Nouveau: Un test de Roche pour faire la différence entre le Covid-19 et la grippe.

J’ai pensé depuis le début de la crise, que ce virus était le prétexte tout trouvé pour remettre les compteurs à zéro. Chaque jours nous en avons confirmation avec les chiffres revus et corrigés à la baisse. Ce nouveau test du laboratoire Roche vient rajouter de l’eau au moulin. Il démontre que les « experts » ont tout mélangé pour gonfler la gravité de la maladie, ce qui a mis les pays dans une situation de crise économique sans précédent. Comme tout est lié, on ne reprendra pas les déclarations « prédictives » des uns et des autres. Souhaitons que cette paranoïa finisse et que les gens cesse d’avoir peur. Ce Virus existe, il peut être dangereux pour des personnes déjà fragilisées qui doivent être protégées mais, n’en faisons pas un tueur aveugle. Cherchez à qui profite cette épidémie, et la destruction de notre économie. Partagez ! Volti

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Par Liliane Held Khawam

Traduction : « À l’approche de la saison grippale, ce nouveau test est particulièrement important car le SRAS-CoV-2 et les infections grippales peuvent difficilement être différenciés par les seuls symptômes. Désormais, avec un seul test, les professionnels de la santé peuvent en toute confiance fournir le bon diagnostic et le plan de traitement le plus efficace pour leurs patients », a déclaré Thomas Schinecker, PDG de Roche Diagnostics.« 

Les chiffres officiels américains révisaient à la baisse le nombre total des décès Covid-19. Une baisse drastique puisque seules 6% des décès annoncés initialement auraient été dus au seul Covid-19! Du coup, nous avions osé affirmé que la Statistique ne pouvait justifier le qualificatif « Pandémie » au sujet de ce virus!

https://lilianeheldkhawam.com/2020/09/02/fausse-statistique-fausse-pandemie-mais-desastre-annonce-de-sante-mentale-lhk/

Un autre facteur va venir déstabiliser encore plus les chiffres affichés. Il s’agit de Thomas Schinecker, CEO de Roche Diagnostics. Cette entreprise dont l’excellence n’est pas à démontrer a développé un test de dépistage qui fait la différence entre Covid-19 et la grippe! (cf ci-dessous).

M Schinecker précise dans le communiqué de l’entreprise: « Surtout dans la saison grippale à venir, il est important de savoir si une personne a le SRAS-CoV-2 ou la grippe pour assurer le bon traitement.« 

Thomas Schinecker, CEO of Roche Diagnostics, stated, “As the COVID-19 pandemic persists, healthcare systems remain challenged. Testing continues to be an important focus for many countries. Especially in the upcoming flu season, it is important to know whether a person has SARS-CoV-2 or the flu to ensure the right course of treatment. COVID-19 testing solutions that provide healthcare professionals and patients with a quick answer regarding their infection status are critical to contain the community-spread of the COVID-19 virus. We are working relentlessly to deliver solutions that help alleviate some of the healthcare burden with reliable SARS-CoV-2 testing solutions as we learn more about the disease and how it affects people around the world.

https://www.roche.com/media/releases/med-cor-2020-09-01b.htm

 L’assertion de M Schinecker nous permet de déduire qu’éventuellement le nombre d’infections au Covid fut peut-être inférieur à celui annoncé si les cas de grippe et de Covid n’ont pu être différenciés correctement n’est-ce pas?

Au vu de ce qui précède, nous sommes remontés dans le temps pour reprendre les statistiques et voir comment, la différence entre SARS-Cov-2 et la grippe y était relevée…

Deux extraits de bulletin de santé suisse et français

Voici un graphique suisse extrait d’un bulletin publié le 20 avril 2020. Dans un premier temps, on affiche en vert les cas comme suspicion d’influenza, et subitement à partir de la semaine 10 (achevée le 8 mars), tout bascule sur la courbe rouge de Covid-19. Il n’y a plus du tout d’influenza. Curieux non?

