Quelques nouvelles du soleil.

Si Hélios se met en colère, toute la « hight tech » va en pâtir..

Par Liliane Held Khawam

Source de lumière, de vie et d’énergie, le Soleil est au cœur des préoccupations d’une partie de la communauté scientifique. En effet, la menace d’une tempête solaire plane constamment sur notre planète. Ces gigantesques masses d’ondes et de particules, libérées de façon imprévisible à la surface du Soleil, peuvent gravement endommager les réseaux créés par l’homme.
Si la dernière tempête en date a évité la Terre de justesse en 2017, notre planète a déjà connu d’autres éruptions solaires de grande envergure. En 2003, l’une d’elles a entraîné une panne de courant à Malmö et la perte de contact avec deux satellites japonais. Plus impressionnante encore, la tempête solaire de 1989 a plongé le Canada dans le noir et coupé le réseau de chauffage pendant six heures en plein hiver. Liées aux fluctuations du vent solaire, un phénomène découvert il y a un peu plus d’un demi-siècle, ces éruptions sont loin d’avoir livré tous leurs secrets : à ce jour, la science reste incapable de prévoir leur occurrence. Mais cela pourrait bientôt changer : deux missions – l’une de la Nasa, l’autre de l’Agence spatiale européenne – sont actuellement en cours pour effectuer des mesures au plus près de l’astre solaire. À l’aide de deux sondes mises en orbite, Parker Solar Probe et Solar Orbiter, les scientifiques américains et européens cherchent à mieux définir ce phénomène qui, d’après les premières observations, semble beaucoup plus complexe qu’on ne le croyait jusqu’ici. Vidéo de Arte ICI: https://www.arte.tv/fr/videos/086943-000-A/tempetes-solaires-une-mysterieuse-menace/

Cela fait des décennies que l’on nous explique que l’activité humaine a tellement pollué la planète qu’un changement climatique en a découlé.

Et dans un certain milieu représenté par Bill Gates, la chose est prise suffisamment au sérieux pour dépenser des fortunes pour développer une technologie qui bloquerait les rayons solaires. Cela s’appelle géo-ingénierie dans les milieux académiques et chemtrails par monsieur et madame tout le monde.

Ce sujet m’est étranger et je n’ai aucunement l’intention de donner mon point de vue sur ce que je ne connais pas. En revanche, les sites alternatifs tout comme les sites officiels s’accordent pour dire qu’il se passe quelque chose de vraiment important au niveau solaire.

Je partage ce soir avec vous une vidéo de Arte qui fait référence à ces tempêtes solaires, l’ennemi numéro 1 de cet univers digitalisé duquel nous sommes devenus dépendants de manière existentielle.

Pourquoi cette vidéo ce soir? Parce qu’un certain Dr Tony Philipps, astronome de la NASA, a écrit sur son site un papier dont le titre est Termination Event. Avouez que venant de la part de ce genre de personnage, le titre attire et donne à réfléchir.

Il m’a semblé important de partager l’info avec vous.

LHK

https://spaceweatherarchive.com/2021/06/11/the-termination-event/

Termination Event. Dr Tony Philipps

10 juin 2021 : Quelque chose d’important est peut-être sur le point de se produire au soleil. « Nous l’appelons l’événement de fin », déclare Scott McIntosh, physicien solaire au Centre national de recherche atmosphérique (NCAR), « et c’est très, très proche de se produire. »

Si vous n’avez jamais entendu parler de termination event, vous n’êtes pas seul. De nombreux chercheurs n’en ont jamais entendu parler non plus. C’est une idée relativement nouvelle en physique solaire défendue par McIntosh et son collègue Bob Leamon de l’Université du Maryland – Comté de Baltimore. Selon les deux scientifiques, de vastes bandes de magnétisme dérivent à la surface du soleil. Lorsque des bandes de charges opposées entrent en collision à l’équateur, elles s’annihilent (ou « terminent »). Il n’y a pas d’explosion ; c’est du magnétisme, pas de l’antimatière. Néanmoins, l’événement de résiliation est un gros problème. Il peut lancer le prochain cycle solaire à une vitesse supérieure.

