Inceste et pédophilie : diabolisation ou banalisation ?

L’objectif d’une certaine presse serait-il de promouvoir ces pratiques ?

L’objet de notre article n’est bien évidemment pas d’ostraciser les victimes d’inceste ou de pédophilie, au contraire. Nous savons en particulier à quel point il est dangereux de s’attaquer à certains réseaux, et combien il est difficile d’obtenir gain de cause en justice.

Nous voudrions justement mettre en garde contre le piège que nous voyons tendu par certains des milieux qui sortent ces affaires, piège dans lequel tout le monde semble tomber.

Il est pourtant frappant que la multiplication des révélations dans ce domaine, s’apparente de plus en plus à une campagne. Or, dès qu’il y a campagne de presse, il faut se demander dans quel but inavoué, surtout venant de cette presse-là …

Au-delà des règlements de comptes …

Certes, comme le pensent sans doute les moins naïfs, il doit y avoir dans tout ce déballage un côté règlement de comptes; une lutte entre factions de pouvoir rivales; une volonté de montrer l’arbre pour mieux cacher la forêt; mais, aussi, une tentative de faire diversion par rapport à d’autres questions; outre l’aspect commercial, pas assez souligné, à notre avis, alors que certains livres étalant telles ou telles frasques – les moins graves ? – obtiennent une superbe médiatisation qui doit nécessairement amener de bonnes ventes …. Tout cela doit être vrai, mais ne nous paraît absolument pas suffisant (1) .

Tout le monde le fait …

On constate d’abord que, curieusement, certains des organes de presse qui ont couvert tel ou tel scandale récent, sont membres du groupe des faiseurs d’opinion ayant, depuis des années, défendu la pédophilie : ils ont par exemple promu telle pétition demandant sa dépénalisation, ou tels individus particulièrement troubles en la matière.

Au fond, ce que ces gens tentent d’obtenir depuis des années, c’est la banalisation de la pédophilie et de l’inceste.

A Or, la répétition de ces scandales ne favorise-t-elle pas, justement, cette banalisation ?

Puisqu’il y en a de plus en plus souvent, le public ne finira-t-il pas par se dire que tout le monde le fait, et donc que c’est la norme; que c’est, en définitive, normal ?

B Tout le monde le fait ? C’est ce que monsieur Olivier Duhamel aurait susurré à son beau-fils pour abuser de lui et l’amener à se laisser faire … Preuve que cette idée peut servir à essayer de justifier une telle pratique …

Au passage, l’on serait tenté de répondre à ce monsieur : dans vos milieux, peut-être que tout le monde le fait, mais vous en avez trop dit ou pas assez. Qui, tout le monde ? Donnez des noms (2) !

C La multiplication de ces affaires les affadit nécessairement, les banalise, les rend ordinaires, leur fait perdre leur caractère scandaleux, les ancre dans le paysage quotidien (3). Cette multiplication ne peut pas ne pas émousser la capacité que l’opinion publique pourrait posséder de s’en offusquer. En somme, le résultat qui risque d’advenir, est que les gens soient finalement blasés.

D Il pourrait bien s’ensuivre un fatalisme du public.

Le Tous Pourris en matière de politique ne conduit pas obligatoirement les citoyens à prendre vraiment conscience des enjeux. Il ne les amène pas non plus nécessairement à s’impliquer pour changer les choses. Au contraire, il peut aboutir au repli total sur son petit univers, à un désengagement absolu, au pire je-m’en-foutisme, à une philosophie qui se résume en des slogans du genre C’est comme ça, C’est la nature humaine, On ne peut pas changer l’être humain, On ne peut rien y faire, Il faut faire avec, ou encore On fait avec.

Le Tous Pédophiles Incestueux pourrait conduire aux mêmes résultats. D’ailleurs, à notre avis, c’est certainement l’un des objectifs recherchés par certains des milieux qui sortent ces affaires.

Faire tomber le tabou

Nombre de gens répètent à l’envi que la pédophilie incestueuse est un sujet tabou, que c’est une réalité à tort enfouie, qu’il est temps de déterrer tout cela, de toucher là où cela fait mal, d’en parler, de briser l’omerta.

