Sauvons la planète mais goinfrons-nous d’abord !

Une excellente réflexion pour les idéologues « verts », les « com-battants » contre le réchauffement du climat. Partagez ! Volti

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Auteur CLOJAC (son site) pour Agoravox (tribune libre)

Port industriel avec des conteneurs/123.fr

Les justiciers du réchauffisme accusent les boomers d’avoir tellement exploité les ressources naturelles qu’ils leur auraient légué une planète exsangue.

Ces nouveaux Savonarole manipulés par d’emblématiques imposteurs médiatiques s’insurgent contre la consommation excessive d’énergie qui aurait mené la terre à sa perte. Sont-ils niais au point de ne pas voir que leur mode de vie et leurs revendications sont incompatibles ?

On veut tout avoir sans savoir comment

Quand ils ne sont pas sur leur ordi, ils pianotent leur smartphone. Qu’ils changent dès qu’il est un peu démodé. Et tournent les usines ! Au fait les coques, les écrans, les batteries, les circuits imprimés et les mémoires, on y met quoi dedans ? Des métaux, des métalloïdes et des plastiques non recyclables à 80%. On le croit pas !

Et les data centers qui alimentent le système, de plus en plus énergivores, et dont l’empreinte carbone augmente de 10% par an, ça ne perturbe personne ? Allons, vous n’êtes tout de même pas allergique au progrès ?

La télé qu’ils ne regardent pas reste allumée pour faire un bruit de fond car le silence les angoisse. Ils utilisent des deux roues très polluants surtout quand on les pousse à fond. Engins payés par leurs parents qui gagnent de l’argent en massacrant la planète. C’est ça ou braquer des banques. Mais ça n’a pas l’air d’interpeller nos grands moralistes imprécateurs. La dé-consommation, c’est bon pour les autres.

Ils ont demandé et obtenu des classes climatisées. Pour un peu de fraîcheur, tu réchauffes beaucoup à côté. Où est le problème ? Arrêtez de nous faire suer !

Ils achètent sans cesse des nouvelles fringues car ce serait trop la honte de ne pas être hype avec tout ce qui fleurit dans le show room du coin. Des fringues fabriquées par des enfants-esclaves dans des usines utilisant tous les dérivés du pétrole possibles et imaginables. Ou des fibres végétales macérées dans l’acide et les colorants. Qu’on balance après usage dans la nature. Elle s’en remettra !

Des fringues transportées ensuite, comme leurs jouets numériques et leurs scooters, sur des porte-containers fumants et malodorants, grands consommateurs de fioul lourd (non filtré) répandant dans l’air des particules extrêmement polluantes et nocives pour la santé.

Pour info, les 15 plus gros navires du monde, s’ils naviguaient en même temps, pollueraient autant que toutes les automobiles de tous les États. On le croit pas !

Porte conteneurs/123.fr

On a beau le leur dire, ils ne se sentent pas concernés. Il suffit de haïr les 4 X 4 pour faire partie des gens bien. La transition écologique c’est pour les autres…

Comme si ça ne suffisait pas, ces porte containers géants classés « Panamax » pour être aux nouvelles normes depuis l’élargissement du canal, sont mus par des hélices multi-pales démesurées qui massacrent les dauphins venus jouer autour, attirés puis aspirés par les tourbillons. Accessoirement, les peintures anti-fouling de carène qui empêchent les algues et coquillages d’y adhérer, libèrent toutes sortes de métaux lourds et toxiques. Lesquels, après avoir empoisonné les poissons, les coquillages, les coraux et les crustacés, iront se répandre un peu partout dans l’océan, sur les rivages et jusque dans nos lagons. On a beau le leur dire, les babillards psittacistes ne voient pas le rapport.

Pourtant, sans ces navires, plus de jouets numériques, plus de fringues mode, plus de scooters. Le transport maritime est le moins cher à l’heure actuelle pour les pondéreux comme pour les objets de consommation de masse. Seules des caravanes de chars à bœufs seraient plus économiques. Mais pas du tout écologiques. Puisque les flatulences des bovins détruiraient la couche d’ozone, du moins d’après ceux qui en tiennent une (de couche)

Last but not least, les protestations de ces « innocents » contre le réchauffement se fait par voie numérique, avec des machines grandes consommatrices d’énergie, qui chauffent, et des gadgets qui émettent beaucoup de calories. Mais l’immédiateté de l’indignation sur commande ne saurait souffrir aucun retard. Chauffe Marcel !

Et ne parlons pas de leur idole, la pauvre fille un peu simplette qui a peur de prendre l’avion et se fait inviter sur un voilier de compétition tout en composites carbonés. Coque, espars, voiles et emménagements, conçus à base de dérivés du pétrole crackés dans des athanors géants pour les résines, et de polymères ré-assemblés, cuits et recuits pour les structures, les supports et les renforts… Des produits coûteux dont la fabrication et l’assemblage ont dû polluer et réchauffer autant qu’une petite ville !

