Bruno le Maire « optimiste » : tout faire pour « éviter un naufrage » économique

Le naufrage est déjà là et bien là. Il ne reste plus grand chose de nos infrastructures industrielles qui pourraient nous sauver. Elles ont été vendues. Notre indépendance monétaire a, elle aussi, disparue corps et bien dans le maelström européen. Nos industries essentielles bradées et en ce moment celle qui produit des masques, est en redressement judiciaire, et celle qui produisait de l’oxygène a été fermée. Bravo les champions de la destruction !! Comment il va s’y prendre le Bruno le Maire pour sauver le Titanic ? Il n’y a aucune solution à attendre de ceux qui ont créé ce désastre. Les emplâtres sur les jambes de bois ne marchent pas et, comme ce sera avec NOS IMPÔTS que ce monsieur compte résoudre le problème, pas sûr que ça fasse l’unanimité. Les français vont encore perdre plus que de l’argent dans cette crise. Ceux qui s’intéressent à l’économie, ne se laisseront pas berner par l’excuse du coronavirus. Il y a trop longtemps que ça dure et que la finance folle se gave d’argent facile, gratuit. Toujours privatiser les profits pour quelques uns et maintenant, mutualiser les pertes en faisant encore payer les français qui sont déjà étranglés de taxes et impôts ? Ce n’est pas une bonne idée ça. Partagez ! Volti

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Charles Sannat pour Insolentiae

Dans un entretien au Journal du Dimanche, le ministre de l’Economie assure que l’Etat apportera « les moyens financiers nécessaires aussi longtemps que la crise durera » et Bruno Le Maire promet de tout faire pour « éviter un naufrage ».

Voici quelques chiffres donnés par le ministre à retenir pour comprendre l’ampleur de la crise économique à laquelle nous sommes confrontés et qui va véritablement coûter un « pognon de dingue » à notre pays, et bien plus que si nous avions dépensé chaque année ce que nous aurions du pour maintenir à niveaux nos infrastructures.

Le postulat du ministre est le suivant « je préfère que nous nous endettions aujourd’hui, en évitant un naufrage, plutôt que laisser détruire des pans entiers de notre économie »… Sauf que, qui dit emprunt dit remboursement et qui dit remboursement dit impôts… Et pas ceux de Bruno mais les vôtres. Bref, il faudra ouvrir le débat également sur… l’indépendance monétaire, car avec la pression fiscale actuelle il n’y a plus de marge de manœuvre fiscale, autant partir de ce pays devenu fiscalement détraqué.

« Sur huit jours, 20 milliards d’euros de prêts » garantis par l’Etat ont été « demandés par plus de 100 000 entreprises ». Ce mécanisme peut garantir jusqu’à 300 milliards d’euros de prêts bancaires, soit l’équivalent de 15 % du produit intérieur brut (PIB) français.

« 5 millions de salariés bénéficient du chômage partiel et « en trois jours, 450 000  petites entreprises ont sollicité le fonds de solidarité ».

Sur le plan de la consommation, chute de « 50 % la semaine dernière par rapport à 2019 » des paiements par carte bancaire.

Pas franchement des bonnes nouvelles…

Charles SANNAT

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Source Orange actus ici

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