Comment le gouvernement Macron prépare discrètement la privatisation des grandes infrastructures gazières.

C’est suffisamment camouflé derrière d’autres déclarations, pour éviter que le sujet soit médiatisé et, que l’on ne se rende pas compte des implications. Le privé se frotte les mains, la France est vendue la découpe. Partagez ! Volti

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Source Basta

CC Nikos Koutoulas

Dans la loi Pacte promulguée en mai 2019, il n’y a pas que la privatisation d’Aéroports de Paris et de la Française des jeux. Il y a aussi la sortie programmée de l’État du capital d’Engie et son désengagement de GRTgaz, qui exploite les gazoducs et les terminaux méthaniers français. Qu’en attendre, dans un contexte où les infrastructures gazières sont devenues une affaire de gros sous, dominée par une poignée de géants européens peu connus mais très influents ?

Dans la série des privatisations à venir, il y a celles qui sont visibles, faisant même l’objet d’une forte opposition, comme la privatisation d’Aéroports de Paris. Et celles qui passent inaperçues, dissimulée dans de rébarbatifs textes de loi, mais qui peuvent être lourdes de conséquences. C’est le cas de la privatisation de GRTgaz qui gère les terminaux d’importation et la grande majorité des gazoducs français, et qui détient donc les clés de l’approvisionnement en gaz de la France. Sans GRTgaz, pas de petite flamme bleue pour la cuisson ou le chauffage. L’entreprise, à ne pas confondre avec GRDF qui gère le raccordement des particuliers et entreprises au réseau de gazoducs, est totalement inconnue du grand public [1].

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