Guérilla… Et si c’était demain ?…

Pour ceux qui suivent les « faits divers », et ce qui se passe dans notre pays, ça confirmera leur inquiétude. Il n’est nul besoin d’être voyant, pour anticiper. Relier les faits entre eux à la manière d’un puzzle et, l’image se révèle. Comme toujours, on minimise pour ne pas mettre ce sujet brûlant en lumière mais, nous savons que la situation est explosive. À présent les malfrats n’hésitent plus à tirer à la Kalachnikov (voir Fusillade à Marseille Busserine ) Allez ! continuons à dormir, la France orange mécanique, ce n’est aussi, qu’un roman de Mr Obertone… 1984 aussi était un roman d’anticipation. Partagez !

L’ouvrage de Laurent Obertone «  Guerilla : le jour où tout s’embrasa » est déjà un record de vente chez Amazon. Et pourtant ce roman d’anticipation n’a pas et ne sera jamais publicisé par les médias officiels. Laurent Obertone vous ne le verrez jamais sur un plateau télé ni dans les critiques littéraires des romans « bien-pensant » à peine sortis, car il est le Cassandre que la société ne veut ni voir ni écouter.

Qui est Laurent Obertone ?

Ecrivain, journaliste et essayiste français, son travail est centré sur la criminologie, les médias et le multiculturalisme. Né en 1984 de parents agriculteurs jurassiens et instituteurs, Laurent Obertone est diplômé d’Histoire et d’Anthropologie puis de l’Ecole Supérieure de journalisme de Lille. Durant plusieurs années, il est journaliste spécialisé dans les faits divers pour un hebdomadaire régional d’informations généralistes.

À partir de 2010, il signe des articles sur le webmagazine Ring. En 2010, il fait partie des trois invités qui accompagnent Michel Houellebecq à l’occasion du dîner donné par le président de la République Nicolas Sarkosy au Palais de l’Élysée, en l’honneur du Prix Goncourt reçu par Michel Houellebecq : ce dernier présente alors Laurent Obertone comme « le grand polémiste de demain ». En mars 2014, il lance une alerte à la garde des Sceaux Taubira, sur les 100 000 peines de prison non effectuées chaque année.

Laurent Obertone a osé écrire contre-courant sur des sujets brûlants et tabous de la société française : sur la servilité et le conditionnement des médias subventionnés par l’Etat dans son livre «  La France Big Brother » et sur l’état d’urgence permanent dans lequel la France perdure avec « La France Orange mécanique  » dénonciation de l‘ultra-violence communautariste en France passée sous silence par la presse subventionnée et donc, non libre.

Il est pourtant un milieu où Laurent Obertone est encensé : c’est celui des milieux policiers et du Renseignement, qui eux savent et sont quotidiennement confrontés à cette réalité soigneusement dissimulée par les pouvoirs publics. Eux savent, mais n’ont pas le droit de le révéler.

La vérité est que nous sommes assis sur une poudrière. Qui pourrait exploser demain si on ne fait rien pour la désamorcer. Et c’est là que réside la puissance du roman : roman de fiction, roman visionnaire, qui nous décrit avec un réalisme qui fait mal, l’écroulement de la France en trois jours seulement, avec le soulèvement de la 5ème colonne guerrière et haineuse, celle de la France communautariste. La guerre civile éclate. Et c’est l’effondrement d’une nation aux pieds d’argile, qui a voulu croire naïvement aux boniments culpabilisateurs des gouvernements successifs. Plus une société est complexe et plus elle est fragile. Trois jours suffisent ici à faire que notre monde soit anéanti…

La force du roman réside dans la probabilité de devenir un jour une réalité. On le lit d’un coup, l’auteur nous tient en haleine et on se retrouve la rage au ventre de voir notre monde si chéri se défaire en si peu de temps, sans résister. Un roman lanceur d’alerte qui laisse une grande amertume mais qui doit être lu, dédié par l’auteur : « A ceux qui n’ont pas compris ». Homme averti en vaut deux non ?

