Biden et l’élégance, histoire d’un antagonisme

Ah l’élégance… s’il avait quelques qualités, celle-ci ne figurait pas franchement au palmarès de
Donald Trump. Et bien figurez-vous qu’elle ne fait pas non plus partie du registre de Joe Biden. Non
lui, ce qui semble le plus le caractériser c’est la sénilité mais vient de s’y ajouter la méchanceté, aussi
stupide que gratuite. Sans doute une forme de vœu de Noël qui aurait tourné en eau de boudin. Le
Président américain n’est donc plus le président de tous les américains en souhaitant à tous les non-
vaccinés « un hiver de maladie grave et de mort ». Dans la joie et la bonne humeur, haut les cœurs
pour cette fin d’année décidément terriblement affligeante.

Bon, en dehors de la faible létalité du virus, même aux Etats-Unis, et au regard de l’efficacité
douteuse des vaccins, l’hiver ne devrait pas être beaucoup plus joyeux pour les vaccinés, mais au fait,
pourquoi serait-il si terrible ? C’est la faute à Omicron ! Le voilà le responsable, le trouble-fête qui
vient mettre la pagaille entre la bûche et les cotillons. Seulement, ce n’est finalement peut-être pas
le candidat idéal des oiseaux de mauvais augure, maniaques de la piquouze.

Il semble finalement être bien moins virulent que ses aînés si l’on en croit les observations faites en Afrique du Sud. Et c’est une bonne nouvelle, n’en déplaise à Sleepy Joe qui ferait mieux de retourner se coucher.

Une bonne nouvelle parce que les récentes études tendent à démontrer que le vaccin Pfizer ne serait
efficace qu’à 22.5 %, admirez la précision, contre les formes graves de ce variant de fin d’année et
proche de zéro en ce qui concerne la transmission (étude publiée sur medRxiv, non encore relue).

Lui n’a pas fait non plus dans l’élégance mais plutôt dans l’humour un tant soit peu graveleux. Cet
américain de 38 ans avait mis sur son visage un string rouge au lieu du masque requis pour un vol à
l’aéroport de Fort Lauderdale. Il a expliqué l’avoir fait pour démontrer la stupidité de cette règle alors
que dans l’avion tout le monde le retire pour boire ou manger. Il n’a pu prendre son vol, mais il n’a
pas manqué de se comparer à Rosa Parks qui était devenue une figure de la lutte contre les
discriminations aux Etats-Unis.

Je retiendrai en guise de conclusion sa déclaration qui a fait s’étrangler les journalistes experts de la bienpensance : « Dans ce pays, chaque changement a été provoqué par des gens ordinaires ».

Il est en effet grand temps de se réveiller, mais laissons Joe Biden faire la sieste, le monde ne s’en portera pas plus mal.

Sylvain Devaux

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