« Pourquoi ce terrible silence sur le vaccin… russe ? » L’édito de Charles SANNAT

Si tous les gars du monde, voulaient se donner la main….. Partagez ! Volti

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Par Charles Sannat pour Insolentiae

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

L’article que je reproduis ci-dessous a été écrit, rédigé et diffusé par un horrible site véhiculant la tout aussi terrifiante propagande du terrible ogre russe qui veut dévorer la planète entière. D’ailleurs leur maître à tous à savoir le Tsar Vladimir Poutine comme chacun sait se nourrit chaque jour de deux enfants, un Européen de l’ouest et un petit Américain tout frais, son festin étant arrosé d’un pichet, que dis-je d’une jarre de sang de jeune vierge de l’OTAN.

Bon après ces balivernes d’usage, redevenons sérieux.

Dans le monde entier les chercheurs et les laboratoires travaillent d’arrache pieds pour trouver un vaccin à ce virus qui paralyse le monde.

Or, en Russie, il semblerait qu’ils aient mis au point quelque chose de sérieux.

Deux problèmes majeurs se posent.

Le premier c’est que cette pandémie, ces confinements, ces mesures de distanciation sociale (port du masque, un fauteuil sur deux) coûtent une véritable fortune à l’économie mondiale. Elle met à genoux le moral des gens, des investisseurs comme des entrepreneurs.

Le second c’est que même si nous trouvons un vaccin ou un traitement efficace, encore faudrait-il que celui-ci se révèle sans danger ni nocivité excessive.

Ce n’est évidemment pas gagné avec tous ces vaccins développés en urgence et pour lesquels les laboratoires négocient avec les autorités européennes la prise en charge des indemnisations des malades en cas de problèmes. Souvenez-vous j’en avais parlé dans cet article.

« VACCINS Covid-19, l’Union Européenne indemnisera-t-elle les laboratoires en cas de problèmes ? » L’édito de Charles SANNAT

Et si le vaccin russe fonctionnait sans trop d’effets secondaires ?

Avouez que c’est tout de même une sacrée question, une question à environ 300 ou 400 milliards d’euros rien que pour la France vu le bazar économique auquel nous sommes confrontés et les montants astronomiques engagés pour la lutte contre le coronavirus.

Et cette question ce serait, à défaut d’y répondre avec certitude, pas mal au moins de se la poser et de l’étudier…

Je sais que les Russes sont de très grands vilains infréquentables, mais bon, s’ils disposent du vaccin, ce serait tout de même assez bêta de le refuser et de perdre des centaines de milliards d’euros/dollars pour espérer en faire gagner quelques dizaines à quelques laboratoires pharmaceutiques occidentaux.

Je vous reproduis donc cet article de l’agence russe (donc méchante je précise) Sputnik ci-dessous.

« La revue scientifique The Lancet a publié les résultats des deux premières étapes des essais du vaccin russe contre le Covid-19. Dans ce contexte, le directeur du Fonds russe d’investissements directs, Kiril Dmitriev, a répondu à des questions sur le Spoutnik V et adressé les siennes concernant les vaccins des autres pays.

Depuis le 11 août, jour de l’enregistrement de Spoutnik V mis au point par les chercheurs du Centre Gamaleïa, la Russie a reçu des commandes pour un milliard de doses, ce qui prouve l’intérêt et l’espoir que de nombreux pays y portent. La Russie doit toutefois faire face aux critiques et est sommée de répondre aux questions posées par certains États et laboratoires occidentaux, en particulier par ceux qui développent leur propre vaccin souvent sur la base de technologies qui n’ont pas encore fait leurs preuves en matière de risque et d’efficacité, telles que l’ARNm et les plateformes à vecteur fabriqué sur la base d’adénovirus de singe. Suite à la publication des résultats des phases 1 et 2 des essais cliniques de Spoutnik V dans The Lancet, nous souhaiterions ici résumer les réponses à certaines questions et poser les nôtres.