Paradoxe suprême : Ces buveurs de Coca et consommateurs de Mc Do, qui ne sauraient vivre sans Internet, le GPS et leur smartphone, 3 inventions made in USA, détestent l’Amérique. Au-delà de la crise de rébellion adolescente, il y a de quoi alimenter la perplexité des psys.

Cro Magnon vraiment ?

Malraux écrivait dans ses « Anti mémoires » qu’il appartenait à une génération qui avait marché dans le crottin des chevaux des fiacres parisiens, et vu l’homme débarquer sur la lune. On pourrait le paraphraser en disant que les « boomers » ont connu une France sans eau courante, sans télé et sans gadgets, avec la cabane au fond du jardin… Avant de plonger à fond dans la révolution numérique, le web et Skype, succédant à un demi-siècle de tribulations diverses.

Après WW 2, dans une France très rurale et des colonies fort bucoliques, le boomer assoiffé ne débouchait pas une canette de soda à jeter dans la nature. Breuvage saturé de sucres nocifs pour la santé en plus. Il allait boire à la source. Ou il tirait l’eau du puits. Fraîche, délicieuse, pure et non javellisée. Évidemment, il n’aurait jamais eu l’idée saugrenue d’acheter de la flotte. Surtout dans des bouteilles en plastique.

source/123.fr

Le lait et le vin étaient dans des bouteilles consignées grâce auxquelles le jeune boomer se faisait un peu d’argent de poche. Un tri sélectif motivé… Il allait acheter l’épicerie en vrac, les fruits et légumes que le jardin ne produisait pas, à l’unité. Le fromage et la charcuterie à la coupe au comptoir. Il amenait ses bocaux et ses boîtes dans son cabas, et quand il fallait un emballage, c’était du papier kraft ou des cartons récupérés. Jamais des poches plastique.

En guise de frigo, il y avait chez lui un garde manger à la cave. Et pour faire lave-linge, de lourdes lessiveuses. Conso d’énergie mini. Écolo sans le savoir.

Il marchait pieds nus sans avoir conscience d’être un va-nu-pieds et question fringues, c’était la mode du grand frère ou du cousin qui prévalait. Exceptionnellement, en de rares occasions, on lui faisait confectionner un pantalon ou une veste par la couturière du village. Vous vous rendez compte ma chère ? Ces miséreux portaient des habits sur mesure !

Les gens vivaient ainsi. Sans se poser de questions. Sans être écrasés d’impôts et de taxes. Sans remplir 36 formulaires pour agrandir la véranda ou étêter un arbre. Sans être harcelés par une armada de fonctionnaires inquisiteurs. Mieux, les parents étaient copains avec les flics qu’ils hélaient de loin pour qu’ils viennent boire un coup à la maison. Sans crainte d’y perdre un œil ou une main.

Les enfants d’alors fabriquaient des jouets avec des morceaux de bois taillés au canif et des bouts de ficelles. Un jour un arc et ses flèches. Le lendemain, des petits voiliers ou des mini-planeurs, livrés aux caprices de l’onde et du vent sans télécommande, donc sans piles usées à balancer en douce dans le ruisseau ou dans le lagon… Le surlendemain c’était un harpon pour les poissons, ou un collet pour attraper un lapin de garenne que le boomer était tout fier de ramener à la maison. À défaut, un écureuil tiré à la fronde faisait un excellent civet sans colorants ni conservateurs.

Ces futurs destructeurs de la planète partaient à pied ou en vélo au fil des pistes et des sentiers, imaginant des nouveaux jeux en fonction de l’heure et du décor. Parfois ça tournait à la bagarre, mais c’était un défoulement sain et sportif. Sans casse ni haine ni rancune… C’était la guerre des boutons. Pas des affrontements de gangs juvéniles experts du cran d’arrêt et du calibre pour conquérir ou défendre leur cour des miracles.

Les parents, qui n’étaient pas terrorisés à l’idée d’une mauvaise rencontre, laissaient les petits boomers libres de baguenauder toute la journée. D’ailleurs comment les suivre sans téléphone portable ? Même le filaire était un luxe réservé au maire, au docteur, à la poste et à l’école.

L’école, parlons-en !

Ils y allaient sans traîner les pieds. Sans la peur au ventre d’être tabassés ou rackettés par des bandes de racailles toujours impunies. Parce qu’appartenant aux « minorités défavorisées ».

