La pauvreté en Europe…

Il y a vraiment quelque chose qui ne tourne pas rond. Il est indécent de parler pauvreté, alors que les richesses sont entre les mains d’une minorité, qui s’enrichit toujours plus. Extrait de l’abécédaire de Louise Michel : Exploiteurs : « Supposez des Rothschild quelconques, possédant toutes les mines d’or et de diamants de la terre, qu’en feraient-ils sans les mineurs ? Qui donc extrairait l’or du sable, le diamant de la gemme ? Donnez aux exploiteurs des carrières de marbre sans personne pour en tailler, pour en arracher les blocs… Que ces gens-là le sachent, ils sont incapables de tirer parti de rien sans les travailleurs : mangeront-ils la terre si personne ne la fait produire ? » (« L’Ère nouvelle », 1887)(source) Partagez ! Volti

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Source Inégalité.fr via Aphadolie

17 % des Européens vivent sous le seuil de pauvreté de leur pays. Cette proportion varie du simple au double, de 12 % en Finlande à 25 % en Roumanie.

17,3 % des Européens, soit 87 millions de personnes, vivaient sous le seuil de pauvreté en 2015 selon Eurostat [1], si on prend en compte le seuil à 60 % du revenu médian de chaque pays (voir encadré ci-dessous). La Finlande (11,6 %), le Danemark (11,9 %), la Norvège (12,2 %) et les Pays-Bas (12,7 %) font partie des pays où le taux de pauvreté est le plus faible. Avec un taux à 13,6 %, le niveau de la pauvreté en France se situe également parmi les plus bas d’Europe. Il est même le plus faible des pays les plus peuplés.

À l’opposé, la Roumanie (25,3 %), l’Espagne (22,3 %) et la Grèce (21,2 %) ont les taux de pauvreté les plus élevés. L’Italie et le Portugal ne sont pas loin avec respectivement 20,6 % et 19,0 %. Ces pays sont fortement touchés par la crise économique et ont un taux de chômage très élevé, notamment chez les jeunes.

En prenant en compte les seuils à 40 % du niveau de vie médian national (c’est-à-dire le niveau de la grande pauvreté), les hiérarchies et les écarts entre les pays sont partiellement modifiés. En moyenne, 6,4 % de personnes sont touchées en Europe. En Roumanie (13,5 %), en Espagne (10,7 %) et en Grèce (10,2 %), plus d’une personne sur dix vit dans la grande pauvreté. Le Royaume-Uni (5,6 %), la Suède (5,1 %) et l’Allemagne (4,8 %) sont proches de la moyenne européenne. En France, la part de la population très pauvre est parmi les plus faibles (3,1 % selon Eurostat). Seule la Finlande contient encore mieux la grande pauvreté (2,2 %).

Cette photographie de la population touchée par la pauvreté au sein de chaque pays d’Europe donne un aperçu des inégalités de revenus « par le bas » : être pauvre, c’est se situer très en-dessous du revenu médian de son pays. La Roumanie et la Grèce font non seulement partie des pays où les revenus et les seuils de pauvreté sont les plus bas d’Europe (voir notre article Les seuils de pauvreté en Europe), mais ce sont aussi les pays où la part de la population pauvre, la plus éloignée du niveau de vie standard de son pays, est la plus importante. En Espagne, au Portugal et en Italie, les revenus sont un peu plus élevés en moyenne, mais une personne sur cinq environ vit sous le seuil de pauvreté à 60 % du revenu médian. Quant à la France, si elle n’est pas le pays au niveau de vie moyen le plus élevé d’Europe, elle fait partie des pays où la pauvreté touche une part de la population plus contenue qu’ailleurs.

Quel seuil de pauvreté retenir ?

Les taux de pauvreté mesurent la proportion de la population qui vit avec un revenu disponible inférieur au seuil de pauvreté. Ce seuil correspond à un pourcentage du revenu médian national. Le seuil le plus souvent utilisé équivaut à 60 % du revenu médian. Le seuil à 60 % est le plus fréquemment utilisé dans les comparaisons européennes. Il s’agit d’une convention qui correspond à une conception large de la pauvreté. On peut tout aussi bien utiliser le seuil à 50 %, voire à 40 % qui se focalise sur la grande pauvreté. Aucun seuil n’est objectivement meilleur. 

