« Quel travail méritent nos vies ? »…

Titre original : « Quel travail méritent nos vies ? », une vidéo inspirante à méditer…

Pauline a tout quitté pour découvrir d’autres façons de vivre, d’autres façons de travailler. Exemple avec Gregor qui, lui aussi, a quitté son job et son ancienne vie.

Quand le travail occupe chaque espace de notre vie, qu’il nous oblige à courir sans cesse vers un objectif devenu flou et qu’il nous fait sentir tel un hamster prisonnier de sa roue, condamné à toujours avancer pour toujours rester sur place, c’est qu’il est temps de faire une pause, de prendre du recul et de s’intéresser à d’autres façons de vivre et de travailler… C’est ce qu’a fait Pauline, et le fruit de ses rencontres est des plus inspirants.

Pauline, 30 ans, a quitté son « travail à douleur indéterminée » et a fui Paris à bord d’un van aménagé pour « vagabonder toute seule sur les routes de France. » Son objectif ? Partir à la rencontre de ceux qui ont fait le même choix qu’elle, s’enrichir de nouvelles expériences puis partager le tout grâce à de superbes portraits filmés. Exemple avec Gregor, ex-monteur vidéo pour la télévision à Paris qui est devenu permaculteur dans un écovillage alternatif du Lot-et-Garonne.

Une rencontre au goût de liberté et d’ambitions nouvelles. 

Gregor : « Je préfère être et ne rien faire que faire et ne rien être. Après, si je peux être en faisant, c’est génial. »

Pauline : « Moi aussi je me suis essoufflé derrière un écran. J’ai couru après un métro, un apéro, un rendez-vous pro. Et j’ai dû d’abord m’extraire de ce quotidien, sortir du cadre pour reprendre mon temps, faire une pause pour envisager des nouvelles façons de vivre. »

À qui le tour ?



Source Aphadolie via :

https://www.facebook.com/LPGdoc/?fref=mentions

https://positivr.fr/les-petites-gouttes-permaculture-gregor/

https://www.facebook.com/M.Mondialisation/videos/1265463546922467/

Toutes les rencontres de Pauline sont à retrouver sur Les Petites Gouttes.

lespetitesgouttes@diopside.fr

Et aussi:

 

 

34 commentaires

  • erautome

    Je me pose quand même quelques questions. Après avoir quitté son travail, quels était ses « revenus » pour manger, payer le carburant de son van, se soigner etc …
    Dans mon cas, il m’est déjà impossible de mettre 5 € de côté par mois. Je n’arrive pas à comprendre comment Pauline peut vivre sans revenus dans un monde dirigé par l’argent et le « statut » social lié au travail. J’en sais quelque chose: je me suis esquinté le dos au travail, suis tombé en maladie/invalidité et m’en suis fait virer sous prétexte que j’étais apte à effectuer un travail léger ( ça n’existe pas dans mon métier d’aide soignant. Métier mal payé en Belgique ). Je touche donc le « minimex ». Avec des « revenus » pareils, je suis « bloqué ». Impossible même de reprendre une formation: minerval trop élevé, centre de formation trop éloigné et par conséquent impossible de payer les transports etc..
    Pourtant, c’est pas l’envie qui me manque de suivre les exemples de la vidéo…

    • Voltigeur Voltigeur

      Ils avaient des économies sans doute… C’est le souci de ces expériences et témoignages, ils ne détaillent pas assez le processus du « lâcher prise », ni comment et avec quoi démarrer.

      • GROS

        L’argent rend libre.

        • manguetsou

          Nan! C’est le travail qui rend libre.
          Si tu ne peux comprendre cela, je peux te le traduire en allemand.

          • GROS

            Ma phrase y faisait référence. Nombreux l’auront compris (à moins que…).
            Ce n’était pas nécessaire de l’expliciter.

        • M.G. M.G.

          Perdre sa vie à la gagner, c’est ça votre vision du sens de la vie ?

          Aujourd’hui la monnaie n’est plus un moyen servant à atteindre un objectif, elle est devenu l’objectif moyennant un emploi pour l’atteindre !