Sans stresser non plus sur les devoirs. Parce qu’il y avait des enseignants qui savaient les intéresser. Les faire rêver. La géographie par les images, l’histoire avec des films en noir et blanc, des ateliers d’art pour éveiller leur sens de l’esthétique et des séances de bricolage pour comprendre les techniques. Avec leur propre journal pour les initier à l’observation et à la critique…

En plus du calcul, de la grammaire et de l’orthographe. Pas à la place. On appelait ça la méthode Freinet. Cela semble aussi lointain que la chasse au mammouth laineux.

Bien que majoritairement de gauche, ces instits ne croyaient pas à l’égalité naturelle des intelligences, et constituaient des groupes de niveau. Pour tenir compte de la réalité. Essayer de rehausser la moyenne plutôt que niveler par le bas. Transportés par l’ambition de partager leur savoir et d’éveiller de jeunes cervelles. Tout en adaptant leur enseignement aux médiocres afin d’éviter qu’ils soient dégoûtés de l’école et deviennent des voyous.

Les parents ne s’en remettaient pas au conformisme d’enseignants pédagogistes pour inventer des activités extra-scolaires supposées distraire nos boomers. Ils savaient fort bien s’en occuper eux mêmes et ne s’ennuyaient pas ! Le soir, faute de télé, la plupart jouaient à la belote, aux dames ou aux dominos. Les plus fortiches se plongeaient dans d’interminables parties d’échecs. Parfois, lors des après-midi pluvieuses, entre deux romans, ils écoutaient les ancêtres raconter leur guerre de 14-18.

Loin de les prendre pour des vieux croûtons radoteurs, ils découvraient à leur contact la méchanceté humaine et apprenaient les règles de la vie en société pour ne pas se faire écraser.

Restaient deux gros problèmes à résoudre : Comment esquiver le catéchisme et s’accommoder de l’armée ?

Question religion, on pouvait uriner ostensiblement dans le bénitier et appeler les bonnes sœurs « mademoiselle » ça suffisait. Aucun risque de se prendre une fatwa.

Quant à l’armée, s’il n’y avait eu le désagrément de la coupe de cheveux, les boomers trouvaient distrayant de jouer à la guerre dans les commandos. Et s’ils avaient quelque instruction, le statut d’EOR évitait les corvées.

Enfin… Horresco referens, ils aimaient les Américains !

Les bolchos disaient dans le poste de TSF que l’Amérique occupait militairement la France, alors que les chars soviétiques à Prague, à Berlin et à Varsovie entretenaient l’indéfectible amitié des peuples.

Mais ceux de la génération inoxydable, incapables d’apprécier ces communistes qui leur voulaient tant de bien, allaient à la base des « bad boys » échanger des bouteilles de bon vin contre des 45 tours simples de B.B King, John Lee Hooker, Bill Haley, Carl perkins, Chuck berry, Jerry Lee lewis et les autres… Et ils en profitaient pour apprendre le « vrai anglais ». Pas celui du lycée qui faisait tant rire les Ricains quand ces jeunes gens jactaient comme leurs profs.

Anyway, le pays qui les avait envahis avec le rock’n’roll, pervertis avec James Dean et Natalie Wood, et leur avait interdit de vieillir dans leurs têtes, ne pouvait pas être foncièrement mauvais.

Consommez bien les petits !

Clojac

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21 commentaires

  • KromoZom Y KromoZom Y

    Télé-réalité, langage SMS
    Pour les soumis
    Savoir est un devoir
    Agir c’est l’avenir
    Le passé te dit comment vivre
    Le reste est dans les livres

    MH https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gif

  • Avatar Kool

    Ouais, c’est pas faux mais l’angle de vue est spécifique. Je pourrais dire aussi:
    Qu’elle est la pire génération actuelle?
    Les d’jeunes, les actifs ou la majorité des pensionnés actuels (qui n’ont pas connu la guerre) qui jouissent d’une bonne pension car ils ont bien bossé, toujours voté, consommé et acheté ce qu’ils ont pu, sans se soucier de plus que ce que disait la télé.
    Leur maison chauffée à 28 degrés en hiver car c’est plus confortable d’être en chemisette, leur armoire croule de médocs car à chaque fois qu’ils ont une prescription du médecin (et ils y vont souvent), ils prendront leur vingtième paquets de Doliprane à la pharmacie, car ils ont payé la sécu.
    Etc…,etc…
    A prendre avec des pincettes donc…https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gif

        • Volti Volti

          Parce qu’après la guerre et les privations, il y a eu l’abondance avec les nouveautés, le confort, les crédits faciles qui ont permis beaucoup de choses. Les gens n’imaginaient pas les conséquences je pense. Je n’ai pas connu ça, chez nous c’était un combat journalier pour simplement survivre et se nourrir avec une simple paie d’ouvrier. Donc, généraliser à toute une génération, ne me semble pas très logique.
          Ça n’enlève pas la surconsommation à cul ouvert et tout le reste. L’inconséquence sans vision à long terme est bien présente mais, qui pouvait prédire l’avenir à ce moment là ? :)

          • Avatar Kool

            Volti, je suis entre deux âges…
            Ce que j’ai écrit, c’est pour exposer le biais de ce genre d’article.
            C-A-D c’est pas faux mais c’est un angle de vue limité.
            D’où l’aspect provoque, même si c’est belle et bien basé sur des témoignages persos de petites gens qui font de l’aide à domicile et touchent moins d’un SMIC.

