Vers une crise sanitaire causée par les vaccins ? Les chiffres-choc de l’Indiana. Vincent Held

Par Vincent Held via Liliane Held Khawam

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Vidéo incontournable du Dr Robert W. Malone, inventeur de la technologie qui a servi au développement du vaccin à ARNm. Il réinforme au sujet de la vaccination des enfants: « Voulez-vous vraiment que votre enfant fasse partie de l’expérience la plus radicale de l’histoire de l’humanité? »

Vers une crise sanitaire causée par les vaccins ? Les chiffres-choc de l’Indiana. Vincent Held

Avec déjà plus de 800’000 « effets secondaires suspectés » officiellement répertoriés par l’Agence européenne du médicament (EMA) – dont les inévitables myo- et péricardites, thromboses, troubles neurologiques divers, maladies auto-immunes et autres – la question de la sécurité des « vaccins contre le covid » se pose aujourd’hui de façon parfaitement officielle. Ce dont témoigne par exemple le site suédois partenaire de l’OMS VigiAccess.org, qui répertorie notamment les « effets indésirables » liés aux vaccins covid.

Ci-dessous à titre d’exemple, la liste des « effets indésirables » recensés à travers le monde en lien potentiel avec le célèbre vaccin à ARN messager de Pfizer/BioNTech (un produit pharmaceutique officiellement désigné par l’appellation déposée « Comirnaty® ») :

Source : Vigiaccess.org

Récemment encore en France, la directrice de l’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM) soulignait que les cas « d’effets indésirables » de médicaments répertoriés en 2021 avaient triplé par rapport aux « années sans covid ». Et que les « plus de 110’000 effets secondaires » alors recensés pour les nouveaux vaccins ne représentaient qu’une fraction du total des incidents réels, du fait de la « sous-déclaration » des « cas enregistrés »

A la fin 2021, le nombre des « cas enregistrés » en France avait bondi à près de 129’000 – dont un quart d’incidents « graves », d’après l’ANSM toujours. Dans ses rapports hebdomadaires, cet organisme étatique présente également la ventilation des cas par type de vaccin (Pfizer, Moderna, J&J…) et d’incident observé (affections « intestinales », « hématologiques », « vasculaires », « du système nerveux », « de la peau », etc.)

De fait comme disait le médecin de Molière, « si le malade meurt, il ne vient jamais se plaindre »[i]. De sorte que les données alarmantes révélées il y a quelques jours de cela au cours d’une vidéoconférence organisée conjointement par la Chambre du commerce de l’Indiana et par l’Indiana Hospital Association (IHA), méritent sans doute quelque attention.

Explosion de la mortalité et des demandes d’invalidité chez les 18-64 ans !

Voilà en effet que le 30 décembre dernier, Scott Davison, directeur de la filiale de l’assurance OneAmerica dans l’Indiana, constatait de façon parfaitement publique [ii] la hausse vertigineuse de la mortalité de ses assurés aux 3e et 4e trimestre 2021 :

« Nous observons les taux de mortalité les plus élevés que nous ayons jamais vus et pas seulement chez OneAmerica – ces données sont conformes à ce qu’on voit chez tous les acteurs de ce secteur [de l’assurance-vie collective]. Il s’agit avant tout de personnes en âge de travailler, entre 18 et 64 ans. […] Ce que nous avons vu au 3e trimestre [2021], et que nous voyons se poursuivre au 4e trimestre, c’est que les taux de mortalité ont augmenté de 40% par rapport à ce qu’ils étaient avant la pandémie. Juste pour vous donner une idée de l’ampleur du désastre : une catastrophe [sanitaire] comme on en voit tous les 200 ans causerait une augmentation de 10% de la mortalité. Alors là 40%, c’est inouï. »

Ce pic de mortalité d’une ampleur historique est donc bel et bien survenu au deuxième semestre 2021, soit après l’introduction des fameux vaccins. Or, bien qu’il se réfère sans cesse à « la pandémie » pour expliquer cette évolution spectaculaire, M. Davison admet lui-même que l’on ne parle pas ici nécessairement de « morts du covid » :

« Il se peut que tous les décès ne soient pas inscrits sous la rubrique COVID sur leur certificat de décès, mais le nombre de décès est tout simplement énorme. Énorme ! »

Et de fait, le tableau de bord en ligne (covid dashboard) de l’État de l’Indiana indique que les décès quotidiens officiellement imputé au COVID-19 en fin d’année 2021 représentaient environ la moitié de leur niveau de l’année précédente !

Source : Indiana Covid Dashboard & Maps

La question d’une surmortalité liée à la campagne de vaccination de masse « contre le covid » – et au long cortège « d’effets secondaires » qui en découlent, est donc posée…

On notera que si l’étude d’Unisanté à laquelle se référait le quotidien Le Matin en novembre dernier ne portait que sur le 1er semestre 2021, les chiffres de l’Office fédéral de la statistique (OFS) n’indiquent, eux non plus, aucune surmortalité chez les moins de 65 ans tout au long de l’année 2021. Il ne s’agit-là toutefois à ce stade que de « statistiques expérimentales », les chiffres définitifs n’étant apparemment pas disponibles pour l’instant au-delà de 2019.

Il est encore à relever que si les taux de vaccination covid officiels dans l’Indiana sont relativement faibles (de l’ordre de 50% pour l’ensemble de la population selon les données de l’administration), les populations urbaines sont, elles, très fortement vaccinées (de l’ordre de 77% de « vaccinations complètes » chez les « plus de 5 ans » à Indianapolis, d’après ces mêmes données officielles). Or, ce sont précisément ces populations urbaines qui sont les plus susceptibles de bénéficier des prestations « d’assurances collectives professionnelles » offertes par l’entreprise de M. Davison. C’est donc sur ces effectifs urbains fortement vaccinés que porte en priorité la surmortalité historique observée dans l’Indiana.

« L’occupation de nos hôpitaux est la plus élevée des cinq dernières années – et nous avons 1’500 patients de plus que pendant le pic de l’année dernière. » (Dr. Lindsay Weaver, médecin-chef du Département de la Santé de l’Indiana, 30/12/21)

Les évolutions aussi spectaculaires qu’inquiétantes observées dans cet État US pourraient ainsi être le signe avant-coureur d’une nouvelle crise sanitaire générée non pas par « le virus »… mais plutôt par l’injection de ces substances « encore en phases de test » que représentent les vaccins anticovid (dixit TV5 Monde).

On notera toutefois que la population de l’Indiana serait composée pour quelque 37% d’obèses d’après le géant américain de l’assurance maladie United Health Group – une donnée qui pourrait bien jouer un rôle déterminant dans la surmortalité historique observée au cours des derniers mois. Que celle-ci soit avant tout liée aux effets secondaires des vaccins, à des « cas covid » indétectés (comme le laisse entendre M. Davison) – ou à toute autre cause envisageable.

Plus d’hospitalisations COVID-19 qu’avant l’introduction du vaccin ?

En tout état de cause, le cas de l’Indiana jette une lumière crue sur l’échec flagrant des « campagnes de vaccination » tant vantées – et si agressivement promues – par notre système politico-médiatique. Le 30 décembre 2021, au cours de la même vidéoconférence à laquelle avait pris part Scott Davison, le Dr. Brian Tabor, président de l’Indiana Hospital Association (IHA), lançait ce cri d’alarme angoissé :

« Nous n’avons jamais eu autant de monde dans nos hôpitaux et égalerons ou surpasserons bientôt les records de patients hospitalisés pour COVID-19 enregistrés depuis le début de la pandémie. »

Près d’une année après l’arrivée des potions salvatrices qui ont propulsé les chiffres d’affaires de Pfizer, Moderna et consorts dans la stratosphère, de telles affirmations ont en effet de quoi faire un peu désordre.

Vincent Held

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