Faillite bancaire: Les renflouements internes ont débuté en Europe et les ponctions des comptes aussi !

La situation étant problématique à tous les niveaux, inévitablement, les dettes souveraines vont voir leurs notes baissées par l’un des bras droits dont l’honnêteté reste encore à prouver: Standard and Poors. En effet, des dégradations à la pelle sont prévues donc par cette agence qui ne dégrade aucune des notes de l’un des pays les plus endettés de la planète, n’est-ce pas douteux? Et rappelez-vous qu’il y a quelques années, lorsque le PDG de l’agence a voulu dégrader la note des USA, il a été poussé vers la sortie pour être remplacé par un ancien banquier, cela ne s’invente pas!

L’effondrement se confirme donc, les cinq personnes les plus riches du monde ont vu s’évaporer en une seule journée 8,7 milliards de dollars, nous avons également des plans sociaux en pagaille, et une bonne nouvelle, Monsanto subit la chute des ventes des semences transgéniques. En tout, cette restructuration devrait lui coûter jusqu’à 1,2 milliard de dollars, cela fait 1000 emplois en moins, mais c’est peut-être une chance également de voir cette firme polluer les enfers plutôt que notre belle planète. Quand aux pays comme la France, il y aurait bien des moyens pour tenter de protéger le pays ou de récupérer un minimum d’argent, comme en interdisant l’évasion fiscale des grandes entreprises par exemple, mais l’Oncle Sam étant aux commandes, sans se gêner pour menacer au besoin, cela ne se fera pas, d’ailleurs, le vote contre l’évasion fiscale du type Luxleaks a été refusée, 97% des députés ayant été absents lors du vote.

Il faut donc que les états réunissent un maximum d’argent pour prolongé les apparences et l’arnaque financière, comment? Par exemple en spoliant les citoyens, un exemple simple avec cette taxe sur le constructible non-bâtisen protégeant les banques qui sont coupables d’avoir casés des emprunts toxiques reconnus illégaux (une solution ici), ou encore en autorisant ces mêmes banques à piocher sur le compte des épargnants pour se renflouer… Et ça, nous allons le subir en plein, et cela à déjà commencé!

western-417043-jpg_276456L’heure du grand braquage est arrivée…

Tandis que les médias se concentrent sur les extrémistes de l’État islamique, une menace plane : votre épargne de toute une vie pourrait être balayée par un effondrement massif des produits dérivés. Les renflouements internes, ou bail-in, ont débuté en Europe, et l’infrastructure nécessaire est déjà en place aux États-Unis. La pauvreté peut aussi tuer.

À la fin novembre, un retraité italien s’est pendu après que la totalité de son épargne, 100 000 euros, fut confisquée dans un plan de « sauvetage » d’une banque. Il laissa une lettre blâmant la banque, où il fut client durant 50 ans et avait investi dans les obligations émises par cette même banque. Mais il aurait tout aussi bien pu blâmer l’Union européenne et le Conseil de stabilité financière du G20, qui ont imposé un régime de « résolution ordonnée » qui garde les banques insolvables à flot en confisquant l’épargne des investisseurs et des déposants. Près de 130 000 actionnaires et détenteurs d’obligations ont subi des pertes dans ce « sauvetage ».

La banque du retraité en question est une des quatre petites banques régionales qui ont été mises sous tutelle lors des deux dernières années. Le plan de sauvetage de 3,6 milliards euros (3,3 milliards $) du gouvernement italien utilise un fonds de résolution nationale récemment formé, fondé par les banques saines du pays. Mais avant que l’on puisse se servir de ce fonds, des pertes doivent être imposées aux investisseurs et, à partir de janvier, les règles de l’Union européenne exigeront que des pertes soient aussi imposées aux déposants. Selon un article de BBC.com du 10 décembre :

« Le sauvetage constituait un ‘bail-in’, dans le sens où les détenteurs d’obligations ont subi des pertes, au contraire des tristement célèbres renflouements durant la crise financière de 2008, qui ont coûté aux contribuables de l’Union européenne des dizaines de milliards d’euros.