La trame 

Dans une France proche et obscure, une descente de police dans une cité sensible tourne au drame : un policier pris dans un guet-apens perd son sang-froid et tire aveuglément. La cité s’embrase et tout le pays vacille. De villes en villes, le feu se propage et la République explose. Forces de l’ordre, voyous, terroristes, responsables, journalistes, citoyens, tous sont submergés par le raz-de-marée du chaos.

Rapidement, les réseaux électriques et hydrauliques tombent, faute d’approvisionnements, d’ordre, de moyens de communication, de transports et de secours, la déferlante gagne la campagne, la société vole en éclats et les villes sont la proie de violences, de pillages et de gigantesques incendies. Des terroristes, dépassés par les troubles, déclenchent des actions de grande ampleur depuis les terres, la mer et le ciel. Privés de tout, livrés à eux-mêmes, les citoyens s’apprêtent à faire face au carnage.

Les événements décrits dans Guérilla reposent sur le travail d’écoute, de détection et les prévisions du renseignement français. Après deux ans d’immersion au contact d’agents des services spéciaux et des plus grands spécialistes de la terreur et des catastrophes, l’auteur livre un roman météore ultra-réaliste qui nous plonge dans le récit paroxystique de la guerre civile.

Un livre basé sur des faits réels. 

Dans ce livre, « rien n’est gratuit » explique Laurent Obertone. « Tous les scénarios qui sont racontés émanent des fuites du renseignement français. Il n’y a absolument rien d’inventé, aussi bien pour les émeutes que pour les actes terroristes, que pour les réactions qui en suivraient. Tout est pensé par le renseignement français. », précise l’auteur au micro de Philippe Vallet.

Si cela devait arriver, c’est à se demander si tout n’a pas été pensé et mis en place pour que cela se produise…

Source et voir les vidéos Aphadolie via :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Obertone

http://www.ring.fr/article/article.php/article/guerilla

https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/guerilla-de-laurent-obertone-192633

http://www.atlantico.fr/decryptage/guerilla-dernier-roman-anticipation-subversif-laurent-obertone-plongee-dans-france-qui-embrase-laurent-obertone-dominique-dumont-2841532.html

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-livre-du-jour/le-livre-du-jour-laurent-obertone-guerilla-le-jour-ou-tout-s-embrasa_1867403.html

Voir aussi :

Expérience sociale : Kidnapping… Votre enfant suivrait-il un inconnu ? | Child abduction

35 commentaires

  • ConscienceU12 ConscienceU12

    https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gif Ah ben non pas demain j’ai truc à faire là ! https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_sad.gif

  • Thibaultraa

    🇫🇷 Marseille : Impunité totale pour les délinquants ? Un policier marseillais témoigne.
    https://actu17.fr/marseille-impunite-totale-pour-les-delinquants-un-policier-marseillais-temoigne/

    Guy Fawkes a relayé aussi cet article (source douteuse selon moi mais les faits relatés sont exact)
    http://www.fawkes-news.com/2018/05/preparez-vous-le-message-dalerte-dun.html
    Pour exemple :
    https://actu17.fr/crs-hors-service-attaques-a-grenoble-un-suspect-interpelle-lun-des-policiers-blesse-a-45-jours-ditt/
    Que ce soit en civil ou pas, en service ou pas, gendarmes, policiers, municipaux sont pris pour cibles.
    La « tendance » est très net.

  • SANTE

    Enfin, le blog parle de l’insécurité pour ne pas employer un mot plus fort.
    A Grenoble, les balcons prennent feu(le dauphiné)
    Ils défoncent une porte d’entrée pour cambrioler des retraités(le dauphiné)
    Oui la syrie ou l’Ukraine sont des problèmes mais chez nous on ne va pas tarder à voir ces problèmes arrivaient.