Or, il est un mécanisme qui n’a rien de nouveau et que l’on aurait tort d’oublier : parler d’un sujet tabou, c’est déjà faire tomber ce tabou, c’est effectuer un premier pas dans la voie qui mène vers sa suppression en tant que tabou.

Un tabou est précisément ce qui ne se touche pas, ou ce dont on ne discute pas. Le tabou touché n’est plus tabou.

Le cas de la gestation pour autrui (GPA) est édifiant. La première fois que les médias l’évoquèrent, les Français, semble-t-il, furent horrifiés. Mais, au fond, ce fut une manière d’introduire la GPA dans l’espace public et dans l’esprit public, ce fut un moyen d’habituer déjà l’opinion à une telle chose. C’est un peu comme un viol des consciences. Car l’on peut toujours évoquer un phénomène tout en ayant l’air de le critiquer ou de le diaboliser, dès lors qu’on l’a mis sur le devant de la scène, on l’a relayé. De fait, que constate-t-on aujourd’hui ? La GPA est quasiment devenue une obligation morale, et de moins en moins de personnes osent encore se prononcer contre.

Cela n’a rien d’étonnant, car c’est une mécanique aussi bien huilée que diabolique : quand on ne peut pas faire accepter par les gens une chose horrible à laquelle ils n’auraient d’ailleurs même pas pensé et qu’ils n’auraient jamais imaginée, on introduit cette chose dans leur univers mental en feignant de la condamner; on l’immisce dans leur tête en jouant la comédie de l’indignation, parce qu’ils ne peuvent l’introduire dans leur esprit que comme objet de dégoût, négatif, repoussant. Mais, une fois cet objet entré dans leur caboche, le tour est joué …

Autrement dit, pour familiariser le public avec une chose dont il n’aurait jamais eu l’idée et à laquelle il sera rétif, on la lui met sous les yeux (de force, en somme) en faisant semblant d’y être farouchement opposé, sur le mode accusatoire; on ne pourrait pas dévoiler cette chose de manière positive, si bien que l’imposer dans le paysage mental et visuel du quidam, ne peut réussir que sur le mode accusatoire et/ou indignatoire. Là, l’individu fait entrer la chose dans son esprit. Une fois cela obtenu, petit à petit, on la revêt d’un aspect positif. En somme, pour ouvrir la porte des consciences rétives, on brise d’abord le tabou, comme on briserait un verrou. Cela ressemblerait vaguement à un apprivoisement.

Il est donc un piège à éviter absolument : celui qui consisterait à faire tomber le tabou de la pédophilie incestueuse non pas pour éradiquer réellement cette pédophilie, mais pour annihiler simplement son caractère de tabou tout en permettant qu’elle continue d’exister dans les faits, en tant que pratique banale, entrée dans les mœurs.

Nommer comme on donne la vie

Non pas qu’il ne faille pas dénoncer les comportements pédophiles et/ou incestueux. Non pas qu’il ne faille pas punir les coupables. Mais, encore faut-il que les gens qui brisent l’omerta soient sincères, sans arrière-pensées. Or, seuls des naïfs peuvent croire en une quelconque bonté de la part de la presse mainstream qui sort aujourd’hui certains scandales (4).

Pour ces organes et les intérêts qui les possèdent, il ne s’agit pas de nommer les choses pour mieux les guérir ou s’en débarrasser; il s’agit, au contraire, de les nommer pour les faire exister, pour les installer dans le paysage mental quotidien, pour les normaliser. Dans leur optique, en parler, c’est déjà leur donner droit de cité.

Il s’agit d’une espèce de mise au jour d’un phénomène par le biais de révélations qui se font passer pour des critiques ou des attaques.

Et, par mettre au jour, nous entendons non seulement mettre en lumière, mais également donner naissance, donner la vie.

Selon nous, la mise en vedette, au premier plan, des scandales de pédophilie incestueuse, vise bien, non pas à éradiquer ces horreurs, mais à les viabiliser.

Nous avons d’ailleurs souligné que l’on place ces affaires sur le devant de la scène; et c’est bien cela : on met en scène des histoires de pédophilie incestueuse pour donner à cette pratique une place dans l’espace public (5).

Et c’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles ces histoires concernent si souvent des acteurs, des chanteurs ou autres vedettes du show-biz : nous sommes dans le domaine du cinéma, du théâtre, du spectacle, ou du divertissement.

Si bien que les citoyens/spectateurs devraient prendre garde : pour l’instant, on a exhibé la pédophilie incestueuse sur l’estrade, sur la scène, en ayant l’air de la condamner; mais il se pourrait bien que la prochaine étape soit de la faire descendre dans la salle, dans la vie, bien installée parmi les spectateurs.

On ne consent pas à un interdit

Il est d’ailleurs frappant que le débat public tourne maintenant en partie autour du consentement. Le seul fait de poser cette question, est déjà un scandale, fût-ce en se donnant l’air de fustiger par exemple un Dupond-Moretti, lequel aurait parlé, dans une plaidoirie, d’inceste consenti. Il ne peut pas y avoir de consentement concernant un interdit tel que l’inceste ou la pédophilie. Il n’y a donc pas à insinuer le contraire par le biais d’un débat, à moins qu’il ne s’agisse d’habituer l’opinion publique à l’idée qu’après tout, il peut y avoir controverse en la matière, et que, donc, on peut être consentant dans ce domaine.

Un coming out par personne interposée

Ce qui se passe aujourd’hui avec la pédophilie et/ou l’inceste, apparaîtra plus clairement si nous procédons à une comparaison avec le lobby lgbt. Une comparaison d’autant plus justifiée que ce lobby revendique le droit à la pédophilie et à l’inceste (6).

A l’époque où l’homosexualité n’était pas encore entrée dans les mœurs, ce n’étaient pas, généralement, les acteurs ou autres chanteurs qui se disaient eux-mêmes homosexuels. C’étaient des tiers (par exemple des biographes) qui révélaient que tel comédien était en réalité gay (de même qu’il y a des années, c’étaient déjà des tiers qui taxaient tel ou tel chanteur de pédophilie).

Par la suite, l’homosexualité devenant moins taboue, et un véritable lobby lgbt affirmant sa puissance, les vedettes ou même des hommes politiques se sont mis à effectuer leur coming out : cela consiste en ce que l’individu révèle lui-même sa sexualité. Ainsi, l’époque actuelle, dans laquelle les people gay s’affichent fièrement comme tels, a été précédée et préparée par une période au cours de laquelle la sexualité gay des notables était mise en lumière par des tiers (des biographes, des journalistes etc) (7).

Or, aujourd’hui, la multiplication des affaires de pédophilie incestueuse ressemble, justement, à une sorte de coming out qui serait effectué par personne interposée.

Pour l’instant, ce n’est pas tel acteur qui avoue être un pédophile incestueux, c’est une tierce partie qui le dénonce (ou qui le sort au grand jour sous une forme semblant être une dénonciation).

Car, aujourd’hui, l’opinion publique n’est peut-être pas encore prête à accepter qu’un individu se vante ouvertement d’être pédophile incestueux en effectuant lui-même son coming out en la matière; c’est donc une autre personne (l’accusatrice) qui se livre au coming out à la place de l’individu qu’elle accuse : mais c’est toujours un coming out.

Ainsi, selon nous, certains milieux feignent de fustiger la pédophilie incestueuse, mais, en réalité, ils effectuent, à la place (pour le compte ?) des pédophiles incestueux, le coming out que ces derniers ne peuvent pas encore faire eux-mêmes (8).

Cela annonce peut-être l’époque où les gens effectueront directement leur coming out pédophile et/ou incestueux : ils s’en prévaudront comme d’un titre de gloire, exactement comme, aujourd’hui, des journalistes, présentateurs télé, comédiens, actrices, chanteurs etc, se vantent littéralement d’être homosexuels.

Rock Hudson, un cas riche d’enseignements

Ici, c’est une comparaison avec l’affaire Rock Hudson qui peut nous aider à saisir les enjeux que dissimulent tous ces scandales.

En effet, en France, la vérité sur Rock Hudson n’a vraiment été diffusée, et sur le mode accusatoire, qu’en raison d’une procédure judiciaire activée par un certain Marc Christian, amant de la vedette.

Rock Hudson était un acteur américain très célèbre. Il était présenté comme un homme à femmes, un tombeur, l’idole de ces dames. Or, il était homosexuel et les femmes ne l’intéressaient pas. Son mariage avec une demoiselle avait été arrangé pour donner une fausse image de lui.

C’est Marc Christian qui a vraiment permis que le morceau soit lâché : il s’agissait d’un gay avec lequel l’acteur entretenait une relation sexuelle. Il porta plainte contre le comédien, qu’il accusait de lui avoir délibérément transmis le sida. Ce fut donc une espèce de coming out par personne interposée, et sur le mode scandaleux. Naïvement, on aurait pu croire que cette affaire nuirait aux gays et à la propagande sur le sida. Or, tout au contraire, il semble qu’elle ait constitué l’un des jalons qui ont permis de banaliser l’homosexualité et d’affermir un lobby lgbt institutionnalisé, outre qu’elle a servi à populariser la version officielle sur le sida (9).

Reconnaître légalement ce qui existe

Il ne faut pas oublier non plus ceci : prendre prétexte de l’existence d’un phénomène pour demander sa légalisation, est une casuistique de sophiste habituelle chez certains. Par exemple, on vous dit que, c’est un fait, la drogue est répandue, que beaucoup de gens en consomment, qu’on ne pourra jamais l’éradiquer, qu’il serait vain de prétendre l’interdire, et que, par conséquent, plutôt que de réprimer sa consommation, il vaut mieux la légaliser pour la contrôler.

C’est une preuve supplémentaire que l’argument selon lequel tout le monde le fait, peut servir à amener une légalisation de la pratique.

On peut se demander si ce n’est pas ce genre d’argutie que l’on va nous sortir bientôt pour la pédophilie incestueuse. Nous serions prêt à parier que, d’ici peu, certains de ceux qui hurlent que la pédophilie incestueuse existe et qu’il faut en parler, certains de ceux, donc, qui se donnent l’air de fustiger cette pratique, se mettront à dire ceci : puisqu’il y a tant d’affaires en la matière, la pédophilie incestueuse est donc un fait incontournable, une réalité indéniable, et, par conséquent, plutôt que de la nier, il faut la légaliser, afin de l’encadrer, d’éviter les abus et de mieux protéger les enfants.

Médiatisation, diabolisation, banalisation

Contrairement aux apparences, la campagne actuelle n’a pas pour objectif d’éradiquer la pédophilie incestueuse ou de démanteler des réseaux.

Elle s’apparenterait plutôt à ce que certains appellent une médiabolisation, fausse diabolisation visant à médiatiser un individu et à assurer sa promotion.

Ce n’est pas la pédophilie incestueuse que la presse oligarchique veut abattre, c’est son caractère de tabou, afin de la faire entrer dans les mœurs.

Il s’agit d’une espèce de médiatisation se donnant l’air de diaboliser mais ayant pour but de banaliser.

Faute de mieux, pour cette médiatisation/diabolisation/banalisation, nous parlerions de médiabanalisation.

(1) Attention : on ne peut pas exclure que certaines accusations fantaisistes soient lancées afin de discréditer ce genre de témoignage : une personne ayant menti, toutes seront considérées comme des menteuses.

(2) On attend que la Justice française remplisse sa mission : puisque, selon monsieur Olivier Duhamel, paraît-il, tout le monde le fait (dans son milieu), que les juges le forcent à être plus précis en nommant les coupables !

(3) L’un des piliers de la propagande lgbt est son omniprésence, dans les journaux, dans les feuilletons, dans les films. Or, la répétition des révélations en matière de pédophilie incestueuse pourrait aboutir à une situation dans laquelle on parlerait aussi tout le temps de ces horreurs. Selon nous, c’est le signe que les deux choses sont liées, et que la campagne actuelle sur les scandales de pédophilie incestueuse annonce son miroir inversé, l’autre face de la pièce, à savoir une situation dans laquelle la pédophilie incestueuse fera l’objet, comme le lgbt, d’une propagande en sa faveur, agressive et permanente.

(4) On ne le répétera jamais assez : certains milieux sont en train d’utiliser les victimes de pédophilie et/ou d’inceste, à leur insu. C’est pourquoi il faut décortiquer le piège mis en place par une certaine oligarchie et sa presse, qui ne veulent aucun bien aux victimes et utilisent des scandales sexuels de façon perverse pour arriver à des fins inavouables.

(5) La publication d’un livre est bien une forme de mise en scène. On remarque que ces publications s’accompagnent de psychodrames. Or, le psychodrame est-il propice à l’analyse sérieuse d’un phénomène et à son éradication ? Ne viserait-il pas plutôt à désarmer tout esprit critique pour mieux manipuler l’opinion ? Répétons que nous ne visons pas ici les victimes de pédophilie ou d’inceste, mais certains milieux qui, tout à coup, se découvrent des vocations de vertus outragées. Rappelons que ces mêmes milieux diffusent la propagande du lobby lgbt et militent pour la Procréation Médicalement Assistée (PMA) ainsi que pour la GPA.

(6) C’est bien un certain lobby lgbt institutionnalisé qui met en avant ces revendications, ce ne sont pas les personnes gay ou lesbiennes. Il ne s’agit pas pour nous d’ostraciser ces dernières, mais de réfléchir aux méthodes employées par un lobby opaque qui prétend parler en leur nom et les représenter.

(7) Révéler l’homosexualité d’une personne sans son consentement est ce que l’on appelle un outing. Selon nous, l’outing pédophile/incestueux actuel annonce le coming out en la matière. Outing et coming out sont, d’ailleurs, si perméables que, parfois, une personnalité rend publique son homosexualité par le biais d’un faux outing : la presse feint de dévoiler les orientations sexuelles de l’individu sans son accord alors qu’ils se sont arrangés ensemble. Il n’est pas impossible que déjà à l’époque où l’homosexualité n’était pas revendiquée comme aujourd’hui, tel outing ait été un coming out déguisé.

(8) Répétons-le : nous n’accusons pas les victimes de pédophilie incestueuse. Nous visons plutôt certains organes de presse qui roulent pour de sordides et puissants intérêts … A notre avis, ces intérêts effectuent le coming out pour le compte d’un lobby pédophile/incestueux en voie d’institutionnalisation. Du reste, il n’est pas impossible que la campagne actuelle sur la pédophilie incestueuse vise aussi à faire apparaître les pédophiles comme des victimes, cette campagne ayant notamment pour objectif de donner l’impression que l’on s’acharne contre les personnes accusées. On remarquera d’ailleurs que les individus mis en cause se disent, justement, victimes de cabales, de calomnies etc. Il faut garder à l’esprit que la victimisation est l’un des ressorts les plus usités par le lobby lgbt. Les films ou feuilletons qui assurent la propagande de ce lobby jouent constamment sur ce ressort. Or, il suffit d’aller sur telle plate-forme très connue de vidéos pour s’apercevoir qu’il existe déjà des films ou feuilletons qui promeuvent l’inceste de la même manière : pour prendre un seul exemple, nous sommes tombé sans problème sur un film dans lequel un frère et une sœur sont sur le point de commettre l’inceste, cependant que le frangin tient un discours victimaire qui constitue une véritable copie de la posture victimaire lgbt.

(9) L’histoire de Rock Hudson et de Marc Christian a accrédité la thèse selon laquelle il y aurait un virus du sida, thèse contestée par maints scientifiques, lesquels affirment qu’il s’agit d’une énorme escroquerie. Par ailleurs, l’affaire Rock Hudson, complexe, mériterait une étude détaillée, car l’acteur fut également victimisé.

Sellami

17 commentaires

  • mianne

    La majorité de ces pédocriminels connus pratiquant l’inceste et la pédophilie appartiennent à une même communauté, à un milieu éduqué suivant les principes de la Bible qui , par l’histoire de Loth et de ses filles , entre autres , banalise l’inceste en déculpabilisant le « pauvre père innocent » , tenté par ses « vilaines filles » . C’est exactement ce que prétendent les pères incestueux et les hommes pédocriminels : les victimes sont coupables . Quelle association qui défend les enfants contre la maltraitance va oser faire interdire ce livre toxique qu’est la Bible, qui déculpabilise les pédocriminels et qui a fait le malheur de tant de pauvres enfants ?

    • Demeter

      Jusqu’a aujourdhui, qui marie ses filles a 12a, autorise des vieux birbes a coucher avec des filles a partir de 9 ans? qui organise des barmitzva, qui organise des petites apres midi thé a la menthe au maroc avec des petits garcons, ce sont les catholiques ou les bouddhistes???

      • Il faudrait interdire la majorité des livres car tous peuvent être interprétés selon la lettre ou selon une autre vision, plus haute, des événements qui y sont relatés. Tiens, je viens de lire toute une série très bien écrite, l’Assassin Royal. On y parle meurtres et supplices, intrigues de cours… Des livres pour ados ! Faudrait-il les interdire ?
        Oui, ces relations se retrouvent dans toutes les religions et chez les athées aussi. Tout peut servir de prétexte. Celui que j’ai entendu: ça se pratique dans certaines peuplades, comme une éducation que le père donne à la fillette !!!

        Pour ce qui est du fait que la presse se fait gorges chaudes de ce genre de scandales, difficile de l’éviter. Ce que je constate avec bonheur, c’est que les langues se délient, qu’on n’hésite plus à dénoncer les mâles pervers (et parfois les femelles). Mais non @Be Happy, les enfants ne portent pas plainte comme cela. C’est trop facile de prétendre qu’ils peuvent le faire.
        Dans un cas que j’ai cité, une fillette de 9 ans a été violée plusieurs fois par un vieux pervers, qui l’a menacée, si elle parlait, de s’en prendre à sa sœur. La petite a eu le courage de parler, mais elle a du avoir une trouille bleue. Et elle savait ses parents à l’écoute. Ce qui n’est pas toujours le cas. Certains ont peur du scandale ou pensent que la gamine ment pour se faire voir (ce qui peut aussi arriver).
        Je serais une mère, je me méfierais de mon propre conjoint !!

        Même une femme peut se faire violer par son propre mari ! Il y a beaucoup de pervers narcissiques qui « emprisonnent » leurs victimes et abusent d’elles.
        Il y a aussi celles qui n’ont pas d’argent, pas de travail, qui n’ont pas toujours le courage de tout quitter, il y a ceux qui menacent de s’en prendre aux enfants…
        Bref, c’est beaucoup plus compliqué que ça.

      • behappy

        Demeter
        Tu as tout a fait raison https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif
        Mais la il n’y a jamais personne pour dénoncer cela
        Des gens s’insurgent sur des sujets d’actualité mais ne dénoncent pas ce genre de mœurs
        J’avais vu un documentaire qui montrait exactement ce que tu viens de dire https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gif
        Bon en même temps a 5 ans peut on parler de mariage forcé ? https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif
        « Nous avons accepté 3 500 $ pour marier notre fille de cinq ans »
        https://www.bbc.com/afrique/monde-48121091

  • @Mianne

    tu dis :
    « La majorité de ces pédocriminels connus pratiquant l’inceste et la pédophilie appartiennent à une même communauté, »

    Je m’ inscris en faux !
    Le caviar, les Mercédès, le foie gras…sont répartis de manière inégalitaire !

    Mais l’ inceste et la pédophilie, c’ est à la portée de toutes les bourses !

    • mianne

      Ton trait d’humour sur le double sens de ta dernière phrase https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif
      L’inceste et la pédophilie sont très mal considérées et culpabilisantes dans toutes les communautés sauf pour ceux qui ont été influencés par l’enseignement biblique avec l’histoire déculpabilisante du gentil père incestueux LOTH attiré par ses vilaines filles tentatrices . Dans la BIBLE , livre toxique pour plusieurs raisons , les victimes d’inceste sont les coupables .

      • nomdemon

        https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif Vision de l’inceste judéo-chrétienne et patriarcale.

      • Demeter

        C’est surtout dans le coran et la torah qu’elles ne sont pas victimes non plus, mais coupables et lapidées…
        N’oublions pas que la bible est largement héritée des ecris juifs, ceci explicant cela….

        En attente de modération pour avoir dit des vérités… Bien bonne celle la!!!

      • predateur

        c est un peu facile de coller ça sur la religion , pour les affaires de ce genre que j ai connu dans mon village ou les alentours , je ne suis pas certain que les personnes concernées ont eu un jour l occasion d ouvrir une bible ….pulsions mal saines , pi ça stimule l audimat et la vente de journaux ces affaires de linges sales chez les personnalités connues, et pas mal de fric à ramasser pour les avocats

  • behappy

    Pourquoi pas faire des règles sanitaires ou un adulte même parents ne doit pas approcher d’un mineur que cela soit sa fille ou son garçon https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif
    En fait le viol n’est pas une question d’âge
    Toute personne de 7 a 77 ans peut porter plainte non ? un jour ou l’autre (et meme dans une autre vie, elle le fera)
    Les moralisateurs a l’emporte pièce n’ont pas quelque chose a se cacher ? https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_scratch.gif
    A notre époque, même si ce n’était qu’un enfant, il va finir par trouver la force intérieure pour se plaindre https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cool.gif
    Dans la présomption d’innocence, ce genre d’affaire éclate alors qu’elle était inconcevable a une autre époque
    https://www.20minutes.fr/justice/2974695-20210211-richard-berry-accuse-inceste-fille-coline-entendue-enqueteurs
    C’est logique
    Les temps changent
    La notoriété ne suffira plus a protéger (come avant)
    Je n’accuse personne, je parle d’un principe https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gif

  • Ces effroyables conséquences de la « Chute »
    On sait que l’homme cherche mille moyens pour satisfaire ses besoins physiologiques ; on sait que la pédérastie, la sodomie, la zoolâtrie, etc. ont toujours existé parmi les hommes.
    On peut appeler ces pratiques une déviation du sens génésiaque puisque la satisfaction de l’instinct masculin doit avoir pour conséquence, et pour excuse, la transmission de la vie à un nouvel être (la génération).
    L’homme donne à la génération l’élément nerveux, le principe même de la vie, c’est-à-dire ce qu’il y a de meilleur en lui : la sensibilité qui, mise en réserve dans le cerveau, y détermine toutes les actions intellectuelles.
    Rappelons que chez l’homme, à partir de l’âge de la puberté, l’influx nerveux jeté dans le grand sympathique est un courant électrique cherchant sans cesse un courant contraire. S’il ne le rencontre pas, il est éliminé, et le phénomène recommence. Mais si l’homme rencontre dans une femme le principe qui l’attire, le courant nerveux, au lieu de suivre la voie habituelle de l’élimination, remonte, et remonte parce que c’est par les yeux et les autres organes qui sont sous la dépendance des nerfs crâniens, que l’attraction commence.
    Cependant, fatalement, l’attraction commencée par le pole cérébral doit descendre vers le pole générateur et, finalement, porter l’homme à un rapprochement dans lequel il donne ce qu’il y a de meilleur en lui : sa vie, son intelligence.
    C’est donc le même élément qui, chez l’homme, alimente la vie intellectuelle et la vie sexuelle.
    Il en résulte, pour lui, un dualisme représenté par la vie cérébrale et la vie sentimentale qui sont en perpétuel antagonisme.
    En effet, ce que l’homme puise dans la vie individuelle (cérébrale) pour le donner à la vie sexuelle laisse un vide dans son cerveau qui amène des conséquences psychiques et physiologiques.
    C’est, d’abord, la diminution de l’intensité sensitive dans la vie de relation. Cette diminution amène le ralentissement des opérations intellectuelles.
    C’est, ensuite, l’augmentation des facultés motrices, déterminée par la réserve sanguine qui nourrit le système musculaire et augmente la force de l’homme.
    La diminution de l’intensité des facultés sensitives coïncide avec une augmentation de la sensibilité « sympathique » qui va porter son incitation aux organes des sens spéciaux ; les yeux, le nez, les oreilles, la bouche, et aux viscères qui occupent la partie antérieure du corps.
    C’est donc, surtout, d’une nouvelle localisation de la sensibilité qu’il s’agit, mais qui a des conséquences psychiques d’une extrême importance. En effet, du moment où les facultés sensitives diminuent dans le pôle cérébral et augmente dans celui du pôle générateur, les opérations intellectuelles se ralentissent, s’obscurcissent, deviennent pénibles, difficiles, quelquefois impossibles.
    Nous n’avançons rien de nouveau en disant que l’acte sexuel est le chemin qui conduit l’homme à l’abrutissement.
    Or, qu’est-ce que l’abrutissement ?
    C’est l’état physiologique et psychique qui rapproche l’homme de l’animal, c’est-à-dire la diminution de ses facultés sensitives et l’augmentation de ses facultés motrices.
    Cette nouvelle localisation de la sensibilité détermine, chez l’homme, un changement profond dans le travail mental.
    Du moment où cette révolution s’opère chez l’homme, il donne à sa vie psychique une direction nouvelle. Le sentiment devient impérieux, il accapare les éléments qui devraient alimenter sa réserve cérébrale. C’est alors que ses facultés intellectuelles, arrêtées dans leur progression, s’abaissent, quelquefois subitement, à la suite des premiers appels impératifs faits par la vie sexuelle. Il en est averti, heureusement, par des manifestations que nous allons étudier plus loin, et il s’efforce alors de remonter la pente si facile à descendre. C’est une réaction salutaire, mais impuissante cependant, à vaincre l’entrainement fatal qui s’impose et qui détermine la chute avec ses amertumes et ses dangers.
    Si nous suivons l’évolution sexuelle de l’homme depuis l’enfance, nous voyons que c’est dans la période qui précède l’adolescence que l’esprit prend son plus grand développement ; la multitude d’idées que l’enfant acquiert, en quelques années, demande un travail cérébral qui dépasse de beaucoup l’effort que l’homme adulte pourrait faire.
    Quel est celui qui ne se souvient d’avoir traversé, dans son enfance, cette période de grande lucidité, pendant laquelle il observait la Nature, il cherchait la cause des phénomènes qui se produisaient autour de lui et essayait de résoudre les grands problèmes de la philosophie naturelle ?
    Quelle est la mère qui n’a constaté, chez son enfant, cette grande curiosité de la Nature qui se révèle par d’incessant pourquoi ?
    Suivons-le et voyons-le arriver à l’âge ingrat de la première jeunesse. Ce n’est plus la Nature qui va le préoccuper, c’est la femme. Ses facultés intellectuelles sont amoindries, mais ses sens sont développés ; il a perdu le jugement droit de l’enfant, mais il va le remplacer par l’imagination ; en même temps il acquiert une audace qui lui tient lieu de logique.
    Enfin, allons jusqu’aux derniers degrés de cette évolution.
    Considérons les individus dont la sexualité a complètement éteint l’intellectualité : c’est la dégénérescence.
    Le mystère de la « Chute » a une importance capitale, c’est le nœud de notre condition qui prend ses replis et ses retours dans cet abîme. Un choc perpétuel existe entre sa raison et son cœur, entre son entendement et son désir. Quand il atteint au plus haut degré des civilisations, il est au dernier degré moral ; il s’appauvrit en idées, en même temps qu’il s’enrichit en sentiments.
    L’homme est tombé dans la conception misérable du fini, alors qu’il était né pour l’infini.
    « L’homme est un Dieu tombé qui se souvient des cieux », dit Lamartine.
    C’est le problème fondamental, le problème humain et divin. C’est le dogme intérieur de l’humanité. Une crise terrible fermente en ce moment, parce que le dogme de la Chute masque les plus grands problèmes philosophiques.
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/psychologieetloidessexes.html

    • behappy

      Étirév Anwen
      L’homme sur terre est a l’école de la vie
      Et j’ai vu que la solution passe par l’éducation
      Sans connaissance ou éducation c’est souvent la perdition
      Connaissance Vs ignorance
      « (l’ignorance) enchaîne par la stupidité, la paresse et l’engourdissement. » bagavagita

  • celinabelloni

    Entièrement d’accord, je conseille grand corps malade…la tête, le coeur et les couilles, un résumé pour ceux qui n’ont pas le temps…
    Personnellement, cette médiatisation accaparée par le show biz m’inquiète car j’imagine déjà que la gamine ou le gamin qui, forte et fort de cette illusoire reconnaissance, en profiterait pour révéler leur terrible secret se verrait accusé de mythomanie pour faire comme les vedettes qui la leur ai volé…la vedette.
    Les enfants abusés, enfants lambdas eux n’ont que la honte et les soi soi-disant cours d’éducation sexuelle pratiqués à la maternelle ont été élaborés dans des cerveaux ou bien qui méconnaissent l’enfant ou bien au contraire qui le connaissent trop bien et là c’est très grave !
    Si

  • Natacha

    Excellent article sur cette « médiabanalisation « .
    D’où la nécessité de s’éloigner souvent pour se recentrer sur l’essentiel qu’on ne peut entendre que dans le silence de soi.