Le seuil retenu n’est pas le revenu médian européen mais le revenu médian de chaque pays. Le Royaume-Uni enregistre 15,9 % de pauvres au seuil à 60 % du revenu médian contre 22,3 % en Espagne. Le seuil de pauvreté britannique est plus élevé que le seuil espagnol : il est estimé à 876 euros par mois au Royaume-Uni contre 759 euros en Espagne.

Source :

https://www.inegalites.fr/La-pauvrete-en-Europe Via Aphadolie

Avertissement : 
Nous indiquons les années de perception réelle des revenus, alors qu’Eurostat indique sur son site Internet l’année de collecte de l’information, soit une année plus tard.

Référence :

[1] Ces données sont faussement datées de 2016 par Eurostat, qui assimile l’année de déclaration des revenus (2016) à celle de leur perception (2015).

Sur le même sujet:

 

 

51 commentaires

  • JBL1960 JBL1960

    Comme la Louise (Michel) avait, à mon sens, parfaitement raison, vous avez l’intégralité de son Abécédaire en page 21 de ce PDF entièrement consacré à cette femme anarchiste hors du commun ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2018/06/de-la-commune-c3a0-la-pratique-anarchiste-avec-louise-michel-juin-2018.pdf

    Et si vous voulez pousser la lecture à Emma Goldman et Voltairine de Cleyre ► https://jbl1960blog.wordpress.com/3-femmes-anarchistes/ elles le méritaient bien…

  • Le taux de pauvreté en france augmente, mais le gvt dit le contraire.
    La preuve que cela va mieux, les dividendes augmentent.

  • Graine de piaf Graine de piaf

    Les pauvres d’entre les pauvres n’ont plus le pouvoir et la force de se révolter, mais si la fraternité n’était pas qu’un mot au fronton des bâtiments publics, ceux qui ont encore un travail pourraient cesser, tous en bloc, d’alimenter les fonds des plus riches qui exploitent tout le monde du travail !
    Mais non, chacun reste dans son pré carré bien que mort de trouille à l’idée de faire un jour ou l’autre partie des « pauvres » !
    Louise Michel dans les lignes citées plus haut a entièrement raison, mais…

    Seul un éveil de la masse encore active des Français ( de la jeunesse en âge de se manifester, et des jeunes retraités ) induisant une vraie révolution aurait le pouvoir de faire changer les choses. Mais je dois rêver encore… cela ne se produira jamais même lorsque la misère se sera encore plus étendue car à ce moment-là, « ils » pourront écraser toute rébellion avec les armes s’il le faut, sauf… si l’armée, la police, interviennent du bon côté délaissant le « pouvoir » qui ne pourra plus rien !
    Bien des décennies se passeront avant que la situation, même empirée, change !
    Sauf, encore une fois, si le ciel nous tombe sur la tête rapidement !

    • La seule bonne guerre qui soit est la guerre que peuvent faire les pauvres contre les riches.

    • Leveilleur

      Il est évident qu’une solution devra être trouvé pour que chacun puisse vivre décemment car il n’est pas bon qu’un pays ne puisse plus faire marcher son commerce faute d’argent. L’intérêt des grandes entreprises est que les petits gens puissent acheter leurs produits, tout en sachant qu’actuellement seule une minorité de nantie peuvent s’en prévaloir, si nous ne consommons plus le système s’arrête et ce n’est pas l’intérêt des gouvernements, ni des riches.

      Les gens du gouvernement ont trop conscience qu’un homme qui a faim est un loup pour l’homme, cependant des miettes et des jeux ne suffiront bientôt plus pour acheter la paix sociale car nous sommes dans pays excessivement cher en tout point de vu et le travail pour tous n’est plus qu’un vieux souvenir qu’il va falloir compenser par d’autres solutions plus viables.

      Il est évident que dire à un peuple que le travail disparait et qu’il va devoir s’habituer au chômage, à la démerde et à des emplois précaires toute sa vie n’est pas bien vu. Pour nos hommes politiques l’espoir d’une vie meilleure est un atout indispensable pour obtenir des voies à chaque élection, cependant peu de solution existe à part un revenu de base pour tous qui permettra à terme d’entretenir ce système consumériste que peu de monde veulent voir disparaitre.