« Si l’événement Terminator se produit bientôt, comme nous le prévoyons, le nouveau cycle solaire 25 pourrait avoir une ampleur qui rivalise avec les quelques premiers depuis le début de la tenue des dossiers », a déclaré McIntosh.

C’est pour le moins controversé. La plupart des physiciens solaires pensent que le cycle solaire 25 sera faible, semblable au cycle solaire anémique 24 qui a à peine culminé en 2012-2013. Les modèles orthodoxes de la dynamo magnétique interne du soleil favorisent un cycle faible et n’incluent même pas le concept de « terminateurs« .

« Que puis-je dire ? » rit McIntosh. « Nous sommes des hérétiques ! »

Les chercheurs ont décrit leur raisonnement dans un article de décembre 2020 dans la revue de recherche Solar Physics . En examinant plus de 270 ans de données sur les taches solaires, ils ont découvert que les Termination Events divisent un cycle solaire du suivant, se produisant environ tous les 11 ans. Insistez sur environ . L’intervalle entre les terminateurs varie de 10 à 15 ans, ce qui est essentiel pour prédire le cycle solaire.

Ci-dessus : Les prévisions officielles pour le cycle solaire 25 (rouge) sont faibles ; McIntosh et Leamon pensent que cela ressemblera davantage aux cycles solaires les plus forts du passé.

« Nous avons constaté que plus le temps entre les terminaisons est long, plus le cycle suivant serait faible », explique Leamon. « Inversement, plus le temps entre les terminateurs est court, plus le prochain cycle solaire sera fort. »

Exemple : Le cycle 4 des taches solaires a commencé avec un terminateur en 1786 et s’est terminé avec un terminateur en 1801, un record sans précédent 15 ans plus tard. Le cycle suivant, 5, était incroyablement faible avec une amplitude maximale de seulement 82 taches solaires. Ce cycle deviendrait connu comme le début du Grand Minimum « Dalton ».

Le cycle solaire 25 s’annonce comme le contraire. Au lieu d’un long intervalle, il semble venir sur les talons d’un très court, seulement 10 ans depuis le Termination Event qui a commencé le cycle solaire 24. Les cycles solaires précédents avec des intervalles aussi courts ont été parmi les plus forts de l’histoire enregistrée.

Ces idées peuvent être controversées, mais elles ont une vertu que tous les scientifiques peuvent apprécier : elles sont testables. Si l’événement de fin se produit bientôt et que le cycle solaire 25 monte en flèche, les «hérétiques» peuvent être sur quelque chose. Restez à l’écoute pour les mises à jour.

BIO Dr. Tony Phillips

Dr. Tony Phillips is a professional astronomer and science writer, best known for his authorship of Spaceweather.com. He received his PhD from  Cornell  University in 1992 and worked for many years after that as a radio astronomer at Caltech. He has published more than 100 refereed articles in research journals such as Nature, the Astrophysical Journal, and the Journal of Geophysical Research. Research interests include planetary and neutron star magnetospheres, radio storms on Jupiter, and cosmic rays.  Recent work related to Rads on a Plane includes the following: In 2015, he led a series of high-altitude balloon launches in support of NASA’s RAD-X (Radiation Dosimetry Experiment) mission to explore radiation hazards to air travelers. In 2016, he was named to the working group for NASA’s Living With a Star Institute on Aviation Radiation (a.k.a. « SAFESKY »). He is a co-author of the following referred papers on aviation radiation: Advances in Atmospheric Radiation Measurements and Modeling Needed to Improve Air Safety (2015, Space Weather); Space Weather Ballooning (2016, Space Weather); Atmospheric radiation modeling of galactic cosmic rays using LRO/CRaTER and the EMMREM model with comparisons to balloon and airline based measurements (2016, Space Weather). In 2016, Tony delivered the keynote address at NOAA Space Weather Workshop: « Using Microbes as Biological  Radiation Sensors.”https://www.radsonaplane.com/about

Point de vue alternatif du web

Voir aussi :

9 commentaires

  • stereo

    Que le soleil se fâche, si celui-ci fout la technologie en « l’air », au moins l’arme des salauds n’aura plus de prise sur les peuples, la meilleure chose qui puisse nous arriver !

