En Europe, plusieurs marches féministes contre les violences sexistes et sexuelles…

Pour répondre à une question posée, à savoir pourquoi je ne parle pas des « Me too ». Simplement parce que l’on trouve tout et n’importe quoi en matière de dénonciations, qui vont de réelles agressions, à des regards, paroles ou dragues maladroites, voire des vengeances. Stigmatiser la gent masculine, n’est pas vraiment la bonne solution pour se faire entendre et comprendre. Quant aux  féministes, je suis évidemment pour dénoncer les violences faites aux femmes par des machos décérébrés, qui n’ont d’attributs masculins qu’envers plus faibles qu’eux, au point de tuer la mère de leurs enfants, ou leur compagne, pour les agressions sexuelles avérées telles les viols, viols en réunions, et il devrait être hors de question, que l’on acquitte un violeur qui n’a pas « les mêmes références culturelles que nous« . Notre pays n’est pas un distributeur de chair fraîche en abondance, où il suffit de choisir, de se servir, et de prendre sans demander. Nous n’avons rien à faire avec ces frustrés du sexe pour qui leurs vies, ne se résument qu’au dessous de la ceinture. Il faut se battre de même contre le harcèlement sexuel sur le lieu de travail, dont sont victimes les femmes. Il y a des revendications plus que légitimes où les femmes méritent assistance et protection. Il est indéniable qu’il ne suffit pas de décréter l’égalité homme/femme pour que ce soit effectif. Le combat continue.. Partagez ! Volti

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Source Le Monde le 23.11.2018

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Des milliers de personnes sont attendues samedi 24 novembre dans une cinquantaine de villes en France pour dire « stop » aux violences contre les femmes, à l’appel d’un collectif citoyen, « #Noustoutes », qui espère une « déferlante féministe » à travers le pays.

A Paris, le défilé s’élancera de la place de l’Opéra, à partir de 14 heures, en direction de la place de la République. Une cinquantaine d’autres rassemblements sont prévus partout en France pour réclamer la fin de « l’impunité des agresseurs », ainsi que « des mesures ambitieuses et des moyens financiers suffisants pour que l’action publique mette la lutte contre les violences en top des priorités ».

Dans la foulée du mouvement Metoo, et six semaines après une première mobilisation d’un millier de femmes réunies à Paris autour de la comédienne Muriel Robin, la volonté des féministes qui s’apprêtent à manifester samedi est de « passer du témoignage à l’action ».

Inquiétude par rapport aux « gilets jaunes »

Plusieurs militantes féministes, inquiètes des répercussions et de possibles blocages, ont d’ailleurs demandé sur les réseaux sociaux aux « gilets jaunes » de reporter leur mobilisation, ou a minima de garantir l’accès aux lieux des manifestations contre les violences. C’est notamment ce qu’a fait Laurence Rossignol, l’ancienne secrétaire d’Etat chargée de la famille sous François Hollande, sur Twitter.

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Le « décalage » entre les violences et la réponse publique

Les chiffres des violences subies par les femmes n’invitent en effet guère à l’optimisme. En 2017, 219 000 femmes ont déclaré avoir été victimes de violences physiques et/ou sexuelles dans un cadre conjugal, selon des données publiées par la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences (Miprof). Une estimation qui ne prend pas en compte l’ensemble des violences, la plupart des femmes n’osant pas franchir la porte des commissariats.

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Besoin de moyens

Pour faire cesser ces violences, les féministes du collectif #Noustoutes réclament des moyens. « S’il n’y a pas d’argent, les politiques publiques ne suivront pas. En Espagne, ils ont sorti un milliard d’euros supplémentaires en cinq ans pour en finir avec les violences. En France, il faudrait deux milliards », estime-t-elle, se disant déçue par l’action du gouvernement d’Emmanuel Macron en la matière, un an après que l’égalité entre les femmes et les hommes a été décrétée « grande cause du quinquennat ».

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Un mouvement féministe divisé

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Sur Twitter, plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer la présence dans les cortèges de travailleurs du sexe, qui revendiquent la liberté d’exercer leur travail de prostitués, ainsi que celle de figures du féminisme dit intersectionnel.

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Source Le Monde

Dans plusieurs pays

Source Romandie

D’autres marches ont également été organisées dans plusieurs villes européennes, à la veille de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre.

A Genève, en Suisse plusieurs centaines de personnes ont manifesté autour de slogans comme « Bats le pavé, pas ta femme ».

Quelques centaines de personnes ont également marché dans le centre d’Athènes et plusieurs milliers ont bravé la pluie à Rome, selon un photographe de l’AFP.

Dans le cortège italien, les manifestants ont procédé à un lâcher de 106 ballons roses, le nombre de femmes tuées depuis le début de l’année dans le pays.

Samedi soir, dans le centre de Madrid une marche a réuni plusieurs centaines de féministes, qui ont attiré l’attention en défilant bruyamment au son de tambours et en criant: « nous sommes toutes là, il manque les assassinées ». De nombreuses manifestations sont prévues dimanche dans la capitale espagnole ainsi qu’à Barcelone et d’autres villes d’Espagne.

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