« Baleine de Londres » : l’audition des responsables de JPMorgan tourne au jeu de massacre

Anciens et actuels responsables de JPMorgan doivent répondre de leurs actes devant une commission d'enquête parlementaire.

L’audition est encore en cours et retransmise en direct à la télévision. Et ses principaux protagonistes sont à la peine. Une ancienne dirigeante de JPMorgan Chase s’est défaussée en accusant les traders de la banque et ses subordonnés d’avoir mené des paris ayant conduit à la perte de six milliards de dollars causée par la « baleine de Londres », le trader qui a concentré sur lui l’essentiel des accusations. Elle ajoutait devant les parlementaires américains que ses équipes lui avaient dissimulé des pertes et des informations importantes.

Ina Drew, ancienne directrice des investissements, a affirmé qu’elle ne se sentait personnellement responsable de ce désastre financier. « Certains membre de l’équipe de Londres n’ont pas réussi à évaluer leurs positions correctement et, de bonne foi, ont minimisé leurs pertes enregistrées et prévues et m’ont dissimulé des informations importantes », a expliqué Ina Drew. « De toute évidence, des erreurs ont été commises », a-t-elle reconnu. Ina Drew a travaillé plus de trente ans au sein de cette institution avant de démissionner en mai. Lire la suite

Le groupe UMP a déposé une motion de censure à l’Assemblée

Regardez-moi cette bande de faux-culs!!! L’UMP qui  accuse Hollande d’être responsable du déclin de la France, à croire qu’ils n’ont fait que du bien!!! On leur ressort la série de casseroles et de scandales sous le gouvernement Sarkozy? Et la liste est longue, trèèèès longue…

Le groupe UMP à l'Assemblée nationale a déposé vendredi une motion de censure, que les députés examineront mercredi prochain en séance publique. Le chef de file du principal groupe de l'opposition, Christian Jacob (à droite), a précisé que cette motion de censure serait défendue par Jean-François Copé, le président de l'UMP. /Photo prise le 4 décembre 2012/REUTERS/Charles Platiau PARIS (Reuters) – Le groupe UMP à l’Assemblée nationale a déposé vendredi une motion de censure, que les députés examineront mercredi prochain en séance publique.

Le chef de file du principal groupe de l’opposition, Christian Jacob, a précisé que cette motion de censure serait défendue par Jean-François Copé, le président de l’UMP.

Pour ses auteurs, « l’heure est venue de faire un premier bilan » de l’action du président François Hollande, dix mois après son élection. Le groupe UMP parle d' »échec total ».

« François Hollande est désormais au pied du mur : soit il continue d’oeuvrer au déclin économique et social de la France, soit il choisit enfin la voie du courage et de la réforme », lit-on dans le texte de la motion. « Nous souhaitons avoir un dialogue en vérité avec le gouvernement. »

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, répondra à Jean-François Copé du débat, prévu mercredi après-midi après la séance de questions au gouvernement. Lire la suite

Révolte du Parlement de Strasbourg contre le projet de budget européen

A Strasbourg, 506 parlementaires européens contre 161 ont voté une résolution de "rejet dans sa forme actuelle" du projet de budget pluriannuel de l'Union, mercredi 13 mars 2013.

Après deux sommets – l’un, raté, en novembre2012 ; l’autre, en février2013, conclu à l’issue de vingt-six heures de négociations acharnées –, l’épineuse question du budget de l’Union européenne (UE) pour la période 2014-2020 semblait réglée. Au rabais, certes, avec un budget global en recul pour la première fois dans l’histoire de l’Union, mais le compromis était là, accepté y compris par le Britannique David Cameron, partisan d’une réduction drastique.

Mercredi 13mars, le Parlement européen a rebattu les cartes en adoptant massivement une résolution très critique du compromis trouvé le 8février. Cette résolution, déposée par cinq groupes politiques et adoptée par 506 voix contre 161, indique que le Parlement, auquel le traité de Lisbonne de 2009 confère un droit de veto sur le sujet, « rejette sous sa forme actuelle » le projet de budget concocté par le Conseil européen.

Les mots employés sont inhabituellement durs. Les parlementaires déplorent le « fossé entre les engagements politiques de l’Union européenne et ses moyens budgétaires ». Ils accusent le Conseil d’avoir manqué de « transparence » et même d’avoir outrepassé son rôle en décidant de l’attribution de certains fonds pour obtenir l’assentiment de tel ou tel Etat membre – d’avoir organisé une « négociation de marchands de tapis », a résumé l’un des meneurs de la fronde, le président (UMP) de la commission des budgets Alain Lamassoure. Lire la suite

Quand François Hollande encourage la privatisation de l’eau en Grèce

On pensait avoir tout vu venant de lui, il arrive encore à nous surprendre!!! Bref, le socialisme à la sauce Hollande, c’est aussi cela: la privatisation de l’eau en Grèce! Au fait, ce n’est pas lui qui avait dit que son ennemi intime, c’était la finance?