  • Marcsupilami

    Salut les moutons, parfois je me dis que le salut de l’humanité passera par une colère du soleil. Si ce futur nous est promis, plus personne ne rira des anciens courants religieux et philosophiques où le soleil avait une place importante, si ce n’est centrale. Car en fin de compte c’est lui qui décide.
    phool kee khal

  • La vie des soleils
    Que faut-il pour qu’un astre obscur passe à l’état incandescent ? Que faut-il pour que notre terre devienne un soleil ? Une seule chose : un élément comburant qui enflamme la masse de matière combustible qui compose la plus grande partie des couches supérieures du globe. Or, cet élément comburant, nous l’avons autour de nous : c’est l’oxygène. Pour peu qu’il change d’état, de tension, de quantité, l’incandescence peut commencer.
    Ainsi, par exemple, dans l’oxygène raréfié, le phosphore devient subitement inflammable, et le phosphore abonde dans les corps organisés.
    Aussitôt qu’un de ces évènements astronomiques s’accomplit, aussitôt qu’une planète devient un soleil, ce changement d’état détermine différents phénomènes physiques, chimiques et mécaniques : 1°) L’astre change de place dans l’espace ; 2°) L’astre prend un rôle actif ; 3°) Il commence son évolution décroissante.

    1°) L’astre change de place dans l’espace
    Lorsqu’un astre s’enflamme et devient un corps actif, il devient une force, puisqu’il rayonne dans l’espace et que le rayonnement est une force.
    Jusque-là, il subissait passivement la pression que lui imprimaient les radiations qui, de toutes parts, lui arrivaient. Ne pouvant échapper à l’action de ces puissances qui le circonscrivaient, le corps se comprimait en restant enchaîné à la place où ces différentes forces s’équilibraient. Mais, au moment où l’astre s’enflamme, il devient lui-même une force ; il cesse de jouer un rôle passif et commence à lutter, dans l’Univers, avec les autres forces qui y règnent et qui l’entourent.
    Or, il doit, presque toujours, résulter de cette mise en jeu d’une puissance nouvelle un changement de place dans l’espace.
    Les étoiles filantes
    Les forces qui circonscrivent un astre n’ont pas toutes la même puissance, puisque leur foyer d’émission n’est pas à la même distance. Elles constituent une résultante, mais qui est instable. S’il se trouve un côté où la force est en décroissance, l’équilibre peut arriver à se rompre. Alors, l’astre doit se précipiter de ce côté et ne s’arrêter dans sa course que lorsqu’il arrive à occuper un point où il se trouve remis en équilibre entre de nouvelles forces. Cette course d’un soleil qui s’enflamme est un fait qui a bien occupé l’esprit des savants. C’est l’étoile qui file. Nous la voyons plus ou moins longtemps suivant la direction qu’elle prend et le point où elle s’arrête. En traversant notre horizon céleste, elle trace, devant nous, une ligne lumineuse.
    Mais si au lieu de courrir horizontalement ou obliquement, elle s’enfonce dans l’espace, nous ne la voyons pas traverser le ciel, elle n’est, pour nous, qu’un point lumineux qui s’obscurcit en s’éloignant. Les étoiles qui filent dans cette direction ont été considérées comme des astres éphémères.
    Ce passage d’un astre obscur à l’état incandescent est un phénomène très fréquent. Le ciel est peuplé d’une infinité de corps obscurs. Nous ne pouvons pas les observer, puisque nous ne les voyons pas, mais nous devons les supposer beaucoup plus nombreux que les astres lumineux, puisque leur formation représente un temps bien plus long dans la vie astrale que la période d’incandescence. Il n’est donc pas étonnant qu’à chaque instant un astre, ou plutôt une multitude d’astres obscurs, arrivent à l’état incandescent. Si ces astres changent de place, ce sont autant d’étoiles filantes. On en compte une dizaine par heure en temps normal, mais il est certaines époques ou le phénomène augmente et devient une véritable pluie d’astres lumineux.
