Avenir lycéen : témoignage exclusif sur la corruption syndicale, la Justice et la presse

Avenir lycéen : témoignage exclusif sur la corruption syndicale, la Justice et la presse

En France, une organisation lycéenne aurait été créée par le ministère de l’Education nationale. Cette organisation percevrait des subventions publiques. C’est tout ce que les médias du système ont trouvé comme scoop et manœuvre de diversion.

Ainsi, la presse de l’oligarchie, Libération et Mediapart en tête (1), joue les vierges effarouchées : un syndicat, Avenir lycéen, aurait été créé de toutes pièces par le ministre de l’Education nationale, monsieur Blanquer. Cette organisation percevrait des subventions tout aussi indues que mal utilisées, et serait en réalité à la solde du ministre.

D’emblée, précisons que l’objet de notre interpellation n’est absolument pas de défendre Avenir lycéen, Blanquer ou le gouvernement, non plus que Macron.
Nous n’avons aucune sympathie pour ces gens-là, ce qui rend notre intervention d’autant moins suspecte
de partisanerie. Ce que nous désirons exposer en plein jour, c’est le degré de tartuferie de cette presse improbe et de cette Gauche traîtresse qui jouent les vertus, l’une voulant faire croire qu’elle effectue un travail intègre
d’investigation et de journalisme, l’autre prétendant incarner l’honnêteté outragée.

Ce que nous avons appris à la CGT

Notre témoignage est direct et de première main, puisque nous avons vu les choses sous nos yeux et les avons vécues de l’intérieur. En effet, nous avons d’abord été un syndiqué CGT de base. Puis, nous avons travaillé comme journaliste-juriste pour la rubrique juridique de ce qui était alors l’hebdomadaire de la CGT, La Vie Ouvrière (VO), devenu ensuite L’hebdo de l’actualité sociale, et enfin La Nouvelle Vie Ouvrière (NVO).
Malheureusement, nous ne pourrons pas raconter ici dans le détail tout ce que nous connaissons, car alors,
sans doute, par peur des ennuis, aucun site internet ne publierait notre article.
Crainte bien vaine, car il faut savoir que :

1 [nous avons fourni ailleurs des éléments de notre expérience
relativement détaillés]url: Corruption syndicale-Droits – Forum Fr

2 nous avons également synthétisé les choses dans [un papier paru sur le site internet d’une association de contribuables] url:Hédy Sellami : « L’argent de la CGT, un scandale d’État » (touscontribuables.org)

3 le défunt site OWNI a rendu compte de [notre audition devant la commission d’enquête parlementaire sur le financement des syndicats] url:Dévoiler l’argent des syndicats » OWNI, News, Augmented

4 sur le site internet Atlantico, nous avons posté des commentaires dans lesquels nous avons nommément accusé certains des plus hauts dirigeants de la CGT impliqués dans une escroquerie concernant l’ancien institut d’histoire sociale de la CGT, l’ISERES

5 L’Express s’est fait l’écho de notre cas, de même que messieurs Touly et Lenglet dans leur livre Syndicats, corruption, dérives, trahisons 6 en plein conseil de prud’hommes, nous avons formulé des accusations, devant toute la salle eten présence de gens de la VO qui étaient venus à plusieurs pour essayer de nous impressionner. Eh bien, la VO, la CGT, et les personnes que nous avons nommément mises en cause n’ont jamais porté plainte
contre nous … Avons-nous besoin d’expliquer ce que cela signifie ? Ici, nous nous contenterons donc de signaler que nous avons porté plainte pour des faits tels qu’abus de biens sociaux, emplois fictifs, enveloppes,
détournements de fonds etc.
Autant dire que les choses auxquelles nous avons assisté à la CGT, dépassent de très, très loin ce qui est
reproché à Avenir lycéen. Il n’y a même pas de comparaison en termes d’échelle.

