Des milliards de Saints Thomas ! Par Sylvain Rochex

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Par Sylvain Rochex (son site : Déscolarisation.org

Illustration/123RF

Me voilà entouré par des milliards de Saints Thomas, qui veulent d’abord voir pour croire.

Permaculture, autonomie, retour à la terre, monde sans argent, changer de vie,… Okay, nous le voulons mille milliards de fois, mais d’abord, ON VEUT VOIR. Voir pour croire. D’abord, on voit, et ensuite, on ira. D’abord, on vérifie que c’est faisable, et puis c’est parti ! Tu comprends ?

Montre-nous, Sylvain, le paradis parfait, montre-nous ta petite maison dans la nature, 400 % légale, avec la p’tite source d’eau pure, le ruisseau pur poissonneux, toutes les plantes comestibles, tous les arbres fruitiers (sans trop d’entretien), tous les animaux qui sont heureux et qu’on tue sans s’en rendre compte et qui ne demandent aucun travail (avec possibilité de partir en vacance quand on veut).

Montre-nous comment cultiver la terre sans rien faire, en laissant la nature faire. Montre-nous tes calculs de rendements annuels, ta bonne gestion des semences (on veut VOIR que l’autonomie ça fonctionne), et prouve-nous que tout cela demande un travail modéré qui n’use pas le corps : juste ce qu’il faut pour se faire plaisir. Montre-nous comment tout marche bien dans ce nouveau modèle au niveau énergétique pour continuer d’utiliser la technique.

Montre-nous comment ça se passe bien pour les enfants : éducativement, socialement. Prouve-nous qu’ils sont à la fois hors du système mais quand même dans le système, pour pas qu’ils ne se sentent rejetés de la société, pour qu’ils puissent avoir accès à tout. Montre-nous que tu jouis à la fois de la tranquillité d’une profonde nature sauvage, mais que tu es en même temps dans un environnement social riche et foisonnant où l’entraide et la fraternité sont développées (et où il y a plein de compétences, ressources diverses et variées et savoirs-faire).

Hors-Piste, d’accord, Sylvain ! Mais explique-nous donc comment installer la station de ski en hors-piste !! Comment donc damer la neige en hors-piste ? Mettre des moniteurs en combi rouge qui gèrent le hors-piste, et des niveaux avec des couleurs (verte, bleue, rouge…) ? Et puis une bonne ambiance de station avec des restaurants et des steak-frites, une pente-école pour les enfants, et une absence de risque d’avalanche… ?

Sylvain… dis-nous s’il te plaît comment être dans le système et en dehors en même temps… ? Comment être à la fois dans le monde et hors du monde ? Comment faire pour que le terrain soit constructible et grand mais pas cher, avec un accès facile en voiture et pour les pompiers, avec la gestion des ordures ménagères et l’assainissement, tout ça, tout ça, mais en pleine nature, loin de tout. Mais pas trop loin de tout quand même, hein, pour que des amis et la famille puissent venir nous voir régulièrement et facilement. En fait, dis-nous s’il te plaît comment faire pour être loin de tout et proche de tout en même temps ? T’as bien une idée ?

Comment faire aussi pour être à la fois en communauté, en famille sans se faire emmerder, et solitaire ? T’as bien une idée là-dessus aussi ? Comment aussi avoir le silence total, le gazouillis des oiseaux, mais aussi l’inverse (qu’on peut commuter comme on veut). Sylvain, dis-nous, comment tout quitter et ne rien quitter en même temps ? Et pour la santé Sylvain ? Dis-nous comment faire pour changer de vie mais tout en conservant à proximité des médecins, des spécialistes, des hôpitaux, des maternités, des cliniques…

Pendant que j’y suis, dis-nous aussi comment être loin de tout tranquille pépère, mais en ayant accès aussi (même limité) à un cinéma de temps en temps, des musées et des théâtres. Ha oui, je t’ai parlé des enfants, mais il y a aussi la question des personnes âgées, car je m’occupe de ma Maman en ce moment : montre-nous donc ce paradis où les vieux sont là aussi, dans la nature, et que tout va bien avec eux.