Lors de son déplacement en Grèce en février, François Hollande a appelé les entreprises françaises à investir dans la terre et l’eau. Dans une lettre ouverte, Save Greek Water rappelle que ces biens communs n’appartiennent à personne. « L’eau n’est pas seulement un bien commun, c’est le symbole de la justice et de la liberté », écrit ce mouvement, qui considère que l’Europe se comporte en « oligarchie anti-démocratique ».

« Les tyrans ont toujours quelque ombre de vertu. Ils soutiennent les lois avant de les abattre. » Voltaire, Catilina, acte I, scène 5.

Français, nos frères !

Le 19 février 2013, votre président, François Hollande, s’est rendu dans notre capitale Athènes. « Notre message envers la Grèce est un message d’amitié profonde, de soutien, de confiance et de croissance » : voilà ce qu’a dit votre président. Avant d’appeler les entreprises françaises à investir… dans la terre et l’eau. Lire la suite

Les discussions entre la Grèce et ses créanciers suspendues

ATHENES – Les discussions entre la Grèce et ses créanciers UE et FMI sur la poursuite du plan de redressement ont été suspendues sans accord avant l’ouverture jeudi du sommet européen, ajournant dans l’immédiat une décision sur le versement de la prochaine tranche de prêts au pays.

Les représentants de la troïka des créanciers (UE-BCE-FMI), qui se trouvaient à Athènes depuis deux semaines pour leur audit trimestriel des comptes du pays, ont quitté Athènes sans s’être entendus avec le gouvernement sur les prochaines mesures à mettre en oeuvre. Lire la suite

Les tests des constructeurs automobiles, un leurre?

Les constructeurs automobiles manipulent les tests officiels de mesure de la consommation de carburant des voitures. « Les consommations de carburant publiées par les constructeurs sont, en moyenne, 23% plus basses que les consommations en conditions réelles », selon un rapport publié mercredi par la fédération européenne Transport and Environment (T&E), relayé jeudi par Inter-Environnement Wallonie et Greenpeace.

Selon le rapport, les constructeurs disposent d’une vingtaine de manières leur permettant, avec un peu de créativité, d’interpréter à leur avantage les procédures de test afin d’améliorer l’image « verte » de leurs véhicules. « A titre d’exemples, pointons l’application de bandes adhésives pour fermer les fentes autour des portières, le surgonflage des pneus, la diminution du poids du véhicule ou encore la réalisation des tests en altitude à des températures élevées et sur des pistes à la surface impeccablement lisse », détaille les associations. Lire la suite

L’UE est désormais plus favorable à un accord de libre-échange avec les USA

Petit à petit, tout se met en place…

Barack Obama, le 1er mars à Washington.

Le président des Etats-Unis, Barack Obama, a estimé mardi 11 mars que l’Union européenne, en panne de croissance, était mieux disposée à un accord de libre-échange avec son pays, tout en prévenant que certains Etats-membres de l’UE pourraient toujours refuser de sauter le pas.

800 MILLIONS DE CONSOMMATEURS CONCERNÉS

M. Obama, qui s’exprimait face à son conseil des exportations, une instance consultative réunie à la Maison Blanche, est revenu sur son souhait énoncé il y a un mois lors de son discours sur l’état de l’Union, la conclusion d’un accord de libre-échange réunissant sur le papier plus de 800 millions de consommateurs.

« Voici pourquoi nous sommes raisonnablement optimistes sur la perspective d’y parvenir. Dans le passé, l’Union européenne, parce qu’elle doit coordonner un tel nombre de pays, a dû chercher le plus petit dénominateur commun », a expliqué le président américain. Lire la suite

Pas de Commission d’enquête sur les affaires Dexia, Belfius et ACW

 

Haaaaa quelle bande de magouilleurs!!! Et on a payé, et encore payé, et encore payé, pour sauver quoi en fait? Des financiers? Une banque? Il aurait vraiment fallu suivra l’exemple de l’Islande: refuser le sauvetage des banques et foutre tout ce petit monde en prison Archive.

La Commission des Finances de la Chambre a rejeté mercredi les demandes de l’opposition de mise sur pied d’une Commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Dexia.

Les députés ont suffisamment de moyens d’action, interroger les ministres, s’enquérir de certains documents, demander des renseignements à la Cour des comptes, a rétorqué Luk Van Biesen (Open Vld), seul élu de la majorité à s’exprimer, avec Carl Devlies (CD&V).

Cette justification n’a pas atteint l’ambition de l’opposition à continuer à revendiquer une Commission d’enquête. Il est impossible d’interroger le ministre des Finances de l’époque, Didier Reynders, vu qu’il a changé de fonction, a fait observer Olivier Maingain (FDF) alors que les dernières déclarations du ministre MR, se disant « prêt » à une Commission d’enquête et suggérant être en possession de nombreux documents, ont ravivé les velléités. Lire la suite

La Libye va proposer des concessions pétrolières en 2013

Et la boucle est bouclée! Voici une des raisons pour lesquelles Kadhafi a été renversé et tué!!!

Le ministre libyen du Pétrole, Abdelbari al-Aroussi, le 13 mars 2013 à Tripoli

La Libye prévoit d’octroyer de nouvelles concessions pétrolières avant la fin de 2013, une première en six ans, a déclaré mercredi à l’AFP le ministre libyen de Pétrole, Abdelbari al-Aroussi, qui a précisé que son pays comptait demander une hausse de son quota à l’Opep.

« Nous avons besoin d’un peu de temps pour étudier les détails. Mais nous annoncerons vraisemblablement l’appel d’offres de prospection pétrolière au cours du quatrième trimestre 2013″, a expliqué M. al-Aroussi lors d’un entretien avec l’AFP.

Le ministre a indiqué qu' »un grand nombre » de compagnies étrangères d’hydrocarbures souhaitaient travailler en Libye, « un pays prometteur où de grandes surfaces n’ont pas encore été explorées, que ce soit sur terre ou en mer », selon lui.

Le dernier appel d’offres d’exploration d’hydrocarbures en Libye, le quatrième dans l’histoire du pays, avait porté exclusivement en 2007 sur la prospection de gaz naturel.

Aucune concession n’a été accordée depuis la fin de la révolution qui a renversé l’ancien régime de Mouammar Kadhafi, à l’automne 2011. Lire la suite

Paris et Londres envisagent de lever l’embargo sur les armes

Haaaaa quels pourris! Lever les embargos pour aider les « rebelles », des islamistes avérés, soutenus par le Qatar, chez nous on appelle même cela des terroristes, et ils n’ont qu’un seul but: prendre le pouvoir! Et la France qui pour le coup a encore moins d’orgueil que d’habitude, continue de jouer le jeu des USA et d’Israël, déplorable!

Mardi 12 mars, Laurent Fabius et David Cameron ont relancé la question d’une levée de l’embargo sur les armes destinées aux rebelles syriens. Une idée contestée par d’autres capitales et par l’opposition britannique.
Un rebelle syrien prépare le lancement d'un missile à Albab, à 30 km de la ville d'Alep, le 16 janvier 2013 - AFP Un rebelle syrien prépare le lancement d’un missile à Albab, à 30 km de la ville d’Alep, le 16 janvier 2013 – AFP
La question d’une levée de l’embargo sur les armes à destination des rebelles syriens se pose à nouveau. « La Grande-Bretagne et la France poussent à armer l’opposition syrienne », écrit ce 13 mars le quotidien américain The New York Times, s’appuyant les déclarations faites hier par le Premier ministre britannique David Cameron et le ministre des Affaires étrangères français Laurent Fabius. David Cameron a indiqué que son gouvernement pourrait poser son veto à une extension de l’embargo européen, qui doit être renouvelé en mai. De son côté, Laurent Fabius a appelé l’Union européenne à reconsidérer le maintien de cet embargo qui, selon lui, favorise le régime syrien. « La position des deux plus grandes puissances militaires du continent reflète la frustration de ne pas trouver de solution diplomatique à un conflit qui dure depuis deux ans », commente The New York Times.Mais cette position est loin de faire l’unanimité. Plusieurs pays européens, dont l’Allemagne, ont récemment redit leur opposition à l’envoi d’armes supplémentaires dans une région instable, où elles pourraient finir entre les mains de djihadistes. En Grande-Bretagne même, l’idée d’armer la rébellion syrienne divise. Dans une tribune au quotidien de centre-gauche The Guardian, le travailliste Douglas Alexander, ministre des Affaires étrangères dans le « cabinet fantôme » de l’opposition, appelle à « ne pas attiser le conflit ».Pour lui, « le choix n’est pas entre accroître notre soutien militaire à la rébellion et ne rien faire ». Il se prononce en faveur d’une meilleure mise en oeuvre des sanctions déjà adoptées contre le régime syrien et, surtout, pour une négociation avec la Russie en vue d’une transition politique. Lire la suite
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