Question 1. Le vaccin Spoutnik V a-t-il été obtenu grâce à un vol de technologie ?

Non, nous n’avons rien volé. Le vaccin a été mis au point grâce à la technologie de double vecteur fabriquée sur la base d’adénovirus humains que personne d’autre dans le monde n’utilise actuellement contre le Covid-19. Les vecteurs sont des virus qui ont été privés de la possibilité de se répliquer et dont la fonction est de transporter du matériel génétique depuis les épines du coronavirus. Notre technologie utilise deux vecteurs fabriqués sur la base d’adénovirus humains: Ad5 et Ad26, respectivement pour la première et la seconde injection. Cette technologie permet de déjouer l’immunité préexistante aux adénovirus. Pour obtenir un vaccin contre le Covid-19, la Russie a modifié une plateforme vaccinale à double vecteur développée en 2015 pour lutter contre la fièvre Ebola. Elle avait passé tous les essais cliniques et a été utilisée en Afrique pour juguler l’épidémie d’Ebola en 2017.Après un certain battage médiatique autour d’elle, la question du vol de technologie a été passée sous silence, même par les critiques les plus sévères de la Russie, parce qu’elle était infondée. Il est toutefois important d’insister sur ce point à cause des tentatives faites pour discréditer le vaccin russe avant même son enregistrement.

Question 2. Quand les résultats des essais cliniques des phases 1 et 2 seront-ils publiés ?

Ces résultats ont été publiés le 4 septembre dans TheLancet, l’une des revues médicales les plus anciennes et les plus respectées du monde. Ils ont été soumis à son comité de lecture. Il s’agit seulement du premier d’une série d’articles. Les points clefs en sont les suivants:

1. Au cours des essais cliniques des phases 1 et 2 de Spoutnik V, aucun effet indésirable grave (SAE, niveau 3) ne s’est produit, quel que soit le critère considéré. Dans le cas des autres candidats-vaccins, les effets indésirables sérieux varient de 1 à 25 %.

2. 100 % des volontaires ayant participé aux essais cliniques de Spoutnik V ont développé une réponse immunitaire humorale et cellulaire stable. Le taux des anticorps neutralisant le virus chez les volontaires vaccinés avec Spoutnik V était 1,5 fois supérieur aux taux d’anticorps chez les patients avec une forme grave du Covid-19 et en ayant guéri. Pour comparaison, le laboratoire pharmaceutique britannique AstraZeneca obtient chez les volontaires participant à ses essais cliniques des taux d’anticorps à peu près équivalent à ceux des personnes guéries du Covid-19. L’organisme de tous les volontaires vaccinés lors des essais cliniques de Spoutnik V a fabriqué des lymphocytes T de deux types: CD4+ et CD8+. Ces deux types de cellules reconnaissent et perturbent les cellules infectées par le SARS-CoV-2 et forment la base d’une immunité à long terme.

3. Les chercheurs du Centre national de recherche en épidémiologie et microbiologie Gamaleïa sont parvenus à prouver l’efficacité de la plateforme des vecteurs fabriquée sur la base d’adénovirus humains, en dépit des craintes que les personnes déjà vaccinées pouvaient avoir développé une immunité aux adénovirus humains. La dose optimale non toxique a été déterminée, ce qui a permis d’obtenir une réponse immunitaire chez 100 % des volontaires, même chez ceux qui avaient récemment fait une infection à adénovirus. Les préoccupations concernant l’immunité préexistante pour les infections adénovirales ont été la principale raison de l’émergence de méthodes alternatives telles que le vecteur adénoviral de singe ou les plateformes d’ARNm qui n’ont pas encore été étudiées et testées depuis de nombreuses années. L’efficacité prouvée de Spoutnik V réduit la nécessité d’un développement hâtif de telles plateformes au détriment de la sécurité.