    La périodicité de ce phénomène répond à une cause bien simple. Nous revenons, à certaines dates, en face des mêmes régions célestes et, lorsqu’une date est signalée, comme celle du 10 août, par exemple, pour la quantité d’étoiles filantes qui apparaissent alors, c’est qu’à ce moment de l’année, nous nous retrouvons toujours en face de la région où il existe la plus grande quantité d’astres obscurs prêts à s’enflammer. Ce phénomène est absolument étranger à la terre et à sa petite atmosphère. Chercher à expliquer l’apparition des étoiles filantes par une cause terrestre est aussi puéril que chercher à expliquer la formation des couches géologiques par une cause terrestre. Cette méthode est un reste de l’orgueil qui, après s’être cru le roi de l’Univers, a voulu rattacher à l’influence de sa patrie céleste tous les phénomènes cosmiques qu’il ne comprenait pas. C’est ainsi que Képler, lui-même, croyait que les étoiles filantes étaient engendrées par des exhalaisons terrestres…
    2°) Comencement de l’activité solaire
    Une fois le nouveau soleil mis en place, son action commence à se manifester. Cette action est physique, chimique et mécanique.
    Elle est physique, puisque ses radiations vont faire la lumière et déterminer la chaleur partout où elles s’arrêteront. Elle est chimique, puisqu’il y a décomposition, dans l’astre en ignition, mise en liberté d’atomes radiants et reconstitution de corps nouveaux à l’endroit de l’espace où le rayonnement va les porter.
    Elle est mécanique, puisque le rayonnement est une force motrice.
    Toutes ces actions s’enchaînent. Elles sont toutes cause et effet. Le mouvement de la radiation qui frappe la terre est une action mécanique qui devient une action physique au moment où la radiation devient lumière, au moment où le mouvement arrêté fait apparaître la chaleur. Et cette solidarité est telle que c’est par le nombre de calories produites à la surface terrestre qu’on peut mesurer l’intensité de la force motrice que possédait la radiation…
    3°) Il commence son évolution décroissante.
    Tant que dure la période de formation d’un astre, autrement dit, pendant le stade de son évolution qui est antérieur à l’incandescence, le corps céleste augmente de volume par l’incessante annexion de nouveaux atomes arrivés de toutes parts. Mais le jour ou l’astre s’enflamme, cette évolution croissante s’arrête ; l’astre ne reçoit plus les radiations des autres astres, puisqu’il émet lui-même des radiations qui sont une force motrice qui repousse, dans toutes les directions, les atomes radiants qui pourraient lui arriver. Donc, il ne peut plus augmenter de volume.
    Cependant, au moment où une planète arrive à l’incandescence, ses matériaux, qui entrent en fusion, doivent se dilater de telle sorte que l’astre doit paraître considérablement plus volumineux qu’il l’était lorsque les mêmes matériaux étaient à l’état solide ou liquide.
    Mais, après ce premier changement de volume, il doit se faire une diminution progressive de la masse de matière qui composait l’astre, puisque la radiation porte au loin, dans l’espace, les atomes mis en liberté dans la décomposition.
    Pour expliquer ce transport de matières au loin, il suffit de rappeler qu’un corps qui se volatilise ne retombe pas dans son foyer, mais, au contraire, est transporté dans l’espace loin de l’endroit où il a été décomposé…
    Suite : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/cosmogonie.html

  • CryptoKrom

    D’aprés le graphic, on n’est pas encore aux pics Hauts…
    vue les précédents, il reste encore 2 a 3 pics Bas a passer…
    ensuite théoriquement debuterons 3 a 4 pics Hauts….trés dangereux !

