Pandémie : l’inversion de la hiérarchie des puissances

Si crime il y a, c’est celui de ne pas utiliser les médicaments connus, et testés par les scientifiques de terrain qui soignent les patients et pas le porte feuille de big-pharma. Merci à Alain N.

Source Yetiblog

La pandémie de coronavirus (tous mutants confondus) a “fêté” sa première année. L’occasion de faire un premier bilan de ses dégâts. Rapporté au nombre de morts pour un million d’habitants, celui-ci est accablant pour les pays de la sphère capitaliste occidentale.

On se rappellera leurs compassions faux-culs quand ils évoquaient, il y a un an, l’extension possible de la maladie dans les couches jugées inférieures des populations de la planète. L’Afrique, par exemple, promise (par eux) à un carnage assuré.

Un an a passé et le constat post-pandémie est sans appel :

Les pays riches ridiculisés par les pays dits “émergents” et “sous-développés”

La pandémie de coronavirus a juste brutalement provoqué une inversion totale de la hiérarchie des valeurs planétaires jusque-là admises en terme de puissance :

  • les pays dits “développés” s’en sont pris plein la gueule ;
  • les pays dits ”émergents” (BRICS and co) ont sauvé les meubles ;
  • les pays dits « sous-développés” (en majorité africains, qui depuis le début se sont contentés de leurs vieux médocs anti-paludéens, l’hydroxychloroquine par exemple) ont à peine vu la pandémie passer.

Je pense que lorsqu’on atteint, comme les pays capitalistes qui se la pètent, ce degré humiliant d’échec face à la lutte contre une pandémie, on s’abstient de la ramener devant ceux qui ont réussi à la juguler avec les moyens du bord.

Voir aussi :

Le complot des autorités françaises contre l’ivermectine

France : la vague morbide de vaccinodromie

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