Union européenne : un passé qui empeste. Ivan Rioufol

Doit-on être mis dans les cases extrémistes si nous ne sommes pas d’accord avec la destruction programmée de notre pays ? Ne pas vouloir que nos régions, coutumes, patois, services publics, patrimoine, industries etc.. disparaissent dans le « grand tout européen » ultra libéral sans contrôle que nous promet Macron et sa clique, fait-il de nous des horribles nationalistes, antisémites, racistes rejetant l’autre ? Alors que, c’est une compétition acharnée entre les pays de l’UE qui nous est proposée, avec à la clé, toujours plus de misère et d’insécurité pour les européens lambda.

Devant le refus du peuple de se soumettre, le pouvoir de plus en plus contesté, incarné par un banquier ultra libéral, spécialiste des marathons verbaux pour ne rien dire, dans des monologues où tout est prévu à l’avance, brandit les étiquettes honnies de « peste brune », d’antisémitisme, de haine. etc… On nous refait le coup du 1er de cordée dans les sondages, bien aidé par les médias subventionnés, qui ne tarissent pas d’éloges sur la « capacité » (bien fabriquée) du locataire de l’Élysée à, tel un chat, rebondir sur ses pattes. Il est tellement mal en point question crédibilité et popularité, qu’il lui faut bien le support des chaînes et journaux de ses amis milliardaires, pour qu’il tente par tous les moyens, de nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Les Français vont-ils se laisser bernés une seconde fois ? Partagez ! Volti

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Source Ivan Rioufol via LHK

Pour les européistes, l’affaire est entendue : la « peste brune » est chez ceux qui contestent l’actuelle Union européenne. Quand Emmanuel Macron parle de la « lèpre qui monte », il vise ceux qui réclament le retour des nations, des frontières, des souverainetés. Le problème est que ces éveillés font masse. Les Gilets jaunes sont une des expressions les plus spectaculaires du refus des peuples de se diluer dans une Europe sans âme ni racine, ouverte à tous au nom des droits de l’homme et de la non-discrimination.

Ce lundi soir, le Chef de l’Etat doit faire connaître, à travers un texte, les vues qu’il défendra aux Européennes. En septembre 2017, à la Sorbonne, il avait violemment fustigé « l’identitarisme » et le « souverainisme de repli », en accusant ses adversaires : « Ils mentent aux peuples ! » (blog du 27 septembre 2017). Or c’est justement en souvenir d’une réflexion d’Alexandre Soljénitsyne à l’adresse de l’Occident – « Ne mentez plus ! » – que Philippe de Villiers fait paraitre ce mercredi un livre-enquête (1) sur le profil caché des « pères fondateurs » de l’Europe.

De cet utile travail de déboulonnage des fausses idoles ressort le visage trouble de cette UE construite sur des dissimulations. Villiers assure, au terme de sa démonstration : « Les architectes de l’Europe n’étaient pas des réfractaires à l’ordre de la peste brune ». Les peuples dissidents ont toutes les raisons de se méfier des envolées vertueuses des donneurs de leçons, Macron en tête, qui ne veulent pas regarder l’histoire européenne en face.

Tout d’abord, Villiers fait un sort à l’idée que l’ »Europe unie » serait sortie du cerveau de la Résistance. « C’est un mensonge. Ce sont les hommes de la « révolution nationale », dès 1941, (…) qui ont dessiné les contours du projet supranationaliste (…) C’est de l’école d’Uriage (NDLR : l’école des cadres de Vichy) qu’est sorti le projet européen de Monnet ». Jean Monnet n’a d’ailleurs jamais participé à la Résistance. Il s’est contenté d’être l’homme au service des Américains, bénéficiant de financement de la CIA. Il sera en 1954 à la réunion constitutive du « groupe Bilderberg », ce club très secret qui réunit la crème des décideurs. L’Union européenne s’est notamment constituée dans ces lieux fermés et extrêmement élitistes.

Robert Schuman, quant à lui, lorrain dont la famille choisit l’Allemagne à la fin du XIX e siècle, fut officier dans l’armée allemande lors de la première guerre mondiale. Il rejoint Vichy en 1940. Il n’a jamais résisté non plus et fut même frappé d’ »indignité nationale ». Enfin, le troisième « père de l’intégration européenne », Walter Hallstein, fut un officier instructeur du nazisme. Il a servi Hitler sous l’uniforme national-socialiste, tel qu’une photo le montre en mars 1943. Le 3 janvier dernier, Villiers a écrit à Donald Trump pour lui demander de rendre public le dossier Hallstein dans son implication au cœur du Reich. Mais pourquoi ces parcours ont-ils, jusqu’alors, été tenus secrets par ceux qui ne cessent d’alerter sur le retour de la bête immonde ?

Source Ivan Rioufol/Blog le Figaro via Liliane Held Khawam

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