. Le monitorage bestial de notre intimité physique

Maintenant voyons comment, en jouant sur notre peur de la maladie, ils vont nous prendre toute notre intimité (Rappelons-nous que toute pensée correspond à des signes physiologiques exprimés par le corps, donc pour ceux qui se disent que la liberté de pensée est inattaquable même si l’on supprime toute liberté d’expression, c’est relativement raté.) :

« En suivant périodiquement ou en continu les signes critiques et les biomarqueurs, les systèmes de surveillance de la santé sont capables d’évaluer de manière exhaustive les conditions de santé, ce qui peut remarquablement améliorer le diagnostic et le traitement des maladies et réduire considérablement la charge des systèmes médicaux et améliorer la qualité de vie.

En tant que composant essentiel des systèmes de surveillance de la santé et de l’interface avec le corps humain, les capteurs, y compris les capteurs portables et implantables, sont capables de détecter et de mesurer divers signaux avec une spécificité et une sensibilité élevées.

Les capteurs à base de graphène ont une sensibilité supérieure à celle du silicium. En outre, le contact intime et conforme avec les organes d’intérêt tels que la peau, le cerveau et les yeux peuvent être réalisés par des capteurs à base de graphène, en raison de la flexibilité mécanique et de l’épaisseur ultra-mince du graphène, ce qui est essentiel pour acquérir des signaux de haute qualité sans irritation ou contamination.

En outre, la haute transparence optique et la conductivité électrique font du graphène un matériau idéal pour l’observation des bio-tissus avec des images claires et sans perturbations visuelles

Un grand nombre de capteurs à base de graphène et de ses dérivés, y compris l’oxyde de graphène et les composites de graphène pour la surveillance de la santé humaine ont été signalés, y compris des capteurs portables et des dispositifs implantables, qui peuvent réaliser la mesure en temps réel de la température corporelle, fréquence cardiaque, pouls du poignet, fréquence respiratoire, pression sanguine, glucose sanguin, électrocardiogramme, électromyograme électroencéphalographe. […]

Deux grands domaines d’application des capteurs à base de graphène sont actuellement étudiés : les capteurs non invasifs (portables) et les dispositifs invasifs (implantables). Cette section donne un aperçu des diverses applications des capteurs à base de graphène, à la fois par des moyens non invasifs et invasifs pour la surveillance de la santé ».

5. Des nanoparticules de métal et de graphène sur tous les fronts

« Les aérosols stratosphériques, qui sont fabriqués en injectant des nanoparticules métalliques (aluminium et baryum) dans l’atmosphère pour augmenter sa capacité à réfléchir le rayonnement solaire et réduire la température à la surface du globe »

rinnovabili.it/geoingegneria-matura-clima-accordo-politico

Publications scientifiques au sujet de l’oxyde de graphène dans le carburant des avions :

corona2inspect.blogspot.com/2021/08/el-oxido-de-grafeno-en-combustibles-de

« L’oxyde de graphène dans les carburants pour l’aviation »

« Les auteurs concluent que la densité énergétique et la haute réactivité de l’oxyde de graphène associées aux nanoparticules métalliques en font des additifs uniques dans les formulations de combustibles pour une libération d’énergie nettement plus élevée et plus rapide ».

arc.aiaa.org/doi/10.2514/6.2018

« Application de l’oxyde de graphène au jet A-1 dans l’air pour améliorer le processus de combustion »

hsciencedirect.com/S00162361193

« Les feuilles de graphène fonctionnalisées (FGS) se sont avérées être un additif efficace pour les nanoparticules dans les carburants pour avion ».

dans le milieu hospitalier :

pubs.rsc.org/c5nr09208f

« Un article scientifique de 2016 titré « L’oxyde de graphène fonctionnalisé sert de nouveau nano-adjuvant vaccinal pour une stimulation robuste de l’immunité cellulaire ». Dans cette étude, nous avons soigneusement conçu l’oxyde de graphène (GO) comme adjuvant vaccinal pour l’immunothérapie ». Ils disent que ça marche mieux que l’aluminium précédemment utilisé chouette.

pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32531395

Un autre article scientifique de 2020 titré « Progrès récents de l’oxyde de graphène en tant que vecteur de vaccin et adjuvant potentiel » : « L’oxyde de graphène (GO), largement utilisé pour la délivrance de biomolécules, excelle dans le chargement et la délivrance d’antigènes et montre la possibilité d’activer le système immunitaire. Cependant, le GO s’agrège dans les liquides biologiques et provoque la mort des cellules, et il présente également une faible biosolubilité et biocompatibilité. Pour remédier à ces limitations, divers protocoles de modification de surface ont été utilisés pour intégrer des substances compatibles avec l’eau au GO afin d’améliorer efficacement sa biocompatibilité ». (Beh oui, logique : c’est apparemment une substance nocive donc tant qu’à faire on va augmenter la facilité avec laquelle le corps l’absorbe.)

Un dernier brevet chinois : « Physiological Saline Containing Graphene » (solutions salines contenant du graphène) :

worldwide.espacenet.com/publication/KR2021002806

Pour rappel les solutions salines sont utilisées pour une multitude de raisons de le milieu hospitalier.

En guise de pause, une chute provisoire pour ce sinistre sketch : « Des chercheurs chinois ont mis au point un procédé contraceptif pour les hommes, temporaire et réversible, qui chauffe les testicules pour annihiler la spermatogenèse. De précédentes recherches ont donc porté sur l’injection de nanoparticules métalliques dans les testicules, pouvant ensuite être chauffées avec un champ magnétique. Les auteurs précisent que les nanoparticules ne sont pas toxiques et sont progressivement éliminées par le corps. Trente à soixante jours après le traitement, les souris mâles pouvaient ainsi à nouveau se reproduire. « Cela ouvre la voie à de nouvelles possibilités de contraception », se réjouissent les chercheurs ».

futura-sciences.com/contraception-ce-contraceptif-masculin-chauffe-testicules-nanoparticules

6. Éléments principaux du dossier

fluxtrol.com/application-of-high-amplitude-alternating-magnetic-field-for-induction-of-nanoparticles-localized-in-cancer

« Application de champs magnétiques alternatifs de haute amplitude pour l’induction de nanoparticules localisées dans le cancer » :

« Résultats – Aucun effet néfaste n’a été observé pour des amplitudes d’AMF de V700 Oe, même en cas d’application continue de la puissance (100%) pendant 20 minutes. Les souris exposées à des amplitudes d’AMF supérieures à 950 Oe ont présenté une morbidité et des lésions lorsque le taux d’utilisation dépassait 50%. […]

Lorsque des tissus vivants sont chauffés à des températures comprises entre 42°C et 46°C, il en résulte une inactivation cellulaire en fonction de la dose. Les tissus chauffés à plus de 46°C subissent une nécrose étendue connue sous le nom de thermoablation. […]

Le mécanisme qui domine ce type de chauffage résulte de la production de courants de Foucault (électriques) produisant de la chaleur. […]

Les souris qui ont connu des températures rectales finales approchant ou dépassant 42°C sont constamment mortes. Les souris exposées à des amplitudes de champ supérieures à 950 Oe et à des droits >50% ont connu une morbidité et des blessures constantes. Lorsque des lésions ou des décès sont survenus, les nécropsies des souris mortes dans les 48 heures suivant l’exposition à un champ magnétique alternatif ont révélé des résultats cohérents. La peau sous le premier tour d’inducteur était notablement rouge. Parfois, l’extérieur des pattes arrière présentait des pétéchies. À l’intérieur de l’abdomen, les intestins qui se trouvaient dans le premier tour d’inducteur le plus proche de la paroi abdominale étaient rouges mais pas hémorragiques. Le cæcum présentait parfois des pétéchies. Les intestins situés plus profondément dans l’abdomen étaient pâles et parfois blanchis. Les poumons étaient rouges mais pas hémorragiques ».

