Prochaine étape du coup d’Etat planétaire : la fausse attaque bactériologique

Le covid-19 n’est qu’un palier dans le cadre d’un processus qui amènera des ingénieries plus terribles encore.

Comme nous l’avons écrit dans notre article Coronavirus : le coup d’Etat permanent … jusqu’à quand ? , publié sur un site internet qui semble avoir aujourd’hui fermé, l’ingénierie du covid-19 est un putsch planétaire.

Ce putsch a permis à l’oligarchie de tester les populations et de les préparer aux étapes ultérieures.

Expérience réussie pour les oligarques

Le test est largement positif pour les putschistes : dans leur immense majorité, les populations ont gobé le conte sur une prétendue pandémie, comme elles avaient gobé les attentats sous fausse bannière ou le prétendu massacre de leur peuple par des dirigeants étrangers dont on voulait détruire le pays.

Les citoyens ont accepté des atteintes sans précédent aux libertés les plus fondamentales, comme celles de circuler, de se réunir ou de manifester.

Entre parenthèses, les instances qui auraient dû éclairer les peuples, ne l’ont pas fait. Le coup d’Etat du coronavirus a démontré, au-delà du possible, la faillite des partis politiques (y compris ceux qui se targuent de constituer une opposition radicale), des syndicats, des associations, des pseudo-intellectuels ou pseudo-artistes (écrivains, philosophes, essayistes, universitaires, journalistes, professeurs, sociologues, metteurs en scène, acteurs, musiciens etc). C’est la banqueroute intellectuelle de tous ceux que l’on s’acharne, à tort, à appeler des élites alors qu’il s’agit en réalité de vulgaires notables.

Il faut inclure dans ce panorama la faillite de certains des milieux et individus qui se sont auto-proclamés dissidents ou résistants, et qui ne sont, eux aussi, que des notables d’une pseudo-contestation (1).

Une étape vers le pire

La prétendue pandémie de covid-19 constitue également une étape.

Il s’agit d’habituer les citoyens à vivre toujours davantage sous la dictature (2). On fait en sorte que, dans le futur, ils acceptent des ingénieries pires encore que celle du coronavirus.

Ici, effectuons un détour par le cinéma hollywoodien.

Le fléau de tous les fléaux

Comme nous l’avons prouvé dans notre étude [X-Files annonçait le 11 Septembre 2001 dès 1998 !]url:https://www.eclairages.eu/X-Files-annoncait-le-11-Septembre-2001-des-1998-_a2435.html?preview=1 , le film X-Files : Combattre le futur (réalisé par Rob Bowman et sorti en 1998) annonçait, trois ans à l’avance, les attentats du 11 septembre 2001 : leur nature (une attaque contre des tours) et leur date exacte !

Or, ce film annonçait aussi, pour une large part, ce que nous venons de vivre avec le covid-19. Cela n’est pas un hasard, puisque, comme nous l’avons déjà écrit dans notre article précité, le coronavirus est la suite du 11 Septembre 2001, au point que nous avons parlé de covid 11-9.

Dans le films X-Files : Combattre le futur, un homme déclare ceci : un coup d’Etat est en préparation. Pendant les vacances, des comploteurs répandront un micro-organisme mortel, provoquant une pandémie. Le micro-organisme sera disséminé par le biais d’abeilles. Ce sera le fléau de tous les fléaux. Les pouvoirs constitutionnels normaux seront suspendus. La FEMA prendra le pouvoir.

La ressemblance avec ce qui vient de se passer est frappante. Une prétendue pandémie fatale servant de prétexte à un coup d’Etat planétaire quelques mois avant les vacances d’été, une loi d’urgence sanitaire (c’est-à-dire, en réalité, l’état d’urgence), des mesures qui suspendent (ou suppriment définitivement) certains droits des salariés, des libertés fondamentales mises entre parenthèses … ad vitam aeternam, un Parlement inutile qui fonctionne encore moins que d’habitude, des nations entières assignées à résidence.

Selon certaines sources, aux Etats-Unis, des autorités sanitaires se seraient déclarées prêtes à assumer le pouvoir. A cet égard, rappelons que la FEMA, dont il est question dans le film, existe réellement : c’est la Federal Emergency Management Agency, Agence Fédérale des Situations d’Urgence.

Il n’est pas jusqu’aux abeilles porteuses d’un micro-organisme fatal qui n’aient trouvé leur écho dans la réalité : entre autres, une institution américaine qui n’a rien de fictif, la DARPA, a lancé des programmes de recherche pour utiliser des insectes porteurs de virus. Cela a même suscité l’inquiétude de certains scientifiques, qui craignent qu’il ne s’agisse de guerre biologique. [Un site internet, en anglais, évoque ces problématiques]url:http://web.evolbio.mpg.de/HEGAAs/ .

Le virus chinois

Pour notre part, nous n’avons pas du tout été surpris par l’ingénierie du coronavirus et le confinement.

Depuis maintenant plusieurs années, nous pensons que, lorsqu’une certaine oligarchie voudra déclencher une guerre totale, elle invoquera une attaque virologique, ou bactériologique, ou chimique, voire nucléaire, nécessitant une riposte militaire et l’interdiction pour les citoyens de sortir de chez eux. Afin de les y contraindre, il suffira d’affirmer que l’on est sûr de mourir si l’on met le nez dehors (3).

Or, ce que nous venons de vivre n’en est pas très éloigné.

