Selon une nouvelle étude, un gène qui protège du froid concernerait 1,5 milliard de personnes

Source APHADOLIE

Des chercheurs ont découvert qu’une version modifiée d’un gène permettait de mieux résister au froid. Cela concernerait 1,5 milliard de personnes dans le monde. Peut-être en faites-vous partie…

Certaines personnes tombent facilement malades au moindre courant d’air, alors que d’autres arrivent à nager sans problème dans de l’eau glacée. Selon une nouvelle étude, cela s’explique par une mutation génétique que l’on peut observer chez 1,5 milliard d’individus. Malheureusement, ce gène diminue également les performances sportives.

Une résistance au froid qui dépend de l’absence d’une certaine protéine dans les muscles

Une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l’Institut Karolinska basée à Stockholm en Suède, a démontré qu’un cinquième de la population possède une mutation génétique qui leur permet d’avoir une résistance bien nettement supérieure à l’exposition au froid. Selon l’étude, une personne sur cinq ne possède pas la protéine α-actinine-3 dans ses fibres musculaires. Grâce à l’absence de cette protéine, une plus grande partie des muscles squelettiques de ces individus comprend des fibres musculaires à contraction lente – ou muscles rouges. Ce type de fibre est plus durable et écoénergétique, et offre donc une meilleure tolérance aux basses températures que les fibres musculaires à contraction rapide – ou muscles blancs.

Selon l’étude publiée dans la revue American Journal of Human Genetics, cette mutation génétique s’est accrue il y a 80 000 anslorsque l’humain a migré des terres africaines pour découvrir des régions plus froides en Extrême-Orient et en Europe. Selon les chercheurs, il n’y avait jusqu’à présent aucune preuve expérimentale justifiant la théorie qui suggère que les personnes dépourvues d’α-actinine-3 sont plus aptes à supporter le froid. « Nous pouvons maintenant montrer que la perte de cette protéine donne une plus grande résistance au froid et nous avons également trouvé un mécanisme possible pour cela », a déclaré Hakan Westerblad, coauteur de l’étude, dans un communiqué.

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