Maintenant, les scientifiques qui poussent pour la vaccination veulent transformer votre épicerie en vaccins à ARNm

Merci Scipion..

Par Lance Johnson via Mondialisation.ca

L’agenda mondial pour vacciner chaque homme, femme et enfant en voie d’aboutir directement dans votre assiette. Une équipe de scientifiques de l’Université de Californie à Riverside étudie des moyens de transformer vos ÉPICERIES en vaccins à ARNm. Afin de lutter contre « l’hésitation à la vaccination » chez la population, ces scientifiques veulent distribuer des protéines de pointe [protéine Spike] du coronavirus dans tous les aliments. Cette expérience pourrait donner naissance à un nouveau paradigme de vaccination qui donnerait à Big Pharma un contrôle total sur l’approvisionnement alimentaire, car ils tentent de modifier génétiquement les aliments pour inonder la population avec plus de protéines de pointe de coagulation sanguine.

Est-ce la raison pour laquelle Bill Gates, investisseur en OGM et en vaccins, achète des terres agricoles à travers les États-Unis ? Tous les vaccins actuels et les centaines de futures expériences vaccinales seront-ils réalisés par le biais de l’approvisionnement alimentaire ?

La modification génétique de l’approvisionnement alimentaire pourrait bientôt être utilisée pour vacciner la population

L’avenir de la guerre biologique et de l’expérimentation humaine sera probablement réalisé grâce à l’approvisionnement alimentaire et sera présenté comme sans danger. En modifiant le cytoplasme des plantes comestibles, les scientifiques espèrent introduire des toxines de protéine Spike, produite comme étrangère, dans vos aliments. Ces scientifiques qui cherchent à promouvoir les vaccins, font déjà des expériences sur les plants de laitue et d’épinards, afin de développer une nouvelle espèce de légumes verts qui peut vacciner les gens plus souvent et de manière moins invasive. Ces nouvelles variétés de légumes peuvent également être cultivées à la maison. Les scientifiques travaillent sur un moyen de quantifier le dosage exact  de protéines de pointe dans une plante tout en démontrant que la plante peut reproduire suffisamment d’ARNm pour surpasser l’approvisionnement actuel en vaccins.

 « Idéalement, une seule plante produirait suffisamment d’ARNm pour vacciner une seule personne », Juan Pablo Giraldo, chercheur principal et professeur agrégé au Département de botanique et des sciences végétales de l’UCR. « Nous testons cette approche avec des épinards et de la laitue et avons des objectifs à long terme de personnes qui la cultivent dans leurs propres jardins », a-t-il ajouté. « Les agriculteurs pourraient également éventuellement en faire pousser des champs entiers. »

Giraldo s’efforce de démontrer que les vaccins contenant de l’ADN mRNA peuvent être intégrés avec succès dans les cellules végétales. Pour ce faire, les chercheurs ont l’intention de modifier le chloroplaste de la cellule végétale. Le chloroplaste absorbe l’énergie du soleil et la convertit en sucre et en autres molécules dont la plante a besoin pour croître. Les scientifiques veulent interférer avec ce processus naturel et demander au cytoplasme de générer des protéines de pointe et d’autres molécules étrangères qui peuvent être introduites sous forme d’antigènes dans l’homme.

Giraldo et son équipe ont déjà démontré que le chloroplaste est capable d’exprimer des gènes étrangers qui ne font pas partie de la conception naturelle de la plante. Cette modification génétique a été réalisée en enfermant du matériel génétique étranger dans un boîtier protecteur, puis en l’insérant dans les cellules de la plante. L’objectif est d’introduire ces OGM chez l’homme afin que leur système immunitaire puisse être programmé pour lutter contre les antigènes et les séquences virales que les scientifiques ont présélectionnés et conçus.

Un nouveau paradigme de vaccins à base alimentaire est-il sur nous ?

À l’UC San DiegoNicole Steinmetz a déjà développé des nanotechnologies qui peuvent fournir du matériel génétique au chloroplaste des plantes. Steinmetz bricole des nanoparticules de virus végétal et les réutilise pour administrer des gènes étrangers dans les cellules de la plante.

Ce n’est pas la seule expérience de vaccin comestible actuellement en cours. Des scientifiques de l’Université d’Ottawa travaillent sur un vaccin comestible contre les coronavirus depuis plus d’un an.

L’Hôpital d’Ottawa teste déjà le premier prototype. Ce vaccin comestible exprime des antigènes viraux à l’intérieur des plants de laitue et d’épinards. Leur objectif est de délivrer les protéines de pointe au corps humain sans altérer la synthèse protéique des cellules humaines. L’approvisionnement actuel en vaccins doit être maintenu au réfrigérateur à des températures extrêmement basses. Si cet effort de recherche peut démontrer l’administration de protéines de pointe dans tout l’approvisionnement alimentaire, l’approvisionnement actuel en vaccins pourrait être supprimé au profit d’un nouveau paradigme de vaccination alimentaire. Cette expérience pourrait à jamais modifier l’approvisionnement alimentaire, transformant des aliments sains et curatifs en terrains de jeu de guerre biologique que les mondialistes peuvent utiliser pour exploiter la race humaine.

Lance Johnson

Les sources :

CTVNews.ca

NaturalNews.com

News.ecr.edu

11 commentaires

  • D’ou l’utilité de la reserve de graine non modifiée dans le nord de l’europe.
    Et ensuite certains diront qu’il n’y a pas corrélation.

  • Une laitue pourrait « vax » une personne ? Avec surdose pour les brouteurs de salade ? En tout cas, un apport en spyke quotidien. La 5*G va être contente, si je puis dire.
    Pensons aussi à ce qui peut nous être envoyé par les airs. Il y a des années, on disait que Moscou vaccinait les gens dans le métro. Là, les chemtrails se sont déchaînés lundi et mardi.