Les correspondants affirment que le Premier ministre italien Renzi a agi rapidement, parce qu’en janvier, l’Union européenne resserrera les règles sur les sauvetages bancaires – ils imposeront des pertes aux déposants ayant plus de 100 000 euros, ainsi qu’aux actionnaires et détenteurs d’obligations.

… laisser ces quatre banques couler sous ces nouvelles règles de l’UE, l’an prochain, aurait signifié le sacrifice de l’argent d’un million d’épargnants et de près de 6 000 emplois. »

Voilà ce qui est prédit pour 2016 : d’énormes sacrifices d’épargnes et d’emplois pour soutenir un système bancaire global « mathématiquement condamné ».

Les bail-in sous Dodd-Frank

Tout cela se passe dans l’Union européenne : devrait-on s’inquiéter pour les États-Unis ?

Selon l’ancien manager de hedge fund, Shah Gilani, auteur pour Money Morning, on le devrait. Dans un article du 30 novembre, intitulé « Pourquoi je ferme mes comptes bancaires pendant qu’il est encore temps », il écrit :

« Il est tout à fait possible que, lors de la prochaine crise bancaire, les déposants dans les grosses banques « too big to fail » (TBTF) voient leur argent confisqué et changé en actions…

Si votre TBTF risque la faillite parce qu’elle ne peut pas payer ses positions prises sur les produits dérivés et que le gouvernement refuse de leur venir en aide, alors, sous un mandat intitulé Adequacy of Loss-Absorbing Capacity of Global Systemically Important Banks in Resolution, approuvé le 16 novembre 2014 par le Conseil de stabilité financière du G20, ils peuvent utiliser votre argent déposé et le transformer en actions de la banque pour essayer de garder votre TBTF à flot. »

Une fois votre argent déposé à la banque, il devient légalement la propriété de la banque. Gilani explique :

« Votre cash déposé constitue un titre de créance non garanti de votre banque. Elle vous doit cet argent.

Si vous faites affaire avec une des plus grandes banques du pays qui, ensemble, ont des milliers de milliards $ d’exposition sur les produits dérivés « hors bilan » (ce qui signifie que ces dettes ne sont pas enregistrées sur les bilans selon les pratiques comptables généralement acceptées), vous constaterez que ces paris possèdent une place légale supérieure à celle de votre épargne et qu’ils devront être repayés avant que vous ne puissiez récupérer votre épargne. »

Les grandes banques ont réussi à insérer cette clause dans la loi Dodd-Frank de 2010, supposée mettre fin aux comportements bancaires dangereux. »

Les banques ont inséré cette clause et les législateurs l’ont signée, sans nécessairement l’avoir comprise ni même l’avoir lue. Avec plus de 2 300 pages, la loi Dodd-Frank est actuellement la loi la plus longue et la plus compliquée jamais promulguée par la législature américaine.

Soutenir les produits dérivés

La loi Dodd-Frank dit, dans son préambule, qu’elle « protégera les contribuables américains en mettant fin aux bail-out (sauvetage des banques par les contribuables) ». Mais elle le fait sous le Titre II, en imposant les pertes des compagnies financières insolvables à leurs actionnaires ordinaires et privilégiés, aux détenteurs de dette, et aux autres créanciers non-garantis. Ceci inclut les déposants, la plus grande classe de créanciers non-garantis des banques.

Le Titre II vise à « assurer que les paiements aux réclamants soient au moins aussi élevés qu’ils le seraient lors d’une liquidation type faillite. » Mais voici le hic : sous les deux lois, Dodd-Frank et le Bankruptcy Act de 2005, les réclamations sur les produits dérivés ont une super-priorité sur toutes les autres réclamations, garanties ou non, assurées ou non.

Le marché de gré à gré (over-the-counter, ou OTC) des produits dérivés (le plus gros marché de produits dérivés) est composé de banques et d’autres opérateurs hautement sophistiqués, tels les hedge funds. Les produits dérivés OTC sont en fait les paris que ces acteurs financiers prennent les uns contre les autres. Les réclamations sur les produits dérivés sont considérées « garanties », parce que les parties y assignent du collatéral.