      • Voltigeur Voltigeur

        Et s’il y avait un gros ménage dans les zones qui posent problèmes ?? Car ça aussi il va falloir compter avec, s’il y a barouf.
        http://quartiersensibles.skyrock.com/3175321557-les-Quartiers-Sensibles-de-France-liste-officiel.html
        FRANCE:….les restaurateurs veulent pouvoir embaucher des migrants = baisse des salaires en marche
        http://www.leparisien.fr/economie/les-restaurateurs-veulent-pouvoir-embaucher-des-migrants-05-08-2018-7844235.php

        • ROSSEL

          Jouer les Cassandre est usant. Surtout quand les idiots de service du Système nous crachent à la gueule en nous traitant de racistes et de paranoïaques avant de jouer les indignés en oubliant leur part de responsabilité dans ce qu’ils dénoncent.

          • Voltigeur Voltigeur

            C’est un plan pré-établit, celui ou celle qui ne voit rien, on ne peut absolument rien. La destruction, le travail de sape est visible. Regarde et comprenne qui peut, sans haine et sans violence. Ce qui va être difficile si personne ne se réveille à temps.. :)

            • ROSSEL

              Sans justifier l’attitude du patronat du secteur de la restauration, je doute qu’un meilleur salaire et des conditions plus décentes suffiraient à résoudre les problèmes de recrutement dans ce secteur. Le travail de sape a consisté aussi à faire d’une bonne partie de la population une masse de fainéants immatures prompts à réclamer leurs droits sans en échange assumer leurs responsabilités envers la société. Le mal est profond. Tel qui se plaint aujourd’hui d’être victime de la pauvreté ne fait que regretter au fond de lui-même l’impossibilité de ne pas pouvoir participer d’avantage au grand gaspillage. Tous les nécessiteux ne procèdent pas de cette logique mais il est indéniable qu’il s’agit-là d’une tendance lourde habilement mise en oeuvre pour rendre débiles les populations et favoriser le grand remplacement. Le but ultime est de faire éclater les nations et les cultures pour laisser la place à un grand troupeau broutant au gré des décideurs sur de simples aires géographiques en fonction de leur intérêt économique.

          • Voici les « artistes » qui ont signé la pétition pour accueillir les « migrants »
            Il faut montrer leurs noms et leur demander combien ils en ont pris chez eux.

            Line Renaud, François Cluzet, Daft Punk, Muriel Robin, Dany Boon, Isabelle Adjani, Florence Foresti, Michèle Bernier, Pierre Arditi, Évelyne Bouix, Bernard Murat, Carole Bouquet, Richard Berry, Chantal Lauby, Guillaume Canet, Nicolas Canteloup, Léa Drucker, François Berléand, Anne Roumanoff, Louis Chedid, Matthieu Chedid, Anna Chedid, Joseph Chedid, Laurent Lafitte, Mélanie Laurent, Patrick Chesnais, Charles Berling, Charlotte de Turckheim, Benjamin Biolay, Isabelle Carré, Jérémie Renier, Élodie Bouchez, Éric Judor, Malik Bentalha, Stéphane de Groodt, Géraldine Nakache, Anne Marivin, Audrey Dana, Camille Cottin, Bruno Sanches, Michel Fau, Stéphanie Bataille, Pascale Arbillot, Bérengère Krief, Dominique Besnehard, Joséphine Japy, Thierry Klifa, Ladislas Chollat, Pierre Lescure, Danièle Thompson, Yamina Benguigui, Sarah Lavoine, Lisa Azuelos, Amanda Sthers, François Morel, Lorànt Deutsch, Michel Boujenah, François-Xavier Demaison, Francis Huster, Elsa Zylberstein, Ludivine Sagnier, Laura Smet, Marc Lavoine, Marina Foïs, Michèle Laroque. « 

        • predateur

          le vrai problème c est que le gentil français est pantouflard , ses priorités ceux sont ses trente cinq heures ,son week end de trois jours ,et ses congés payés …pour les problèmes de son prochain ça lui passe bien au dessus ……
          un docteur ,la grosse soixantaine, disait que le samedi matin il n y a plus moyen de trouver un remplaçant ,pourtant selon lui une demi journée trés lucrative …..mais les jeunes docteurs ne veulent plus bosser le samedi ….comme quoi volti ton histoire de salaire en baisse devient totalement déconnecté de la réalité ….
          quand tu parles avec les artisans leurs premiers soucis avec leurs ouvriers se sont la ponctualité et les jours d absences non justifiés……ce n est pas spécialement le salaire ….

