Bioterrorisme, le prof Patrick Berche fait parler l’histoire…

Très intéressant ! Volti

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Par Liliane Held Khawam

Tabou, terreur et destruction de masse : en matière d’armes biologiques, les États se sont toujours complus dans le mensonge et la désinformation. Le secret qui entoure ces armes non conventionnelles permet tout : l’éthique est bafouée au nom de l’efficacité, des expérimentations humaines sont réalisées sous couvert de raison d’État. Aujourd’hui et pour la première fois, un livre rassemble ces histoires à couper le souffle : des premiers pas de la recherche biologique française pendant la Première Guerre mondiale aux attaques à l’anthrax de 2001, du « cocktail diabolique » américain en pleine Guerre froide aux armes biolétales soviétiques, les récits de L’Histoire secrète des guerres biologiques brossent de notre siècle une fresque d’épouvante. Patrick Berche, microbiologiste, doyen de la faculté de médecine de Paris-Descartes, est le conseiller du ministre de la Défense pour le risque biologique.

Patrick Berche, est un médecin français, biologiste des Hôpitaux, professeur des universités et praticien hospitalier (PU-PH, 1985), chef de service de microbiologie de l’hôpital Necker-Enfants malades, ancien doyen de la faculté de médecine Paris-Descartes, qu’il a contribué à créer en 2004, par fusion de trois facultés de médecine (Cochin, Necker et Broussais). Il a été directeur général de l’Institut Pasteur à Lille de juillet 2014 à juin 20182.

A (re-)découvrir:

Une dérive éthique…

On a fait muter en laboratoire le H5N1. Vidéo du WE. Science et Avenir https://lilianeheldkhawam.com/2020/03/29/video-du-we-sciencevie/

… grâce à un argent pléthorique

3 commentaires

  • loc

    Les faits exposés par Patrick Berche (le pauvre a l’air marqué par le résultat de ses études) ne peuvent que soulever le coeur ! c’est, je crois, la pire des ignominies dont l’humain peut se rendre coupable.

    dire que c’est on ne peut plus d’actualité …

    à gerber !

    sacré dossier monté par LHK, chapeau !

  • Les vidéos sont explicites. Le mou-ide n’aime pas ce genre d’info. Il préfère son confort intellectuel a ras des pâquerettes, ainsi il peut brouter en paix.