Pour une raison inexplicable, l’argent durement gagné que vous déposez dans une banque n’est pas considéré en tant que « sécurité » ou « collatéral ». Ce n’est qu’un prêt à la banque, et vous devez faire la queue avec les autres créanciers pour espérer en revoir la couleur. Les gouvernements des États et les administrations locales doivent aussi faire la queue, quoique leurs dépôts soient considérés « garantis », parce que les réclamations sur les produits dérivés ont une « super-priorité » sur eux.

Faillites à l’envers

Selon les anciennes règles de liquidation, une banque insolvable était réellement « liquidée » – ses actifs étaient vendus pour rembourser les déposants et les créanciers. Sous une « résolution ordonnée », les comptes des déposants et des créanciers sont ponctionnés pour que la banque insolvable continue d’opérer. Le but d’une « résolution ordonnée » n’est pas de satisfaire les déposants et les créanciers, mais bien de prévenir une autre « résolution désordonnée » de tout le système, comme celle qui a suivi l’effondrement de Lehman Brothers en 2008. Le fait de sortir quelques dominos du fragile édifice qu’est notre système bancaire mondial, plein à craquer de produits dérivés, pourrait faire tomber le système en entier. Les souffrances des déposants et des investisseurs représentent le prix à payer pour maintenir en vie cet édifice hautement lucratif.

Dans un article de Forbes paru en mai 2013, intitulé « Le bail-in des banques chypriotes : une autre fraude des banquiers-voyoux », Nathan Lewis explique la manigance de la manière suivante :

« À première vue, le « bail-in » ressemble au processus capitaliste normal de restructuration des responsabilités qui devrait survenir lorsqu’une banque devient insolvable…

La différence, avec le « bail-in », est que l’ordre de prévalence des créanciers est changé. Et, à la fin, il y a les copains (les autres banques et le gouvernement) et les non-copains. Les copains obtiennent 100% ou plus, et les non-copains, incluant les déposants dans des comptes sans intérêts, qui devraient détenir une super-priorité, reçoivent plutôt un coup de pied dans le ventre…

En principe, les déposants sont les premiers créanciers d’une banque. Cependant, cela a changé avec le Bankruptcy Act de 2005, qui fit changea le statu des dérivés en créances sénior, donc prioritaires. Considérant l’exposition extrême sur les dérivés qu’ont plusieurs grandes banques, ainsi que l’opportunité de bourrer une banque de dérivés au dernier moment, les autres créanciers pourraient très facilement se rendre compte qu’il ne reste plus rien pour eux. »

En septembre 2014, les produits dérivés aux États-Unis avaient une valeur notionnelle de près de 280 000 milliards $. Une étude de Citibank intégrant le coût de Dodd-Frank pour les contribuables, insérée dans la loi « omnibus » de dépenses en décembre dernier, démontre que ce changement de règle a permis aux banques de garder 10 000 milliards $ de swaps dans leurs bilans. Cela représente de l’argent que les contribuables pourraient assumer en cas d’un autre bail-out (sauvetage des banques par les contribuables), et, vu que Dodd-Frank remplace les bail-out par des bail-in, les créanciers et déposants aussi. Citibank est particulièrement vulnérable aux swaps sur le prix du pétrole. Le Brent est passé d’un haut de 114 $ du baril, en juin 2014, à un bas de 36 $, en décembre 2015.

