Greenpeace avertit que le stockage des déchets nucléaires : est une « crise mondiale » alors que les stocks atteignent 250.000 tonnes…

Comment abandonner le nucléaire, vu que personne n’a jugé utile de mettre suffisamment d’argent dans les énergies renouvelables ? Continuer c’est accumuler encore plus de déchets sans savoir quoi en faire, les solutions d’enfouissement à grande profondeur, ne sont pas assez sécurisées sur le long terme. Laissez ce funeste héritage aux générations futures, dans l’espoir qu’ils soient plus intelligents que nous et trouvent la solution, c’est comme espérer trouver les six bons numéros au loto. Le progrès est bon, à condition de ne pas faire n’importe quoi et, dans le domaine du n’importe quoi, nous sommes les champions. Partagez ! Volti

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Source Dunrenard.wordpress.com via Crashdebug

Tout de suite, on comprend mieux pourquoi ils re-parlent de mettre des déchets radioactifs dans les biens de consommation et les produits de construction en France…. Avec des réacteurs au Thorium, on pourrait brûler toutes ces saloperies… Hélas vous connaissez l’histoire du Thorium, hein… Vive les lobbies !!!!

Des sacs de déchets radioactifs se trouvent devant une installation d’incinération à Tomioka, dans la préfecture de
Fukushima, en juillet 2016.T

Le stockage des déchets nucléaires est une « crise mondiale ».

Selon un rapport de Greenpeace, les installations de stockage des déchets dans sept pays ont révélé que plusieurs d’entre elles étaient presque saturées. L’effondrement partiel de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima en 2011 a mis en évidence le danger des piscines de combustible usé.. 31 janvier 2019

PARIS – Les déchets nucléaires s’accumulent dans le monde entier alors même que les pays s’efforcent d’éliminer les combustibles usés qui resteront très toxiques pendant des milliers d’années, a expliqué Greenpeace dans un rapport mercredi.

Une analyse des installations de stockage des déchets dans sept pays dotés d’énergie nucléaire a révélé que plusieurs d’entre eux étaient presque saturés, a indiqué l’organisation non gouvernementale antinucléaire.

Tous ces pays ont également été confrontés à d’autres problèmes qui n’ont pas encore été totalement maîtrisés : risque d’incendie, évacuation des gaz radioactifs, contamination de l’environnement, défaillance des conteneurs, attaques terroristes et augmentation des coûts.

« Plus de 65 ans après le début de l’utilisation civile de l’énergie nucléaire, aucun pays ne peut prétendre qu’il a la solution pour gérer les déchets radioactifs les plus dangereux », a déclaré Shaun Burnie, expert nucléaire à Greenpeace Allemagne et coordinateur du rapport, dans une déclaration.

En particulier, le stockage des déchets des réacteurs nucléaires en profondeur – la technologie de stockage à long terme la plus étudiée – « a montré des défauts majeurs qui l’excluent pour l’instant comme une option crédible », a-t-il dit.

Actuellement, il existe un stock mondial d’environ 250.000 tonnes de combustible irradié hautement radioactif réparties dans 14 pays.

La majeure partie de ce combustible reste dans des piscines dites de refroidissement sur les sites de réacteurs qui ne sont pas dotés d’un confinement secondaire et qui demeurent vulnérables à une perte de refroidissement. Certains n’ont pas de source d’alimentation de secours.

L’effondrement partiel de la centrale nucléaire de Fukushima en 2011 a clairement montré que le risque de chaleur élevée des piscines de combustible usé n’est pas hypothétique.

Le rapport d’une centaine de pages, élaboré par un panel d’experts, a mis en lumière les lacunes de la gestion des déchets volumineux en France, qui possède le deuxième parc de réacteurs nucléaires en importance (58), après les États-Unis (une centaine environ).

« Il n’y a pas de solution crédible pour l’élimination sûre à long terme des déchets nucléaires en France », selon le rapport.

Les organismes de contrôle français ont déjà fait part de leurs préoccupations quant à la capacité des piscines de refroidissement massives en Normandie sur le site de La Hague. En réponse, le géant de l’énergie Orana, qui gère le site, a déclaré dans un communiqué qu’« il n’y a pas de risque de saturation des piscines à La Hague avant 2030 ».

Aux États-Unis, des milliards de dollars et des décennies de planification n’ont pas permis de sécuriser un site de stockage géologique, note le rapport.

L’installation souterraine de Yucca Mountain – en construction depuis des décennies – a finalement été annulée en 2010 par le gouvernement Obama.

Environ 70% du combustible usé aux États-Unis reste dans des piscines de refroidissement vulnérables, souvent à des densités plusieurs fois supérieures à celles prévues à l’origine.

Les déchets nucléaires provenant de l’extraction de l’uranium constituent également une préoccupation environnementale majeure.

Les stocks mondiaux de résidus d’usines de concentration d’uranium – des déchets sableux qui peuvent s’infiltrer dans l’environnement local – étaient estimés à plus de 2 milliards de tonnes en 2011.

Les autres pays couverts par le rapport sont la Belgique, le Japon, la Suède, la Finlande et la Grande-Bretagne.

Source originale JapanTimes.co via Dunrenard.wordpress.com relayé par Crashdebug

Voir : (extrait)

Des déchets radioactifs dans les biens de consommation et les produits de construction ?

Spécial investigation 2015 Nucléaire : la politique du mensonge ? (Canal+)

1 – La très étrange transaction de 170 millions d’euros entre Areva et M. Bolloré

2 – Derrière le fiasco de l’EPR, les errements du Creusot sous la responsabilité de M. Bolloré et d’Areva

3 – Dans l’usine du Creusot, trois décennies de gestion défaillante

Nucléaire : Des anomalies repérées sur 18 réacteurs français…

Tous exposés à de plus fortes radiations. C’est ce que prépare un décret très discret

Nucléaire : La France choisit de multiplier par 100 le taux de référence en cas d’urgence ! 

etc…

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