          C’est bien regrettable, mais de toute façon cela ne durera pas car l’emploi fera de plus en plus défaut dans le monde, et les jeunes générations « arrivant sur le marché » (formulation identique à celle utilisée pour de simples produits de consommation) seront contraint de penser leur relation à l’activité différemment de celle de leurs alleux au sein de la communauté.

          De part sa concentration exponentielle entre quelques mains, le rapport que nous entretenons avec cet argent qui n’existe que par la dette va être bouleversé. La compréhension de ce système monétaire inique qui a été imposé au monde jusqu’à présent est en train d’évoluer. La connaissance en la matière circulant plus facilement aujourd’hui, malgré les efforts des politiques et des médias pour maintenir jusqu’au bout la chape de plomb sur un colosse d’argile qui s’effondre, les gens commencent à prendre conscience de l’immense supercherie qui les a conduit à sacrifier leur vie entière au seul profit de quelques-uns, simplement pour pouvoir survivre, coincés dans un carcan systémique empêchant toute alternative. Pour comprendre ce qui vient d’être dit il faut sortir des schémas de pensée classiques dans lesquels on nous a enfermé depuis bien des générations …

          Faites vos choix, dans ce monde rien ne va plus … M.G.

    • Leveilleur

      Eurotone il faut faire attention au mental qui limite sans arrêt nos rêves il ne s’agit pas de ne fuir la réalité mais de lui apporter une notion supplémentaire. Quand il nous dit: non c’est pas possible de réaliser ses rêves, c’est trop compliqué ! comment je vais vivre? comment je vais manger ? j’aimerai mais je n’ose pas… toutes ses pensées nous limites alors il ne s’agit pas ici de partir à l’aventure du jour a

      • Bonjour les Blacksheeps :)
        Malheureusement Gros a raison, même pour organiser son autonomie on a besoin de fond. Puis vivre au crochet de la société ne rend libre personne, déjà vous dépendez d’un système que vous dénoncez, un 1er non sens. Ensuite c’est dégradant car ils vous « donne » de quoi à peine survivre, vous connaissez des fins de mois dificile vous rendant autant esclave de l’argent que ceux qui en on.

        Lorsqu’on a assez de argent, on est plus libre autant de ses mouvements que mentalement vous pouvez vous consacrez aux joie de l’esprit sans entrave bassement pécuniaire, l’argent rend esclave dit-on, ne pas en avoir c’est pire, il faut juste avoir un juste milieu. Car pour prendre un exemple fort, les salaires de certains joueurs de foot, frise la vulgarité, je dis bien certains car je ne nie pas qu’ils méritent de gros salaires car pour arriver au sommet ça demande beaucoup de sacrifices et leur carrière est courte. Mais lorsque je vois certains gagner jusqu’à 100.000 E par jour…. C’est ahurissant ! C’est surtout le fossé qu’il existe entre les différents rang sociaux qui dégoûte, c’est pas nécessairement une question de chiffre.

        L’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue comme qui dirait l’autre et bien gagner sa vie n’est pas un soucis, c’est comment on le gagne qui compte, on peut même en gagner beaucoup, mais, cela doit rester morale, ça ne doit pas être au détriment des autres, on ne doit pas marcher sur la « gueule » de son voisin pour y parvenir, ça doit être par le courage ou mieux en étant au service des autres, notez que les métiers sociaux, tu gagnes pas grand chose… Mais c’est une autre histoire.

        Le mieux reste encore d’être indépendant, là tu récoltes vraiment le fruit de ton labeur, c’est ce que je cherche dans les 5 années à venir, Orné lui, il est déjà. Mais bon pour résumer, n’en toucher pas une et se plaindre du système, c’est la dernière chose à faire.

        Akasha.

        • GROS

          Déjà dit, mais je le redis quand même :
          à partir du moment où vous êtes inscrit à l’Etat Civil (merci papa et maman), vous faites partie du « système », quoi que vous puissiez en dire.
          Vous pouvez toujours prendre un avocat pour demander à être déclaré en mort civile.
          https://fr.wikipedia.org/wiki/Mort_civile

          Mais c’est très lourd de conséquence. Pour l’administration (et quelque part un peu aussi pour la société), vous n’existez plus. En tout cas, pas plus qu’un animal sauvage.