Qu’en est-il de l’assurance fournie par la FDIC (Federal Deposit Insurance Corporation) ? Elle couvre les dépôts jusqu’à hauteur de 250 000 $, mais le fonds de la FDIC ne possède que 67,6 milliards $, en date du 30 juin 2015, pour assurer environ 6 350 milliards $ de dépôts. La FDIC dispose d’une ligne de crédit avec le Trésor, mais elle n’est que de 500 milliards $… et qui rembourserait un prêt si énorme ? Le fonds de la FDIC, également, doit faire la queue devant le trou noir sans fond des produits dérivés. Comme Yves Smith l’observait en mars 2013 :

« Aux États-Unis, les déposants sont dans une situation bien pire qu’à Chypre, tout du moins ceux qui font affaire avec les grandes banques qui jouent au casino des produits dérivés. Les organismes de réglementation regardent ailleurs, alors que les banques se servent de l’argent des déposants pour financer leur exposition aux produits dérivés… les dépôts pourraient maintenant être balayés par une grosse perte sur les produits dérivés. »

Même lors des pires faillites de banques lors de la Grande dépression, note Nathan Lewis, les créanciers ont récupéré presque tout leur argent. Il conclut :

« Quand des déposants, qui devraient avoir une super-priorité, subissent de lourdes pertes de 50% ou plus, après un bail-in ou une restructuration, vous savez qu’un crime a été commis. »

Sortir du système tant qu’il en est encore temps

Comment pouvons-nous éviter ce vol criminel et garder notre argent en sécurité ? Il est peut-être déjà trop tard pour retirer vos épargnes de la banque et les mettre sous le matelas, comme l’a constaté Shah Gilani, lorsqu’il a tenté de retirer quelques milliers de dollars de sa banque. Les gros retraits sont maintenant criminellement suspects.

Vous pourriez transférer votre argent dans une des credit unions (coopératives de crédit) qui ont leur propre assurance pour les dépôts, mais les credit unions et leurs plans d’assurance font aussi l’objet d’attaques. C’est ce qu’écrit Frances Coppola dans un article du 18 décembre intitulé « Co-operative Banking Under Attack in Europe« , en parlant d’une credit union espagnole insolvable qui fut l’objet d’un bail-in en juillet 2015. Lorsque les membres-investisseurs furent remboursés par le groupe privé d’assurance de la credit union, il y a eu des plaintes selon lesquelles le sauvetage « minait le principe de bail-in par les créanciers » – et cela même si le fonds d’assurance était financé en privé. Les critiques arguaient que « cela ressemblait à une façon détournée de faire ce qui était planifié au début, c’est-à-dire d’éviter de faire subir les pertes aux créanciers privés. »

Pour faire court, le but du schéma de bail-in est de faire subir les pertes aux créanciers privés. Les alternatives leur permettant d’éviter ces pertes pourraient bientôt être bloquées.

Nous avons besoin de forcer nos législateurs à changer les règles avant qu’il ne soit trop tard. La loi Dodd-Frank et le Bankruptcy Reform Act ont tous deux besoin d’un remaniement radical, et le Glass-Steagall Act (qui met un mur de feu entre les investissements risqués et les dépôts bancaires) doit être remis en place.

Pendant ce temps, les législateurs locaux feraient bien d’instituer quelques banques détenues publiquement, sur le modèle de la banque du Dakota du Nord, détenue par l’état, des banques qui ne jouent pas avec les produits dérivés et qui sont sécuritaires pour y déposer nos fonds, publics ou privés.


Ellen Brown est une avocate, qui a fondé le Public Banking Institute, et elle est l’auteure de douze livres, incluant le best-seller Web of Debt. Son dernier livre, The Public Bank Solution, explore des modèles bancaires qui ont connu du succès, historiquement et mondialement. Ses plus de 300 articles de blogue se trouvent sur EllenBrown.com. Vous pouvez écouter « It’s Our Money with Ellen Brown » sur PRN.FM.

 

Source: WEB OF DEBT BLOG

 

Traduction intégrale sur Goldbroker via Business Bourse   

Et n’oubliez pas que tout ceci n’est qu’un petit avant gout du TAFTA, une fois celui-ci en place, cela sera encore plus dingue et dangereux pour nous. Alors comme le dit si bien Charles Sannat, préparez-vous, il est déjà trop tard…

