La molécule qui présente des résultats spectaculaires, mais dont les officiels ne veulent pas. Pourquoi ?

La première question qui vient à l’esprit, comment un antiparasitaire peut interagir sur le coronavirus ? Si c’est vraiment efficace la question est secondaire vu la guerre que se livre les labos, pour inoculer une substance expérimentale dont il y a tout lieu de se méfier, au regard du manque de recul sur innocuité sur le long terme de ces substances. Il faudrait que les vrais scientifiques, se penchent sur ces molécules très connues et sans effets secondaires pour savoir comment elles agissent sur ce coronavirus. À moins que ce soit inutile car ils savent et, n’ont aucun intérêt à promouvoir une molécule qui soigne mais, ne rapporte rien. On lit tout et n’importe quoi, ce qui n’incite pas à la confiance. Les conflits d’intérêts, la corruption, les politiques qui se prennent pour des savants, les « experts » propagandistes, qui ont plateaux ouverts aux heures de grande écoute, pour vanter les mérites de « vaccins » ARNm dont ils ignorent tout. Dans tout ce mic-mac, il faut suivre la piste de l’argent, c’est très révélateur. Ça pourrait être une guerre économique pour être le premier et, ça ne serait pas la première, ni la dernière sauf que, ce sont les peuples qui vont servir de cobayes et ça c’est inacceptable. Science sans conscience, n’est que ruine de l’âme disait Rabelais, la science a-t-elle encore une âme, où l’a t-elle vendu à Mammon ? Partagez ! Volti

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Par Liliane Held Khawam

Cette alliance de médecins mise sur la prévention, et sur le traitement précoce. Ces médecins ont découvert l’effet quasi miraculeux de l’ivermectine, un anti-parasite qui avait valu en son temps le prix Nobel. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ivermectine

Un groupe de médecins de premier plan, l’alliance FLCCC, s’est organisé dès les premiers jours de la pandémie et fournit un travail remarquable. Ce groupe sous la direction du professeur Paul Marik pointe du doigt une molécule qui leur semble miraculeuse, tant les résultats sont probants et les effets secondaires nuls. (Voir vidéo ci-dessus)

Ces gens appellent leurs autorités, et nous ici nous les relayons, pour que les recherches soient élargies afin de prouver l’efficacité, pour éventuellement en généraliser l’usage afin de mettre un terme à ces virus (il y a eu plusieurs variants au SARS-CoV-2).

Pour l’instant, les résultats semblent probants et de loin plus efficaces et moins nocifs que ceux du remdesivir.

Alors pourquoi et au nom de quoi, on ne s’intéresse pas à une molécule qui semble faire ses preuves? Pourquoi imposer un vaccin qui vise clairement de modifier le génome humain? Pourquoi a-t-on interdit l’hydroxychloroquine dans les pays autrefois riches et on continue de l’autoriser dans les pays largement moins touchés par la pandémie?

A force de ne pas offrir à la population ce qui est accessible ailleurs, le malaise concernant les intentions finales des autorités sanitaires s’épaissit. La liberté du choix de son traitement doit être garantie.

Je vous invite à ouvrir les liens de l’étude de l’alliance FLCCC, et spécialement celui-ci qui présente des résultats à jour quant aux différentes solutions thérapeutiques. Car des solutions, il en existe sauf chez nous. Pourquoi? https://c19rmd.com/

Côté presse officielle, les travaux de cette équipe sont classés dans la catégorie fake news! Il fallait oser, c’est fait! Simultanément, la propagande concernant la vaccination continue sans se soucier des effets indésirables desdits produits dont certains scientifiques attendent encore de pouvoir analyser les résultats…

Voici ce que Nature a écrit ce 11 décembre: « Essai de vaccin australien COVID abandonné après des «faux positifs» du VIH Le fragment de protéine du VIH ne présentait aucun risque pour la santé humaine, mais pouvait interférer avec les tests de dépistage du VIH ». Je ne commenterai pas. https://www.nature.com/articles/d41586-020-03570-0

A moins que l’équipe du Pr Marik ait triché avec ses chiffres à l’image de ce que nous avons vu dans le cadre du lancetgate, nous faisons face à un insupportable 2 poids, 2 mesures… Avec des morts à la clé! Et toujours la question: POURQUOI?

https://www.20minutes.fr/societe/2935679-20201219-coronavirus-non-ivermectine-medicament-tres-efficace-contre-maladie

LHK

Efficacité du remdesivir… proche du placebo. C’est le médicament qui a été encore récemment commandé en masse, et que Swissmedic autorise encore!

Dénoncé de tous les côtés à cause de potentiels effets secondaires sévères, ce médicament a pourtant les faveurs des représentants politiques. La société Gilead bénéficie de sommes importantes malgré l’inefficacité, voire la toxicité du produit. Pourquoi donc? https://lilianeheldkhawam.com/2020/07/04/exigeons-la-liberte-de-choisir-et-la-liberte-de-traiter-les-resultats-probants-sur-lhydroxychloroquine-viennent-interroger-sur-le-choix-autoritaire-du-remdesivir-par-les-autorites-sanitaires-lhk/

Swissmedic autorise un élargissement de l’utilisation du remdésivir. Le remdésivir a pu dès le 2 juillet être utilisé plus largement hors des essais cliniques pour le traitement des patients atteints de COVID-19 en Suisse

https://www.swissmedic.ch/swissmedic/fr/home/news/coronavirus-covid-19/erweitert_einsatz_remdesivir.html
https://lilianeheldkhawam.com/2020/11/27/le-scandale-du-remdesivir-ne-fait-que-commencer-lettre-ouverte-dun-citoyen-suisse/

Accès à l’hydroxychloroquine interdit à certaines populations, mais largement autorisés à d’autres. Pourquoi?

Il serait temps de comparer, chiffres à l’appui, les effets du virus sur les populations de la partie verte vs ceux de la partie rouge. https://c19study.com/plot/earth.svg

https://lilianeheldkhawam.com/2020/03/18/un-timing-troublant-qui-consista-a-compliquer-lacces-a-lhydroxychloroquine/ https://lilianeheldkhawam.com/2020/07/04/exigeons-la-liberte-de-choisir-et-la-liberte-de-traiter-les-resultats-probants-sur-lhydroxychloroquine-viennent-interroger-sur-le-choix-autoritaire-du-remdesivir-par-les-autorites-sanitaires-lhk/ https://lilianeheldkhawam.com/2020/03/30/quelle-correlation-entre-le-taux-de-mortalite-par-pays-et-le-niveau-de-lepargne-lhk/

Etude démontrant l’efficacité de l’ivermectin, le produit miracle dont personne ne parle sous nos cieux. POURQUOI?

Source de la publication https://osf.io/wx3zn/

Avant-propos d’une étude. En mars 2020, la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC) a été créée et dirigée par le professeur Paul E. Marik pour examiner en permanence les données scientifiques de base, translationnelles et cliniques qui émergent rapidement afin de développer un protocole de traitement du COVID-19.

Le FLCCC a récemment découvert que l’ivermectine, un médicament antiparasitaire, possède des propriétés antivirales et anti-inflammatoires très puissantes contre le SRAS-CoV-2 et le COVID-19.

Cette conclusion est basée sur les résultats croissants des études rapportant l’efficacité, non seulement dans des modèles in vitro et animaux, mais dans de nombreux essais cliniques à travers le monde.

Des progrès de grande ampleur, répétés et cohérents ont été observés dans les résultats cliniques lorsque l’ivermectine a été utilisée aussi bien en tant qu’agent prophylactique, qu’au niveau de toutes les phases de la maladie. L’observation a été faite à partir de multiples essais contrôlés, randomisés et observationnels de grande envergure.

En outre, les données démontrant les impacts sanitaires à l’échelle de la population ont été relevées. Elles résultent de plusieurs grandes «expériences naturelles» qui semblent avoir eu lieu lorsque divers ministères régionaux de la santé et autorités gouvernementales des pays d’Amérique du Sud ont lancé des campagnes de «distribution d’ivermectine» à leurs populations dans l’espoir que le médicament s’avérerait efficace.

Les diminutions serrées, reproductibles et temporellement associées du nombre de cas et des taux de létalité dans chacune de ces régions par rapport aux régions voisines -sans de telles campagnes- suggèrent que l’ivermectine pourrait s’avérer être une solution mondiale à la pandémie.

À notre connaissance, la présente revue est la première à compiler des données cliniques suffisantes pour démontrer le signal fort d’efficacité thérapeutique, car elle est basée sur de nombreux essais cliniques dans plusieurs phases de la maladie.

L’une des limites est que la moitié des essais contrôlés ont été publiés dans des publications à comité de lecture, le reste des résultats d’essais contrôlés provenant de manuscrits téléchargés sur des « preprint servers », soit des pré-impressions qui sont des rapports de travail préliminaires qui n’ont pas été certifiés par les pairs.

Bien que cela soit devenu une pratique courante que les données d’essais provenant de preprint servers influencent immédiatement les pratiques thérapeutiques pendant la pandémie, à cause de thérapies controversées ayant utilisé ce genre de procédé, le FLCCC soutient que:

Il est impératif que nos principaux soins de santé nationaux et internationaux Les agences consacrent les ressources nécessaires pour valider plus rapidement ces études et confirmer les impacts épidémiologiques positifs majeurs qui ont été enregistrés lorsque l’ivermectine est largement distribuée parmi les populations à forte incidence d’infections au COVID-19.

Graphiques de l’étude

Ce graphique est édifiant tant il démontre la chute de la mortalité APRES l’introduction de l’ivermectine dans le traitement des populations. La zone grise du graphe représente la période AVANT l’introduction et la zone blanche celle d’APRES.

Paraguay, la courbe bleue montre l’évolution des décès APRES l’introduction de l’ivermectin à Alto Parana.

Ce qu’en dit l’OMS!

L’ivermectine

Le médicament utilisé pour le traitement de l’onchocercose est l’ivermectine (nom de marque Mectizan®). A la différence des médicaments antérieurs, qui avaient des effets secondaires graves – parfois mortels – ,

l’ivermectine est sans danger et peut être utilisé à grande échelle.

C’est également un médicament très efficace qui à lui tout seul, a transformé la vie de millions de personnes souffrant de l’onchocercose depuis son introduction en 1987.

Mode d’action

L’ivermectine tue les larves de Onchocerca volvulus – les microfilaires – qui vivent dans le tissu sous-cutané de la personne infectée. L’on pense qu’il paralyse ou tue les microfilaires progressivement, évitant ainsi les réactions inflammatoires intenses qui se produisent lorsque celles-ci meurent naturellement. Le traitement à l’ivermectine soulage les démangeaisons intenses au niveau de la peau et stoppe la progression vers la cécité.

L’ivermectine ne tue pas les vers adultes mais arrête pendant quelques mois après le traitement la reproduction des microfilaires par les vers femelles adultes, réduisant ainsi la transmission. Du fait que les vers adultes peuvent continuer à produire des microfilaires jusqu’à ce qu’ils meurent naturellement, l’ivermectine doit être pris une fois par an pendant 16 –18 ans pour interrompre la transmission. Dans les pays de l’APOC, l’on estime que 65% de la population totale vivant dans une zone endémique donnée doit prendre l’ivermectine chaque année pour éliminer l’onchocercose comme problème de santé publique.

Disponibilité

En 1987, le fabricant de l’ivermectine – Merck & Co., Inc.. – a annoncé qu’il fournirait gratuitement l’ivermectine pour le traitement pendant aussi longtemps que cela serait nécessaire. Cette donation sans précédent est administrée par le Programme de Donation du Mectizan, qui travaille avec les ministères de la santé et d’autres partenaires pour distribuer le médicament https://www.who.int/apoc/cdti/ivermectin/fr/

Source LHK

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