        • Leveilleur

          Akasha tu as raison dans un sens, il faut de l’argent pour manger mais où places tu la barre pour estimer que tu as assez d’argent pour vivre tes rêves ? je pense que vivre au crochet de la société n’est pas un mal quand on voit que cette même société nous impose de travailler pour vivre alors que la logique voudrait que chaque être humain qui vient sur terre à droit à un bout de terre pour sa survie.

          Vivre par des limites et des conditionnements nous enchainent à une vie de souffrance où l’on doit renoncer à nos rêves parce qu’on a pas assez d’argent et nous culpabilise de vivre au crochet d’une société.

          Je n’ai pas honte de le dire j’ai toujours mieux vécu mes rêves en étant au RSA qu’en travaillant car je suis désolé mais pour moi le travail ne rend pas libre.

          Lorsque tu dis, je cherche un travail indépendant pour les 5 prochaines années, tu as le risque de ne jamais le vivre car tu donnes trop d’importance à la nécessité de bien gagner ta vie pour vivre tes rêves.

          • Coucou Leveilleur :)

            Pour commencer ce que j’en dis ne doit surtout pas être pris comme une valeur de jugement, c’est juste mon avis, chacun fait comme il le sent, du moment qu’il me dit qu’il est épanouis dans sa situation, moi ça me va très bien ;)

            Et chacun à ses propres rêves et sa conception personnelle de celui-ci. C’est déjà triste de se dire qu’on doit y mettre une valeur en argent, du moins à la base car celui qui devient autonome et qui vit du fruit de son travail, va perdre petit à petit la notion d’argent, du moins en grosse partie, je pense que c’est un idéaux à atteindre.

            Tu sais de par mon parcourt, j’ai déjà bien évoluée, il y a pas si longtemps que ça, j’étais encore fort matérialiste, je le suis beaucoup moins même si c’est pas encore parfait, je m’en amuse souvent ici d’ailleurs, je ne veux pas me faire passer pour ce que je ne suis pas.

            Akasha.

        • M.G. M.G.

          La liberté que tu évoques Akasha, apportée par l’argent, a un prix démesuré, celui d’un temps de vie offert bien trop importante au regard de notre existence, et surtout au profit unique d’une petite poignée d’humains qui eux ne produisent rien. Oui, il faut regarder et comprendre la finalité de notre travail et se demander si nous ne sacrifions pas l’entièreté de notre existence pour récolter quelques miettes qui semblent nous satisfaire à l’instant présent. N’occultons pas non plus le fait que cette même poignée d’individus capitalistes utilise par ailleurs la richesse créée par ceux qui la produisent (nous) à des fins destructrices.

          C’est en arrêtant de se regarder le nombril que nous pourrons réellement mesurer la valeur de nos propres vies et se demander alors s’il est judicieux de continuer à la sacrifier de la sorte pour simplement avoir accès à une monnaie d’échange, ou si nous devrions songer à reprendre en main notre création monétaire …

          M.G.

    • Leveilleur

      Erautone il faut faire attention au mental qui limite sans arrêt nos rêves, il ne s’agit pas de ne fuir la réalité mais de lui apporter une notion supplémentaire. Quand il nous dit: non c’est pas possible de réaliser ses rêves, c’est trop compliqué ! comment je vais vivre? comment je vais manger ? j’aimerai mais je n’ose pas… !

      Toutes ses pensées nous limites, alors il ne s’agit pas ici de partir à l’aventure du jour au lendemain sans une préparation mais d’oser suivre ses rêves quoi qu’il arrive.

      Combien de gens ne font que penser leurs rêves sans jamais les vivres parce que leur mental leur dit c’est utopique, c’est pas pour moi, c’est pas sérieux, c’est trop compliqué…

      Alors que notre petite voix intérieure elle nous dit le contraire et nous pousse vers la liberté et à vivre nos rêves de joies.