    De plus, l’insécurité génère un stress et des frais que l’on avait pas avant.
    Choisir son lieu de vie:
    https://youtu.be/N90rzwn-Fro
    https://youtu.be/MM4fCjWjz-w

  • donarmando

    La démission de certaines valeurs, le clientélisme électoral, la naïveté, l’angélisme et la culture de la culpabilité (merci les cathos) ont conduit le peuple français à la faiblesse, à l’aveuglement et à la démission d’eux-même. Dans cas la nature ayant horreur du vide, ce qui est plus fort prend la place.

    Ce qu’il y a de plus effarant c’est l’empêchement des forces de l’ordre … à remettre de l’ordre … qui laisse donc toute la place à la violence, au séparatisme et au chaos de s’installer et de se développer. Le monde à l’envers quoi …

    Cela doit forcément profiter à quelques uns car les grands perdants c’est bien le peuple dans son ensemble.

  • ROSSEL

    Le pourrissement de la situation est voulu. Il participe d’une stratégie de la tension visant à diviser,à fragiliser et à apeurer la population. Les gouvernements mis en place par le Système apparaissent alors comme le dernier rempart face à la menace d’une épée de Damoclès constituée par l’absolue barbarie et assoient ainsi leur légalité faute de s’atteler aux taches pour lesquelles ils ont étés élus. L’insécurité sociale et sociétale sont la base d’une gouvernance par le chaos.
    Néanmoins ce jeu comporte le risque qu’à force de tolérer des violences contrôlées celles-ci deviennent ingérables. Un simple incident pourrait alors mettre le feu aux poudres et le scénario décrit dans le livre d’Obertone deviendrait alors tout à fait envisageable. Les bisounours se complaisant dans le déni de réalité et psalmodiant les louanges d’un improbable « vivre-ensemble » vivront alors l’écroulement de leurs illusions.

  • Ici en Ariège, on a l’impression qu’on vit dans une région de grande délinquance. On voit les gendarmes partout. En 30 ans je me suis fait arrêtée peut-être 3 fois. Mais cette dernière année, ils m’ont arrêtée 4 fois, dont 2 pv (pneus clous trop tard dans la saison, et défaut de carte grise). Je vois au moins 2 voitures de flics chaque fois que je sors en voiture. Ahhh ! on est bien protégés ici, des fumeurs de pétard sans doute, grand délinquants d’après Sarko : « moi, l’Ariège, je vais m’en occuper ».

    C’est vrai que parfois, il y a des trucs atroces qui se passent : des voleurs on dévalisé la maison d’un type qu’on était entrain d’enterrer…

    Non, sans blague. On n’est pas tous logés à la même enseigne, selon le lieu de vie que l’on choisit. Ici, pas de migrants (ceux qu’on voit sont ici depuis 40 ans ou plus), pas de jeunes qui traînent, quelques manifs écolos de temps en temps qui ne servent à rien. J’ai un peu de mal à imaginer la vie en métropole. On devient naïf. Heureusement qu’il y a les grand médias pour nous rappeler qu’il faut avoir peur ! https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gif

    Mais aussi pour dire qu’ici les flics nous pourrissent la vie, ce n’est pas le contraire. Ils n’ont rien à faire d’autre. Avec le nouveau contrôle technique ça va être encore pire. Ils vont arrêter toutes les vieilles bagnoles. Et ici il y en a beaucoup chez les « néo-ruraux ». Le choix de ce lieu de vie va avec le choix de la décroissance. Ah ! mais ça ne plaît pas !

    • ROSSEL

      L’Aude et les P.O ne sont pas loins. Vous qui êtes voisin allez donc jeter un oeil pour admirer ce qui s’y passe y compris dans certaines communes rurales. Vous découvrirez alors l’avenir proche de votre petit paradis momentanément préservé.

      • Dans les P.O. c’est depuis longtemps, voire toujours? que la situation est instable. C’est près de la frontière et de la mer. Un peu normal., Dans l’Aude, je ne sais pas trop.

        De toutes façons, en cas de crise, les citadins cherchent aussitôt à quitter les villes, et c’est sûr que les petits paradis (bien fliqués, en l’occurrence…ça peut aider??? https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_scratch.gif), ces petits paradis seront vite envahis…

        • bob_tail

          Oui, ça craint les P.O., à Banyuls les municipaux se baladent en gilet pare balle tout l’été, d’ici qu’un touriste ferait tomber sa glace par terre…

          • ROSSEL

            Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. La dérision est une façon comme une autre de faire l’autruche.

