« Et si tout s’effondrait ? » Le magazine Socialter met les pieds dans le plat…

Un petit coup d’effondrement pour conscientiser les moutons, qui consomment, gaspillent, rachètent, jettent, polluent, et se gaussent du tiers comme du quart, des conséquences de leurs actes. Je généralise volontairement car, même si nous sommes nombreux à prôner une décroissance volontaire, un mode de vie respectueux de notre environnement, consommer durable, réparable, la prise de conscience de la majorité se fait attendre et, les fêtes approchant, personne ne pourra contredire ce fait.  Ça va encore être la course aux « mets délicats« , « aux entrées de la mer-« diques, aux « volailles chaponnées » qui n’ont qu’un laps de temps très court pour être vendues, on passera sur les chocolats et autres friandises dont la teneur en « palmate » et colorants n’est plus qu’un détail. Il est loin le temps où la joie d’être en famille, suffisait à notre bonheur. Je parle d’un temps (que les moins de 20 ans… etc) où on connaissait la valeur des choses. Quand tout est en abondance, qui se soucie du lendemain? En panne d’idée pour un cadeau, offrez le magazine « Et si tout s’effondrait? » Il est moins pessimiste que le titre le laisse envisager, il y a des solutions. Partagez ! Volti

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Source Mr Mondialisation en collaboration avec Socialter

Le prochain hors-série de Socialter, dont Mr Mondialisation est l’heureux partenaire, explore les débats les plus récents à propos de la perspective d’un effondrement des sociétés thermo-industrielles. Le magazine, contenant également un édito de notre plume, est en pré-vente sur Ulule.

L’ambition du prochain hors-série de Socialter intitulé « Et si tout s’effondrait ? », disponible début décembre, est non seulement de réunir au sein d’une même publication les principaux chercheurs et auteurs s’étant récemment intéressés à la question de l’effondrement, mais aussi d’essayer de comprendre les raisons de leurs craintes. Après tout, le sujet de l’avenir même de l’espèce humaine n’est pas anecdotique. Il convient donc d’en comprendre urgemment les tenants et aboutissants.

La parole est donnée, entre autres, à Pablo Servigne, auteur de Comment tout peut s’effondrer (Seuil, 2015), à Vincent Mignerot, fondateur du Comité Adrastia ou encore à Agnès Sinaï, à l’initiative de l’Institut Momentum. Ces différentes voix sont articulées avec des articles et enquêtes qui exposent l’histoire de la pensée de l’effondrement ainsi que les études scientifiques les plus récentes qui inquiètent une part croissante d’écologistes de tous bords.

Quelle forme prendra l’effondrement ? Combien de temps durera-t-il ? À quoi ressemblera la société de « l’après » ? Avec esprit critique, sans céder aux fantasmes, la dernière partie du magazine de 100 pages décrit les stratégies de ceux qui tentent d’anticiper un déclin, que ce soit en réfléchissant à la résilience des villes ou en adoptant une philosophie de vie « survivaliste ». Qu’on se le dise, il est encore temps pour agir !

« Nous allons d’une certaine manière « jouer le jeu » des collapsologues et considérer l’effondrement comme inéluctable, comme un exercice de pensée », explique Philippe Vion-Dury, rédacteur en chef de Socialter. Car on ne pourra pas modifier notre trajectoire de civilisation sans admettre cette probabilité. « Le magazine permettra non seulement de faire le point sur l’état de notre système et les catastrophes potentielles à venir, mais également de faire ressortir la pluralité des points de vue quant aux causes de l’effondrement, à son inéluctabilité, à ses modalités… Une partie entière sera également dédiée à comment vivre et survivre l’effondrement, en faisant le point à la fois sur l’approche survivaliste que sur celle des « transitionners » qui voient l’effondrement comme une opportunité de transformer en profondeur notre société », complète-t-il.

Propulsées dans le débat public ces derniers mois, les questions relatives à l’effondrement de la civilisation industrielle sont alimentées par l’idée que le développement des sociétés occidentales pourrait buter sur des limites structurelles dans les prochaines décennies voire années. Les institutions, en dépit des bonnes volontés, ne changent pas. Ainsi, la chute de la biodiversité (qui est déjà en cours, puisque 60 % des vertébrés sauvages ont disparu au cours des 50 dernières années, pendant que ce chiffre s’élève à 80 % en ce qui concerne les insectes en Europe, et ce en l’espace de trois décennies), le changement climatique et la déplétion des ressources mettent directement en cause la manière dont se sont développées ces sociétés, c’est-à-dire via l’exploitation exponentielle des ressources et la croyance aveugle que celles-ci seront infinies ou toujours remplaçables. Dans certaines régions du monde, des crises multifactorielles ont déjà conduit à la déstabilisation de pays entiers, comme en Somalie, en Syrie ou en Afghanistan par exemple, pendant que la hausse des températures et la multiplication des catastrophes naturelles conduisent à de nouvelles migrations, d’abord régionales, puis internationales.

Ces problématiques peuvent-elles être intégrées au niveau politique afin d’infléchir la trajectoire ? Et quelles répercussions sur les différentes mouvances écologistes qui essayent aujourd’hui de composer avec ces nouvelles analyses ?  Le discours sur l’effondrement pourrait « permet[tre] de minorer certaines guerres de chapelles, certaines discordes quant aux causes et aux combats, en offrant une urgence, un impératif et la nécessité d’une transformation radicale. L’émergence de l’effondrement dans les milieux écologistes et dans la société en général laisse les défenseurs d’une croissance verte très seuls… », analyse Philippe Vion-Dury. Dans cet esprit, le hors-série « Et si tout s’effondrait », qui s’adresse aussi bien aux personnes qui ne se sont pas encore confrontées à la problématique qu’à celles qui s’intéressent déjà à ce champ d’études, pourrait participer à conscientiser le public au défi gigantesque auquel l’humanité doit désormais faire face.