Ce que vaut la Justice française …

Nous avons déposé une première plainte contre La vie ouvrière et la CGT en 2001. Nous avons monté tout un
dossier, relatant de façon détaillée ce que nous avions constaté dans l’hebdomadaire de la centrale syndicale.
Ce dossier était accompagné de pièces et d’éléments de preuve.
Nous avons été entendu par un officier de police judiciaire (OPJ). Voici un échantillon de ce que nous
répétait cet OPJ (lui-même syndiqué, il nous l’avait dit, dans un syndicat dont nous tairons le nom) : « Ils
feront rien contre la CGT … Ils se paient votre tête … Ils font semblant d’enquêter, mais ils se paient votre
tête, ils feront rien contre la CGT …» .
Effectivement, alors que deux de nos anciennes collègues de la VO ont bien été entendues et ont confirmé en particulier l’existence des enveloppes, notre plainte a finalement été classée, et cela, nous le répétons, alors que, de plus, nous avions fourni des documents prouvant l’existence manifeste d’irrégularités et d’escroqueries, portant sur des sommes autrement plus énormes que les 30 000 euros dont les barbouzes de Libération et de Mediapart font des gorges chaudes concernant Avenir lycéen.

Nous avons ensuite déposé une deuxième plainte, portant notamment sur la violation de nos droits d’auteur, puisque nous travaillions à la VO comme rédacteur juridique. Cette deuxième plainte a tout simplement été … perdue ! Ainsi, alors même que nos avons porté plainte avec constitution de partie civile et que nous avons fourni tout un dossier sur de grosses arnaques financières, alors même que nous avions de surcroît deux témoignages confirmant en particulier les versements d’enveloppes, alors que la Justice aurait pu très
facilement vérifier à quoi servaient les cartes bancaires offertes aux dirigeants, alors que nous avions joint des explications détaillées et des preuves concernant notamment le loyer de 500 000 000 de francs payé par la VO à la CGT, la manière dont la centrale a littéralement volé à la VO la valeur d’un immeuble dont ladite VO était propriétaire, une escroquerie en rapport avec un certain cabinet Knopp, le détournement commis à l’Iseres et lié à celui dont les salariés de la VO ont été victimes, ni la VO ni la CGT ni aucun des responsables n’ont été
inquiétés. La VO, la CGT et les responsables ont pu continuer tranquillement leurs trafics.
Elle n’est pas belle, la Justice française ?

Ce que vaut la presse française …

Quant aux médias …

Nous avons contacté quasiment tous les titres, Le canard enchaîné, Mediapart, Libération, Le nouvel ,observateur, Le Parisien, Le Monde etc. Résultat : une omerta totale. Curieusement, nous, Libération ou
Mediapart n’ont pas publié notre témoignage et n’ont pas cherché à en savoir davantage ou à examiner nos
preuves. Certains de nos collègues de la VO avaient rencontré un journaliste du torchon Le Monde (faut-il vraiment appeler ça un journaliste ?).

Ils lui avaient montré un dossier relatif à des abus de biens sociaux, apparemment pas ceux que nous avons nous-même dénoncés, mais d’autres abus, dont nous n’avions même pas connaissance (car, à la CGT, une magouille étouffée en cache toujours une autre, étouffée aussi et tout aussi nauséabonde). Le Monde n’a jamais rien publié à ce sujet. Nous avons entendu un photographe de la VO déclarer ceci à propos du pseudo-journaliste du Monde : « De toute façon, il est à la CFDT, il n’a aucune envie qu’on commence à parler de ce qui se passe dans les syndicats » .

A qui profite le scandale ?

Jamais un scandale ne sort dans la presse de l’oligarchie s’il n’y a pas, derrière, des puissances qui y ont intérêt.
Quand une affaire est mise sur le devant de la scène, il faut toujours se demander : pourquoi sortent-ils cette
affaire-là, et pas une autre ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi ciblent-ils ce pays, ou cette organisation, ou
cette entreprise, ou ce parti politique, ou cet individu en particulier ? Quelle est l’arrière-pensée ? Que
cherchent-ils en réalité ? A qui veulent-ils nuire en définitive ? Qui servent-ils ? Quel objectif politique, géopolitique, économique, idéologique ou autre, poursuivent-ils ? Qui a fourni les documents, les dossiers, les papiers, les comptes rendus, les transcriptions d’écoutes téléphoniques, et comment ont-ils été obtenus ? Qui sont vraiment les témoins ou prétendus témoins, les soi-disant victimes, les plaignants ? En un mot comme en cent, à qui profite le scandale, à qui profite le coup de projecteur sur l’affaire ? Quels réseaux, quels intérêts se cachent derrière l’opération ?
Car, au bout du compte, ces soi-disant scoops sont bien de peu reluisantes opérations, des ingénieries, des
mises en scène, pour ne pas dire de vulgaires barbouzeries (2).

