Vaccination des enfants, stoppons tout !

Bon, soyons clairs, le variant Omicron, comme annoncé par les chercheurs sud-africains, est effectivement très contagieux mais très peu virulent. Evidemment, à défaut de pouvoir nous montrer des chiffres exponentiels de décès, les médias nous abreuvent des chiffres des contaminations. Nous atteignons des records mais toujours pas d’explosion dans les services hospitaliers même en tenant compte du décalage, toujours saturés en cette période, Covid ou non. Nous avons donc clairement une épidémie de cas mais pas de malades, ce qui est en soit une très bonne chose pour permettre la fameuse immunité de groupe, impossible à atteindre avec un vaccin d’autant que son efficacité fond comme la bûche de Noël oubliée sur le radiateur. Une explosion de cas qui se trouve être concomitante à l’explosion des tests avant Noël, soit dit en passant, au point que les pharmacies se trouvent en rupture de stock d’autotests.

En dépit de tout ceci, la stigmatisation des non-vaccinés ne semble pas faiblir. Non, ils n’occupent pas la quasi-totalité des lits à l’hôpital, ils sont minoritaires alors que les vaccinés sont censés être protégés à 95% (c’est que l’on nous a « vendu ») et cette tendance ne fait que s’amplifier. Non, ils ne sont pas plus responsables de la circulation du virus que les vaccinés qui transmettent et se contaminent de la même manière. Ceci en n’oubliant pas qu’ils ne fréquentent pas les lieux potentiellement à risque (bars, restaurants, boites de nuits, salles de concert, etc…) puisqu’ils n’ont pas de pass, sans e parce que ça fait « start-up nation », et s’ils y vont c’est avec un test négatif, de moins de 24 heures maintenant. Franchement, c’est tout de même la première fois que l’on impute l’inefficacité d’un traitement à ceux qui ne le prennent pas !

En dépit de tous ces éléments parfaitement observables, l’on trouve toujours sur les plateaux de télévision des médecins hospitaliers, souvent chefs de service (ça fait mieux) et souvent les mêmes, qui nous expliquent qu’ils sont débordés. Mais l’autre sujet du moment, c’est la vaccination des enfants, en particulier des 5 à 11 ans puisque pour les autres c’est déjà fait. A ce propos, Caroline Fourest, qui n’est pas maman, est venue sur LCI nous expliquer ce que devait faire les parents, le tout assaisonné de chiffres sortis de nulle part. Ce qui est certain c’est que d’imaginer être contraint de faire vacciner son enfant pour protéger les non-vaccinés est d’une crétinerie absolue. Ceux-ci n’ont pas demandé à l’être et le virus circule de la même façon chez tout le monde alors que la part des vaccinés à l’hôpital ne cesse d’augmenter. De plus, contrairement à ce qu’elle affirme, nous n’avons aucun recul sur les effets de ce vaccin sur ces tranches d’âge, ils sont vaccinés contre le Covid pour la première fois.

Mais ce qui dérange le plus, même si c’est devenu une très fâcheuse habitude, c’est l’attitude des journalistes animateurs des émissions. S’ils reçoivent quelqu’un qui doute, ils préparent leurs questions acerbes pour le mettre sur le grill et tenter de le saborder, quitte à s’y mettre à plusieurs. Mais lorsque Caroline Fourest, par exemple, déblatère des âneries sans aucune source, ment sciemment pour imposer ses convictions totalement absurdes, elle n’est pas interrompue. Personne ne lui demande rien, aucune justification de ses propos, et elle reste totalement en roue libre sans que cela ne choque personne.

Etant parent, je me pose tout de même de sérieuses questions et pas des élucubrations journalistiques de ce type. Lorsque la vaccination des enfants de 12 à 18 ans a été ouverte et a conditionné leur vie sociale (ils sont soumis au funeste « pass »), beaucoup ont été piqués avec le vaccin Moderna. Nos gouvernants nous avaient alors expliqué que tous les vaccins étaient sûrs et sans danger. Quelques mois plus tard ce vaccin n’était plus autorisé pour les moins de 30 ans en raison des risques cardiaques avérés chez les populations jeunes. Comment réagir, en tant que parent, face à ces mensonges ? Comment réagir après avoir pris le risque, sans le savoir, d’avoir mis en danger la vie de votre enfant dont le risque face au Covid est quasi nul ? Alors à tous les donneurs de leçons arrogants, les « bienpensants » autosuffisants, les altruistes de pacotille et autres charlatans de la science, regardez-vous dans une glace et prenez le temps de faire votre examen de conscience, il est grand temps.

Sylvain Devaux

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