    Donc… quoi faire ? Prévoir une réserve de graines et planter partout où on le peut. En ville, …problème.. sauf à avoir une baie vitrée a minima.
    Protéger ses plants (serre ou au moins une bâche claire) s’ils sont à l’extérieur.
    On a vu aussi le graphène dans l’eau. Peut-il y en avoir dans l’eau de pluie ?
    Penser que les légumes en boîte ou surgelés peuvent en contenir, de ce fait. Exiger un étiquetage ? Pfft ! Peine perdue. Intervenir auprès des labels bio pour qu’ils s’engagent sur ce point ? On peut toujours essayer…
    Faire des réserves tant qu’on le peut encore ?
    Avez-vous des idées ? Parce que, râler c’est gentil, et il y a de quoi. Mais maintenant ça urge, il faut des solutions.

    • M.G.

      Donc… quoi faire ? Prévoir une réserve de graines et planter partout où on le peut …

      Non ! Ras le bol de devoir chercher des dérivatifs pour contourner les projets des mafieux « qui nous veulent du bien ». Des idées ? Oui, il est venu le temps de passer aux choses sérieuses, IL FAUT LES FOUTRE DEHORS. C’est notre seule issue, sinon ils vont nous faire crever. Commençons par couper les vivres au gouvernement via un boycotte total des institutions et le bloquons le pays par une grève générale jusqu’à ce qu’ils dégagent tous …

      M.G.

      • @ M.G. bien sûr, mais concrètement ? Tu vois quelques dizaines, voire centaines d’individus devant chaque hôtel des impôts, mairies, … ? Tu as du monde, toi, qui te suivrait ? Il y a eu ici une manif pour soutenir les soignants. Il y avait une soignante dans la foule.
        Après ça, tout le monde rentre à la maison: qui a des enfants ou un conjoint, qui le chien ou la belle-mère, qui doit mener le gamin au sport…
        Franchement, je me sens paumée en ce moment !

    • boco

      On mangera de la bonne salade bien bouillie en bonne soupe comme mes amis Chinois !
      https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

  • Sully-Morlandimus

    Biquette, pour les citadins il y a des techniques de cultures sur étagères ( en salles fermées) en hydroponie avec appoints lumineux par des diodes luminescentes à très basses consommations et selon les plantes ou leurs stades, avec des variations au niveau des longueurs d’ondes dans le spectre lumineux.
    Kokopelli constitue encore un havre de variétés anciennes et pour info à partir d’hybrides on peut allègrement ( j’en parle en connaissance de cause étant professionnel dans le maraîchage) obtenir des lignées pures contrairement à ce que l’on nous enseigne dans les écoles dites agronomes. Pour info aussi, en salades il n’y a pas d’hybrides , ce ne sont que des lignées améliorées selon des critères de caractères plus ou moins amplifiés dans leur expression.

    • Merci pour la précision Sully. Imagine une rupture de normalité (= plus d’électricité), comment le système fonctionnera-t-il ?
      Je te pousse volontairement, ne m’en veux pas, car mon idée est: l’autonomie, en plus du problème mentionné ici.
      Oui, Kokopelli bien sûr, et je me sers aussi à la Ferme Sainte Marthe,
      https://www.fermedesaintemarthe.com/
      Mais je dois dire qu’il faut faire nos graines un max car ça revient quand même cher.

      Tiens, en aparté: j’ai mis une seule courge du Siam. Si je ne l’avais pas taillée, elle aurait rejoint le village voisin !! Les 10m de long (taillée donc) ne lui ont pas fait peur ! 4 belles courges, et une qui arrive encore, + 3 toutes petites (qui ne devraient pas mûrir cette fois).

  • clegiru

    Désolé mais quelles que soient les précautions que vous prendrez, il n’y a pas d’échappatoire. Sauf à survivre dans un environnement filtré et confiné en permanence.

    Pensez au refrain de Traffic de B. Lavilliers :

    Lentement je vois
    Cet univers-là
    Glisser vers le froid
    Le compte à rebours
    Dans l’air nucléaire
    Les derniers rebelles
    Brûlent sous les lasers
    Du manque d’amour
    Que veux-tu que je sois
    Dans cette société-là?
    Un ange ou un cobra
    Un tueur ou un rat?
    Où veux-tu que je vive
    Dans la radioactive?
    Quand veux-tu que je meure
    D’un bel accord mineur?

  • Leveilleur

    A suivre parce que ça, ça craint, ils veulent transformer la vie en un truc pas Naturel, vite achetons des graines et mangeons uniquement ce que l’on plante.

  • Marcsupilami

    Salut les moutons,

    Ptin Pierre Rabhi avait quand même raison : « au lieu de dire bon appétit, on se dira bientôt bonne chance »

    l’ingéniosité débile des bac +20 m’étonnera toujours, mais dites vous que les organismes biologiques ont des ressources que n’ont pas effleuré les sciences dites modernes.
    Nous sommes déjà une collection de pathogènes microscopiques sur patte, c’est l’harmonie de l’ensemble qui crée les structures macroscopiques.
    Ils veulent juste faire entrer de nouveaux « joueurs » sur le terrain, mais il faudra que le nouvel arrivant fasse son trou, n’oubliez pas, la pathologie n’est rien sans le terrain qui la laisse prospérer.
    Pensez à une forêt, tout le biome est occupé, essayez de jeter du blé à même le sol, vous récolterez pas grand chose voir rien, car la place est déjà prise.
    Sur un individu « sain » il en est de même, tout l’espace est occupé et il s’en dégage une certaine harmonie.
    C’était la pensée positive du jour.
    Phool Kee Kal

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