Le grand retour du révisionnisme et la peur de nos dirigeants

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Par Caroline Galactéros, Présidente de Geopragma via Réseau-International

Des groupuscules ultraviolents, au financement opaque, entraînent dans leur haine débilitante des foules revendicatrices qui se repaissent de leur auto-victimisation et d’un revanchisme social. Ils prennent des peuples entiers en otage et entendent leur faire la leçon. Mais l’Histoire est l’Histoire. Nous sommes en pleine régression racialiste au nom de l’antiracisme. Nous subissons une vague de révisionnisme de l’Histoire mondiale par des foules ouvertement racistes. 

Le progrès dévoyé. On déboulonne les statues de Leopold II à Bruxelles, on profane un buste du général de Gaulle (le décolonisateur par excellence) à quelques jours du 18 Juin, on veut abattre celle de Colbert à l’Assemblée nationale, on change les plaques des rues de Bordeaux en y ajoutant la mention «négrier», on enlève la devise du blason d’Imperial College de Londres, on maudit Winston Churchill lui-même, on interdit la projection publique du film Autant en emporte le vent, on rebaptise La petite maison dans la prairie, etc… On veut, en fait, appliquer «la loi du sang», comme le font toujours les gangs albanais qui assassinent hommes, femmes et enfants innocents, parce qu’un jour, des générations auparavant, l’un des membres de leur lointaine ascendance les a «offensés» ou s’est rendu coupable d’un crime à leur encontre. Cela rappelle aussi les Talibans décapitant les bouddhas de Bamiyan en Afghanistan, ou les insensés de Daech détruisant les merveilles architecturales syriennes.

La peur. Le mondialisme, dans ses avatars les plus outranciers et dangereux, paré des oripeaux d’une prétendue «justice», est clairement à l’œuvre. Et nos autorités ont peur. Elles sont en effet «pétochardes». Mais elles interdisent qu’on leur fasse remarquer. Elles veulent bien se faire traiter d’esclavagistes, de totalitaires, de racistes, mais surtout pas de pleutres! La vérité fait trop mal. Que fait la police? Et bien précisément, l’État qui la dirige et devrait la conforter afin qu’elle protège ses citoyens de cette sauvagerie hurlante, la désavoue, au nom désormais de «l’émotion au-dessus de la Loi». Le renoncement vient de son propre «chef», qui accepte que ses hommes, ultimes acteurs du maintien d’un ordre public en miettes deviennent des cibles mouvantes, la dernière digue à abattre pour que règne enfin la loi de la jungle.

Élites dépassées. En plein déconfinement tragique, à l’orée d’une crise économique et sociale lourde, la France est en danger et nos «élites» politiques, médiatiques, intellectuelles, à part quelques exceptions diabolisées ou dûment bâillonnées par les aveugles de service, sont les héritières irresponsables d’une complaisance abyssale, tous partis confondus, depuis des décennies déjà. Elles ne savent plus dire stop. Elles ne veulent plus. Elles croient qu’il est trop tard pour réagir et que le must de l’action politique revient à mettre la poussière sous le tapis et à parachever la destruction nationale au nom d’un progressisme vertueux et irrépressible. Elles vivent elles-mêmes très «confinées» dans les allées du pouvoir ou des grandes institutions mondialisées. Elles ne savent plus ce qu’est un peuple.

L’histoire idéologisée. Nous sommes déjà très au-delà de la «chienlit» que déplorait le Général de Gaulle. Quand nos forces de l’ordre sont désavouées par leur propre «chef», quand elles sont désignées à la vindicte raciste de hordes hurlantes qui pratiquent le chantage, l’intimidation et la menace pour faire tomber les derniers vestiges d’une verticalité du pouvoir et d’une autorité qui n’ose plus s’affirmer et n’est pas incarnée, je ne crois pas que quelques paroles d’apaisement ou de semi-fermeté impressionnent et moins encore dissuadent ce genre d’offensive de fond. Il faut un vrai coup d’arrêt, une reprise en main concrète et assumée de l’autorité régalienne qui fassent cesser l’indécente litanie repentante de prétendues élites qui vomissent notre histoire et les principes structurants de la République par peur d’affirmer quelques évidences : la police n’est pas raciste, mais «la France est dans un état proto-insurrectionnel, comme les affrontements entre bandes rivales maghrébines et tchétchènes viennent encore de le rappeler à Dijon».

Repentance. C’est un État généreux et chacun y a sa chance s’il veut bien s’en saisir. La colonisation n’est pas plus «un crime contre l’humanité». Elle a produit de la contrainte et de la prédation, mais aussi de grandes avancées économiques et sociales pour les peuples colonisés. «La culture française» n’est pas un mythe. Elle existe. En revanche, il n’y a pas de «culture en France»! S’il s’agit de culpabiliser les populations blanches pour les mettre en esclavage et de se chercher des excuses, ce sera non ! Il faut enfin que l’appareil médiatique ne pousse pas à la roue en accordant une exposition excessive et permanente à des discours de haine qui font monter l’intolérance et la division. On ne parle plus que de George Floyd et on en profite pour mettre à terre le dernier rempart de la sécurité des Français noirs, blancs, maghrébins ou asiatiques, qui veulent vivre et travailler en paix sans brûler aux enfers de péchés imaginaires. La France est dans un état proto-insurrectionnel. comme les affrontements entre bandes rivales maghrébine et tchétchènes viennent encore de le rappeler à Dijon. Et ce n’est pas en baisant les pieds de ceux qui la haïssent, prétendent nous donner des leçons et appellent à la guerre civile qu’elle va se grandir ni se relever.

Caroline Galactéros, Présidente de Geopragma

Source: https://reseauinternational.net/le-grand-retour-du-revisionnisme-et-la-peur-de-nos-dirigeants/

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3 commentaires

  • Avatar predateur

    ça dépasse la pensée de certains moutons de bergerie qui ne voient que du soros and co derrière chaque exactions d une partie du peuple……d un sens ça les rassure de croire qu une poignée de riches ou politiques soient à la manoeuvre comparé aux millions de gens revanchards à travers le monde qui veulent tout détruire de la société actuelle ….

  • kalon kalon

    Tout en condamnant et n’acceptant pas les exactions commises lors des périodes coloniales, je ne voit pas pourquoi nous devrions nous sentir coupables des crimes commis par une infime partie de nos ancêtres !
    Sommes nous responsables des actes commis, éventuellement, par nos parents ? Non
    Alors pourquoi le serions nous pour des actes commis par une infime minorité de nos ancêtres ?
    Il me semblerait plus logique de saisir les fortunes faites par ces colons et banquiers meurtriers et transmises à leurs descendants !
    La famille royale belge devrait être la première à rendre l’argent du sang hérité de son ancêtre, Léopold II !
    Mais il n’y a pas que cette famille !
    Voyez BHL qui parade avec son « SOS racisme » alors que l’origine de sa fortune provient de l’esclavagisme « forestier » fait par sa famille en côte d’Ivoire ! https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif

    • Avatar Simsi

      Sur ce principe, toutes les grandes fortunes devraient donner leur richesses et rembourser les pauvres gens qu’ils ont exploités dans les pays pauvres.

      Sur ce principe, nous devrions tous demander pardon d’utiliser des GSM dont les produits sont soustraient à la terre d’Afrique par de pauvres enfants surexploités 12-14 heures par jours dans des conditions d’insalubrités incroyable !

      Et je ne m’arrête pas au GSM, ce n’est juste qu’un exemple !