La paille Avenir lycéen fustigée par les poutres de la Gauche

A qui cette presse indigne et cette Gauche vendue veulent-elles faire croire que la FIDL (Fédération
Indépendante et Démocratique Lycéenne … Indépendante, sans rire …), la CGT, la CFDT, Force Ouvrière (FO), La France Insoumise, le Parti Communiste Français (PCF), le Parti Socialiste (PS) et les autres n’ont rien à se reprocher concernant la manière dont ils captent de l’argent, ou encore l’utilisation de leurs subventions (subventions d’ailleurs bien plus importantes que celles dont bénéficie Avenir lycéen) ?

Pour ne parler que du PS, nous ne saurions trop conseiller à tous de lire les ouvrages de Jean Montaldo, notamment Rendez l’argent ! , dans lequel il relate l’énorme scandale Urba/Parti Socialiste, dont les responsables n’ont jamais été inquiétés, à commencer par les plus hautes autorités de l’Etat.
Au fait : quand le PS rackettait les entreprises avec son officine Urba, de quel parti politique étaient membres messieurs Mélenchon, Laurent Fabius, Moscovici, François Hollande, Lionel Jospin, Julien Dray (3) ?

La Gauche a l’audace de se poser en représentante de la vertu et des bonnes pratiques. Cette Gauche ne craint pas d’aller jusqu’à demander une commission d’enquête parlementaire.
Faut-il rappeler qu’il y a quelques années, le Parti Communiste Français (PCF) s’est opposé véhémentement à la création de la commission d’enquête parlementaire sur le financement des syndicats, dite commission Perruchot, laquelle était pourtant bien anodine et est passée complètement à côté de la plaque.

Dommage : si les pharisiens du PCF n’avaient pas combattu bec et ongles cette commission, il n’y aurait peut-être pas d’Avenir lycéen aujourd’hui …
Au demeurant, faut-il avoir la naïveté de demander au PCF comment il s’est financé depuis sa création;
comment il se finançait dans les années 1950 ou 1990; comment il se finance aujourd’hui qu’il n’a quasiment
plus d’adhérents; comment il abonde sa Fête de L’Huma; avec quel argent son journal L’Humanité, que nous surnommons Pas Lu- Manité tant il a peu de lecteurs, tient encore ?

Quand les traîtres et les vendus font la leçon

Et ces ignobles tartufes de se poser en parangons de l’indépendance et en seuls défenseurs authentiques des lycéens ou de la population en général; de donner des leçons de probité et de bonnes mœurs financières;
de demander la dissolution d’Avenir lycéen ! Vous pouvez nous dire qui a créé Force Ouvrière (FO) ?
Vous pouvez nous dire qui a créé la FIDL ?
Vous pouvez nous dire qui a créé SOS Racisme, et pour quels objectifs inavouables ? Au passage, vous pouvez nous expliquer comment il se fait que le scandale SOS Racisme/Julien Dray s’est conclu par un simple rappel à la loi pour monsieur Dray ?
Vous pouvez cesser de dissimuler qui se cache derrière vos amis les Antifas, et qui les rémunère ?
Vous pouvez nous préciser si c’est Avenir lycéen ou la CFDT qui, depuis des années, sert les intérêts de l’oligarchie, fustige tous les travailleurs montés au front pour sauver l’industrie et les emplois en France, approuve toutes les réformes libérales démantelant le Code du travail, appuie toutes les lois rabougrissant
les retraites, applaudit à la désindustrialisation forcenée, trahit systématiquement les salariés, la France et l’économie française ?
Vous pouvez nous rafraîchir la mémoire en indiquant quels syndicats ont pondu un communiqué commun
condamnant les Gilets Jaunes ?
Vous pouvez nous rappeler en quelle année la CGT et son secrétaire général Bernard Thibault ont tout fait
pour briser le mouvement de lutte contre la casse des retraites, monsieur Thibault s’étant même investi
personnellement dans cette entreprise, au point qu’il avait rencontré les dirigeants de l’époque et avait été,
à juste titre, accusé d’avoir pactisé avec ces bandits ?
Vous pouvez nommer le ministre communiste qui a privatisé Air France ?
Vous pouvez énumérer les entreprises qui ont été privatisées par le gouvernement Jospin entre 1997 et
2002, ce gouvernement de la Gauche plurielle auquel appartenaient corps et âme monsieur Mélenchon alors
au Parti socialiste, ainsi que madame Buffet et monsieur Gayssot du Parti communiste ?
Vous pouvez avoir cette honnêteté la plus élémentaire consistant à déclarer hautement qui possède
Libération, qui stipendie et qui contrôle réellement Mediapart, qui est propriétaire du Parisien, qui
détient Le Monde, qui est entré au capital de L’Humanité et qui contribue à financer la Fête de
L’Huma ?