          • ROSSEL

            Je suis bien d’accord avec vous mais si en plus il y a possibilité de baisser les salaires en embauchant des migrants, beaucoup ne vont pas se gèner. C’est la même logique qui a prévalu dans les années soixante. Le CNPF a préféré avoir recours aux travailleurs immigrés plutôt que de rendre les conditions de travail attractives dans le bâtiment. A l’époque il y avait assez de travail pour pouvoir jouer les délicats et fort logiquement les français ont boudé ce secteur. Nous subissons encore les effets de cette politique aujourd’hui. Les garçons en bleu de travail sont méprisés quoi qu’en dise le discours politiquement correct.

            • En Belgique dans le secteur HORECA cela risque fort d’arriver, le secteur souffre énormément, sans compter qu’on a une tva plus élevée que vous.

              Moi ça va dans le resto où je bosse vu le concept je ne risque rien, sans compter que le boss italien pro Salvini ne va pas se dédire ^^

              Mais je n’en suis pas moins inquiète pour l’avenir, moi encore une fois je ne risque pas grand chose, vu nos projets, mais ça ne m’empêche pas d’éprouver une certaine culpabilité envers les autres…. De me dire je suis bien, mais mon épanouissement ne peut être totale en voyant la misère qui m’entoure.

              Akasha.

              • predateur

                un italien en belgique qui est contre les migrants ,ça doit surtout être une question de couleur de peau ,parce que sur le principe il n a pas grand chose de plus qu un syrien

                • ROSSEL

                  Il y a une différence fondamentale. Les immigrés des années 50, 60 et 70 sont arrivés suite à une demande. Ils ont apporté leur force de travail et respectaient les règles de vie des pays hôtes sans chercher à imposer les leurs. Surtout, et particulièrement ceux d’origine européenne mais pas seulement, ils se sont intégrés puis assimilés. Beaucoup ont considéré comme un honneur leur naturalisation.
                  Ceux qui arrivent aujourd’hui, lorsqu’ils ne se contentent pas de vivre d’aides sociales, contribuent à tirer vers le bas les rémunérations et les conditions de travail dans des pays rongés par un chômage devenu structurel afin de créer une insécurité sociale utile pour annihiler toute révolte. Un grand nombre d’entre eux méprisent les indigènes et n’ont que dégout pour leur culture et leur mode de vie.

            • ROSSEL

              « A l’époque il y avait assez de travail pour pouvoir jouer les délicats et fort logiquement les français ont boudé ce secteur. »
              D’où l’argument béton : « heureusement que les immigrés étaient là pour faire le travail que les français ne voulaient pas faire » régulièrement resservi par la gauche et le MEDEF.

  • agnelette

    Pour mettre en place « leur gouvernement mondial », eux tout en haut, savent qu’il faut laisser croupir et pourrir la situation, hâtiser les haines, créer des conflits, et qu’il faut le peuple d’en bas, aille jusqu’à s’entre-tuer.

    Puis, lorsque le chaos, organisé en amont par les élites, sera total, ils diront qu’ils ont la solution pour mettre en place durablement « paix et sécurité ».

    Un discours séducteur auquel la majorité (encore !) adhèrera, et comme un piège qui se referme : la dictature prévue depuis longtemps pour contrôler les peuples et toutes les populations, se mettra en place. Et beaucoup y croiront, et beaucoup l’accepteront…

    Ordo Ab Chao – nouvel ordre mondial

    https://www.youtube.com/watch?v=EAbNZQ0g_xY

  • predateur

    faudrait sûrement redéfinir la notion de pauvre ,version mouton de bergerie …..
    parce que comparait aux pauvres d y il a 40/50 ans ça n a plus rien à voir …..en plus j ai la chance de fréquenter des gens d origine africaine qui t expliquent ce qu est la vie là bas ,et la chance que l on a de vivre en france ……hier un d entre eux me disait qu ils nous suffisaient , nous pauvres français, de rentrer dans un magasin pour acheter de l eau potable ,que chez lui c était déjà le premier soucis de la journée trouver de l eau potable ……et de renchérir sur le fait que bon nombre d associations présentent en france ;sont là pour assurer l alimentation gracieuse d une partie de la population ,

    • Leveilleur

      Je connais des gens qui n’ont plus d’argent à partir du 15 de chaque mois car entre les loyer hors de prix, les factures, les assurances, la nourriture… il ne reste plus de quoi acheter le minimum vital pour les 15 jours suivant et les associations qui fournissent de la nourriture ne marche pour la plupart que l’hiver, mais doit-on regarder le fait qu’il y a plus pauvre que nous et que nous ne devons pas nous plaindre ? Devons-nous accepter notre condition précaire Française parce que d’autres n’ont rien en Afrique ?

