Suisse : Ce soir nous sommes uni(e)s pour dire NON à un cyber-Etat totalitaire.

Par LHK

Le peuple suisse se réveille doucement et comprend que quelque chose ne tourne plus rond et que des privés financiarisés tentent d’influencer, voire de s’accaparer le pouvoir politique décisionnaire. Tout le monde comprend à l’heure actuelle que nos libertés fondamentales sont menacées. Or seule la démocratie peut les défendre un tant soit peu. Or, le peuple suisse ne compte pas y renoncer.

Le peuple suisse ne renoncera pas facilement à sa démocratie à travers l’accaparement du pouvoir politique par une poignée d’individus.

COVID, les statistiques suisses tournent à la farce! Les preuves de la falsification s’accumulent

Fin des libertés. Nous alimentons l’hydre numérique, avec le risque de nous faire traiter de terroristes. 

On ne peut profiter de l’état d’urgence pour aller au-delà de l’indispensable.

Les choses sont certes très avancées mais pas encore perdues. Il reste de nombreuses cartouches à jouer, et des personnes très compétentes sont en train de trouver le fil sur lequel il faut tirer. Encourageons-les à aller de l’avant. Si le modèle suisse arrivait à faire tomber les intrus pilotés par la haute finance, le modèle global pourrait se casser la figure. Pourquoi? Parce qu’un monde ne peut être globalisé s’il venait à manquer l’intégration d’un bout de la planète.

Pour l’heure nos concitoyens se battent durement et nous ne pouvons que les en féliciter:

De plus, comme tout le monde le sait, nombre d’institutions supranationales agissent depuis Genève. En fait, cela va plus loin. J’irais jusqu’à pouvoir imaginer que la supra-élite suisse serait promotrice du Nouveau Monde. Pourquoi pas? Avec une maîtrise des langues, une aisance avec la technologie de pointe, un sens de la discipline, une gestion administrative à toute épreuve et enfin une maîtrise fine des modèles organisationnels de pointe, la supra-élite suisse serait capable d’être le pilote de la mise en place du nouveau modèle de gouvernance mondiale.

Ceux qui croient que la Suisse est indépendante se trompe ou trompe leurs auditeurs. Cette image représente M Berset qui plaide à l’ONU en faveur du multilatéralisme qui n’est autre qu’une intégration des différents pays pour créer un monde globalisé, un Etat unique sous l’égide de l’ONU. M Berset fait la promotion de la supériorité du droit international… « Mon pays, la Suisse, est un pays interconnecté et un pays ouvert sur le monde, nous avons conscience de la valeur d’un ordre juridique international fonctionnel, basé sur l’échange et le dialogue à plusieurs voix », a dit M. Berset. « Un tel ordre est garant de la stabilité et correspond aux valeurs de la Suisse, telles qu’elles sont inscrites dans notre Constitution ».https://news.un.org/fr/story/2018/09/1024582

Ici Mme Leuthard fait son reporting sur l’Agenda 2030 à l’ONU. Elle rend compte des progrès faits par la Suisse en matière de Développement durable. L’abattage de forêts entières, le bétonnage des terres agricoles, la destruction des écosystèmes qui vont avec ne semblent pas troubler le processus. https://www.24heures.ch/suisse/doris-leuthard-oral-nations-unies/story/23327927

Il est enfin bon de rappeler que la supra-élite suisse brille par sa capacité à « vendre » des lois et à maîtriser la manière de banaliser le fait de devoir avaler des couleuvres pour rentrer dans la cage que la haute finance a préparer au bon peuple sous des allures de démocratie. Vous avez là un cas d’école de vente d’un pass sanitaire …

En Suisse, le conseil scientifique est traîné devant les tribunaux pour avoir joué sur les peurs du COVID. Le Courrier des stratèges

20 mai 2021Blanche Chevalier

Covid, l’Autorité illégitime et surtout inconstitutionnelle

L’Association des « Amis de la Constitution » porte plainte devant le parquet de Zürich contre le groupe « Swiss National Covid-19 Science Task Force », en la personne de son président, Martin Ackermann. Le texte de la plainte est un vigoureux plaidoyer pour la démocratie et la préservation des libertés en Suisse. Il reproche à la Task Force d’avoir joué sur les peurs pour imposer des mesures d’autorité.

Martin Ackermann, chef de la Task Force https://lilianeheldkhawam.com/2020/10/26/lelite-scientifique-est-trop-compromise-avec-les-marches-financiers-pour-lui-confier-la-sante-publique/

Les Amis de la Constitution sont une association engagée pour une Suisse libre et souveraine, conformément à la Constitution fédérale.

La plainte des Amis de la Constitution porte sur les déclarations faites tout au long de la crise du COVID 19, jugées mensongères et propres à avoir influencé volontairement les politiques dans le sens de la peur et du durcissement de la politique sanitaire. Dans le courrier de plainte, l’auteur dénonce la Task Force, accusée d’avoir : « délibérément et avec succès effrayé le public en prétendant être un danger pour la vie et l’intégrité physique conformément à Article 258 du Code pénal suisse (CP). »

L’accusation du mensonge et de la manipulation

En synthèse, la plainte liste les accusations comme suit :

  • Déclarations fausses et prévisions alarmistes, publiées de façon répétée, concernant l’utilisation de lits, le nombre d’hospitalisations et de décès notamment ;
  • Manipulation systématique des données « vraisemblablement dans le but de rendre la situation actuelle plus dramatique » et ainsi encourager à appliquer des mesures restrictives drastiques, inadaptées ;
  • Mise à l’écart de données qui contredisaient le « récit souhaité » ;
  • Créer de nouvelles raisons afin de prolonger les mesures restrictives.

L’accusation du lobbying pour maintenir la situation difficile de confinement

Les Amis de la Constitution expliquent aussi leur crainte concernant « le manque d’indépendance des membres du groupe de travail par rapport à l’industrie et/ou à la politique ».

La conclusion est sans appel : « La conduite de Martin Ackermann réunit tous les éléments d’un crime d’intimidation délibérée et réussie du public… »

Manipulation des chiffres, analyses tronquées et conclusions erronées. Les auteurs de la plainte portent de lourdes accusations mais il y va, selon eux, de la liberté et de la démocratie en Suisse.  Il est (toujours selon eux) inacceptable qu’un groupe – censé être scientifique –possède un pouvoir d’influence aussi démesuré sur l’opinion publique et les décisions politiques. Menés par la peur, les hommes politiques ont non seulement pratiqué un gel de la vie économique, culturelle, sociale et publique. Mais cela revient à un sabotage – conscient ou inconscient – de la vie civique, de la liberté que la Suisse a toujours voulu préserver !

Prof Marcel Tanner, membre de la Task force, membre de l’ancienne direction. Ici avec Bill Gates en Afrique. https://sagw.ch/fileadmin/redaktion_sagw/dokumente/Allgemein/Corona-TaskForce.pdf

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