      Les gens qui décident du jour au lendemain de vivre leur rêves ne se posent pas ce genre de questions, ils osent partir à l’aventure et changer de vie mais cela demande évidement du courage, de la confiance en nos propre capacités et en la vie.

      • Kool

        Je connais des personnes qui vivent comme Pauline car ils savent qu’il y a papa et maman derriere, avec l’heritage (ou la bouée de secours) qui va avec. Cela n’enlève en rien leur mérite mais pour ceux qui ont des personnes a charge et qui n’ont pas de back-up, c’est pas le meme.

        • M.G. M.G.

          « Pour des personnes qui n’ont pas de back-up, c’est pas le même. » C’est une des raisons qui font qu’il faut sortir de l’égocentrisme pour se regrouper, créer des communauté d’entraide, rejoindre des initiatives allant dans le sens de l’autonomie … Pour n’en citer qu’une je prendrais l’exemple de la monnaie libre. Elle permet déjà dans certaines villes de se procurer des vivres et autres biens et services lors de « marchés libres ». Pour dire les choses clairement, cette nouvelle monnaie que vous créez en tant que membre, et qui tombe chaque jour sur votre compte, vous permet pratiquement de manger sans en passer par l’euro et donc par l’emploi. Elle vous donne accès à une nouvelle économie (parallèle) dans laquelle on trouve chaque jour de plus en plus de biens et services utiles à la vie de tous les jours. Bien sûr, aujourd’hui peu de commerçants sont entrés dans la monnaie libre, mais leur nombre est en évolution. Maintenant, libre à chacun de l’utiliser pour sortir du carcan de l’Euro. En tout cas, plus de gens adopterons cette monnaie, plus vite nous pourrons reprendre le pouvoir sur la création monétaire et donc sur nos vies …

          @Leveilleur, la peur du changement est le frein le plus puissant que je connaisse …

          M.G.

        • Leveilleur

          Je connais des gens qui vivent avec 4 enfants à 1500 mètres d’altitudes et qui ont choisi de vivre en autarcie, les enfants sont en bonnes santés et plutôt débrouillards contrairement aux enfants des villes qui passent leur temps sur leurs jeux vidéos ou les écrans de télé et qui n’ont plus l’esprit créatif mais plutôt un esprit qui ne fait plus la différence entre la réalité et le virtuel.

          Alors oui les parents sont au RSA et vivent du jardin, mais heureusement qu’ils n’ont pas attendu après le soutient financier de leurs familles pour oser vivre ce rêve sinon ils seraient encore dans leur 3 pièces sur Paris à galérer pour joindre les 2 bouts en continuant dans un boulot qui ne leur plaisait pas.

          Ce n’est pas une histoire de moyens mais si tu veux vivre ton rêve dans le confort alors il est évident que tu auras besoin d’argent pour accéder à ce confort et qui dit confort, dit gagner beaucoup d’argent.
          Non vivre ses rêves ne demandent pas autant de concession.

          J’ai connu des gens qui faisaient du bâteau stop pour voyager à moindre frais, en contrepartie, ils aidaient aux taches ménagère et à la cuisine tout le temps de la traversé, un fois arrivé à destination, ils travaillaient comme saisonnier dans des restaurants touristes, vivre ses rêves n’est qu’une histoire d’informations et de démerdes.

          • M.G. M.G.

            J’ai connu des gens qui faisaient du bateau stop pour voyager à moindre frais

            Exact, il y a des gens qui font de leur vie un perpétuel tour du monde avec quasiment pas un rond en poche. Certainement les plus heureux du monde …

            M.G.

          • GROS

            Quand on a des enfants à charge, on ne fait pas ce qu’on veut.

          • Kool

            Oui, merci de vos témoignages de gens que vous avez connu.
            Je dis cela aussi car j’ai vécu 6 ans dans un pays en voie de développement avec mes deux bébés et quasi rien comme tune. Je parle/écris sur base de mon vécu.
            Perso, pour ma femme et moi, il y a plein de raisons qui ont fait qu’on s’est « rangé » et c’est surtout par responsabilité envers nos enfants. Et cela ne veut pas dire non-plus qu’on a épousé tous les affres du système.