Au sujet des nanoparticules

« Le marché mondial de la nano-médecine a été estimé en 2012 à environ 68 milliards d’euros. En 2016, cette valeur a atteint environ 98 milliards d’euros. Grâce aux nouvelles nanotechnologies en cours de développement dans le domaine de la santé, ou les nouveaux nanomatériaux découverts, ce marché est estimé à une valeur de 155 milliards d’euros en 2019 et susceptible d’atteindre en 2023 une valeur de 228 milliards d’euros ».

pepite-depot.univ-lille2.fr/nuxeo8b758448cc7c

« Leur taille très faible (<100 nm) fait qu’elles peuvent pénétrer profondément dans le tractus pulmonaire ou bien franchir la barrière cutanée, et gagner ainsi par voie systémique de nombreux organes comme le foie, le rein, la rate ou le cerveau (L’Azou et al., 2008). La présence physique de ces particules au niveau de ces différents organes pose alors naturellement la question de leur toxicité à laquelle peu d’études ont été consacrées jusqu’à présent (Klaine et al., 2008) ».

researchgate.net/Les_nanoparticules_existe-t-il_un_risque_de_neurotoxicite?
afis.org/Nanoparticules-et-ondes-radio-pour-soigner

« Sous l’action d’ondes radio dirigées vers la partie de l’animal où se trouvent les cellules, les nanoparticules se réchauffent, ce qui a pour effet de provoquer une augmentation locale de la température. […] Les nanoparticules se réchauffent sous l’influence d’un champ magnétique ».

Un brevet : « NANOPARTICULES DOPÉES SENSIBLES AUX ONDES RADIO POUR THÉRAPIE GUIDÉE PAR IMAGE : […] Les nanoparticules sont configurées pour produire de la chaleur (hyperthermie) sous exposition à des ondes radio […] »

patentscope.wipo.int/detail
parisinnovationreview.com/comment-cuire-les-tumeurs-avec-des-ondes

« Si la recherche médicale se penche sur les interactions onde-matière et sur les nanoparticules, c’est parce qu’elles ont deux propriétés essentielles. Tout d’abord, ce sont des antennes qui captent et concentrent les ondes. Ensuite, elles rediffusent l’énergie de ces ondes sous forme, d’une part, de lumière et, d’autre part, de chaleur. L’enjeu, pour la médecine, est de fonctionnaliser les nanoparticules, en exploitant cette caractéristique de nano-antennes […]

Mais ce n’est pas tout. Après avoir joué sur la photonique pour obtenir cette image médicale en haute définition, on va à présent littéralement entrer dans le vif du sujet en jouant sur le spectre d’excitation des nanoparticules de façon à ce qu’elles restituent non pas des photons… mais de la chaleur. Et l’enjeu, quel est-il ? Tout simplement… de cuire la tumeur. Et rien que la tumeur ! Le reste des tissus est préservé. Nous voici dans l’ère de la photothermie ou hyperthermie optique. […]

Mais quid des effets nocifs des nanoparticules sur notre santé ? […] Les chercheurs s’inquiètent notamment du risque de pénétration de la cellule humaine. Il faut garder à l’esprit que cette dernière est gigantesque par rapport aux nanoparticules. En regard de nos cellules dont la taille varie entre 20 et 100 microns […], rapporter une nanoparticule de 70 nm, c’est comme comparer la lune au soleil ».

tel.archives-ouvertes.fr/document

Au sujet de l’utilisation de l’oxyde de graphène en bio-ingénierie

« L’oxyde de graphène est un matériau hydrophile, contrairement au graphène « pur », il peut donc se disperser en milieu biologique. Les fonctions présentes à sa surface offrent la possibilité de greffer de nombreuses espèces chimiques. L’oxyde de graphène peut donc servir de matériau de base pour la délivrance ciblée de médicaments, par exemple contre le cancer, ou pour introduire du matériel génétique dans des cellules défectueuses […] Avant de généraliser ces applications biomédicales, il est toutefois nécessaire d’étudier l’impact des nanoparticules carbonées sur les organismes vivants, les études donnant souvent des résultats assez contradictoires sur la toxicité du graphène et des matériaux associés ».