Et si tu me montres tout ça, y’a pas de problème, je te promets que je vais m’organiser pour changer de vie. Car je veux y aller, je veux changer de vie, oui, c’est clair, mais d’abord je veux VOIR, VOIR que c’est possible, que je ne souffrirai pas, qu’il ne me manquera rien, ou du moins, que je n’aurai aucune sensation de manque… J’aimerais bien te rencontrer pour discuter de tout ça, je m’appelle Thomas. Moi, désolé, mais je ne crois que ce que je vois.

La permaculture, la régénération des écosystèmes, l’autonomie et le retour à la terre pour une vie connectée avec le cosmos pour renverser la pente suicidaire de l’humanité, oui, je sens bien que c’est le seul chemin viable, que c’est la vérité de ma condition et qu’il faut que j’arrête enfin de me mentir… Pourtant je n’arrive pas à y croire… Car je sais pas si ça va le faire, si je ne vais pas me planter royalement… Et puis mes proches ? Comment vont-ils réagir ? Je ne voudrais pas les perdre tu te rends bien compte. Mais tu vois si tu me montres que c’est faisable, ils comprendront sûrement mieux, et plus vite.

J’ai VU là où tu en es en ce moment… C’est déjà incroyable… VOIR ça… c’est déjà… Comment dire… on sent que le but n’est plus tellement tellement loin finalement… C’est fou de pouvoir VOIR ça… Ce début de matérialisation du paradis… ça me permet maintenant de croire un peu que c’est possible, mais seulement à la hauteur de ce que je vois. Il y a quelques années, il n’y avait rien de visible, et là, franchement, quand tu m’en parlais, je n’y croyais pas du tout…mais il te manque malgré tout encore tellement de choses pour vraiment donner envie de faire pareil, et ça a l’air quand même tellement dur par moment… Vas-tu continuer comme ça longtemps ? Y’a t-il des évolutions que tu envisages rapidement, parce que là, excuse-moi, mais c’est loin d’être parfait parfait. Comment tu vas faire ? Comment comptes-tu aller vers une meilleure optimisation de tout ça ? Et puis, y’a des moments où j’ai l’impression que tu es un peu trop seul quand même… Alors, tu vas me dire que si je m’ajoutais justement… ou que si tout le monde s’y mettait… Hum !

Je te rejoindrais bien volontiers tu sais, c’est pas l’envie qui m’en manque, mais d’abord, comme je m’attache à te le dire, il faut que je VOIS si le chemin que tu as pris est le bon et pour ça je vais attendre un peu que tu t’approches ton but si ça ne te dérange pas (pendant ce temps je continue ma vie classique dans le monde). Est-ce que tu pourrais me contacter dans quelques temps, quand tu auras plus avancé (et si possible quand tu auras fini), pour que je puisse VOIR, VOIR le paradis que tu as réalisé enfin terminé. Et là, crois-moi, je t’emboîterai le pas sans tergiverser : je viendrais te rejoindre et t’aider. On pourra alors s’entraider.

D’ailleurs, il se pourrait que je rejoigne directement ton lieu à ce moment-là parce que quand je vois comment ça se profile dans la société, il se pourrait qu’il n’y ait pas beaucoup de lieux comme le tiens. Je me demande bien comment tu vas t’y prendre pour déjouer tous les pièges du système tout seul : vas-y, je te regarde, t’es trop fort mec, t’es dans le vrai, t’as trop raison, mais vraiment tu sais les gens ne sont pas prêts à perdre leur CONFORT. Enfin si, mais d’abord, ils veulent VOIR. Voir pour croire que c’est possible, tu comprends ?

Je te laisse Sylvain. Le monde devient fou tu sais. Ce soir, j’étais en ville, et j’ai fait quelques rencontres… mais c’était trop bizarre car ils s’appellaient tous Thomas et ils voulaient tous boire pour croire à un avenir meilleur. A + mec.