Vous constaterez que le bulletin suisse affiche d’abord une courbe verte classée sous suspicion d’influenza qui vire à 100% sous Covid-19. covid-19_situation_epidemiologique_en_suisse

En France, en semaine 11, les résultats annoncés en tant que SARS-Cov-2 sont inférieurs à ceux de la grippe (haut de la page 4 du PDF). « En semaine 11, en médecine ambulatoire (Réseau Sentinelles), les prélèvements naso-pharyngés ont été suspendus, le temps de permettre aux médecins participant à la surveillance de recevoir l’équipement de protection adéquat pour continuer les prélèvements. La recherche du SARS-CoV-2 sera systématiquement réalisée à partir de la semaine 12 sur les prélèvements naso-pharyngés envoyés par les médecins du Réseau Sentinelles. Trente-neuf prélèvements ont toutefois été reçus et analysés en semaine 11, parmi lesquels 18 sont positifs pour la grippe (46%). Par ailleurs, 5 prélèvements (4 en S10 et 1 en S11) se sont avérés positifs au SARS-CoV-2. » Pourtant, un confinement drastique sera annoncé pour cause de pandémie: bulletin_grippe-france

Côté mortalité, voici le graphique qui retrace l’évolution de la mortalité toutes causes confondues en France depuis 2013 jusqu’à la fameuse semaine 10 de 2020. Aucune surmortalité n’est à relever! Au contraire, et ceci est affiché dans le Bulletin de Santé publique France, qui commente ainsi: »Au niveau national, depuis le début de l’épidémie de grippe (semaine 03), il n’a pas été observé d’excès de mortalité toutes causes. »

Pour agrandir l’image, ouvrir le fichier evolution-grippe-2013-mars-2020-2

Une pandémie déclarée sur une base de suspicions et d’extrapolations

Les statistiques annoncées quotidiennement aux nouvelles sont le fruit d’extrapolations faites dans les 2 pays par le réseau Sentinelles. Je vous mets la définition du mot extrapolation selon le Larousse:

Procédé consistant à prolonger une série statistique en introduisant à la suite des termes anciens un terme nouveau qui obéit à la loi de la série, ou, graphiquement, à déterminer l’ordonnée d’un point situé dans le prolongement d’une courbe et qui vérifie l’équation de cette courbe.

Vous comprenez qu’il s’agit de projections basées sur un échantillonnage. De plus, cela n’a nullement la valeur d’un fait scientifique constatable

Regardons les chiffres qui servent de base à l’étude. En Suisse, on nous explique que « durant la semaine du 4 au 10 avril 2020 (semaine 15), les médecins du système de déclaration Sentinella ont rapporté 24 consultations dues à une suspicion de COVID-19 pour 1000 consultations. Cela signifie que 2,4% de toutes les consultations en cabinet médical et lors de visites à domicile étaient dues à une suspicion de COVID-19.« 

On nous parle de suspicions. Et c’est sur la base de suspicions que l’on va extrapoler! On nous dit: « Extrapolé1 à l’ensemble de la population, cela correspond à environ 162 consultations pour COVID-19 pour 100 000 habitants. Par rapport à la semaine précédente, ce taux de consultation a diminué (figure 6). Après extrapolation, les déclarations Sentinella correspondent à un total d’environ 134 000 suspicions de COVID-19 enregistrées depuis la semaine 10 par les médecins de premier recours en Suisse jusqu’à vendredi dernier. Pour cette estimation, un nombre trop élevé (145 000) a été mentionné la semaine passée parce que l’extrapolation incluait une semaine de trop »

Comment peut-on extrapoler sur la base de suspicion, qui n’est rien d’autre qu’une opinion? Et quand le même patient est testé 3 fois, prend-on ses 3 résultats en compte lors de l’extrapolation? Etc. Une fois de plus, cela ne répond pas aux règles très strictes de la Statistique. Pas plus que cela présente une valeur scientifique pour tester l’importance de la contagion du virus

Si nous cumulions les erreurs dues aux difficultés de différenciation entre les causes virales, avec des extrapolations basées sur des suspicions, nous sommes contraints de conclure à une non-pandémie, qui par ailleurs, ne signifie pas l’absence du Covid-19.

Ainsi, les informations se suivent, sont convergentes et confirment que l’on mène la planète vers la faillite économique réelle pour une pandémie virtuelle.

Liliane Held-Khawam

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