    Donc environ les futurs Pics numeros 28 a 32.

    D’aprés la suite logique du graphic évidement !
    Cela n’interdit pas de brutales fluctuations du coeur galactique pouvant influencer chaque systéme solaire,
    qui lui aussi, a ses propres cycles.

    • CryptoKrom

      De part mes recherches, TOUTE Energie Massive et d’EXTREME Basse Fréquence (cycles trés lents)
      est CONTRAINTE de se DIVISER en fréquences (cycles) plus rapides
      pour pouvoir se DISSIPER/diffuser
      dans l’Espace (environnement de dissipation de l’energie).

      Et ainsi de suite pour les cycles solaires (fréquences),
      idem pour les Fréquences ULTRA-Basses du Noyau Terrestre… plus on remonte vers la Surface (croute) et plus les fréquences montent…^pour permettre la Dissipation de l’Energie…
      et ainsi de suite jusque vers l’Ionosphére, en fréquences (cycles) plus HAUTES.

      C’est SYSTEMATIQUEMENT le méme principe !
      Plus l’Energie sort du « Coeur » / Noyau « ,
      plus ses cycles sont contraints d’étre plus rapides pour s’EXPANSER
      dans l’Univers…

      En méme temps, ses Cycles, sont intriqués les Uns dans les Autres !
      Sinon , où voulez vous qu’ils aillent dissiper leur Energie ???

      https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

      les cycles solaires, ne sont que l’effet Miroir
      de l’Energie reçue(et a faire dissiper)
      par la Dissipation des Cycles du Coeur Galactique !

      le Soleil COPIE les Cycles du Noyau Galactique,
      et ne fait qu’ajuster ses fréquences (cycles)
      pour les adapter a se dissiper en les rayonnants vers les planétes.

      Il serais STUPIDE de rester bloqué devant un  » Miroir  » ….
      car la Vérité est ailleurs.

      • CryptoKrom

        Le méme PRINCIPE est applicable aussi depuis l’Echelle ATOMIQUE !

      • CryptoKrom

        De part ce Principe,
        – le Big Bang n’est pas  » éteint  » !
        – il existe CONTINUELLEMENT
        – et d’ailleurs sa fréquence (cycle) est de….ZERO !!

        Par INVERSION, en faisant une Compression de toutes les fréquences d’Energie a dissiper on ABOUTI a ZERO Cycles (frequence zero )
        c’est celle du VIDE !
        La Fréquence ZERO est l’Energie Absolue et INFINIE , compactée a l’extréme !

        Et qui ne demande qu’a s’EXPANSER a la moindre perturbation,
        en se divisant en cycles / oscillations / fréquences…
        pour aboutir a former des Interferences electromagnétiques nommés Electrons/Protons/Photons etc…
        bref la Matiére et les Ondes !

        La Matiére c’est la Dissipation Oscillante de l’Energie du VIDE.
        Tout ce qui existe est Cycles…et defois palpable.

        Le Vide est la source d’energie du big bang…hélas n’est pas PALPABLE !
        Dans ce Monde d’Apparences…ce qui n’est pas « palpable » n’existe pas dans nos misérables petits cerveaux…dogmatisés.

        Pourquoi croyez que l’Univers S’EXPANSE ??
        Et plus vite ?
        Au lieu de ralentir ?
        Car nous ne sommes qu’au DEBUT du BigBang….
        D’autres Univers sont constament en train de se CREER…
        a partir du VIDE plein d’Energie Infinie…
        s’echappant pour créer des Cycles, pour créer des Interferences, de la Matiere, de la Lumiere…

        _______________________________________________________

        Pardonnez cette dérive…ce sera la SEULE et UNIQUE fois que je la posterai https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_rose.gif

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