Mr Mondialisation

13 commentaires

  • keg

    le soldat 17112018 y travaille et s’y prépare avec sa formation manue-militarisée accélérée au pas cadenassé ….

    https://wp.me/p4Im0Q-2Ci

  • bonjour

    mais l’effondrement a déjà commencé depuis belle lurette…..seul les aveugles et les sourds ne s’en rendent pas compte !!!!!!

    • Leveilleur

      Hélas j’espère que non mais on peut se demander si ce n’est pas trop tard pour l’avenir de l’humanité comme le pensent certains, je parle là de la destruction de la biodiversité par l’homme.

      Ce qui se passe est très grave car même si des scientifiques agissent pour informer, préserver et mettre en garde, rien n’est fait pour protéger vraiment la planète et la biodiversité et sans ça, l’homme n’a aucune chance de vivre dans le futur.

      A l’heure actuelle tout ce qui compte c’est faire du fric, encore du fric, toujours du fric mais pensons-nous vraiment au monde de demain dans lequel les enfants d’aujourd’hui vont se retrouver ? Le fric n’est pas mauvais en soi si il permet d’informer, de protéger, de préserver mais seulement il est trop souvent utilisé à des fins égoïstes.

      Il est temps de protéger sérieusement cette planète en toute priorité et chacun à notre échelle nous pouvons agir en arrêtant de consommer ce qui détruit la nature et la vie sauvage, aujourd’hui il est plus que vital de prendre conscience de notre implication à tous pour qu’il y est un demain.

    • JBL1960 JBL1960

      Oui, et plutôt que d’attendre cette inévitable probabilité et la subir persuadés qu’il n’y a rien d’autre à faire que d’épargner en attendant des jours meilleurs tout en préparant les fêtes de fin d’année sans rien changer à ses habitudes de consommation, etc.

      Certains, dont je fais modestement partie, proposons d’étudier, d’adapter les expériences réussies de société sans État notamment en s’inspirant du modèle zapatiste, qui ne peut s’exporter ça nous le savons, mais nous avons déjà défini 3 chose essentielles à développer et à pratiquer au niveau local, et en France nous avons un maillage prêt à l’emploi avec les communes (comme l’avait défini Kropotkine), puis en associations libres et volontaires, en auto-gestion et cela inclus de réfléchir à notre propre auto-régulation ;

      1) L’autosuffisance : Contrôle des ressources pour défier les institutions.
      2) La réorganisation : Canaliser les énergies.
      3) Le repositionnement : Comprendre qu’il est vain et futile de coopérer avec toute autorité institutionnelle. L’État et les institutions faisant parties du problème et non pas de la solution.

      Alors, cela suppose tout en ignorant l’État et ses institutions, et plutôt que de vouloir réformer le système de l’intérieur, et en changeant les têtes de gondoles le rendre plus vertueux, car nous voyons bien que cela est impossible, d’enclencher un nouveau paradigme hors le système étatico-capitaliste qu’on nous vend, depuis des millénaire, comme le seul viable et en lien avec les peuples autochtones de tous les continents, puisqu’il est question d’effondrer le colonialisme et ce par quoi il arrive toujours l’État…

      C’est pourquoi, je propose la lecture de ces textes politiques fondateurs essentiels dans cette page de mon blog Origine & Critique de l’État, incluant le manifeste politique de Résistance 71 ► https://jbl1960blog.wordpress.com/anthropologie-politique-origine-critique-de-letat-avec/

      Car il est absolument nécessaire de se changer soi-même, individuellement, avant d’espérer pour changer l’humanité. Alors, aujourd’hui c’est considéré par beaucoup comme une folie, une utopie, mais je préfère cette utopie parfaitement réfléchie, argumentée et qui ne demande qu’à évoluer, car rien n’est arrêté, et nos consciences politiques sont en perpétuelle évolution. Plutôt qu’accepter comme inéluctable cet effondrement auquel on ne pourrait rien et dont il faudrait absolument s’en remettre à Macron (ou Mélenchon, ou Asselineau), à Donald, à Vlad, à Xi (etc) mais jamais à nous !

      JBL

    • Bormes

      Tout a fait, nous sommes déja dans l’effondrement, la biodiversité generale, en est la preuve.

      La seule chose qui survie au fil du temps est la continuité de LA VIE, le reste n’est que momentané.

      Nous vivonss en symbiose avec notre BIOT,
      et la qualite de notre environnement est essentiel.

      En détruisant la vie de notre environnement et de notre biot, nous nous détruisons nous même.

      Les choses matérielles anciennes qui reste sont sous terre ou fossilisé ou sinon peut etre les pyramides pour un temps.

      Nous détruisons tout notre habitat pour le plaisir de quelques générations, comme les civilisations précédentes !

      Mais la terre continuera sa course et se régénérera encore longtemps.

    • LaoTseu

      Oui l’effondrement a déjà commencé depuis belle lurette , elle commence dans notre cerveau puis extérieurement , il y a aucun espoir car personne n’a vu d’où viens le danger, deja tu lis les coms des ME c’est mort, alors les moutons docile j’en parle même pas…on ne peux s’aider et changer soi même, alors le monde….
      Chose étrange, il suffit de voir vraiment un arbre ou autres, quelque chose extérieur à soi, pour être libéré et être loin des schémas établis de la pensées mais cela n’arrive que très rarement…mais bon, certain ici crois en leurs couleurs bleu blanc rouge qui n’existe que dans leurs cerveau moisi, peut être qui mourront pour elle et qu’un homme politique et de gauche ou de droite changera les choses, du moins parcellement… lol

      NON il n’y a aucun espoir !!

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