[MISE A JOUR] La modification artificielle du ciel

La modification artificielle du ciel

Bonjour, ayant remarqué que l’éclaircissement de cette question stagne de façon presque atemporelle et anticipant qu’avec la crise actuelle ce n’est pas près de changer, voici tout-de-même quelques pistes de réflexion sur un sujet qui, laissé à l’abandon, pourrait bel et bien nous exploser à tous à la figure dans un jour pas si lointain : il s’agit de la modification artificielle du ciel. Les raisons invoquées par les autorités publiques ont en rapport avec la lutte contre le réchauffement climatique ; bien qu’il existe également une théorie d’après laquelle le but recherché serait d’ordre militaire et consisterait en une modification de la propagation des ondes radiophoniques via des nuages de particules métalliques. En guise d’introduction, voici quelques citations extraites d’articles italiens visant à piquer la curiosité d’un lecteur sceptique :

  • « asperger le ciel de produits chimiques et de microparticules réfléchissantes, capables de repousser le rayonnement solaire et de refroidir la planète »
  • « L’ensemencement des nuages modifie la quantité et le type de précipitations, principalement la pluie, en dispersant des produits chimiques, tels que l’iodure d’argent ou l’azote liquide, qui agissent comme des agents de condensation dans les nuages. »
  • « Les aérosols sulfatés que l’on voudrait développer, afin d’augmenter la capacité de l’atmosphère à réfléchir la lumière solaire, reproduisent un processus qui se produit naturellement lors des éruptions volcaniques. »
  • « les aérosols stratosphériques, qui sont fabriqués en injectant des nanoparticules métalliques (aluminium et baryum) dans l’atmosphère pour augmenter sa capacité à réfléchir le rayonnement solaire et réduire la température à la surface du globe »
  • « Les nuages artificiels proviennent de l’accumulation de polluants et reflètent une partie de ergie solaire. »
  • « un avion s’envole pour cibler les nuages situés à 5.000 mètres d’altitude. L’engin les ‘asperge’ d’une solution d’acétone et d’iodure d’argent, préparée par le secrétariat de l’Agriculture. »
  • « le principal enjeu reste le coût relativement faible de ces solutions, qui permettrait leur application incontrôlée par une multitude de pays. »

Il existe une théorie d’après laquelle les chemtrails sont formés par des cendre de charbon :

« Il existe des déchets extrêmement bon marché et immédiatement disponibles, en quantité illimitée, d’une taille adaptée aux dispersions d’aérosols, des déchets quinécessitent un retraitement : les cendres de charbon volantes représentent le second déchet industriel le plus important de l’économie américaine. »

L’auteur, James Marvin Herndon, est un scientifique interdisciplinaire américain, qui a obtenu son baccalauréat en physique en 1970 à l’Université de Californie à San Diego et son doctorat. diplôme en chimie nucléaire en 1974.

D’un autre côté, je n’arrive pas à me défaire du pressentiment que la violence et la magnitude des incendies qui ravagent actuellement tous les pays de la méditerranée ont quelque chose à voir avec toutes ces nano-particules dans l’air :

« Ainsi, une poudre constituée de particules de quelques dizaines de nanomètres peut devenir chimiquement beaucoup plus réactive que des substances de plus grande taille, dont les dangers sont mieux connus.

Les nanoparticules d’aluminium pourraient « exploser de manière plus violente que l’hydrogène, gaz bien connu pour sa capacité à détoner », selon une étude de Jacques Bouillard et Alexis Vignes, publiée dans le rapport scientifique de l’Ineris. Les chercheurs ont aussi étudié les risques d’auto-échauffement. Ils en concluent que « plus le matériau est nanostructuré (et donc petit), plus il est sensible à la combustion et à l’explosion ».