      Non chaque humain à le droit d’avoir un minimum vital et c’est vers ça qu’il faut tendre, arrêtons les pensées limitantes, nous méritons plus que ça, se contenter de peu est le signe que nous avons accepté notre servitude et abandonné nos vies entre les mains de ceux qui prennent tout sans jamais rien redistribuer, à qui profite le crime ? Ce limiter parce qu’il y a plus pauvre que nous ne doit en aucun cas devenir une philosophie de vie mais regarder cas par cas pour que chacun puisse vive sans manquer du nécessaire à sa survie.

      • LaoTseu

        Exactement, comparer la misère par la misère…!

        Ne te pleins pas, tu a un bol de riz par jour ton voisin en a la moitié lui…

        • predateur

          ouais mais ici c est l inverse on se considère comme pauvre parce qu il y a plus riche que nous …..
          et le riz on ne tient pas trop à le cultiver ,on croit qu il nous est du par la vilaine société capitalisme …..l iphone 8 on trouvera bien moyen de l acheter

          • LaoTseu

            « ici on se considère comme pauvre parce qu il y a plus riche que nous »

            Ce qu’il faut pas entendre comme conneries sérieux, forcement si tu parle de ceux qui l’objectif est d’avoir que de l’argent surement que oui, le millionnaire se sent pauvre face au milliardaire… mais la faim n’est pas une idée, elle ne se considère pas…

            « et le riz on ne tient pas trop à le cultiver ,on croit qu il nous est du par la vilaine société capitalisme …..l iphone 8 on trouvera bien moyen de l acheter »

            c’est pour ça que les jardin potager dans les milieux pauvre sont tous pris et qu’ils ya des mois voir des années d’attente du aux nombre d’inscrits…

            Et pour ton Iphone 8 va vivre sur le terrain mon gars au lieu de regardé BFMTV , bien sur y en a qui font du bizness et sont plus capitaliste que certaine personne aisée mais tu généralise sans connaitre la réalité

        • ROSSEL

          Le problème est qu’un tel raisonnement contribue à légitimer l’injustice. Il est typique de la philosophie bouddhiste qui préconise (officiellement)le renoncement tout comme le christianisme qui semble n’être qu’une de ces variantes. La Nature nous enseigne l’équilibre et l’harmonie qui doivent être défendus par la force si besoin, pas la résignation.

  • ROSSEL

    Malheureusement il faut bien constater que les plus démunis en produits et matériel de première nécessité sont souvent les plus aliénés à la société de consommation. Les acquéreurs de gadgets numériques onéreux et stupides ne sont pas tous des nantis et les accrocs des marques n’habitent pas tous Neuilly.

    • agnelette

      J’avais vu un reportage qui m’avait assez interpelée, à ce sujet.

      Une famille comme tant d’autres maintenant… dont la mère ne travaillait pas, le père au chômage « en recherche d’emploi », et plusieurs enfants, dont les revenus provenaient d’allocations, d’aides diverses et variées. Bref.

      On voit dans le reportage, la mère de famille accompagnée de ses gamins, qui va « au supermarché » . L’accent est mis sur le fait que cette famille a peu de moyens pour vivre et pour joindre les deux bouts, donc pour nous sensibiliser….

      Mais quelle n’est pas ma surprise lorsque je vois dans le reportage, la mère de famille céder aux caprice de ses enfants, chacun voulant ses biscuits préférés, des bonbons, chocolats, les céréales du petit déjeuner, ses yaourts aux fruits, son parfum de crèmes glacées, le caddie sui se remplit de bouteilles de jus de fruits, de sodas, de sirops, pizzas surgelées, de paquets de couches bébés, et packs de bières pour Monsieur :(

      Bref de mon point de vue : rien de tout cela n’est obligatoire quand on se dit en situation de précarité et que l’on demande des aides extérieures ! Des dépenses qui ne sont pas de première nécessité quand on a pas d’argent. Ces dépenses annexes représentent une somme conséquente sur le budget.

