«Songbird», ou la vie au bout de quatre ans de confinement face au coronavirus

Y a pas de petit profit, un « bon » film bien angoissant, pour finir de conditionner les masses.. À moins qu’il ne les réveille.. Partagez ! Volti

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Source Observateur-Continental

L’énorme business de la Covid a lieu alors que le citoyen lambda, bombardé d’informations morbides, ne voit pas de malades ou de morts dans les rues, les bus ou dans les magasins. Des vaccins, au «The Great Reset» prévu à Davos à la réalisation d’un film sur la pandémie de la Covid Songbird qui tue 100 millions de personnes, sans oublier la vente des masques en papier, le business reste la principale activité de la crise sanitaire pour refonder le monde. 

Le producteur de films d’action Michael Bay, qui veut capitaliser sur la pandémie de coronavirus, écrit Bild, précisant que le premier trailer de son thriller Songbird est sorti jeudi, montre que tout cela est une réalisation hollywoodienne qui a pour objectif d’habiter les esprits de l’existence de millions de morts pour justifier «The Great Reset».  

Le monde se transforme en un paysage fantomatique dans Songbird où la pandémie devient une condamnation à mort pour plus de 100 millions de personnes. La pandémie est inscrite dans le long terme et les gens, comme les politiques nous le disent, doivent vivre avec le virus car il mute. Dans le scénario du film réalisé par Hollywood, la Covid mute pour devenir la Covid-23.

Le site d’AlloCiné donne le fond de l’histoire du film sous la forme de ce synopsis: «Deux ans après l’épidémie, les confinements/déconfinements se sont enchaînés, mais le virus continue de muter. Les villes sont divisées en deux camps, celui des nantis et celui des démunis. Au sein de cette nouvelle organisation de la société, un livreur qui est miraculeusement immunisé contre le virus traverse chaque jour les deux mondes. Un thriller tourné dans le Los Angeles confiné par la pandémie de la Covid-19».

L’intrigue du récit de la catastrophe ou plutôt du plan réfléchi par les puissants de Davos, a lieu en 2024, c’est à dire demain, dans un monde avec plus de 110 millions de décès à cause du coronavirus mutant depuis 2022 date du début de l’épidémie dans le film. Des couvre-feux drastiques et des mutations virales dangereuses forment le quotidien des populations. Bild pose, tout de même, la question morale: «La pandémie n’est pas encore terminée, Hollywood l’a déjà utilisée comme modèle de film. Doit-il en être ainsi?». Bild indique que «le producteur de films d’action Michael Bay veut capitaliser sur la pandémie de coronavirus». Et il n’est pas le seul. Mais, ce film révèle la surpercherie mondiale.

C’est officiel, le Forum de Davos lance le monde d’après. Le Prince Charles, les patrons de l’Onu et du FMI soutiennent l’initiative d’un Forum de Davos 2021, semi-virtuel et plus ouvert pour bâtir un «nouveau contrat social» avec, l’économiste Klaus Schwab, son fondateur.

Le Figaro a écrit en juin 2020: «Pour sa première édition post-pandémie prévue en janvier prochain, le Forum de Davos, rendez-vous annuel de l’élite politique et économique mondiale, ne pouvait rester dans ‘’le monde d’avant’’. Avec l’art de la formule qui le caractérise, son fondateur et toujours président, l’économiste allemand Klaus Schwab propose une ‘’grande réinitialisation’’ (The Great Reset)’».

Juste avant ce forum, les conditions sociales sont réalisées. Les peuples sont confinés, ont l’obligation de porter un masque en papier, doivent sortir de chez eux avec des autorisations qu’ils doivent imprimer et remplir.  Le Figaro a expliqué que «le Pr Schwab avait convoqué mercredi [3 juin 2020] lors d’une conférence virtuelle le Prince Charles d’Angleterre, le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, la directrice générale du Fonds monétaire international Kristalina Georgieva, le spécialiste de l’économie du climat Lord Stern, les patrons de Mastercard et Microsoft et des représentants de la jeune génération» et que «le [la] Covid-19 a accéléré notre transition vers l’ère de la quatrième révolution industrielle», comme «le chef d’orchestre de Davos» le dit, lui qui «revendique la paternité de cette expression, il y a plusieurs décennies».  Le sommet s’occupe de la réinitialisation de l’emploi, du capitalisme (Le moment est venu d’appuyer sur le bouton de refondation du capitalisme).

Bref, les élites ont décidé par l’activation des mesures sanitaires liées à la Covid-19 d’appliquer «Le temps de la Grande remise à zéro», un plan planifié et qui a été évoqué et salué par l’ancien ministre allemand de la Défense Joschka Fischer (Grünen), premier homme politique à avoir décidé le bombardement d’un peuple (Serbie) sans une décision de l’Onu qui a déclaré que la crise Corona c’est «le début de la grande transformation». Alors en sortant de votre salle de cinéma, n’oubliez pas d’allumer vos cerveaux!

Philippe Rosenthal

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