L’évaluation des risques posés par les nano-particules au sein des écosystèmes « n’est pas pour demain », souligne Pierre Toulhoat, directeur scientifique à l’Ineris. »*

Voici maintenant un exemple historique très évocateur qui nous donne un aperçu des capacités et de la mentalité des décideurs politiques : https://lesbrindherbes.org/2013/10/25/operation-lac-epandage-de-zinc-et-de-cadmium-sur-la-population-en-1959/?

Pour rester dans les pièces historiques, voici un brevet américain de 1966 :

« Méthode de modification des conditions météorologiques :

La présente invention fournit une méthode pour produire de la pluie ou de la neige à partir de nuages atmosphériques naturels en utilisant des agents d’ensemencement caractérisés par une grande solubilité dans l’eau et une grande chaleur endothermique de solution dans l’eau. Des exemples typiques de matériaux pouvant être utilisés dans la pratique de cette invention sont l’urée, le nitrate de potassium, le nitrite de potassium et le nitrate d’ammonium. Des expériences en laboratoire ont montré que l’urée est efficace pour produire des cristaux de glace dans un nuage de vapeur ayant une température aussi élevée que +6°C. Dans des expériences sur le terrain, on a observé que l’urée provoquait des averses de neige dans des nuages surfondues. »

Bein oui, au passage, comme si les sols n’étaient pas suffisamment détruits par les nitrates des engrais… incorporons-les également dans la pluie, tant qu’à faire ! »

Quelqu’un semble par ailleurs avoir listé des brevets déposés qui concernent la modification du ciel :

Sinon, j’ai trouvé un rapport commandité par l’armée de l’air américaine en 1996 qui se consacre à la question de la modification climatique : https://apps.dtic.mil/dtic/tr/fulltext/u2/a333462.pdf

Enfin, pour celles et ceux qui voudraient creuser un peu plus le sujet, voici une documentation un peu plus technique :

Et enfin un petit article qui sert un peu de résumé :

« Bloquer le soleil : Le deuxième rapport du NRC publié aujourd’hui expose l’idée, bien plus délicate, d’augmenter l’albédo de la planète – sa réflectivité – afin que davantage de lumière solaire soit renvoyée dans l’espace.

Un exemple de cette approche consisterait à utiliser des avions volant à haute altitude pour injecter des particules de sulfate dans la stratosphère, imitant ainsi les effets de volcans comme le mont Pinatubo, dont l’éruption massive en 1991 a refroidi la planète d’environ un degré Fahrenheit.

Bien que ce type de géo-ingénierie soit beaucoup moins coûteux que l’élimination du CO₂, selon le rapport du NRC, il ne résoudrait pas le problème sous-jacent : l’accumulation de CO₂ dans l’atmosphère. Cela n’empêcherait pas non plus les océans de s’acidifier en absorbant le CO₂.

Qui plus est, tout projet visant à augmenter la réflectivité de la Terre présenterait d’énormes risques écologiques et politiques inconnus, selon le rapport. S’il était réalisé comme alternative à la réduction des émissions de CO₂, il devrait l’être pour toujours, car un réchauffement climatique catastrophique pourrait s’ensuivre s’il était interrompu.

Néanmoins, le comité a recommandé de prendre avec prudence ces mesures pour mener des recherches approfondies sur le sujet, appelant à une discussion globale sur la définition des paramètres de recherche.

En cas d’urgence, comme une famine mondiale massive, un moyen de refroidir rapidement la planète pourrait être nécessaire pour offrir un sursis temporaire. Les États rebelles pourraient également décider d’essayer de le faire eux-mêmes, ce qui exigerait que les scientifiques traditionnels comprennent suffisamment bien les conséquences potentielles pour recommander une réponse.

« L’idée me terrifie », a déclaré Ray Pierrehumbert, membre du comité et climatologue de l’université de Chicago. « Mais même si nous pensons tous que c’est une très, très mauvaise idée, il y a toujours de bonnes raisons de vouloir en savoir plus. »

Un article en anglais sur wikipedia nous livre encore d’autres projets obscurs de ce genre.