4. Grâce à l’utilisation de deux vecteurs différents, obtenus sur la base de sérotypes d’adénovirus humains Ad5 et Ad26, dans deux injections différentes, il est possible de déclencher une réponse immunitaire plus efficace que dans le cas où le vecteur est le même dans les deux injections. Dans ce dernier cas, le système immunitaire met en place des mécanismes de défense et rejette le produit injecté la seconde fois. Spoutnik V est un vaccin à vecteurs différents ce qui permet d’éviter cet effet de neutralisation et d’obtenir une réaction immunitaire plus puissante et plus durable.

Question 3. Y aura-t-il des essais cliniques sur plus de personnes ?

Les études post-enregistrement impliquant plus de 40 000 personnes ont débuté en Russie le 26 août, avant qu’AstraZeneca ne commence son essai de phase 3 aux États-Unis avec 30 000 participants. Les essais cliniques en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis, aux Philippines, en Inde et au Brésil commenceront ce mois-ci. Les résultats préliminaires de l’essai de phase 3 seront publiés en octobre ou novembre 2020.

Question 4. Pourquoi le vaccin Spoutnik V est-il déjà éligible à un enregistrement pour une utilisation d’urgence ?

En raison des résultats très positifs des essais des phases 1 et 2 et parce que la plateforme d’administration de vecteurs adénoviraux humains s’est avérée la plus sûre au fil des décennies, notamment grâce à 75 publications scientifiques internationales et à plus de 250 essais cliniques.

Les scientifiques ont fourni des données convaincantes sur l’innocuité de l’utilisation des vaccins et des médicaments adénoviraux humains dans le monde, ces données sont basées sur des études qui ont été menées depuis 1953. D’après les archives, plus de 10 millions de militaires américains ont reçu des vaccins adénoviraux humains depuis 1971.

Le traitement contre le cancer Gendicine à base de vecteurs adénoviraux humains a été administré à plus de 30 000 personnes en Chine en 15 ans.

Dans les essais cliniques de vaccins basés sur la technologie des vecteurs adénoviraux humains qui utilisent les mêmes vecteurs que Spoutnik V, ont déjà participé plus de 25 000 personnes dans le monde. Depuis 2015, plus de 3 000 personnes ont reçu des vaccins à base de vecteurs adénoviraux humains contre la fièvre Ebola et le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) créés au Centre Gamaleïa.

La Russie a donc enregistré le vaccin parce qu’il y avait une plateforme pour l’administration d’adénovirus humains qui était préalablement approuvée, qui est sûre et efficace pour d’autres maladies. Depuis l’enregistrement de Spoutnik V en Russie, d’autres pays ont également annoncé vouloir suivre l’approche russe pour une utilisation d’urgence de leurs vaccins. Le vaccin de SinovacBiotech a reçu une approbation similaire en Chine. Le gouvernement du Royaume-Uni et le chef de l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux(FDA) Stephen Hahn ont signalé la possibilité d’enregistrement rapide pour les fabricants de vaccins britanniques et américains malgré les réserves qu’ils avaient émises antérieurement.

Question 6. Quelqu’un d’autre utilise-t-il une technologie similaire pour ses vaccins ?

Certaines autres entreprises utilisent des plateformes à base de vecteurs adénoviraux humains pour leurs vaccins Covid-19. Par exemple, Johnson & Johnson utilise uniquement le vecteur Ad26 et CanSino en Chine uniquement Ad5, tandis que Spoutnik V utilise ces deux vecteurs. Les travaux de Johnson & Johnson et CanSino valident non seulement l’approche russe, mais montrent également l’avantage de Spoutnik V, car des études ont démontré que deux vecteurs différents produisaient de meilleurs résultats qu’un seul.