Ce ne sont certainement ni le peuple ni les amis du peuple … Pendant que vous y êtes, vous pouvez nous révéler les montants des subventions publiques que perçoiventles organes de la presse oligarchique, que vous
percevez ?

Pourquoi le gouvernement ne déterre-t-il pas les immondices de ses pourfendeurs ?

Tous ces laquais de l’oligarchie n’en finissent pas de
trahir la France et sa population. Il suffit de voir comment, aujourd’hui même, cette presse pourrie, ces partis politiques vendus, ces syndicats moisis manœuvrent dans les eaux troubles du Covid-19. Ils feignent de combattre le gouvernement alors qu’ils le secondent de toutes leurs forces pour effrayer la population, pour l’inciter à demander plus de masques et davantage de mesures restrictives ou liberticides sous couvert de protection sanitaire.

En un mot comme en cent, ils légitiment et appuient le coup d’Etat nommé Covid-19, ils font le jeu des
putchistes, tout en se donnant des allures de rebelles.

Et, s’il fallait une seule preuve que ces pseudo-révolutionnaires marchent main dans la main avec le gouvernement, s’il fallait une seule preuve que tous ces duels à fleurets mouchetés ne sont que du théâtre, il suffirait de constater que ledit gouvernement se garde bien de répondre comme il pourrait facilement
le faire : en sortant quelques-uns des scandales dans lesquels tous ces donneurs de leçons sont mouillés.
Car, il ne faut pas s’y tromper : l’Etat sait parfaitement ce qui se passe dans tous ces cloaques que sont les syndicats, les partis politiques, les grosses associations qui leur sont liées. Les services de renseignement sont là pour l’informer. Pourtant, monsieur Blanquer et le gouvernement se taisent. Car tous ces gens se tiennent par la barbichette, étant tous plus corrompus les uns que les autres et servant tous les mêmes intérêts.

Répétons-le : le pouvoir, le gouvernement, l’Etat peuvent exercer tous les moyens de pression sur les
syndicats, les partis politiques et certaines associations. L’Etat les tient, parce qu’il possède toutes les preuves des saletés qui s’y déroulent. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles les syndicats, en particulier, sont si peu empressés de combattre véritablement l’oligarchie. Tant qu’ils se tiennent tranquilles et font seulement semblant d’organiser la lutte, ils bénéficient de l’immunité fiscale, judiciaire, médiatique; le jour où ils
manifesteraient la moindre velléité de bouger vraiment, la presse exhumerait immédiatement certains des scandales qu’elle garde en réserve.

Le défi que ni la presse, ni les syndicats, ni les partis politiques ne relèveront

Nous mettons au défi la Justice française de vérifier à quoi servaient les cartes bancaires offertes aux
dirigeants de la VO. La Justice pourrait très bien le faire encore aujourd’hui, car ces choses ne s’effacent
jamais, les traces en demeurent éternellement.
Nous mettons aussi au défi les barbouzes de la presse caniveau (Mediapart, Libération, Le canard enchaîné
et les autres) de relayer le présent réquisitoire. Ils noircissent des pages et des pages avec des témoignages ou prétendus témoignages émanant de la FIDL, ils devraient donc rendre public aussi le nôtre, d’autant qu’il porte sur des scandales autrement plus importants et que nous détenons des preuves …