    • J’ai fais pareil
      Et financièrement je n’ai quasiment rien mais je suis libre et plus heureux que jamais.

      La peur du manque, la peur de lâcher vos attaches matériel et émotionnel voilà les seul barrière
      Tu apprends sur la route à te débrouiller et que l’argent est peu face au cœur. J’ai rencontré des gens qui sont partie avec à peine 100$….

      Voilà de quoi on parle
      https://youtu.be/7q36DMp-zrY
      Ne te pose pas des questions, just do it…
      on peut en parler jusqu’a la fin de ta vie
      Hier n’existe plus demain, n’existe pas so What eslse ?
      Tout ce que l’on croit, c’est peut être vrai, peut être faux, seul l’experience de nos vies nous informe

  • JBL1960 JBL1960

    En fait aucun travail ne mérite nos vies, surtout le travail-mort idole mortifère d’une société mercantile et elle-même mortifère par nature.

    C’est par ailleurs ce qu’avait définit le groupe Krisis en 1999 avec son Manifeste Contre le Travail et ses Lois ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2018/03/manifeste-contre-le-travail2.pdf

    Démonstration est faite à la page 7 de ce Manifeste : À la fin du XXe siècle, alors que presque toutes les oppositions idéologiques se sont évanouies, il ne reste plus que l’impitoyable dogme commun qui veut que le travail soit la vocation naturelle de l’Homme.

    De même David Graeber nous avait donné quelques piste avec cette analyse sociétale : Emplois inutiles dans une société inutile en 2013 que j’ai complété avec le documentaire de Jean François Brient « De la Servitude Moderne » dans ce billet que j’ai intitulé  » Emplois de m*rde, dans une société de me*de ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2018/03/05/emplois-de-mrde-dans-une-societe-de-mede/

    Et que j’ai rajouté en lien dans le tout dernier PDF N° 57 sur David Graeber ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2018/04/fragments-anthropologiques-pour-changer-lhistoire-de-lhumanitc3a9-avec-david-graeber.pdf
    En page 32 clôturant le chapitre sur : État, société et les premières 5000 années de dette.

    Comme quoi, tout est relié.

  • Graine de piaf Graine de piaf

    On peut être libre dans le travail si celui-ci a été choisi, qu’il est une passion dans laquelle on s’éclate.

    • Leveilleur

      Oui graine de Piaf c’est ce que je disais plus haut, à quoi bon faire un travail qui ne nous plait pas, la vie n’est pas injuste avec nous elle nous laisse le choix mais c’est souvent nous qui nous limitons le choix, je pense qu’il faut suivre sa voie car pour moi c’est la frustration qui apporte son lot de souffrance et de maladie. N’est libre que celui qui est prédisposé à la liberté, et c’est pareil pour la joie.
      La vie nous est donnée nous n’avons pas à la gagner. Tant que les gens vivront par les conditionnements et des croyances limitantes, ils ne seront pas libres, ni heureux.

      • Graine de piaf Graine de piaf

        Leveilleur souvent nous avons été formaté dès l’enfance par notre éducation, le milieu d’où l’on est issu ! il est très difficile de s’en extraire. J’ai eu la chance d’avoir une nature rebelle à tout, mais cela n’est pas donné à tout le monde. Malgré tout cela ne m’a pas empêchée, le jour venu, de rentrer dans le rang à mon grand déplaisir, mais le mariage, les enfants tout y concourrait ! il m’a fallu plus de vingt ans pour m’en extraire mais il était trop tard pour faire ce que j’avais commencé assez brillamment à 18 ans, le monde avait tourné, le train était parti, impossible de le reprendre en marche. Cependant même si je n’ai pu faire ce à quoi je tendais depuis mon enfance, je m’en suis plutôt bien tirée et j’en remercie le Ciel tout en ayant quand même quelques regrets de ce qui aurait pu être et n’a pas été, mais comme il est dit « aime ce que tu as et tu auras ce que tu aimes ». C’est la sagesse.

        • GROS

          Vous avez été formatés dès l’enfance pour raisonner en prolos.
          Moi c’est le travail des autres qui rémunère mon capital, et d’une certaine façon, me rend libre.
          C’est pas compliqué, et c’est bien plus confortable.
          Vous devriez essayer.

