Google va bloquer les publicités sur les sites publiant des théories « débunkées » sur le coronavirus

Il faudra se contenter de la version « conventionnelle » sans se poser de question. Comment continuer à donner la parole à des experts autorisés par leur cursus, où poser des questions sur des études biaisées par des conflits d’intérêts, face au monopole du géant ? Ça sent le sapin pour les petits sites qui n’ont que la pub pour se financer. Ce qui est contradictoire si on considère lutter contre ce système en profitant du dit système pour exister. Aurons nous la naïveté d’espérer être libre grâce à la générosité des lecteurs ? L’avenir nous le dira.. Le mot magique « complotiste » muselle/ra ceux qui ont la mauvaise idée de poser les bonnes questions, ou remettre en cause la doxa officielle. Merci à Élysées. Partagez ! Volti

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Par Jade pour Le-Blog-à-Lupus

Bravo de mettre en lumière ces manipulations. Cela fait plaisir de constater un nombre considérable de personnes conscientes des combats mondialistes actuels. Cela n’a hélas rien à voir à du complotisme, mais tout à voir avec un bouleversement sociétal majeur et hors normes.
Et sans vouloir noircir ce tableau déjà bien sombre, il y a encore pire ! Sur la finance, nous avons longuement discuté sur la destruction des valeurs actuelles, mais sur la guerre numérique, alors là …c’est le pompon des pompons, avec des enjeux dignes des plus grands scénarios S.F.
Derrière la 5G, nous avons L’IA, la blockchain, l’ID (bio, passeports, CB, monétaire, téléphonie, surveillance en tous genres,…) contrôle mondiale des réseaux, robotiques, nano , spatial, militaires…
Le bétail humain n’a plus aucune chance d’échapper à l’Horreur Technologique, qu’il soit ou non connecté. Nous avons une fracture culturelle déstructurante et aucune antidote pour y remédier. Désolé, pour cette triste nouvelle. Nous y reviendrons fréquemment, suivant l’air du temps.
Une note positive pour finir, plus besoin d’aller au cinoche, ni aux bals masqués…MERCI

Google est sur le point de faire un pas de géant en façonnant directement le récit médiatique dominant.

Un mois après que Google a fait parler de lui en interdisant les publicités sur des sites web pour violation de ses conditions de service en matière de matériel « dérogatoire » (un concept volontairement amorphe), le premier moteur de recherche au monde et le monopole de la publicité sur Internet, qui contrôle 70 % des dépenses publicitaires en ligne, vont prendre une mesure encore plus agressive. Selon CNBC, à compter du 18 août, Google « bannira les éditeurs de sa plateforme publicitaire à côté de contenus qui promeuvent des théories du complot sur le Covid-19 « . En outre, « dans les cas où un site particulier publie un certain seuil de contenu qui viole ces politiques, il interdira à l’ensemble du site d’utiliser ses plateformes publicitaires ».

En bref, quiconque s’écarte du discours conventionnel ou, comme le dit CNBC, remettant en question le « consensus scientifique faisant autorité » sur la pandémie de coronavirus sera rapidement démonétisé.

Sundar Pichai, PDG de Google

Qu’est-ce qui constitue un « consensus scientifique faisant autorité » ? Selon CNBC, « les allégations interdites incluraient les théories du complot comme les vaccins étant des tentatives de modifier génétiquement la population, que Bill Gates a créé le Covid-19 ou que la maladie est une arme biologique créée dans un laboratoire chinois« . Ce qui est d’autant plus troublant que l’affirmation selon laquelle le virus a été créé ou non à l’Institut de virologie de Wuhan a non seulement été contestée par d’autres sources « faisant autorité », nul autre que les agences de renseignement Five Eyes d’Australie, du Canada, de Nouvelle-Zélande, du Royaume-Uni et des États-Unis, examinent de près les travaux d’un scientifique de haut niveau de l’Institut de virologie de Wuhan, afin de déterminer si le COVID-19 provient d’un marché aux fruits de mer ou si le virus naturel a pu être libéré du laboratoire de niveau quatre de Wuhan qui étudiait les pathogènes mortels des coronavirus provenant des chauves-souris.