Nous mettons au défi ces barbouzes, qui se font passer pour des journalistes, de publier certains des documents que nous possédons et qui prouvent des malversations financières autrement plus gravissimes
que les 30 000 euros qui, paraît-il, les scandalisent tant. Enfin, nous attendons que la Gauche, le PS, Europe
Ecologie Les Verts (EELV), le PCF, Le Parti de gauche, La France Insoumise de monsieur Mélenchon (4), s’offusquent, comme ils le font avec Avenir lycéen, des trafics inavouables qui se pratiquent impunément
chez leurs amis de la CGT ou d’autres syndicats du même acabit (5). Nous les mettons au défi d’exiger des
enquêtes, des vraies, sur les pactoles de leurs copains à la CGT ou à la CFDT.
Nous les mettons au défi de commencer, déjà, par rendre transparentes leurs propres comptabilités,
officielles ou officieuses, leurs propres dépenses, leurs propres recettes …
Oui, messieurs les barbouzes qui vous faites passer pour des journalistes, oui, messieurs les tartufes de la
Gauche vendue qui vous faites passer pour une opposition radicale au système, puisque vous prenez
des airs de vertus outragées, chiche : lançons une enquête sur vos financements, sur l’utilisation que vous faites de l’argent qui vous est si généreusement distribué et qui vient parfois on ne sait d’où, sur le nombre réel de vos adhérents ou de vos lecteurs, sur votre train de vie, sur vos frais de bouche ou d’hôtel, sur vos voitures de fonction, sur vos voyages en avion ou en train grande ligne, sur vos permanents et leur absentéisme. Mais, diligentons une véritable enquête, avec tous les moyens dont peuvent disposer l’Etat, l’institution judiciaire, les services de renseignement, le fisc … On verra peut-être alors quels cadavres vous cachez dans vos placards (6).

(1) Mediapart est bel et bien un organe au service de l’oligarchie, contrairement à ce que croient maints naïfs, et singulièrement les naïfs de gauche. Mediapart a notamment pour fonction de faire en sorte que les gens de gauche approuvent l’agenda du pouvoir. C’est flagrant par exemple concernant la guerre contre la Syrie, que les prétendus contestataires de Mediapart se sont acharnés à justifier et à légitimer par tous les mensonges possibles et imaginables. C’est encore frappant aujourd’hui avec le coronavirus, ingénierie que Mediapart seconde de toutes ses forces tout en se donnant l’air de vilipender le gouvernement dans cette affaire.

(2) Juste un exemple : l’affaire Cahuzac. Encore un individu pour lequel nous n’avons aucune sympathie et dont nous déplorons la relative immunité, puisque, finalement, il s’est retrouvé libre. Cela étant, Mediapart a fait très fort pour ce qui est de se moquer du monde. A qui ces grands journalistes autoproclamés feront-ils croire que la fameuse conversation téléphonique dans laquelle Cahuzac évoque son compte bancaire secret, a été captée et
enregistrée grâce à un problème technique concernant son répondeur ? En vérité, il devait être sur écoutes, et
les écoutes ont été transmises à ces messieurs de Mediapart, dont les liens avec les services de renseignement sont notoires. Et pourquoi le site Mediapart en a-t-il tant fait sur cette fraude ? Certes pas pour le bien public ! L’affaire Cahuzac devait affaiblir certaines banques et s’inscrivait dans une lutte entre Etats ainsi qu’entre puissances financières. Mediapart servait de gros intérêts, tout en se faisant passer pour le gentil défenseur du petit peuple.

(3) Pendant que nous y sommes : où en est-on de la fameuse liste de personnalités de premier plan qui ont
profité des largesses financières liées aux affaires Elf/frégates de Taïwan ? Combien de gens ont été liquidés pour sceller la vérité ? Qu’ont à nous dire là- dessus le PS, ou monsieur Mélenchon, lui-même ancien du PS ?

(4) Nous préparons un livre sur ce que nous avons vu à la CGT. Nous y relaterons notamment une anecdote
concernant Mélenchon et son comportement quand nous l’avons personnellement contacté au sujet de
notre affaire.

(5) Au passage, nous regrettons aussi que certaines chaînes Youtube qui se veulent contestataires, dissidentes etc, aient finalement le même comportement que la presse de l’oligarchie : ces gens invitent régulièrement des syndicalistes CGT ou du même genre, sans jamais poser les questions qui fâchent, concernant par exemple leur financement, l’utilisation qui est faite de l’argent, le nombre de permanents censés travailler pour eux, ou le nombre réel de syndiqués.

(6) Quand nous parlons de cadavres, cela va jusqu’à de vrais macchabées : faut-il mentionner l’invraisemblable noyade de Robert Boulin, les soi- disant suicides de Pierre Bérégovoy ou François de Grossouvre, Elf et les frégates de Taïwan, pour ne citer que cela ?

Sellami

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