      Ce qui m’amène à faire le parallèle : quand nous étions enfants en assez bas âge, seul mon père travaillait, ma mère ne travaillait pas pour s’occuper de nous. Elle faisait des yaourts « maison », du lait caillé etc…et c’est délicieux, faisait des gâteaux maison (du pain perdu, des flans, des tartes) des tartes salées, et nous adorions cela. Elle ne nous achetait pas des bonbons (c’était rare qu’il y en ait à la maison), et elle lavait elle-même les couches bébé du dernier (ce qui se fait encore à notre époque, chez les écolos). Bref, elle faisait tout elle-même et tout pour que nous ayons de tout à la maison, ce qui représente du travail il est vrai, demande un peu de courage et d’efforts, tout ce que maintenant les gens refusent de faire.

      Aujourd’hui, qui a envie de mettre la main à la pâte si je puis m’exprimer ainsi, pour faire un peu d’économies sur le budget ? personne. Et la mère qui ne travaille pas, a le temps de préparer des plats au lieu de les acheter tout prêts, de laver les couches de son bébé, ce qui fait faire une économie conséquente : le budget « couches jetables » est plutôt onéreux… de préparer des petits desserts pour les enfants etc… mais ce n’est plus dans les mentalités.

      … Il est un peu révoltant de voir que certains exigent de la part de la société, de les assister, de leur donner des aides multiples, alors que eux-mêmes sont incapables de faire le moindre petit sacrifice…

      • ROSSEL

        Vous, vous vous approchez dangereusement de la zône des salauds. Bienvenue au club. https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gifhttps://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gifhttps://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

        • agnelette

          On avait à une époque des voisins qui étaient tous les deux au chômage. Elle ne cherchait pas à travailler, et lui, travaillait au black comme il s’en vantait…

          Et ils ne voulaient surtout pas que cela change, puisque comme il disait « il se faisait plus de thunes en jouant sur les deux tableaux, et que cela lui conférait même beaucoup de temps de libre, ce qu’il aurait perdu en acceptant un emploi fixe, où ses alloc chômage auraient sauté »

          Belle mentalité…. Mais la faute au système, aux manques de contrôle, au laxisme des gouvernements successifs qui misaient sur les voix de cette catégorie de personnes pour « passer » aux élections etc.

          On voit le résultat…. personnellement, tout cela me dégoûte.

          • ROSSEL

            Nous connaissons tous ce genre de cas. S’en scandaliser ne fait pas de nous des macroniens vendus au MEDEF. Les parasites qui prétendent « niquer le système » font surtout du tord à ceux qui font tourner cette société et sans lesquels ils ne pourraient pas glander. Cette engeance méprise profondément les pue-la-sueur. Elle ne vaut pas mieux que les vampires de la finance. Le lumpenprolétariat a toujours servi de force supplétive au pouvoir pour noyer dans le sang les authentiques révoltes populaires. C’est une des raisons qui explique l’impunité dont jouit la racaille.

          • Wolf-Spirit Wolf-Spirit

            reprenons les choses dans l’ordre …
            le gouvernement fait vivre la france à crédit
            travailler au salaire mini coûte de l’argent (vêtement coiffeur voiture carburants nourriture…)
            le système de tes voisins ne me choque pas bien au contraire et le temps libre c’est tout même plus sympa quand tu as une famille.
            Ensuite font ils du mal à quelqu’un ? … oui mais les aides sociales c’est nos impots … et gnagnagnagna
            vos impots remboursent déjà pas la dette alors le financement de aides sociales c’est juste pour la com
            Après oui vu que le rsa est financé par les régions mais là aussi tout ce petit monde emprunte.. Et puis qu’elles récupèrent les milliards que leur doivent la grande distribution par exemple. Et ils serait intéressant de faire des audits de gestion des régions et une liste de toute les infrastructures totalement inutiles juste pour faire du joli
            Et puis le black ça fait circuler du liquide https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gifEt il participe activement à l’économie local

            Quand on habite un état voyou c’est pas en restant dans les clous que les plus démunis s’en sortiront

            • ROSSEL

              Gageons que si demain ceux qui jouent le jeu décident d’arrêter, les diverses aides, qu’elles soient distribuées à tord ou à raison, s’arrêteront d’être distribuées. On verra alors si ceux qui en bénéficient apprécient. Dans certains cas effectivement le travail au noir est indispensable pour terminer les fins de mois. Je n’y vois rien à redire et dans cette situation la fin justifie les moyens d’autant plus que les professionnels se désintéressent de ces petits travaux.