Voici quelques extraits traduits :

« méthodes de modification de la quantité de la radiation solaire :

– métthode du « Semis Welsbach » (un chimiste, inventeur, ingénieur et industriel autrichien. Un titre de noblesse équivalent à celui de baron lui a été attribué en 1901) :

L’ensemencement Welsbach est une méthode brevetée de génie climatique, consistant à ensemencer la stratosphère avec de nano-particules d’oxyde métallique (dioxyde de thorium, oxyde d’aluminium). L’ensemencement de Welsbach aurait pour but de « (réduire) le réchauffement atmosphérique dû à l’effet de serre L’ensemencement tel que décrit serait effectué par des avions à des altitudes comprises entre 7 et 13 kilomètres. La méthode n’a jamais été mise en œuvre, et n’est pas considérée comme une option viable par les experts actuels en géo-ingénierie. Les méthodes de géo-ingénierie atmosphérique actuellement proposées utiliseraient à la place d’autres aérosols, à des altitudes considérablement plus élevées.

Ces méthodes les voici :

– Des gaz précurseurs tels que le dioxyde de soufre et le sulfure d’hydrogène ont été pris en compte. Selon les estimations, « un kilogramme de soufre bien placé dans la stratosphère compenserait à peu près l’effet de réchauffement de plusieurs centaines de milliers de kilogrammes de dioxyde de carbone ».

Différentes techniques ont été proposées pour délivrer l’aérosol ou les gaz précurseurs. L’altitude requise pour entrer dans la stratosphère est de 11 kilomètres aux pôles à 17 kilomètres à l’équateur.

– Les avions civils, y compris le Boeing 747-400 et le Gulfstream G550/650, le C-37A pourraient être modifiés à un coût relativement faible pour fournir des quantités suffisantes de matériel requis selon une étude.

– L’artillerie à impulsion électro-magnétique pourrait être une alternative non polluante.

– Ballons à haute altitude

Il existe deux propositions pour créer un nuage d’aérosol de sulfate stratosphérique, soit par libération d’un gaz précurseur (SO2) ou la libération directe d’acide sulfurique (H2SO4).

Le coût annuel de livraison de 5 millions de tonnes d’aérosols (suffisants pour compenser le réchauffement attendu au cours du siècle prochain) à une altitude de 20 à 30 km est estimé entre 2 et 8 milliards de dollars US. En comparaison, les estimations de coûts annuels pour les dommages climatiques ou l’atténuation des émissions vont de 200 milliards de dollars à 2 000 milliards de dollars.

Autres effets secondaires possibles :

  • Les aérosols stratosphériques sont responsables de l’appauvrissement de la couche d’ozone.
  • L’injection d’autres aérosols plus sûrs comme la calcite a donc été proposée.

Les aérosols naturels existants dans la stratosphère ne sont pas bien compris, et il n’y a aucune idée claire du matériau qui serait utilisé par la suite. L’alumine, la calcite et le sel sont à l’étude. La principale méthode de livraison proposée est un avion approprié. »

J’arrête là car pour aller plus loin il faudrait avoir bien plus de connaissances que les miennes ainsi qu’une recherche internet bien plus déterminée ; éventuellement contacter des scientifiques indépendants etc. Même si l’existence des chemtrails (produits chimiques) semble attestée, la raison de leur emploi reste obscure : lutte contre le réchauffement en réfléchissant les rayons solaires et la sécheresse en créant des nuages, ou alors modification de la propagation des ondes radio ? Ou autre chose ?

J’ai voulu montrer que le sujet a l’air tout à fait sérieux et qu’il ne justifie aucunement le désintéret collectif, voire le dédain, dont il est l’objet. Le ciel représente l’espace collectif par excellence, ainsi que le symbole le plus ancien de notre liberté et du mystère de notre existence. L’air représente quant à lui l’élément composé le plus basique pour la vie sur Terre. Qu’un petit nombre s’en empare d’une façon ou d’une autre devrait à tous nous mettre la puce à l’oreille.

Xelnaga

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