« Trois mots donnent la fièvre. Trois mots vous clouent au lit : changer de vie. Cela est le but. Il est clair, simple. Le chemin qui mène au but, on ne le voit pas. La maladie c’est l’absence de chemin, l’incertitude des voies. On n’est pas devant une question, on est à l’intérieur. On est soi-même la question. Une vie neuve, c’est ce que l’on voudrait mais la volonté, faisant partie de la vie ancienne, n’a aucune force. On est comme ces enfants qui tendent une bille dans leur main gauche et ne lâchent prise qu’en s’étant assurés d’une monnaie d’échange dans leur main droite : on voudrait bien d’une vie nouvelle mais sans perdre la vie ancienne. Ne pas connaître l’instant du passage, l’heure de la main vide.» Christian Bobin [ « Jésus lui dit: Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! » JEAN 20:29 ]

Sylvain Rochex – Lundi 15 juin 2020.

P.S : Je précise que je ne vise absolument personne en particulier. Comme, d’ailleurs, dans tous mes textes et vidéos (sauf rares exceptions vis-à-vis de personnes qui ont du pouvoir). Mes pamphlets sont tous des concrétions/concentrations/synthèses de très nombreux sentiments, situations de vie, rencontres et dialogues. Donc, si par hasard vous vous reconnaissez et que vous avez déjà échangé avec moi sur ces thèmes, merci de ne pas le prendre pour vous. Et contactez-moi pour parler de tout ça calmement si le cœur vous en dit. S.R

Descolarisation.org et Debordelisation.net

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16 commentaires

  • Avatar BeretMan

    Demander aux écologistes d’être des saints, espérer qu’une société où l’environnement et le social fonctionnent de façon paradisiaque … quelle imbécillité !
    Le simple fait de vivre, de respirer, est une pollution de l’environnement

    Si elle ne peut être parfaite car l’homme n’est pas parfait, une société ou l’environnement et l’humain priment est possible, et à mon avis préférable à celle de la guerre économique de chacun contre tous les autres dans laquelle nous vivons

    • « Le simple fait de vivre, de respirer, est une pollution de l’environnement » https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif
      Tu m’as l’air bien touché …. je ne comprends pas le sens de ta phrase? Nous sommes des êtres naturels à ce que je sache. Il ne faut pas s’attaquer à notre être mais à notre manière de vivre.
      Je ne pense pas que Sylvain Rochex a la même conception de paradis que toi. Il est chrétien et ne peut donc pas se prendre pour Dieu, puisqu’il en reconnait un. Ce n’est pas de son ressort de créer le paradis sur Terre. En parlant de paradis, je pense qu’il voulait simplement dire revenir à une vie où l’homme, malgré ses travers, arrive à vivre en osmose avec son milieu et la nature qui l’entoure. Ce genre d’équilibre existait encore jusuq’à très récemment dans certaine tribus. Cela n’a rien d’une imbécillité.

      • Avatar BeretMan

        j’ai vécu parmi le peuple kanaks dans les années 70, Nouvelles-Hébrides, Salomon, Nouvelle Guinée.
        L’équilibre que tu évoques dans certaines tribus n’est plus acceptable par nos esprits occidentaux.
        Si la pharmacopée naturelle est puissante, on y mourrait quand même d’une infection dentaire, ou même d’une écorchure qui s’infecte. Le taux de mortalité infantile y était supérieur à 50% et l’espérance de vie ne dépassait guère les 40 ans … et je n’évoque ici que le médical
        La tradition qui consistait à casser les canines supérieures du cochon pour que la canine inférieure pousse jusqu’à dessiner « une boucle » s’accompagnait de la casse de deux incisives d’une des femmes du propriétaire du cochon. Et quand la canine inférieure du cochon rejoignait la mâchoire inférieure, le rendant incapable de manger, c’est la femme aux incisives cassées qui mâchait la nourriture du cochon avant de la lui enfourner dans la gueule. Chez les kanaks, la hiérarchie sociale était : l’homme, le cochon, le fils … et tout en bas, la femme
        Il est vrai cependant que ces kanaks reclus vivaient « en harmonie » avec la nature, grâce à leurs traditions ancestrales
        Je suis convaincu que nous pouvons faire beaucoup mieux pour être bien meilleurs avec les autres et notre environnement, mais je suis aussi convaincu qu’il n’y a pas de chemin vers le bonheur, mais que le bonheur est le chemin ou encore « Le bonheur ne se trouve pas au sommet de la montagne, mais dans la façon de la gravir », Confucius.
        Voilà pourquoi je n’adhère pas à l’idée du « fais-moi voir la montagne qui est ton bonheur »