          • LaoTseu

            Qu’est-ce-que ça peut te faire qu’une personne veut pas travailler ?
            Qu’est-ce-que ça peut te faire qu’une personne au chômage taf au black ?
            MAIS qu’est-ce-que ça peut bien te faire ?

            Si pour toi cela est immorale, contraire au principe de la société et que ça te dégoute à ce point là, dénonce le !!

            • agnelette

              Comme le vrai Lao Tseu dont je suis admirative de la philosophie, n’aurait jamais tenu de tels propos que les tiens dont tu tentes de lui en usurper un peu l’identité, pourquoi me ferais-je délatrice ? à chacun sa conscience…. ou justicière de toutes des lois humaines, dont les bases –de mon point de vue– sont en train ou bientôt en cours de s’effriter….

              Les principes moraux qui sont les miens, m’incitent à ne pas soutirer le fainéant, l’abuseur, celui qui exploite toutes les failles du système et mon éthique réprime de soutirer à des fins personnelles, ne te déplaise, quelques vices, quelques failles que ce soit.

              • ROSSEL

                @ agnelette

                Georges Orwell se réclamait d’une common decency (décence commune) naturelle chez les classes laborieuses en opposition avec l’amoralité règnant chez les riches oisifs. Aujourd’hui cette amoralité est devenue la norme et a contaminé l’ensemble de la population. Certains n’ont même pas honte de prendre pour pseudonyme le nom d’un philosophe chinois dont ils n’ont manifestement pas l’envergure éthique nécessaire à la compréhension. Avec de mauvais matériaux, un maçon ne construira jamais une maison solide. Avec un peuple composé en majorité de minables Trissotins toujours habiles à habiller leur minable mesquinerie de pseudo rébellion, il est inutile d’espérer construire une société saine.

              • LaoTseu

                « Comme le vrai Lao Tseu dont je suis admirative de la philosophie, n’aurait jamais tenu de tels propos que les tiens dont tu tentes de lui en usurper un peu l’identité »

                De une, c’est toi qui parle en son nom là « il n’aurait jamais tenu de tels propos » bas oui tu le connais si bien et on en sait tellement aujourd’hui sur lui…parle nous un peu de lui et de sa philosophie tiens

                De deux, ce n’est qu’un pseudo, tu m’entend parlé de lui et parler à sa place ?

                « Pourquoi me ferais-je délatrice » parce que tu es comme ça au fond de toi, accepte le, oublie la moral immorale en place et accepte toi et la prochaine fois que ton voisin te dégoute va lui dire, ne laisse plus place à l’hypocrisie, libère ces pensées qui te ronge…

      • LaoTseu

        Déjà de une tout le monde n’est pas ta mère, de deux, ne fait pas de généralité sur un reportage ou de quelques personnes que tu aurais pu croisé faire ça, de trois, tout les milieux sociaux achète de la merde… certaine femme dans les milieux pauvres achète beaucoup de conneries mais le mari taf le plus souvent, la merde ça coute cher et entre choisir des sodas ou la faim le choix est vite fait, et prendre un soda pour ses enfants le début du mois c’est pas la mort, une petite chocolatine pour son enfant faut pas ? faut se priver quand tes pauvre ?

        Dans une société ou ont te donne le poisson au lieu de t’apprendre à le pécher… personnes a les même capacité intellectuelle, ni la chance d’être tombé sur des informations qui fait que tu peux faire ton yaourt toi même ou autres, ni de comprendre le monde dans lequel tu vis…comment peux tu juger de la sorte ? tu fait des comparaisons de ton propre miroir avec ce qui ne peut ce refléter dedans et rien au monde ne reflète de ton petit miroir… si la vie des pauvres te touche au fond de ton cœur alors va leurs apprendre

        Va vivre et côtoyer le monde de toute les classe social avant de parler, va chez les gens voir, parle avec eux et tu verras qu’entre la réalité des médias et la vérité de la vie y a une grande différence

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