Des va-t-en-guerre américains n’ont-ils pas surnommé le covid-19 virus chinois ? N’essaie-t-on pas d’insinuer dans la tête des peuples l’idée qu’en somme, la Chine serait responsable d’une pandémie mortelle ? De là à suggérer que ce pays a pu souhaiter et provoquer délibérément cette épidémie …

Cette campagne s’apparente à une propagande de guerre. On habitue les esprits à penser que la Chine est une contrée hostile qui provoque et qui cherche la confrontation. C’est toujours ainsi que procèdent les Etats-Unis : quand ils désirent une guerre contre l’ennemi qu’ils se sont désigné, ils le présentent comme l’agresseur. Et quand eux-mêmes se décident à l’attaquer pour de bon, ils clament qu’ils se sont simplement défendus contre une offensive adverse.

Une inexorable logique martiale

Observons la logique des choses, la suite des mises en scène auxquelles nous avons eu droit ces dix-neuf dernières années.

Un prétendu attentat islamiste visant les tours du World Trade Center, utilisé pour mener des guerres contre l’Afghanistan et l’Irak.

Peu de temps après, des enveloppes soi-disant contaminées avec de l’anthrax et envoyées, paraît-il, à des personnalités américaines.

Les Iraniens et les Irakiens pointés du doigt pour de supposées armes de destruction massive ou une volonté alléguée de posséder la bombe nucléaire.

Des accusations contre les dirigeants syriens ou libyens, qui auraient voulu exterminer leur propre peuple.

Les gouvernants syriens qui auraient soi-disant gazé des quartiers entiers sur leur propre territoire.

Les Russes qui s’amuseraient à éliminer physiquement des opposants au régime poutinien sur le sol de pays européens (4).

Maintenant, un prétendu virus mortel, venu de Chine, et qui se serait propagé à grande vitesse sur toute la planète.

Dans tout cela, il y a un plan, une visée, un parcours qui veut nous mener inexorablement vers une guerre totale, laquelle sera présentée comme une riposte à une attaque virologique, biologique, chimique, voire nucléaire. Peut-être cette fausse attaque sera-t-elle d’emblée attribuée directement aux pays que l’on veut détruire, à moins qu’il n’y ait d’abord d’autres paliers intermédiaires, par exemple un faux attentat bactériologique, chimique ou nucléaire imputé à des terroristes, que l’on dira in fine soutenus, armés et financés par les pays précités.

La combinaison du 11 Septembre et du covid-19

Une telle attaque ne serait en somme que la combinaison entre le scénario du 11 Septembre (un attentat terroriste) et celui du covid-19 (un virus mortel et une pandémie).

Nous prenons date et tenons le pari : le coronavirus n’est qu’une étape, et, dans six mois, ou dans trois ans, ou dans quinze ans, nous aurons droit à une ingénierie qui nous fera croire que nous sommes victimes d’une attaque chimique, bactériologique ou virologique, voire nucléaire, menée par de méchants ennemis que, nous dira-t-on, il faudra alors abattre (5).

(1) On a les résistants ou dissidents que l’on adoube. Or, force est de constater que certains des individus qui se sont auto-proclamés dissidents n’ont ni les capacités intellectuelles ni les connaissances nécessaires pour éclairer les citoyens. Ce n’est pas parce que l’on balance des vidéos insignifiantes, voire débiles, en face-caméra, que l’on apporte quelque chose de valable à la réflexion. Pour ne rien gâcher, certains opportunistes ne pensent visiblement qu’à engranger des vues sur Youtube … et du cash via Tipeee ou Paypal. Tant pis pour ceux qui donnent leur argent à de tels imposteurs … En tout cas, c’est peu dire qu’il est grand temps de renouveler les figures de la résistance.

(2) Comme nous l’avions annoncé, il n’y aura pas de déconfinement définitif. Le confinement est appelé à devenir un mode habituel de contrôle des populations. Il y en aura à nouveau, parfois par secteurs géographiques, par région, par département, par ville, par quartier, par segments professionnels, par âge … D’ailleurs, d’ores et déjà, certains pays ont effectivement reconfiné des quartiers après avoir déconfiné.

(3) Restons dans le cinéma hollywoodien. Plusieurs films américains nous montrent une société dans laquelle le pouvoir interdit aux gens de se rendre dans tel lieu ou de s’aventurer hors de tel autre lieu. Il n’est pas rare que le motif invoqué soit la prétendue impossibilité de survivre en dehors de la zone à ne pas quitter. De plus, nous avons découvert récemment un feuilleton américain de 2015, dans lequel il est dit expressément «ils nous confinent» , à propos d’êtres venus, semble-t-il, d’une autre planète.

(4) Pour un exemple de propagande anti-russe dans un téléfilm policier diffusé sur une chaîne française de la TNT, voir notre étude [Inquiétante propagande anti-russe dans un téléfilm grand public]url:https://www.eclairages.eu/Inquietante-propagande-anti-russe-dans-un-telefilm-grand-public_a2450.html?preview=1

(5) C’est l’une des raisons pour lesquelles les partis politiques, syndicats, pseudo-intellectuels et autres faillis de la démarche critique, sont impardonnables. Quand un conflit armé sera déclenché sous prétexte d’une attaque ennemie, et que les citoyens acquiesceront en gobant la propagande de guerre comme ils ont avalé tout le reste, la responsabilité en incombera pour une part non négligeable à tous ceux qui ont failli au moment du covid-19.

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