Au sujet des capacités conductrices d’électricité et de chaleur du graphène :

« Le graphène étant un semi-conducteur à gap nul, les porteurs de charge n’ont aucune barrière énergétique à franchir entre la bande de valence et la bande de conduction. De plus, ils sont peu affectés par la diffusion électronique. Par conséquent, la mobilité des porteurs de charge d’un plan de graphène en suspension libre atteint la valeur considérable de 230000 cm2.V-1.s-1. Il s’agit de la valeur la plus élevée jamais relevée pour aucun semi-conducteur […]

Le graphène se distingue également par ses propriétés de transport thermique : sa conductivité thermique est de 5300 W.m-1.K-1, la valeur la plus grande jamais mesurée. À titre de comparaison, celle du diamant, le meilleur conducteur thermique parmi les matériaux massifs, vaut 2200 W.m-1.K-1 ».

« Nous rapportons ici que les matériaux à base de graphène (oxyde de graphite, oxyde de graphène pyrolytique et oxyde de graphène pyrolytique réduit en hydrogène) peuvent absorber les micro-ondes de manière intensive. […] Clairement, après le processus d’irradiation par micro-ondes, les échantillons ont présenté une amélioration remarquable de la conductivité électrique. […] En conséquence, une absorption homogène des micro-ondes, un chauffage et une distribution de la température ont été observés. […] »

source : legatechnics.com/microwave-adsorption impossible de rétablir le lien ; faire un copier coller du morceau d’adresse que je viens de donner dans google c’est le premier résultat normalement.

7. Quelques exemples concrets de projets en cours de réalisation

THOR (TACTICAL HIGH POWER OPERATIONAL RESPONDER)

« Le système utilise des micro-ondes de haute puissance »

afresearchlab.com/counter-swarm-high-power-weapon
businessinsider.fr/larmee-americaine-teste-une-arme-a-micro-ondes-pour-contrer-la-menace-des-drones-sur-ses-bases

GRAMOFON

youtube.com/watch

quelques citations croustillantes :

1 min : « introduire de nouveaux matériaux absorbant le CO2 comme des structures organo-métalliques ainsi que de l’oxyde de graphène [nous l’avons vu : extrêmement bio-compatible donc absorbable par le corps, là ce serait partout dans l’air] ; et introduire également de nouvelles technologies pour réduire les besoins en énergie du processus dissodique comme la technologie des micro-ondes ». [Et juste après avoir dit ça ils te montrent la photo d’une énorme antenne.]

1m55 : « nous combinons le développement de nouveaux « hat solvents » comme des structures organo-métalliques et des « pipe materials » avec de l’oxyde de graphène, ainsi que leur régénération par un chauffage aux micro-ondes afin de réduire le temps de chauffe et donc la dépense en énergie ».

3min : « metal organic essences » et des nano-matériaux basés sur le carbone » [comme on le sait les versions nano-métriques des substances sont beaucoup plus absorbées par le corps du fait de leur plus petite taille, c’est pourquoi on a voulu interdire leur utilisation en tant qu’additifs alimentaires ; là on parle de les respirer partout et comme on le sait également l’absorption par voie aérienne est cent plus efficace que par la voie digestive.]

KAPTEOS « Micro-ondes de forte puissance »

usine-digitale.fr/kapteos,267317

« Fondée en 2009, Kapteos est une jeune start-up savoyarde qui parvient à se construire une réputation à travers le développement d’une technologie de mesure de champ électrique et de température à l’aide de sondes électro-optiques filtrées miniatures.

Plus précisément, il s’agit d’un système permettant d’établir une cartographie du champ rayonné par différentes sources électromagnétiques de manière non perturbatrice.

Par ailleurs, Kapteos lorgne principalement sur les marchés de l’énergie, du bio-électromagnétisme, de la défense, ainsi que de l’industrie pour toute problématique liée à la mesure de forts champs électriques.

Il convient d’ajouter à cet égard que Kapteos peut se targuer de travailler étroitement avec des acteurs de référence notoires, à l’instar de la DGA, le CEA, EDF, ainsi qu’avec des laboratoires académiques de premier plan ».

kapteos.com/hpem

une note en bas d’une page : « Dans notre service d’oncologie radiologique, le modèle SAR des applicateurs d’hyperthermie doit être bien caractérisé. Nous avons trouvé la société Kapteos la plus compétitive et la plus attractive ».

kapteos.com/non-perturbative-optical-technology

C’est un sacré fouillis brouillon de projets civils et militaires ce site lorsqu’on regarde de près (« militaires » au moins dans le sens faible de mesurer et quantifier les effets de doses d’ondes électro-magnétiques qui relèvent de l’emploi belliqueux).

