« Manger bio et local, c’est l’idéal ! » Rencontrez les producteurs bio du 19 au 27 septembre

Il faut des solutions? En voici! En changeant nos habitudes de consommation, en sélectionnant les filières courtes, en mangeant local et de saison.

affiche_mbel_xsDu 19 au 27 septembre 2015,

Nous sommes de plus en plus attentifs aux conséquences de nos actes d’achat.

Le bio et le local ne s’opposent pas, bien au contraire ils se complètent. La consommation de denrées alimentaires produites localement réduit le nombre d’intermédiaires, diminue les transports polluants et contribue activement à renforcer la vitalité économique de nos territoires.

Toutefois les méthodes de production de ces aliments locaux ont également un impact sur l’environnement.

Consommer bio et local est doublement intéressant !

Manger bio c’est faire le choix d’une alimentation de qualité qui garantit des produits sans pesticides, engrais chimiques de synthèse ni OGM.

Les circuits courts qui proposent des produits bio se développent et sont aujourd’hui largement accessibles et diversifiés : vente à la ferme, marchés, magasins de producteurs, AMAP, systèmes de paniers, vente en ligne, restauration collective…

Il existe de nombreuses possibilités de consommer bio et local près de chez soi et de prendre sa part dans la campagne !

Venez les découvrir d’ici à cet automne 2015,
et consultez notre carte des événements pour localiser ceux près de chez vous

Source: Bioetlocalcestlideal.org via Mr Mondialisation qui au passage a proposé la carte des événements en direct.

Et pour ne pas nous limiter à la présentation de ce festival, un petit bilan du bio en France pour les intéressés:

1,12 million hectares engagés en bio fin 2014

1 118 190 ha étaient engagés en bio fin 2014, soit une augmentation de 5,4 % par rapport à 2013.

Pour l’ensemble des productions, la part en bio continue de progresser permettant d’atteindre 4,14 % de la SAU nationale cultivée selon le mode biologique.

Les surfaces certifiées bio ont progressé de 4 % entre 2014 et 2013 pour atteindre 970 159 ha.

En 2014, avec 148 000 ha, les surfaces en conversion se situent au même niveau qu’en 2009. Avec 77 731 ha, les surfaces en première année de conversion ont augmenté de +36 % en 2014 par rapport à l’année précédente. 48 052 ha étaient en conversion dont plus de 66 000 ha en dernière année de conversion. Pour mémoire, les surfaces en conversion s’élevaient à 151 868 ha en 2009.

 

Evolution depuis 1995 du nombre de producteurs et autres opérateurs bio
ainsi que des surfaces en mode de production biologique

L’agriculture bio a une place plus ou moins importante selon les secteurs de produits et les territoires

Productions végétales

La part des surfaces en bio varie selon les productions et atteint plus de 20 % des surfaces dédiées à la production de légumes secs sont en bio, plus de 13 % pour l’arboriculture et les plantes à parfums, aromatiques et médicinales, et plus de 8 % du vignoble national.

En 2014 par rapport à 2013, les taux de croissance les plus élevés des surfaces en conversion ont été dans le secteur des grandes cultures (+37 %) et des surfaces fourragères (+16 %). En grandes cultures, les conversions impulsent un nouvel élan après une phase de consolidation des surfaces déjà engagées qui s’approchent désormais des 2 % des surfaces de grandes cultures nationales.

Productions animales

Dans le domaine animal, le mode d’élevage biologique est plus répandu dans les secteurs de l’apiculture et de la production d’œufs, avec respectivement 12,6 % du nombre de ruches et près de 8 % des poules pondeuses.

Le développement de l’élevage bio concerne l’ensemble des espèces. Les filières les plus dynamiques sont l’élevage bovin allaitant et l’élevage ovin laitier. Les élevages de monogastriques (poules pondeuses, poulets de chair, porcs charcutiers) directement liés à la production de grains, connaissent un nouvel essor.

sic…

A l’amont, 26 466 fermes

26 466 producteurs étaient engagés en bio fin 2014, soit une augmentation de 4 % par rapport à 2013. Les fermes bio représentent 5,6 % des exploitations françaises et plus de 7 % de l’emploi agricole.

Les exploitations bio sont diversifiées. Parmi les 26 466 fermes engagées en bio en 2014 :

  • 64 % avaient des surfaces toujours en herbe et/ou des cultures fourragères,
  • 37 % cultivaient des céréales, oléoprotéagineux ou légumes secs,
  • 41 % produisaient des fruits et/ou des légumes frais,
  • 19 % avaient des vignes,
  •  7 % produisaient des plantes à parfum, aromatiques et médicinales (PPAM),
  • 36 % pratiquaient l’élevage :
  • 22 % avaient un troupeau bovin (laitier ou allaitant), soit 3 élevages bio sur 5,
  • 10 % avaient un élevage de monogastriques (porcs ou volailles),
  • 6 % avaient un élevage ovin (laitier ou allaitant) et 3 % un élevage caprin.

Article en intégralité sur Agencebio.org

 

14 commentaires

  • Comme elle n’est pas indiquée sur la carte, je précise que la Foire Bio des Hautes-Pyrénées se tiendra le dimanche 27/09 au lac de SOUES (65430).

    De 9H30 à 18H.

    J’aurai un Bouton Rouge, et Ma Douce à mon bras.http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_heart.gif

    • domi

      le bouton rouge sur le bras ou le nez?

    • Bonjour à tous, je me suis inscrite sur ce site que je consulte depuis plusieurs années pour signaler que la foire bio de Tarbes a été annulée. j’étais moi-même exposante (aloe vera)et j’ai reçu ce message la semaine dernière :

      Nous vous informons que la FOIRE BIO des Hautes-Pyrénées est annulée.

      C’est avec regret que le Conseil d’Administration du GAB65, réuni lundi 7 septembre, a pris cette décision au vue du faible nombre d’inscriptions reçues et des difficultés financières que nous rencontrons actuellement.

      Nous vous proposons, pour ceux qui le souhaitent, de vous retourner par courrier le chèque d’inscription que vous nous avez envoyé.

      Nous vous prions de nous excuser et nous espérons vous retrouver lors des prochaines éditions,

      Nous restons à votre disposition pour tout complément d’information,

      Bien cordialement,

      Sophie THEODORE

      Assistante administrative

      Groupement de l’Agriculture Biologique des Hautes Pyrénées

      Chemin de l’Alette – BP 449 – 65004 TARBES Cedex

      Tél : 05.62.35.27.73 – Fax : 05.62.51.71.64

      Email : theodore.sophie.gab65@gmail.com

      Je ne pense pas que ce soit un hoax…ne vous déplacez pas pour rien !
      Bonne journée et bravo pour le travail !

  • Mata Hari Mata Hari

    Un bisou amical à toi et à ta douce http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_rose.gif

  • getup

    Quand comprendrons nous que le Bio n’est que du marketing et que l’accepter c’est aussi accepter et promouvoir une alimentation à deux vitesses comme la justice (loi)etc.

    Manger local ok je suis d’accord sur le circuit court mais le bio qui est mis à toute les sauce comme le porte drapeau de ce qui est sain est une des plus grande supercherie que l’on essaye de nous faire avaler.
    Il est vrai que les idiots ne mange que ce qui a une étiquette, c’est qu’ils mangent là ou on leur dit de manger. Les animaux domestiques font pareil.

    Combien de preuves faudra t-il pour démontrer que l’ordre naturel est bien plus organiser que ce que l’homme ne pourra jamais concevoir. Quel manque d’humilité de sa part!

    • Je suis bien d’accord avec toi, Getup,

      MAIS, même si le « Bio » est un business, avec des arnaques, et des illogismes antinomiques (ex : fruits venant de l’autre bout de la planète), c’est malgré tout une première approche pour chercher à manger plus sain, et permet d’avancer dans le bon sens, peu à peu.

      Nous savons fort bien que les produits cultivés en Bio, ne sont pas pour autant « tout beaux, tout propres »…

      Mais c’est quand même moins pire que les produits issus de cultures industrielles gavées de produits phyto et d’engrais chimiques.

      L’idéal étant de pouvoir s’approvisionner chez des producteurs au « naturel », sans label, et à coté de chez toi.

      Le système des labels étant une forme d’arnaque. Suffit déjà de se renseigner sur les semences validées pur bénéficier des dits label…http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif

      • getup

        @Fenrir

        Je peux comprendre que cela peut permettre une certaine approche plus « saine » de son alimentation mais à l’heure actuel la plupart des personnes parlent du BIO comme étant la panacée de l’alimentation et comme étant un mode de culture naturel, ce qui n’est pas du tout vrai.

        Pour les personnes vivants en ville c’est peut être un moyen de minimiser les risques d’intoxication mais pour moi les grandes villes sont des cancers et ne correspondent pas à un mode de vie naturel et sensée.Alors bien sur on inventent des concepts artificiels comme ce mode de vie qu’est la vie citadine.

        Personnellement j’ai quitté la ville pour cette raison et afin de reprendre ma vie en main. Dans l’absolu je pense que tout être sensé devrait se reconnecter aux réalités de notre planète et prendre des dispositions dans ce sens.Mais cela est un absolu et ne prend pas en compte les contraintes de chacun ni même une vraie prise de conscience qui n’est bien sur pas toujours évidentes pour beaucoup.

        Pour répondre à dereco qui il me semble s’est laissé dupé par la mode du BIO je lui demanderai de faire la simple expérience d’aller chercher des tomates dans une coopérative bio genre biocoop (policier robot sans pesticide, mon oeil) ou un agriculteur labélisé bio et goûter la différence avec des tomates cultiver sans ajout de quoi que ce soit si ce n’est des engrais naturel (feuilles morte, bois décomposé de forêt et crotin animal) sur une terre encore en équilibre et comparer leurs goûts.

        Le bio contient des pesticides mais bien moins que l’agri intensive, c’est un fait mais de là à dire que le bio est une panacée, faux pas poussé mémé dans les orties.le monde du bio d’ailleurs s’en cache bien et est assez gêné d’aborder le sujet ouvertement.
        Pour le circuit court c’est comme tout, il faut rester vigilant mais le goût de certains aliments ne trompe pas ainsi que le faite de se renseigner correctement en faisant une visite si possible chez son producteur.
        Pour les agriculteurs qui meurt empoisonnés (après avoir empoisonnés les autres par cupidité) et en opposition avec LE paysans (qui peut être tout un chacun retourné a de vrai valeurs), je compatis à leur douleur mais pas à la sentence.http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_scratch.gif

    • dereco

      Complétement faux, le bio est revenir à des pratiques normales, de bon sens, sans la folie chimique de pesticides et saletés poisons qui tuent des agriculteurs, bien avant ceux qui mangent leur production !!
      Le circuit court peut être bourrè de pesticides, même chez les particuliers !!
      On devrait obliger d’étiqueter la très longue liste des produits de traitements et concentrations sur tout ce qui est vendu !!

      Alors, au lieu des mensonges actuels, conscient de ce qu’on mange, le bio devenu normal, serait inutile, juste ce qui a une liste voisine de zéro !!


      Exigez d’étiqueter la très longue liste des produits de traitements et concentrations sur tout ce qui est vendu !!

      • @ Getup et Dereco,

        c’est curieux de voir que vous n’avez pas bien lu, ou interprété mes propos.

        Je n’ai pas du être assez clair.

        Perso, je cultive mes légumes en permaculture à ma sauce, sur lit de compost et BRF. J’utilise mes semences, et/ou celle que je troc ici, pour récupérer des variétés locales acclimatées.

        Je n’utilise aucun produits phytos, et quelquefois des purins de ma fabrication si nécessaire.

        Je dis que le Bio et son système de Label est une arnaque, mais que c’est moins pire que la production industrielle.

        Je prône la consommation de production locale, tant qu’elle est au pire labellisée Bio, mais surtout et avant tout, sans aucun produits phytos ou chimique.

        Après, je compatis (un peu) pour les urbains, mais des solutions existent, même sur Paris.

        C’est une question de choix, et là, c’est à chacun de se responsabiliser et d’assumer son acte d’achat.

        Est-ce plus clair formulé de cet façon ?