20 commentaires

  • kalon kalon

    Comment pouvons nous connaître les banques fiables ?
    En effet, beaucoup de petites banques appartiennent de fait à de plus grosses banques, les fameuses « to big to fail ».
    Le rôle de l’état serait d’informer les citoyens sur les banques n’ayant pas de « hors bilan » ni d’exposition aux meurtriers « produits dérivés ».
    J’en connait une, la banque TRIODOS mais, malheureusement cette banque est plutôt une banque d’épargne qu’une banque vraiment active dans le monde entrepreneurial.
    Existe t’il un lecteur de ce site qui pourrait nous renseigner ? http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gif

      • kalon kalon

        Ok, mais là, ils parlent des banques ayant été condamnées pour « délit bancaire »;
        Moi, ce qui m’intéresserai serait de connaître les banques qui font de la gestion saine de patrimoine et qui ne risquent pas de faire faillite.
        Difficile à trouver vu les positions hors bilan qui peuvent être faites et invisibles dans leur comptabilité publique.
        En somme, on devient responsable sur nos biens de la gestion d’une banque dont on ne peut pas connaître la qualité de ses placements !
        Un peu fort de café quand même ! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif
        Outre que nous y sommes OBLIGE vu que les paiements en liquide sont devenus interdit !
        Ce n’est plus de l’arnaque à ce niveau là, c’est du foutage de gueule !

      • kalon kalon

        Quelque part, on pourrait considérer que l’état Français ou Belge nous oblige a devenir complice des escroqueries bancaires !

      • Grand marabout Grand marabout

        “Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin.”

        Henry Ford (1863-1947)
        (on peut remplacer HFord,par un autre aussi)

        “Si vous désirez être les esclaves des banques, et payer pour financer votre propre esclavage, alors laissez les banques créer l’argent.”
        Josiah Stamp (1880-1941)

        « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je me moque de qui fait ses lois »
        NRothchild

  • kalon kalon

    Bonsoir, Benji
    Je ne comprend pas la raison pour laquelle mon commentaire précédent a été mis en modération ! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cry.gif
    Peux tu m’éclairer à ce sujet ? http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_smile.gif

  • Grand marabout Grand marabout

    pour une raison inexplicable, l’argent durement gagné que vous déposez dans une banque n’est pas considéré en tant que « sécurité » ou « collatéral ».
    Ce n’est qu’un prêt à la banque, et vous devez faire la queue avec les autres créanciers pour espérer en revoir la couleur.

    les réserves fractionnaires,Création monétaire

    Le système de réserves fractionnaires (on parle aussi de « couverture partielle ») désigne le droit pour une banque commerciale de prêter, par des jeux d’écritures, de l’argent qu’elle n’a pas et sur lequel, outre le remboursement par le débiteur, elle touchera des intérêts, sachant toutefois qu’elle devra se refinancer en collectant des dépôts pour maintenir son équilibre de bilan…
    Ce système est basé sur le fait que l’ensemble des déposants et épargnants ne retirera pas ses dépôts en même temps1.
    Il peut toutefois s’avérer risqué en cas de crise de confiance, et le fait de bloquer des réserves à la banque centrale ne pourrait alors qu’aggraver l’illiquidité.
    Aussi les règles de liquidité et solvabilité actuelles vont-elles beaucoup plus loin dans le sens de la garantie des déposants.

    L’expansion de la masse monétaire est source d’inflation et, avec elle, de nombreux malheurs…
    http://www.contrepoints.org/2014/03/17/159830-fausse-monnaie-et-reserves-fractionnaires-la-descente-en-enfer

    PEBC: plan épargne boite de conserve

  • Atlante

    « Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et en un tour de mains ils créeront assez d’argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits. »

    Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre
1928-1941 (Réputé 2e fortune d’Angleterre à cette époque) :

    • rouletabille rouletabille

      UNE BANQUE c’est juste un DISQUE DUR qui met des chiffres pour hypnotiser les gens .
      RIEN D’AUTRE.
      les tartufes Delamarches et complices qui sont toute les semaines sur « LES CRISES »et autres vandales de l’information en font l’apologie,JAMAIS UNE RÉACTION sur la fabrication de notre soumission monétaire,rien que du blabla de beauf entre beauf ,avec la psycho et des manières.
      hahaha
      51% de la richesse mondiale dans UNE SEULE BANQUE ,le reste ,les Bourses et les faillites pour remplacer le papier monnaie par de l’argent virtuel est à nos portes.
      http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