        • Avatar behappy

          BeretMan
          J’espere que tes propos dont ont percoit bien le vécu/sagesse fera reflechir aux illusions occidentales qui font la romance de peuplade proches de la nature, mais seraient bien incapable d’en supporter le mode de vie, et notamment face aux blessures et a la maladie, dent etc
          Si tu as l’appendicite/fracture etc sans chirurgie occidentales, tu meurs tout simplement ou reste handicapé

          La moyenne d’age d’espérance de vie des ‘aborigènes’ est plus faible

        • C’est très intéressant. Par contre, je ne comprends pas ce que vous reprochez à Sylvain RocheX. Il donne des pistes et n’est sûrement pas un de ces bobos qui parlent d’un retour à la nature, alors qu’il profite de tous les avantages de notre société industrielle. C’est justement ce qu’il dénonce. Personnellement, je suis pour renoncer à tout progrès médical qui nuit à la nature. J’ai accouché quatre fois sans péridurale dans des services et à une époque où c’était la seule norme. On ne peut parler d’un retour à la nature sans accepter ses règles du jeu, la souffrance, la mort en font parties.

          • Avatar BeretMan

            « Montre-nous, Sylvain, le paradis parfait,  »
            Demander aux écologistes d’être des saints, prétendre qu’une « société écolo » doit fonctionner de façon paradisiaque … quelle imbécillité !
            Ce qui m’agace dans ce texte est le fait que l’auteur, comme des millions d’humains, veut bien adhérer à l’écologie si on lui (dé)montre que cela aboutit à une société parfaite … On ne devrait changer notre système tellement imparfait que contre la promesse d’une société parfaite ?
            Cela me paraît aussi imbécile que, lorsqu’on évoque la gauche, ceux qui ne veulent rien changer répondent « le communisme a fait des millions de morts », comme si une pensée de gauche ne pouvait être que stalinienne
            « Montre moi que ta société écolo est parfaite » c’est déjà cracher sur l’écologie, ne lui laisser aucune chance d’exister

            • Volti Volti

              Et si on parlait de petits pas, au lieu de sauts avec des bottes de sept lieux. Rien ne se construit d’un coup de baguette magique. Tout le monde aspire à un monde meilleur, encore faut-il que la démarche soit collective en partageant les expériences. Il faut des ruraux et des citadins, chacun ayant le potentiel d’agir à sa manière pour peu qu’il le veuille. Il est inutile d’opposer le confort des uns, avec la résilience des autres, c’est un fait. Peu de gens veulent retourner, à ce qu’ils considèrent comme un retour en arrière. Pourtant, si on réfléchit, vu la vitesse de dégradation de notre environnement, ce qui est « conseillé » ou préconisé, c’est une décroissance choisie, pas un esclavage obligé. Combien de temps faudra t-il, avant que ces choix soient imposés au lieu d’être consentis ? La croissance ne peut-être infinie, dans un monde fini. La préservation de nos méthodes ancestrales, de nos graines anciennes, est une lutte contre l’industrialisation de la nourriture, l’uniformité des légumes trafiqués, calibrés, jolis et sans goût, des espaces tirés au cordeau destructeurs des insectes et de la biodiversité, du recyclage pour moins de pollution, de la préservation de l’eau etc.. C’est tout cela que contiennent les textes de Sylvain. Un appel à la préservation de la Vie, que nous avons le devoir protéger et de transmettre pour nos descendants. Brûler la chandelle par les deux bouts n’est pas ce qu’il faut faire et c’est ce que l’on fait consciemment ou pas. Il donne des pistes mais peut-être que sa manière d’expliquer est mal comprise. Pourquoi ne pas ouvrir un débat constructif, au lieu de critiques acerbes qui énervent et ne rapportent rien ? ;)