NOS QUESTIONS

Ayant tout cela à l’esprit, la Russie, en tant que leader incontestable de la recherche sur les vaccins et qui a développé le vaccin contre le Covid-19 le plus sûr et le plus efficace, a elle aussi de nombreuses questions à poser aux fabricants de vaccins occidentaux qui utilisent des technologies à base de vecteurs d’ARNm et d’adénovirus de singe. Nous pouvons maintenant demander aux critiques : « Pourquoi regardez-vous la paille dans l’œil de votre frère et ne faites-vous pas attention à la poutre dans le vôtre ? »

Question 1. Y a-t-il eu des études à long terme sur les technologies à base de vecteurs d’ARNm et d’adénovirus de singe quant aux effets cancérigènes et aux conséquences sur la fertilité ? (Indice : il n’y en a pas)

Question 2. Leur absence pourrait-elle être la raison pour laquelle certaines grandes sociétés pharmaceutiques fabriquant des vaccins contre le Covid-19 sur la base de ces technologies ont poussé les pays à acheter leurs vaccins pour une indemnisation complète qui les protégerait de poursuites en cas de problèmes ?

Question 3. Pourquoi les médias occidentaux ne parlent pas du manque d’études à long terme pour les vaccins à base d’ARNm et de vecteur adénoviral de singe ?

VACCIN HUMAIN OU VACCIN DE SINGE

Les vaccins à base d’ARNm et de vecteur adénoviral de singe n’ont jamais été utilisés et approuvés auparavant et leurs recherches sur la plateforme basée sur le vecteur adénoviral humain sont en retard d’au moins 20 ans. Cependant, leurs créateurs ont déjà obtenu des contrats d’approvisionnement de plusieurs milliards de dollars auprès des gouvernements occidentaux et peuvent potentiellement demander un enregistrement rapide tout en recevant une indemnisation complète. La technologie de l’ARNm présente de nombreux avantages, qui peuvent jouer un rôle important à l’avenir, mais les contrôles de sécurité à long terme ne font pas encore partie de ces avantages. Le défaut fatal des vaccins à base de vecteurs adénoviraux et d’ARNm chez le singe est que même les essais de phase 3 ne répondent pas aux questions sur les risques à long terme de ces vaccins alors que ces questions sur ceux à base de vecteurs adénoviraux humains ont été résolues avec succès.

Au moins certains cadres sont-ils ouverts à ce sujet. Ruud Dobber, cadre supérieur d’AstraZeneca, a parlé d’une « situation unique où nous, en tant qu’entreprise, ne pouvons tout simplement pas prendre le risque si dans […] quatre ans le vaccin a des effets secondaires. Dans les contrats que nous avons, nous demandons une indemnisation ».

Nous pensons qu’il est important de sensibiliser les gens aux risques liés à l’approbation de solutions nouvelles qui ne sont pas testées telles que l’ARNm ou les plateformes à base de vecteurs d’adénovirus du singe. Nous apprécions le « gage de sécurité » prévu par les sociétés pharmaceutiques qui sera annoncé prochainement, mais espérons qu’il s’engage non seulement à garantir des résultats à court terme, mais également à garantir qu’il n’y a pas de risques accrus à long terme de cancer et d’infertilité dus à leurs vaccins. Cette information aidera à protéger la santé des gens et à penser à long terme.

TOUTES LES PLATEFORMES DE VACCIN NE SONT PAS ÉGALES

Pour conclure, toutes les plateformes pour les vaccins n’ont pas été créées égales. Alors que les essais post-enregistrement ne sont pas encore terminés,Spoutnik V a été construit sur la plateforme disponible la plus sûre et a reçu son enregistrement d’utilisation d’urgence en pleine conformité avec la loi et les procédures russes. Plusieurs acteurs occidentaux envisagent également un enregistrement prématuré pour une utilisation d’urgence, mais il s’agit de vaccins reposant sur de nouvelles approches qui ne sont pas prouvées.

Nous espérons que nos questions sur les risques à long terme trouveront des réponses, tout comme les questions sur les plateformes vaccinales qui n’ont pas fait leurs preuves qui pourraient surgir à l’avenir. La pire pandémie qui touche l’humanité depuis un siècle nous oblige tous à trouver des solutions dans l’urgence. Mais nous voulons croire que nos critiques respecteront les mêmes standards de rigueur, de risque minimum et de transparence qu’ils l’ont fait pour le vaccin russe. Après tout, nous devons lutter ensemble contre la pandémie, en toute transparence et sans parti pris ».

Voici de bonnes questions auxquelles je serais très heureux d’avoir des réponses… On peut toujours rêver n’est-ce pas ?

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles Sannat

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10 commentaires

  • kalon kalon

    Salut Charles,
    Dis, et si, finalement, toutes ces histoires de « covid’ n’étaient destinées qu’a obliger les entreprises à emprunter de l’argent pour tenir le coup, histoire de les tenir par la dette ! ;-)
    Les banques leur prêtent de la fausse monnaie et ils devront la rembourser avec des valeurs véritables créée par leur production !
    Une belle façon de s’accaparer les bénéfices des entreprises, non ? ;-)

    • Avatar mouton70

      Et si nous laissions les entreprises vident, quel bénéfice en tiraient-ils ?
      Ou sinon, que les employé(e)s, ouvriers reprennent l’entreprise pour continuer a vivre mais en ne déclarant plus rien aux voleurs de gouvernement.
      Sinon, à nous de trouver une solution tous ensemble et de s’organiser pour continuer a rester vivant le temps de passer le karcher dans les hautes sphères.
      Ce qui est con, ce que nous arrivons en fin de saison pour les potagers afin de produire en masse afin de partager les récoltes avec tout le monde.
      Partie remise en début de saison prochaine alors, la révolution ou l’évolution commence dans les potagers !
      L’année prochaine, potager partout, même dans les ronds points, centres villes et autres petits carré de pelouse, que tout le monde s’y mettent et que ça pousse de partout. Passons le message.
      Les habitats existent déjà, de se côté là c’est bon pour le moment, mais le plus important est la nourriture, encore plus que le pognon.
      Le pognon TUE et le potager c’est la vie .
      Belle journée à tous.

  • Rainette Rainette

    Vu ce que je vois parmi les pts commerçants et les pts artisans de mon entourage, je crains que tu n’aies raison Kalon. https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

  • Avatar behappy

    En fait ce dont les media Francais ne parlent pas, personne ne semble au courant en France !!!
    Pourquoi on ne parle pas des vaccins en cours, notamment en Chine tres avancée
    Big farma/medias/gouvernement Français ne veut pas ? ^^
    Le vaccin Chinois est en phase 3
    Le 4 c’est l’homologation https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif
    => Tres peu d’effets secondaires observés :
    – parfois rougeurs au niveau de la pigouse
    – Parfois montée de fievre temporaire
    – Bonne reponse du SI
    -What else ?
    Il faut plus de volontaires pour observer d’éventuels effets secondaires ^^
    Bon les militaires se sont portés volontaires https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif
    « Ce qui implique peut-être une campagne massive de vaccination au sein de l’armée »
    https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-club-des-correspondants/ou-en-est-la-recherche-d-un-vaccin-contre-le-coronavirus-en-chine-aux-etats-unis-et-en-russie_4097107.html

  • Quand je dis que les russes font d’abord et parlent ensuite. Ce n’est pas le cas des occidentaux qui ouvrent leur grande gueule pour ensuite créer des catastrophes.

    • Avatar behappy

      Thierry65
      Tu connais si bien que cela la Russie ?
      En tout cas tu ne cache pas ton admiration ^^

      • J’ai travaillé pendant quelques années avec des russes. J’ai quelques amis russes qui vivent en Russie et d’autres qui vivent en France. Je devais aller travailler la bas a Ourengoï jusqu’au moment ou mon patron a essayé de m’arnaquer sur le montant du salaire et des frais, qui étaient déjà fixés avec Thomson.
        Isaac a perdu le contrat quand j’au refusé d’y aller a son tarif. Donc je connais assez bien les russes en général.
        Quand a mon admiration comme tu dis je n’admire pas la Russie ni les russes, j’apprécie leurs qualités et leurs défauts.