On peut se demander quelle est l’influence de la Chine sur la définition du « consensus scientifique autorisé ».

On peut également se demander si Fox News sera démonétisée pour avoir publié cette histoire : Une virologiste chinois accuse Pékin de dissimulation de coronavirus, fuit Hong Kong : « Je sais comment ils traitent les lanceurs d’alertes ».

Enfin, Google va-t-il également censurer l’avis (peu) scientifique de 1200 « experts » selon lequel le virus est capable de choisir des hôtes moraux et immoraux et que les protestations contre BLM sont nécessaires et autorisées mais que tout autre grand groupe social est dangereux et devrait être interdit, y compris les funérailles de membres de la famille ?

Selon CNBC, « Google commencera à appliquer le changement le 18 août et pourra supprimer les annonces de certains articles ou, dans certains cas, de sites entiers. En ce qui concerne la suppression des publicités d’un site entier, la société a déclaré que pour la plupart de ses politiques, elle dispose d’un seuil de pourcentage de violation des politiques avant de démonétiser complètement un site web. (La violation de certaines politiques, comme celle visant à prévenir les abus sexuels sur les enfants, est considérée par l’entreprise comme si flagrante qu’elle entraîne une action immédiate au niveau du site) ».

Et donc, quoi qu’il ressorte comme le récit dominant alias le « consensus scientifique faisant autorité », qui, comme nous l’avons clairement vu au cours des 6 derniers mois, intervient dans le contexte d’un programme politique spécifique, sera sacro-saint et toute personne qui osera contester ledit récit sera rapidement démonétisée par Google ; et puisque cela signifie traditionnellement une condamnation à mort pour ce site web, seuls les sites qui publient des histoires que Google « bénit » seront autorisés à exister.

Il va sans dire que ce n’est là que la dernière indication que les sites qui contestent l’orthodoxie conventionnelle n’auront d’autre choix que de se tourner vers un modèle d’abonnement s’ils veulent survivre, car une fois que Google sera devenu l’arbitre de ce qui est « autorisé » dans le contexte de Black Lives Matter, et maintenant de la pandémie actuelle de Covid, ce n’est qu’une question de temps avant que Google ne démonétise agressivement quiconque s’écarte de l’orthodoxie acceptée par une poignée de milliardaires de la Silicon Valley.

Enfin, il n’est guère surprenant que tout cela se produise quelques mois avant l’élection présidentielle.

Par Jade pour Le Blog à Lupus

Voir:

Twitter bloque les tweets sur les violations des droits de l’homme en Chine alors que le Procureur Général Barr dénonce la « collaboration » de la Silicon Valley avec le PCC

Coronavirus : l’aveu d’un projet

Coronavirus : « tout était faux »… Deux vidéos pour illustrer le rétropédalage

Ron Paul : Le pic du Covid au Texas est-il une fake news ? Le COVID-19 est sur le point de perdre son statut d’épidémie aux États-Unis, selon les CDC

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4 commentaires

  • kalon kalon

    Le monde de l’internet étant, majoritairement, composé de « complotistes » , il ne serait pas étonnant que les publicistes réorientent tout ou partie de leur budget vers des applications n’érigeant pas la censure en mode de fonctionnement ! ;-)
    Un « google » Russe existe t’il déjà ? https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

  • Avatar Cyrildu44

    Facebook et Twitter ont voulu filtrer les contenus à coups d’algorithmes, pour ne pas dire un codage ; sauf que ça a été l’arroseur arrosé : les salariés et la direction des entreprises respectives avaient posé du contenu censuré par leur propre algorithme !

    Pendant ce temps, les informaticiens et même l’utilisateur moyen avaient rapidement trouvé la parade : juste à changer l’orthographe d’un mot et l’algorithme ne fait plus son effet.