          • logic

            Cela fait de toi un être totalement dépendant des « prolos » et en te lisant, beaucoup comprendront la psychopathie des capitalistes, qui est de vouloir absolument garder le pouvoir sur la masse! car en effet, sans l’exploitation de la masse, ils ne sont rien!
            Il n’y a pas plus dépendant que les GROS, et pourtant, c’est eux qui passent leur temps à faire croire au peuple qu’il est dépendant…..
            Quand on ne sait rien faire de ses dix doigts, on exploite les autres, c’est la base…

  • Je suis bien d’accord sur la nécessité de vivre nos rêves, toutefois je voudrais me faire l’avocat du diable, car j’aimerais vraiment vos avis sur le point suivant: l’âge.
    Avec lui, arrivent les petits et grands maux, non inéluctables, bien sûr, mais probables. On n’a plus les mêmes capacités, la même force, on se fatigue plus vite.
    Alors oui, si:
    – on est dans uns structure genre écovillage, on peut toujours aider, il y a toujours des tâches à sa portée. Mais on peut vitre coûter cher…
    – on est en bonne santé, ou bien on peut gérer ses petits maux avec les médecines naturelles..
    Mais très vite (et ce quelque soit l’âge d’ailleurs), on peut avec des gros besoins: on se casse quelque chose (plus de jardinage possible, donc plus de nourriture disponible…). Et avec l’âge, on peut arriver à une incapacité définitive. Et s’il s’agit d’un cancer, ça complique plus encore.

    Donc changer de vie, c’est jeune qu’il faut le faire. Le jardinage est un entraînement physique, la vie en plein air aussi. Il faut s’entretenir, tant physiquement qu’intellectuellement, apprendre, toujours apprendre… et vivre en communauté, plus ou moins proche, plus ou moins organisée.

    • predateur

      j ai plutôt l impression que les jeunes couples vivant à la campagne ,ou disposant d un terrain en ville pratiquent moins le jardinage que leurs aînés

      • GROS

        Pourquoi t’embêter quand tu as tout ce que tu veux au supermarché ?
        Autant réserver le foncier à des choses plus rentables.

        • predateur

          oui mais si à quarante ans t as pas un potager………..bin ……c est que t as pas de potagerhttps://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif
          et puis j’suis anti capitaliste anti travail anti progres , je demande juste qu il y ai des gars pour fabriquer des ordinateurs , entretenir les lignes et établir des réseaux sociaux, pour crier au monde entier qu il n y a que moi qu a tout compris https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

    • gneu

      Bonjour Biquette,

      je comprends complètement ton questionnement car j’approche aussi des âges où la fatigue se fait plus rapidement ressentir.

      Je vois peut-être une solution gagnant/gagnant au problème que tu soulèves… Cette solution est : ouvrir la porte de ton foyer à une (ou des) personne(s) jeunes avec lesquelles tu t’entends 100 % bien évidemment.
      – pour elle(s), c’est l’occasion d’avoir un logement ET un jardin gracieusement ou à prix avantageux
      – pour elle(s) encore, c’est l’occasion d’apprendre plein de choses à tes côtés
      – pour toi, c’est l’avantage d’avoir de la « main d’oeuvre » pour les travaux pénibles (jardin, bricolage, etc.)
      – pour toi encore, c’est donc la possibilité de poursuivre tout ce que tu as entrepris jusqu’à présent, notamment le jardin.

      Evidemment, pour que cette synergie fonctionne, il ne faut pas l’improviser. Il faut se donner en amont quelques règles de vie : je te consacre tant d’heures pour t’aider à faire cela, en contrepartie tu me consacres tant d’heures pour m’aider à faire ceci. Si les choses se font naturellement, c’est génial. Il est également nécessaire que chacun ait son coin « privé / tranquille » et des moments de temps libre pour soi.

      Je suis trop âgé maintenant mais je peux te dire, Biquette, que si j’avais été plus jeune, j’aurais adoré tenter ce genre d’expérience en la compagnie d’une personne comme toi ! https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_rose.gif