Enfin, pour clore ce dossier, un exemple de mesure prise par le pouvoir exécutif afin de laisser le champ libre à la mise en place sauvage de ce genre de dispositifs :

Ordonnance no 2020-320 du 25 mars 2020 :

« L’obligation de transmission du dossier d’information en vue de l’exploitation ou de la modification d’une installation radioélectrique sur le territoire d’une commune est suspendue pendant la durée de l’état d’urgence sanitaire ».

« La décision d’implantation sur le territoire national des stations radioélectriques peut être prise sans accord de l’Agence nationale des fréquences pendant la durée de l’état d’urgence sanitaire ».

Bien-sûr, les effets physiques sur les personnes de ce qui vient d’être dit au cours des pages précédentes, pourront sans aucun problème passer pour des pandémies infectieuses.

Xelnaga

27 commentaires

  • Je ne suis toujours pas une scientifique, je base ce commentaire sur les recherches que j’ai faites en 2018 lors de l’écriture de La Porteuse de pluie. Je cherchais alors par quoi nos inconscients apprentis-sorciers allaient pouvoir remplacer l’amiante…

    Juste pour rappel, la chimie du vivant sur terre est basée sur le carbone. Tout ce qui vit est fait de carbone, les plantes et les animaux (dont nous ne sommes qu’une espèce). Aucun organisme vivant n’est conçu pour se protéger du carbone. Le graphène de son côté, ce sont aussi des nanoparticules composées d’atomes de carbone mais d’une structure spatiale différente (je laisse parler les pros pour les détails, mais en gros c’est du 2D contre du 3D), ce qui fait que lui, ses dérivés et leurs oxydes, sont « biocompatibles », Mais « biocompatibles » ne signifie pas « bénéfiques » . Dans ce cas, c’est même tout le contraire. Ça veut juste dire que le graphène peut interférer dans la chimie du vivant, dans la classe de ceux qu’on appelle les « radicaux libres », terme utilisé pour toutes sortes de substances qui peuvent altérer la santé des cellules.

    Ensuite, entre en jeu une autre des propriétés du graphène: des études estiment que le graphène et ses composés sont dix fois plus résistants que l’acier, que le graphène est le matériau qui a la plus grande résistance mécanique au monde (https://fr.wikipedia.org/wiki/Graph%C3%A8ne).

    Alors, dites-moi. vous lâcheriez, vous, dans vos cellules (qui sont comme du beurre face au graphène) des milliards de particules dont chacune va agir comme un bistouri???

    • xelnaga

      Bonjour ; vos conclusions recoupent et complètent les miennes.
      Le commerce des nano-particules n’est quasiment pas encadré légalement ; alors que le danger représenté est bien supérieur à celui de l’amiante.

    • Mario

      Bonjour naelle.markham…

      Il y a eu l’amiante, mais aussi le radium(ils en mettaient partout), ensuite la cocaïne, le LSD aussi, mais là ils se sont calmé un peu en voyant les très bon résultats :)

      Cette mauvaise habitude de penser qu’à chaque découverte(presque) c’est la source et la fin de tous nos maux. C’est humain apparemment !

      D’ailleurs en parlant d’humain, nous sommes probablement la race la plus fragile sur Terre. Je pense que si ce n’était de notre intelligence ‘supérieure’, nous aurions disparue depuis longtemps.

      Alors pourquoi aller tout compliqué en ‘injectant’ presque la moitié de la population mondiale, pour une maladie somme toute bénigne – avec un produit au minimum douteux, sinon qui pourrait provoquer des dommages majeurs et inconnus ???

      Ça sent le complot tout cela !

  • Je viens de repenser à un truc, la mémoire est une chose bizarre. Mais cette histoire de radium m’a rappelé l’histoire des montres et des horloges phosphorescentes radioactives, tout ces risques juste pour que ça brille la nuit. Il me semble qu’on en trouvait encore dans les années ’70 non? Alors c’était du radium??