          • bob_tail

            Si je vois bien, je vais aussi un peu partout à Perpi. Je suis bien obligé de voir la misère.

          • ROSSEL

            La misère n’a pas grand chose à voir là-dedans. Il faudrait plutôt voir dans l’agressivité dont font preuve certains « jeunes » la marque d’un ressentiment et d’une haine envers un pays et une population qu’ils méprisent. Certaines régions rurales sont parmi les plus pauvres de France et leur composition ethnique la moins bigarrée. Pourtant elles ne bénéficient aucunement des pléthoriques subventions allouées en pure perte aux quartiers dits « difficiles ». La violence et les incivilités y restent dans des proportions acceptables même si, il faut le reconnaitre, l’ensauvagement ambiant commence à y apparaitre.

  • ROSSEL

    Le problème de beaucoup de décroissants est qu’ils se focalisent sur l’idée d’autonomie alimentaire et énergétique tout en entretenant une vision rousseauiste de l’existence. Les survivalistes sont fréquemment des maniaques des armes à feu mais sont réfractaires au maniement de la bêche. En général les deux camps se détestent cordialement. Les uns et les autres détiennent pourtant chacun une part de vérité. Maniement du fusil et de la grelinette ne sont pas antinomiques mais complémentaires.

    • Ce sont les « néos » qui ont repeuplé la région depuis les années 70. Ceux qui n’ont pas tenus le coup sont partis. Beaucoup ont abandonné car il n’y a pas de travail, à moins de se le créer. Je ne crois pas qu’ils soient dans la logique de décroissance et de survivalisme, c’est juste qu’ils n’ont pas de pognon et doivent vivre simplement, souvent avec juste les minima sociaux. Alors il n’y a pas d’autre solution que d’être « survivaliste », même sans le savoir.

      La plupart de la population est survivaliste, ils ne font que survivre d’un mois à l’autre, sans moyen de faire autrement…

      Ceux qui ont des armes, ici, ce sont les chasseurs…

  • jeff579

    lu en une nuit, un super livre et franchement tout est possible.

  • Patrick

    lire vs. agir… cultiver sa nourriture, récolter son eau, se chauffer, cuire, tout ça ne s’apprend pas du jour au lendemain: à chaque acquisition de compétence, on découvre des problèmes, problèmes que l’on peut résoudre assez facilement, maintenant que tout est disponible… mais lorsque viendra la grande bousculade il n’y aura pas assez de canots de sauvetage: beaucoup se retrouveront dans l’eau glacée de l’Atlantique… j’applique depuis des années la stratégie de John Michael Greer: collapse now and avoid the rush (l’article, pas le livre).

  • Balou

    Les « racismes intercommunautaires » – Origines, instrumentalisations et repères pour les combattre

    Par Saïd Bouamama

    Intervention au Bandung du Nord du 5 mai matin

    Une des caractéristiques de la séquence historique présente est l’irruption de la question des dits « racismes intercommunautaires » dans le débat militant des populations issues de la colonisation et plus largement des populations racisées mais également dans le paysage médiatique et politique global. La force et la rapidité de cette irruption est, selon nous, issus d’une dualité de motivations pour poser cette question nécessaire et incontournable. Une première motivation vient de notre camp, celui des dominés qui ont un intérêt objectif à débusquer tous les facteurs de divisions. Une autre motivation vient de nos adversaires qui tentent d’instrumentaliser cette exigence légitime afin de neutraliser les prises de conscience du caractère systémique du racisme et de son lien avec les processus de production et de reproduction du capitalisme d’une part et de son extension internationale par l’impérialisme et le néocolonialisme d’autre part.

    […]

    https://reseauinternational.net/les-racismes-intercommunautaires-origines-instrumentalisations-et-reperes-pour-les-combattre/

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