        • Avatar behappy

          Thierry65
          ha oui , whaoo https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_smile.gif
          En tout cas sache que je ne te considère pas comme quelqu’un d’ordinaire !
          « Isaac a perdu le contrat quand j’au refusé d’y aller a son tarif. »
          Je ne sais pas de quoi tu parles !
          mais la Russie et l’europe ce n’est pas le meme niveau de salaire !

  • Avatar Jean Xana

    Ca me rappelle la chanson de G Brassens « Corne d’aurochs »  »

    « C’est même en revenant de chez cet antipathique
    Qu’il tomba victime d’une indigestion critique
    Et refusa le secours de la thérapeutique
    Corne d’Aurochs
    Parce que c’était à un Allemand, au gué, au gué
    Qu’on devait le médicament, au gué, au gué »…

    Ici aussi je pense qu’on ne manquera pas d’imbéciles pour refuser « parce que c’était à un Russe qu’on devait le vaccin ».
    Ils préfèreront crever que devoir quelque chose à un Russe !

    Par contre je ne serai pas aussi chauvin. Je refuserai tous les vaccins ainti-covid, comme j’ai toujours refusé celui de la grippe. Même celui des Russes ! mais c’est parce que je ne crois pas au Covid…

  • Article de RIA.NOVOSTI.

    L’Occident est prêt pour une guerre d’autodestruction
    09/09/2020
    Le contexte mondial de l’information des derniers jours avec sa russophobie agressivement hystérique rappelle clairement les événements de 2014-2015, lorsque l’Occident a promu la campagne anti-russe à l’échelle planétaire et à la chaleur folle.

    Il n’est pas surprenant que, dans les événements actuels, beaucoup voient la poursuite de ces processus et une autre série de confrontations acérées entre la Russie et les puissances occidentales. Cela peut paraître particulièrement choquant pour certains, compte tenu de la baisse évidente de la tension ces dernières années: il semble que tout s’est plus ou moins amélioré – et sur vous, encore une fois.

    Cela vaut la peine de consoler ceux qui en font l’expérience: malgré les similitudes externes réellement existantes, l’actualité et celles qui se sont déroulées au milieu de la décennie sont fondamentalement différentes.

    Au cours des cinq ou six dernières années, l’ordre politique mondial a subi d’énormes changements. Au milieu des années 2010, la planète vivait dans la familière Pax Americana – un système de domination occidentale, dirigé par les États-Unis en tant que seule superpuissance mondiale. Et si ce système connaissait déjà à l’époque des phénomènes de crise très graves, il y avait peu de doute en général sur sa pérennité et l’absence d’alternatives.

    En fait, c’était le désir de l’Occident d’adoucir ses problèmes croissants, de renforcer son pouvoir de fusion, et en même temps de noyer un concurrent trop effronté et imaginatif était la cause principale du conflit autour de l’Ukraine et d’une confrontation féroce avec la Russie. .

    A ce moment, notre pays est devenu la cible principale de l’Occident, qui s’est uni contre lui avec un seul front. Tout ce qui se passait à cette époque – hystériques des politiciens occidentaux, accusations indiscriminées délirantes, flux de jeux russophobes dans les médias, sanctions sectorielles – visait à parvenir à une capitulation géopolitique complète de Moscou. Entre autres, elle ferait de l’ennemi vaincu une source de ressources pour maintenir et étendre sa propre domination, c’est-à-dire répéter ce qui s’est passé après l’effondrement de l’URSS.

    Mais la Russie ne s’est pas seulement levée. Ainsi, il porta un coup dur à l’ordre mondial, dans le but d’étendre l’existence dont tout était conçu.

    Maintenant, nous vivons dans un monde sensiblement différent.

    L’état actuel des choses n’est guère l’agonie du système, mais nous pouvons déjà parler avec confiance de sa crise la plus dure. La principale caractéristique de l’étape actuelle est une escalade ouverte au sein même de l’Occident. Et nous ne parlons pas seulement de l’aggravation des relations entre les pays (Grande-Bretagne et UE, Allemagne et USA, etc.), mais aussi d’une forte augmentation des conflits socio-politiques au sein des pays occidentaux eux-mêmes.

    L’Occident collectif, qui s’est opposé il y a six ans à la Russie, n’existe tout simplement plus. N’ayant pas atteint ses objectifs au milieu des années 2010, il a maintenant commencé à se dévorer. Et pour lui, l’agenda de la politique étrangère s’est transformé en un dérivé du conflit interne. Son apothéose était sans aucun doute les événements aux États-Unis, avec des mois d’émeutes de rue et une campagne présidentielle étonnamment sale, mais sans s’y limiter.

    L’ histoire de l’empoisonnement d’Alexey Navalny est avant tout une manifestation d’une lutte politique intérieure féroce en Allemagne entre des parties mondialistes américaines et nationales des élites allemandes pour le sort de «Nord Stream-2». Exactement la même chose – bien qu’avec moins de chaleur – se passe autour du chinois Huawei ou de la coopération de l’Europe avec l’Iran.

    Seules ces forces occidentales, qui défendent désormais le droit de leurs pays à la souveraineté, sont dans un piège créé dans la période précédente, lorsque l’Occident uni dans ses aspirations a fait pression sur les «pays voyous» et les a transformés dans sa propagande en feu de l’enfer, capable de tout crime. C’est devenu un axiome qui n’a pas besoin de preuve.

    En conséquence, aucune force politique en Occident ne peut désormais se permettre d’affirmer directement qu’il n’y a aucune croyance dans les conclusions du laboratoire de la Bundeswehr sur l’empoisonnement du blogueur russe par «Novichok» jusqu’à ce qu’une vérification ouverte et participative de l’étude ait été effectuée. menée. De même, on ne peut pas douter publiquement des sinistres intentions de la «Chine communiste», qui se prépare à asservir la planète en contrôlant les réseaux 5G.

    Tout au plus, ce qui est possible, c’est une rhétorique évasive, derrière laquelle se cache des résistances persistantes, notamment des tentatives de couper l’oxygène de l’industrie allemande, ce qui sera le refus du pays d’un nouveau gazoduc.

    Il convient de rappeler que même au plus fort de la confrontation avec la Russie au milieu des années 2010, l’Occident n’a pas pris les mesures les plus radicales. Les sanctions sectorielles introduites se sont avérées très délicates pour Moscou, mais rien de plus.

    À cette époque, il restait de nombreuses décisions beaucoup plus douloureuses dans la réserve. Par exemple, la déconnexion de SWIFT aurait vraiment porté le pire coup à l’économie russe. Mais on n’y a pas eu recours – évidemment, pas parce que quelqu’un se sentait désolé pour Moscou. L’Occident s’est désolé pour lui-même: plus le coup était puissant, plus le retour était sérieux – déconnecter l’économie, qui est dans le Top 10, du système international de communication financière aurait signifié la perte de trop d’argent.

    Ils ont décidé que tout fonctionnerait sans cela.

    Le résultat est connu: cela n’a pas fonctionné.

    Désormais, avec les évolutions les plus défavorables, qu’il s’agisse du rejet de «Nord Stream – 2» ou d’une interdiction totale de Huawei en Europe, cela ne deviendra pas fatal pour la Russie ou la Chine.

    Cependant, cela deviendra désastreux pour des industries entières des économies nationales du monde occidental et, par conséquent, pour une partie importante des élites qui en sont issues et qui prospèrent grâce à elles.

    Il a été noté à plusieurs reprises qu’il n’y a pas de guerres plus impitoyables que civiles. Il y a cinq ans, dans la phase la plus aiguë de la lutte contre la Russie, l’Occident n’a pas recouru aux mesures les plus impitoyables.

    Il semble que maintenant il a mûri à leur utilisation. Mais la cible principale ne sera pas les opposants géopolitiques (même si cela peut le paraître à partir de slogans), mais des ennemis internes.

    L’Occident est prêt à déclencher une guerre de destruction. Auto destruction.

    Source: RIA.Novosti https://ria.ru/20200907/zapad-1576840307.html

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