    Par ailleurs, la recette de la boisson nationale US (et son nom) ne viennent-il pas d’un de ses ingrédients originaires qui porte presque le même nom?

    En tout cas, certains pays n’ont encore rien compris (suivez mon regard). Déjà au XIXème siècle il y a eu de sacrés problèmes avec le laudanum (à base de poudre d’opium) et dernièrement j’ai vu un reportage terrifiant sur les conséquences des anti-douleurs consommés sans discernement (https://www.youtube.com/watch?v=Kp6Y5rMhuVQ).

    Alors, le graphène est juste l’une des plus récentes de la longue liste des âneries (et pas la dernière évidemment) que nos apprentis sorciers ont mises en branle mais comme d’habitude, ils joueront aux autruches et continueront à foncer alors que tous les signaux sont, déjà maintenant, au rouge… Dans mon roman, il y a des guérisseurs qui extraient le graphène des cellules, mais dans la réalité personne ne pourra nous soigner une fois que ces trucs auront pénétré dans nos corps.

    • Mario

      Rebonjour naelle.markham …

      Dans mon ‘roman’ aussi il y a une belle fin ;)
      Mais d’ici là, il y a du boulot, et des horreurs :(

      Vous me faites moi aussi penser à un produit. La poudre pour bébé de Johnson & Johnson. Récemment, cette dernière a perdu son procès pour un produit ‘trop fin’ et qui causait le cancer, si ma mémoire est bonne.

      Pour le radium, je sais qu’on avait eu connaissance de ses propriétés en l’oubliant sur une plaque photographique, et qu’il avait laissé une trace car il était radioactif. Une technique pour fabriquer des matériaux phosphorescent qui absorbent et renvoi la lumière ensuite a été inventée dans les années dont vous parlez il me semble.

      Mais la liste d’essai-erreur qui ont été tenté/testé sur l’humain et ayant mal tourné est probablement sans fin, alors concentrons-nous sur celles de cette année :p

      Pour le graphène et ses dérivés – dans les vaccins et dans l’air pour récupérer du Co2(lutte climatique) d’après le texte – nous ne pourrons peut-être pas sauvé beaucoup de gens. Leurs corps à tout le moins, même pour les non-vaccinés apparemment :(

      Pour faire des cauchemars, un peu de lecture avec plus de 900 références:
      http://xochipelli.fr/2021/08/une-pandemie-doxyde-de-graphene/

      S’il n’y avait pas autant de sonneurs d’alarmes et des sommités appuyés par des recherches et des études sur le sujet, je serais plus positif.

      Apparemment, le temps présent est sérieux et il va falloir être fort spirituellement.
      Je n’ai qu’une certitude en ce moment,
      c’est qu’il ne peuvent prendre notre âme !

    • xelnaga

      Les montres et horloges phosphorescentes utilisent aujourd’hui du tritium.

  • CryptoKrom

    Des substances suspectes ont été trouvées dans les sérums de dilution des vaxxins…
    ( source: video recente sur un groupe de médecins analysant les vaxxins et le sang des vaxxinés)

  • CryptoKrom

    Ce matin j’ai démarrer le scanneur de courants telluriques (electriques naturels du sol)
    se couplant a l’Electrosmog des habitations.

    Un soudain pic d’intensités persistants encore maintenant est détecté.
    Ces perturbations remontent par le sol dans les habitations.
    Jamais auparavant il n’y a eu autant de perturbations aussi brutales.

    Ce pic brutale indique la mise en route « d’une machine » perturbant les courants telluriques.
    Augmentant l’irradiation des habitations par l’interieur…

    En général l’origine est une soudaine « consommation » des lignes EDF.

    Cela peux fortement influencer les nanoParticules des vaxxinés…des cancers et AVC sont a prévoir.

    Merci pour le sujet, trés complet https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

  • ConscienceU12

    Pour moi c’est clair qu’ils n’auront aucun problème à transformer les Vaxxassassinés en Zombie comme ça les chantera ! https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gif

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