          • Avatar engel

            « L’inconséquence sans vision à long terme est bien présente mais, qui pouvait prédire l’avenir à ce moment là ?  »

            – Et bienn, tous ceux qui voulaient bien voir et qui ne voulaient pas « jouer à l’américain ».
            Et je peux t’assurer que cela faisaient du monde !
            …Les soixante-huitards les appelaient « les vieux cons »https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif même s’ils étaient jeunes.

            De plus (exception faite pour l’achat du logis…et encore !), le recours au crédit n’était absolument pas dans la mentalité du français moyen. Il préférait reporter l’achat plutôt que s’endetter.

            « Qui paye ses dettes s’enrichit », qu’ils disaient.
            Autre temps, autre sagesse…

  • Avatar Flo500

    Avec les écologistes et ceux qui se sont nommés les Verts, c’est le royaume de l’hypocrisie.

    Et sous couvert de « sauver la planète » (un argument comme un autre), ils cherchent surtout à profiter du système. Vous vous travaillez, et vous vous repentez, et nous on se goinfre de vos impôts.

  • Avatar Meli-Melo

    Très étonnant car le point de vue émis se fonde sur un ensemble d’arguments qui tendent à démontrer tout le contraire.
    Je suis né en 1975 dans une famille occidentale moyenne. J’ai donc eu la chance de naître dans une maison équipée d’un chauffage central, des toilettes intérieures, une salle-de-bain, une cuisine équipée, la télévision, le téléphone,… Mais pas Internet ni de smartphone par exemple. Mes parents sont nés juste après la guerre, dans des maisons ne disposant pas de tous ces conforts. Pas de télévision, pas de voiture,… Mes enfants sont nés dans une maison équipée d’Internet et de parents disposant chacun d’un smartphone.
    Et je constate aujourd’hui que la génération de mes parents surchauffe ses maisons, dispose d’un smartphone, d’Internet, part plusieurs fois par an en vacances,… Il en est de même pour notre génération.
    La génération qui nous précède est incapable de se passer des ces équipements et activités alors même qu’elle a connu une période où tout cela n’existait pas et que, jusqu’à preuve du contraire, elles ne sont pas mortes de ce manque. Et cette génération ose faire la leçon à notre jeunesse qui est « née dedans ». C’est incroyable et même choquant.
    Nous leur laissons une planète dans un état calamiteux et nous avons l’indécence de leur reprocher l’utilisation d’un smartphone. L’espèce humaine est devenue à ce point égoïste qu’elle n’est plus capable d’assurer un avenir à sa descendance. Rabaisser ses propres enfants pour se garantir son petit confort, quelle honte!

      • Avatar Kool

        Sans parler de l’apport de conscience du smartphone pour ces nouvelles générations et plein de jeunes du 1/3 monde.
        C’est en rentrant d’années à l’étranger, que j’ai été subjugué de voir des jeunes (16 à 20 ans) prendre les informations des grands médias ainsi que celles des réseaux (quand tu retweet trop de hoax, tu passes vite pour un blaireau) avec tant de discernement.
        Quand j’avais quitté, on en était toujours à PPD l’a dit et c’est ainsi et pas autrement.
        D’ailleurs bravo à la petite Greta, que tout les vieux cons critiquent parce qu’elle est jeune. S’ils pouvaient considérer que le plus grand des sages ou des savants peut apprendre d’un enfant de 5 ans, je les considérerais pas ainsi.
        Et bien sûr, je ne prétends pas que c’est une généralité absolue.

  • Avatar engel

    Aucun mystère, mais tellement facile de mélanger cause et conséquence! https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif

    Certes cette jeunesse m’exaspère.
    Certes cette jeunesse part à la dérive.
    Certes cette jeunesse est déconnectée, paumée dans ce monde devenu fou.
    Mais eux, ils héritent de ce monde. Ce n’est pas eux qui l’ont fait !

    – Eux, n’ont jamais eu la chance de pouvoir boire à la fontaine l’eau pure,
    …pour mieux la pourrir plus tard !
    – Cette jeunesse tant critiqué(et il y a de quoi !) est l’héritage, le fruit de l’enseignement qu’ont laissé leurs propres parents et grand-parents.

    Mais il est vrai, qu’assumer pour mieux évoluer n’est plus une vertu…

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