              • Avatar BeretMan

                je me suis relu et rendu compte d’une façon maladroite de m’exprimer …
                 » est le fait que l’auteur, » : celui que l’auteur fait parler, celui dont il est la voix

                J’apprécie ceux qui défendent l’environnement depuis ma découverte du rapport du Club de Rome, en 79
                Adepte de longue date de la décroissance, j’ai suivi Pierre Rabhi, Serge Latouche, Paul Ariès et bien d’autres encore … Je ne peux qu’être d’accord avec chacune de tes lignes et celles de Sylvain

                A part dans ma mauvaise expression du 19 juin, où ai-je dit du mal de l’auteur ?

                • Volti Volti

                  Je ne juge pas de ta réponse, j’essaie seulement de rendre plus claires les idées défendues par Sylvain. :)

                  • Avatar BeretMan

                    Tu ne juges pas ma réponse ?
                    Relis toi, Volti :
                    « Pourquoi ne pas ouvrir un débat constructif, au lieu de critiques acerbes qui énervent et ne rapportent rien ? »

                    Je serai plus attentif à ma rédaction et m’efforcerai d’ouvrir des débats à l’avenir plutôt qu’exprimer mon opinion

                    Biz

                    • Volti Volti

                      Ce n’est pas un jugement Beretman, juste un conseil pour la bonne tenue des échanges. On peut être d’avis différent sans que ça dégénère. Un simple « je ne suis pas d’accord pour ceci ou cela » suffit à entamer un dialogue constructif ;)

  • Rainette Rainette

    C’est un beau rêve, la vie de Sylvain. Mais un rêve irréalisable pour la plupart des gens. Si déjà on arrivait à faire un mix entre la vie rêvée et celle d’aujourd’hui ce serait un changement important. Mais cela demande une prise de conscience générale et il y a du pain sur la planche pour y arriver.

    • Je pense qu’il ne faut pas y voir un rêve mais il faut plutôt comprendre que nous devons modifier notre manière de penser, de réfléchir. Nous sommes pour la plupart lobotomisés par des années de consumérisme acharné, même les plus modérés d’entre nous. Nous vivons au sein d’un société qui nous impose chaque jour son paradigme, Sylvain nous invite à modifier radicalement ce paradigme par une autre manière de réfléchir nos vies. Ce sont des concepts à apprivoiser pour regarder notre société avec un regard neuf. Sans changer de manière de penser nous ne changerons pas de manière de faire et donc pas de société. Ce n’est que mon humble avis et c’est comme cela que je comprends les é-cris de Sylvain.

  • Avatar behappy

    L’humanité a tous les moyens de changer de type d’agriculture et même de trouver ses protéines exclusivement végétales pour ne plus manger de chaire animal aisin eviter virus, maladies, toxine, antibiotique animal etc .

    Ce qui réglerait énormément de problème de santé et d’environement

    Le plus difficile, c’est changer les mentalités https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif
    Ceux qui ont réclamés le glyphosate étaient majoritairement les agriculteurs eux meme

    Le glyphosate détruit leur santé, l’environnement mais avec un taux fort de rentabilité https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif

    L’avidité de l’argent ou du manque d’argent est toujours prioritaire sur la planète

    D’après le ‘ciel’ le problème est le manque d’éducation pour agir en accord avec environnement

    Croire pour voir est toujours un principe de base nécessaire pour tout changement
    Cependant la croyance doit être basées sur une vraie connaissance pour ne pas etre dans l’illusion
    https://www.youtube.com/watch?v=OwFwb1Ij7tY

  • Avatar predateur

    ah ????on s est trouvé un nouveau gourou , en user mais pas en abuser ,ça frôle déjà l indigestion ???faut il que tout les gens suivent le même chemin ,le sien ???vu le nombre de maison vide à vendre ou à louer loin du confort moderne ,genre la petite maison dans la prairie , je ne suis pas sur que la cabane au fond du jardin fasse rêver tant que ça …https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif