4 commentaires

  • CryptoKrom

    https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

    Tout est dit dans l’Image.

    Je suis un Francais, pas un Européen pourri !

  • Idem. Sur le plan de l’analyse de texte, c’est intéressant.
    Les serviteurs de l’Etat: qui est l’Etat ? Les serviteurs des Français nous ont trahis et comme tels ils méritent d’être tondus sur la place publique (ah zut, on fait quoi avec les chauves ?) et envoyés au goulag.
    La Résistance n’est pas venue des serviteurs de l’Etat, sauf à penser qu’il s’agisse de nous. Elle est venue du peuple. De ces quelques-uns qui ont dit NON, pas question !!
    Si l’Etat c’est nous, les serviteurs de l’Etat ne peuvent pas être nous-mêmes, sauf à nous servir nous-mêmes.
    Il est de NOTRE devoir de nous rebeller. A condition qu’il nous reste encore un petit chouia de sursaut patriotique. Je ne dis pas « républicain », je dis « patriotique ».

  • agnelette

    Vu comment la majorité va à l’abattoir avec l’injection (au moins 65% de la population est maintenant injectée), quand ils en disent quelles sont les raisons : pour pouvoir sortir, aller au restaurants, cinémas, voyager, (*) mais quand on voit aussi qu’ils occultent complètement les conséquences sur leur santé, pensant certainement pouvoir passer au travers des mailles du filet et que cela n’arrive qu’aux autres… ? c’est à en avoir les bras qui tombent…

    Comment avoir foi en cette population d’individus et comment espérer que ces mêmes personnes auraient d’un coup une lueur de conscience, et soudain la volonté de s’insurger, de se révolter, pour se réapproprier leur liberté…

    C’est un peu comme miser sur le mauvais cheval. La plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu’elle a.

    Cette envie de lutter, de combattre, appartient au passé et ce n’est plus d’actualité.

    (*) je n’inclus pas ceux qui sont obligés d’en passer par là pour conserver leur emploi : pour eux, cette situation de chantage est dramatique car ils se font injecter « contre leur volonté » et que cette chose immonde leur est, de force, imposée (il y a un rapport de force dans ce dilemme, qui est d’une violence psychologique inouïe).

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