  • Atlante

    « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. »

    Napoléon Bonaparte, Empereur Français – 1769-1821

  • Atlante

    Et la meilleure ou la pire…

    Rothschild Brothers of London :

    « Les quelques personnes qui comprennent le système (argent et crédits) seront soit tellement intéressés par les profits qu’il engendre, soit tellement dépendantes des faveurs qu’il conçoit, qu’il n’y aura aucune opposition au sein de cette classe. D’un autre côté, les personnes incapables d’appréhender l’immense avantage retiré du système par le capital porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts. »
    – – – – – –
    Rothschild :
    « Permettez-moi d’émettre et de contrôler les ressources monétaires d’un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois. »

  • gneu

    La plus grande partie de l’argent est scripturale. C’est une écriture dans une fichier d’ordinateur. Cela ne correspond à aucune richesse (alors que vous, vous en avez produit de la richesse en travaillant mais lorsque votre patron vous rémunère, il vol votre richesse)
    S’il y a une grrrosse crise et que des banques font faillites (j’ai du mal à croire comment cela pourrait être possible), qu’est-ce qui empêcherait un état de restituer les montants inscrits sur les comptes des particuliers avant la crise ? Ca couterait quoi ? Rien du tout… C’est juste une question de volonté. L’oligarchie souhaite-t-elle notre bien ou notre asservissement ? La réponse est évidente.
    La solution est de réfléchir à une autre façon de convertir la richesse de notre travail. Pas en argent, trop volatil. Faut trouver d’autres richesses à échanger.

  • Atlante

    Oui Gneu, tu as raison !

    Mais dans cette affaire, le titre est une erreur ‘VOLONTAIRE » non pas du site des ME, mais du système et de l’UE !

    Et oui, comment serait-il possible de renflouer une banque en faillite ! Seulement en injectant de nouveaux capitaux ! Pas en « soit-disant » récupérer-voler l’argent sur les comptes des clients !

    C’est là ou est l’arnaque, et tout le monde y croit !

    Un exemple, je fais faillite, j’ai des créanciers, non seulement je ne les paye-rembourse pas, mais en plus, je supprime leurs créances, la dette que je leur dois ! Voilà ce que font les voleurs de banksters !

    Une banque qui fait faillite ne peut-être renflouée par l’argent sur les comptes, REFLECHISSEZ !

    Si elle fait faillite, il n’y a plus d’argent dans cette banque ! En quoi ce qui est sur les comptes va la renflouer, là est l’arnaque !

    Ce qui est inscrit sir les comptes, que soit disant on ponctionne, c’est juste pour que l’ETAT-de-SALAUDs-de Vichy-Nazis ne soit pas co-responsable, et ne vous doive RIEN !

    Autrement dit, si vous croyez à cet enfumage, vous êtes de vrais moutons-esclaves, circulez, rien à voir dixit Coluche ;)

    • rouletabille rouletabille

      Ce que vous dites.
      « Ce qui est inscrit sir les comptes, que soit disant on ponctionne, »
      J’ajoute que « Ce qui est inscrit sur les comptes soit disant »car ils inscrivent ce qu’ils ont envie quand meme .
      http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

      • rouletabille rouletabille

        C’est quoi notre argent dans une BANQUE ??
        Si quelqu’un peut nous dire si des chiffres sur un bordereau c’est de l’argent ?,alors n’importe qui est capable ,pourquoi cela est réservé à ROTBOUDIN alors que n’importe qui peut le faire?
        INCROYABLE de voir l’entubage,du bol qu’il y a des émigrés pour foutre le bordel,il n’y a personne d’autre en France comme en Belgique pour réagir,sauf quand une ou deux brave jeune fille est sollicitée sexuellement car elle n’a pas le bras assez long pour les tenir à distance.
        A Calais les sans couilles déménagent(ceux qui ont les moyens hahah)tellement ils ont la trouille.
        Bof
        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif